Archives de catégorie : Actualités

Cette troupe de théâtre joue une pièce rédigée par une IA

Une collaboration homme-machine a permis de mener cette expérience captivante.

Une IA peut-elle parvenir à rédiger une pièce de théâtre qui tienne la route ? C’est tout l’enjeu de cette expérience artistique originale qui vient d’être menée au théâtre Young Vic à Londres. Ce nouveau spectacle intitulé AI a consisté en une collaboration entre l’homme et la machine.

Concrètement, l’intelligence artificielle a conçu des éléments d’une histoire qui a ensuite été jouée devant public par des acteurs. Un générateur de texte de type GPT-3 était utilisé durant ces soirées. Une journaliste du Guardian, qui a assisté à un des représentations, décrit le déroulé de ces événements.

Histoires d’amour et enjeux sociétaux abordés par la machine

Le public est invité à poser des questions à l’algorithme qui y répondait de manière plus ou moins sérieuse. Les idées de l’IA sont ensuite soumises à des auteurs bien humains qui passent du temps à affiner sa création. Les thèmes abordés par l’ algorithme tournent autour du sexe, de la violence, ou encore de la mort.

Fait intéressant, elles contiennent aussi des préjugés racistes, avec un personnage considéré comme musulman et dépeint comme un terroriste. Mais en l’orientant de manière plus subtile, GPT-3 est aussi capable de creuser des histoires bien plus intéressantes sur des thèmes importants tels que des préoccupations politiques, les catastrophes climatiques, ou encore la famine, explique notre confrère.

L’IA a aussi imaginé une histoire d’amour entre deux personnes, développé des tirades enflammées sur la non-conformité, la liberté, ou encore le conditionnement et le désir d’évasion. Autant de thématiques puissantes qui peuvent parfois être abordées dans des pièces créées par des humains.

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Cette startup annonce recharger une voiture électrique en 5 minutes

En revanche, il faudra peut-être attendre encore longtemps pour y avoir droit chez soi.

Connaissez-vous VinFast ? Si ce nom ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit ni plus ni moins d’un fabricant de voitures électriques vietnamien qui ambitionne de concurrencer directement Tesla à l’international. Pour le moment, la portée du constructeur reste néanmoins relativement réduite au marché asiatique, mais une innovation ambitieuse pourrait bien la faire rapidement passer au stade supérieur.

Conçue en partenariat avec StoreDot (Israël), celle-ci permettrait en effet de recharger 80% d’une batterie de véhicule électrique en seulement cinq minutes. Un score tout simplement jamais égalé jusqu’ici, puisque même les bornes les plus puissantes en la matière demandent généralement de patienter au moins une demi-heure avant de pouvoir reprendre la route avec un tel niveau d’autonomie…

Un système encore à l’état de prototype

Pour le moment, la solution imaginée par les deux sociétés reste néanmoins confinée à leurs usines respectives. Nul ne sait donc si ni quand une disponibilité pour le grand public sera prévue : comme toutes les expériences, celle-ci pourrait aussi se solder par un échec. StoreDot a d’ailleurs déjà été vue à l’œuvre sur smartphone plusieurs années en amont, mais sa proposition de valeur n’a finalement jamais véritablement percé chez les marques les plus populaires comme Samsung ou Xiaomi.

Plusieurs détails sur ce programme ont malgré tout déjà été révélés à la presse, tels qu’une puissance de 65 kWh ou encore la présence de pièces en métal découpées au nanomètre près. Autre élément rassurant : la présence d’acteurs de choix aux côtés de l’industriel, tels que le chaebol Samsung, Daimler ou encore le plus critiqué pétrolier BP. Ces trois-là ont en effet misé plusieurs millions de dollars sur le poulain.

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Que font les réseaux sociaux pour protéger vos enfants ?

Depuis le début de l’année, les réseaux sociaux s’activent pour mieux protéger les mineurs. TikTok, Instagram, YouTube, Snapchat, et Twitch, les réseaux préférés des ados, mettent en place une série de mesures pour sécuriser leur expérience et des outils pour aider les parents à mieux accompagner leurs enfants sur ces réseaux.   

Internet Sans Crainte vous propose une synthèse de ces mesures et vous explique comment les réseaux sociaux tentent désormais de protéger vos enfants !  

TIK TOK : renforcer le respect de la vie de privée des adolescents : 

  • Tous les comptes créés par les jeunes âgés de 13 à 15 ans sont privés par défaut. Avec un compte privé, seuls les abonnés acceptés par l’utilisateur peuvent visionner ses vidéos. 
  • La messagerie directe est désactivée par défaut pour les 16-17 ans. S’ils souhaitent écrire en privé à d’autres utilisateurs, ils doivent eux-mêmes changer les options de partage.
  • Les jeunes sont encouragés à faire plus attention à qui peut voir les vidéos qu’ils publient. Les moins de 16 ans, notamment, sont obligés de choisir entre leurs abonnés, leurs amis ou eux-mêmes. Pour les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans, cette option est par défaut réglée en mode privée.
  • Les fonctionnalités Duos et Collages consistant à créer des vidéos TikTok avec d’autres utilisateurs sont désactivées pour les utilisateurs de moins de 16 ans.
  • Le téléchargement de vidéos n’est possible que si les créateurs ont 16 ans ou plus. Pour les utilisateurs de moins de 16 ans, cette option est par défaut désactivée.  
  • L’option « Recommander votre compte à d’autres » est par défaut désactivée pour les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans.
  • Les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans peuvent choisir qui commentent leurs vidéos entre « Amis » et « Privé », l’option « Tout le monde » étant supprimée. 
  • Enfin, l’envoi de notifications est limité à certaines heures en fonction de l’âge. Ainsi, les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans ne peuvent plus en recevoir à partir de 21h, et les 16-17 ans à partir de 22h. 

Spécial parents : TikTok a développé le mode Connexion Famille, permettant aux parents d’associer leur compte TikTok à celui de leurs enfants afin d’activer une série d’options de contrôle des contenus et de protection de la vie privée.

INSTAGRAM : une expérience plus sûre et plus confidentielle pour ses jeunes utilisateurs :

  • Les comptes créés par les jeunes de moins de 16 ans sont privés par défaut.
  • Les utilisateurs mineurs, ne peuvent plus recevoir de messages privés d’utilisateurs adultes qu’ils ne suivent pas. Par exemple, si un adulte envoie un grand nombre de demandes d’amis ou de messages à des personnes de moins de 18 ans, Instagram alerte les destinataires dans leurs DM et leur donne la possibilité de mettre fin à la conversation, de bloquer, de signaler ou de restreindre cet interlocuteur.
  • Les utilisateurs qui présentent un comportement « suspect » ne peuvent plus découvrir les comptes d’adolescents dans les « Utilisateurs suggérés », leurs Réels ou Explore. Les comptes considérés comme « suspects » représentent ceux appartenant à des adultes qui ont, par exemple, récemment été signalés ou bloqués par un jeune utilisateur.
  • Les utilisateurs mineurs, peuvent être identifiées par les annonceurs qu’à travers leur âge, leur sexe ou leur emplacement géographique. Ainsi, les options de ciblage précédemment disponibles, comme celles en fonction des centres d’intérêt ou de l’activité sur d’autres applications et sites web, ne sont plus disponibles pour les annonceurs.

Spécial parents : Un guide comment parler d’Instagram à vos ados qui comprend les derniers outils de sécurité et paramètres de confidentialité.

YOUTUBE : de nouvelles règles de sécurité présentées en août 2021 vont se déployer prochainement pour tous les mineurs : 

  • Les vidéos mises en ligne par les jeunes de 13 à 17 ans seront par défaut en mode « privé » afin que l’auteur puisse choisir les utilisateurs qui peuvent regarder et commenter ses contenus.
  • Des rappels proposant de faire une pause ou signalant l’heure du coucher seront activés pour limiter le temps d’écran pour tous les utilisateurs âgés de 13 à 17 ans.
  • La fonction de lecture automatique sera désactivée si l’utilisateur est mineur. 
  • Les parents auront la possibilité de choisir un paramètre de lecture automatique par défaut “verrouillé” sur YouTube Kids.
  • Les contenus jugés trop commerciaux sur YouTube Kids seront supprimés, tels que les vidéos qui se concentrent uniquement sur l’emballage des produits ou qui encouragent directement les enfants à dépenser de l’argent.
  • Les annonceurs n’auront plus le droit de cibler les mineurs avec des publicités en fonction de l’âge, du genre ou des centres d’intérêt.

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Industrie numérique et conscience environnementale : comment Digital League fait évoluer les pratiques ?

Digital League accompagne, fédère et fait rayonner les entreprises du numérique en Auvergne Rhône-Alpes depuis 2017. Ses 480 adhérents représentent 6 500 emplois dans la filière, et la question du green IT est au cœur des préoccupations des membres du cluster. Entretien avec Michael Ngo, délégué territorial Loire/Haute-Loire.

Pourquoi avoir fait du Green IT la thématique forte de Digital League cette année ?

“C’est en effet un des 2 axes majeurs de Digital League cette année avec l’intelligence artificielle. Sur le sujet de la démarche numérique responsable, notre souhait est de sensibiliser nos membres et d’accompagner leurs pratiques pour encourager les démarches green IT. Chacun à notre niveau, nous pouvons faire en sorte qu’Auvergne Rhône-Alpes devienne une région numérique verte.”

Quels sont les actions de Digital League sur la question du Green IT ? 

“Avec nos membres, nous menons une réflexion sur l’éco-conception du service numérique pour prendre conscience des usages et travailler sur les solutions ayant le moins d’impact environnemental. A travers de la veille, des webinaires, des événements, nous souhaitons partager les expériences et bonnes pratiques pour contribuer à une juste croissance. Le 1er juillet, Digital League organise une conférence sur le Green IT à la Fabuleuse Cantine à Saint-Etienne avec Frédéric Bordage, fondateur de greenit.fr.”

digital-league.org

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Innovation : climatiser sans polluer

En ces périodes de chaleurs, l’envie est souvent forte d’allumer la climatisation. « The Economist » nous fait part d’une innovation de rupture qui permettrait de limiter la pollution de ces climatiseurs.

Au moment où les Etats-Unis et le Canada traversent d’importantes vagues de chaleur, « The Economist » met en avant une nouvelle technologie pour climatiser les intérieurs. La climatisation participe grandement au réchauffement climatique en rejetant de l’air chaud à l’extérieur et en créant des îlots de chaleur, notamment en ville. Aujourd’hui, la climatisation traditionnelle utilise des gaz réfrigérants appelés hydrofluorocarbures, des gaz à effet de serre qui coûtent cher et sont hautement inflammables, raconte « The Economist ».

Après le dernier rapport du Giec s’alarmant des conséquences dramatiques d’une hausse des températures de 1,5 degré, les systèmes de climatisation actuels ne présentaient pas jusqu’alors de solutions réellement durables. C’était sans compter la créativité d’une petite entreprise irlandaise, Exergyn, qui prétend avoir trouvé la solution.

Absorber les émissions de chaleur

Localisée à Dublin, Exergyn travaille en secret sur le projet depuis deux ans, « en collaboration avec une multinationale qu’elle n’est pas autorisée à nommer ». Une entreprise avec qui Exergyn « teste actuellement une version de 60 kW qui aurait la capacité de refroidir 15 à 20 appartements ». Cette nouvelle technologie s’appuie sur le nitinol. Il s’agit d’une substance appelée « shape-memory alloy » (SMA) – alliage à mémoire de forme – une alliance de nickel et de titane, dont la propriété serait de changer de forme lorsqu’elle chauffe. Ainsi, le nitinol absorbe les rejets de chaleur émis par les climatiseurs. Ces fluides passent ensuite par des unités de refroidissement et sont rejetés à l’extérieur.

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L’UE investit 122 millions d’euros dans des projets innovants pour décarboner l’économie

Le Fonds européen pour l’innovation mobilisera 122 millions d’euros en faveur d’une cinquantaine de projets innovants à petite échelle situés à travers l’UE, la Norvège et l’Islande.

Pour la première fois depuis la création du Fonds pour l’innovation, l’Union européenne investit 118 millions d’euros dans 32 projets innovants à petite échelle situés dans 14 États membres de l’UE, en Islande et en Norvège. Les subventions soutiendront des projets visant à mettre sur le marché des technologies à faible intensité de carbone dans les secteurs à forte intensité énergétique, de l’hydrogène, du stockage de l’énergie et des énergies renouvelables. Outre ces subventions, 15 projets situés dans 10 États membres de l’UE et en Norvège bénéficieront d’une aide au développement de projets d’une valeur maximale de 4,4 millions d’euros, dans le but d’améliorer leur état d’avancement.

M. Timmermans, vice-président exécutif, a déclaré à ce propos : «Grâce aux investissements d’aujourd’hui, l’UE apporte un soutien concret à des projets de technologies propres dans toute l’Europe afin de développer des solutions technologiques susceptibles de contribuer à atteindre la neutralité climatique d’ici à 2050. L’augmentation du Fonds pour l’innovation proposée dans le paquet «Ajustement à l’objectif 55» permettra à l’UE de soutenir encore davantage de projets à l’avenir, de les accélérer et de les mettre sur le marché le plus rapidement possible.»

Les 32 projetsRechercher les traductions disponibles de ce lienEN••• sélectionnés en vue d’un financement ont été évalués par des experts indépendants du point de vue de leur capacité de réduire les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux technologies conventionnelles et d’innover au-delà de l’état de la technique, tout en étant suffisamment avancés pour permettre leur déploiement rapide. Parmi les autres critères figurait le potentiel des projets en termes d’évolutivité et de rapport coût-efficacité. Les projets sélectionnés couvrent un large éventail de secteurs pertinents pour décarboner différentes parties des secteurs de l’industrie et de l’énergie en Europe. Le taux de sélection des propositions admissibles à cet appel à propositions est de 18 %.

Les 15 projetsRechercher les traductions disponibles de ce lienEN••• susceptibles de bénéficier d’une aide au développement de projets ont été jugés suffisamment innovants et prometteurs en ce qui concerne leur capacité de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais pas encore suffisamment avancés pour pouvoir bénéficier d’une subvention. L’aide, qui doit être fournie sous la forme d’une assistance technique sur mesure par la Banque européenne d’investissement, vise à faire progresser leur maturité financière ou technique, en vue d’une éventuelle nouvelle soumission dans le cadre de futurs appels au titre du Fonds pour l’innovation.

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IA : ce qu’il faut savoir sur l’Intelligence Artificielle

L’IA ou intelligence artificielle est une technologie qui simule l’intelligence humaine grâce à des systèmes informatiques et des machines. Ce concept d’objet inerte existait depuis l’Antiquité. Néanmoins, l’engouement pour l’IA n’a véritablement commencé que vers la première moitié du Xxe siècle. Aujourd’hui, les percées se poursuivent et l’IA devient de plus en plus tangible.

D’emblée, la programmation de l’IA se focalise sur trois capacités cognitives : le processus d’apprentissage, de raisonnement et d’autocorrection. Le premier volet est axé sur l’obtention des données et la création d’algorithmes qui fourniront aux appareils informatiques des directives explicites dans la réalisation d’une tâche. Le processus de raisonnement, lui, se recentre surtout sur le choix du bon algorithme pour l’atteinte d’un résultat spécifique. Quant à l’autocorrection, celle-ci est utilisée pour perfectionner les algorithmes en vue d’obtenir une extrême précision dans les résultats.

Quels sont les avantages et les inconvénients de l’IA ?

L’évolution rapide des réseaux de neurones artificiels s’explique par le traitement rapide d’une quantité énorme de données par l’IA. Celle-ci se charge, en effet, de les amasser puis de les transformer en informations exploitables. Au-delà du temps réduit dans la réalisation des tâches humainement impossible, l’intelligence artificielle fournit des résultats cohérents. Le souci du détail est respecté dans les travaux et les agents virtuels, toujours disponibles.

Le revers de la médaille est que cet exploit a un coût. En plus de cela, traiter des quantités conséquentes de données demande une grande expertise technique. Par ailleurs, l’offre de travailleurs qualifiés dans la création d’outils IA demeure très restreinte. A cette liste s’ajoute le manque de capacité à généraliser d’un ouvrage à un autre.

Focus sur les différentes catégories d’IA

De prime abord, l’intelligence artificielle peut être scindée en deux grands groupes : l’IA étroite ou IA faible et l’IA générale ou IA forte. Pour faire simple, l’IA faible rassemble tout ce qui fait aujourd’hui partie de notre quotidien. C’est le cas par exemple de l’assistant virtuel Siri d’Apple qui est programmé pour une tâche spécifique : celui de la reconnaissance vocale et linguistique. De l’interprétation des flux vidéo de drones au repérage des tumeurs potentielles aux rayons X, les applications de l’IA faible sont nombreuses.

L’IA générale, elle, est quelque peu différente. Il s’agit d’une forme d’intelligence flexible apte à effectuer différentes tâches. Celle-ci peut, à ce titre, réaliser une coupe de cheveux ou une mission qui ne requiert pas de répétition. Cette intelligence artificielle est surtout diffusée dans les films comme Matrix ou Terminator. Les avis sont mitigés quant à l’idée que cela devienne réalité.

En 2016, Arend Hintze, professeur adjoint de biologie intégrative, d’informatique et d’ingénierie à la Michigan State University a permis de distinguer quatre types d’IA :

  • Machines réactives: ne disposant d’aucune mémoire, ce type d’IA est conçu pour une tâche spécifique. C’est le cas de Deep Blue, un programme d’IBM qui a battu Garry Kasparov aux échecs en 1996.
  • Mémoire limitée: Ce système possède une mémoire et peut se servir des expériences passées dans leur prise de décision. Certains modèles de voitures autonomes sont dotés de cette fonction.
  • Théorie de l’esprit: L’application de cette théorie à l’IA fait référence à un système assez intelligent pour être sensible aux émotions. Ce troisième type d’IA pourrait ainsi décrypter les intentions d’autrui et prédire des comportements humains.
  • Conscience de soi: Cette dernière catégorie concerne les systèmes d’IA qui disposent d’une sorte de conscience de soi. Malheureusement, elle n’existe pas encore aujourd’hui.

Les technologies d’IA ainsi que leurs utilisations

L’automatisation est la première technologie à profiter de l’intelligence artificielle. C’est le cas, ici, des processus robotiques ou RPA. En les associant aux outils IA, ces derniers sont capables d’automatiser une grande partie des tâches en entreprise. Cela permet aux robots tactiques de RPA de transférer des données de l’IA tout en répondant aux changements de processus.

Ensuite, il y a l’apprentissage automatique. En termes simplifiés, il s’agit de rendre opérationnel un ordinateur, et ce, sans avoir à le programmer. L’apprentissage automatique inclut l’apprentissage en profondeur qui n’est autre que l’automatisation d’une analyse prédictive. Il se compose de trois algorithmes : l’apprentissage supervisé, l’apprentissage non supervisé et l’apprentissage par renforcement.

L’intelligence artificielle optimise également la vision industrielle. Il s’agit, en effet, d’une technologie qui offre la capacité visuelle à un appareil. Celle-ci utilise une caméra, une conversion analogique-numérique ainsi qu’un traitement de signal numérique dans la capture et l’analyse des informations. Cette vision artificielle est programmable et permet de voir à travers un mur.

Quatrième application de l’IA : le traitement du langage naturel. L’exemple le plus concret est la détection de spam. Celle-ci analyse le contenu d’un e-mail pour classifier celui-ci soit dans la boîte de réception soit dans le courrier indésirable. Cette technologie met en évidence la PNL qui est une composante de l’IA basée sur l’apprentissage automatique.

Par ailleurs, la robotique profite aussi du développement de l’intelligence artificielle. La fabrication des robots a effectivement un but : remplacer l’homme dans des tâches qui sont trop complexes voire impossibles pour lui. La NASA exploite, à ce titre, des robots pour faire mouvoir de grands objets dans l’espace. Ces automates ont aussi leur rôle à jouer dans l’univers de la construction automobile.

En parlant d’automobile, les véhicules autonomes intègrent aujourd’hui des solutions IA. Ils emploient « une combinaison de vision par ordinateur, de reconnaissance d’images et d’apprentissage en profondeur ». Le but étant de développer des compétences automatisées permettant de conduire une auto dans un endroit déterminé. Cela permettra, par la même occasion, de détourner les piétons et autres obstacles éventuels.

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Innovation : des lunettes de réalité augmentée pour les amateurs de théâtre sourds et malentendants

Dans tous les secteurs artistiques, des projets innovants s’apprêtent à bouleverser notre paysage culturel. Deuxième volet de notre série d’été : le surtitrage sur lunettes connectées développé par la société Panthea afin de rendre accessible le spectacle vivant (2/3).

« Le but premier de nos lunettes connectées est de permettre aux publics sourds ou malentendants d’assister à des spectacles lyriques ou des pièces de théâtre »explique Carl de Poncins, président et co-fondateur chez Panthea. Cet ambitieux projet voit le jour suite à une discussion avec un colocataire australien, désireux de découvrir la culture française. Carl de Poncins peine à intégrer son ami, pourtant de bonne volonté, à la vie culturelle locale, les sorties au théâtre requérant un niveau de français assez élevé. L’idée de fournir un sous-titrage pour les spectacles, comme on le fait pour les films et les séries, fait alors son chemin. Elle se précise petit à petit.

« On a réalisé que cette difficulté à accéder à certaines propositions culturelles n’était pas limitée aux touristes étrangers mais concernait également les personnes souffrant de handicap, notamment auditif », souligne Carl de Poncins. La question est complexe, car les besoins d’une personne en situation de handicap auditif varient en fonction de la nature précise de ce handicap. « Notre objectif, dès lors, était d’inclure aussi bien les personnes sourdes de naissance, dont la LSF est la langue maternelle, que les personnes qui, avec l’âge, commencent à moins bien entendre, ce qui se ressent peu dans leurs interactions quotidiennes mais complique singulièrement leurs expériences dans une salle de spectacle », ajoute l’entrepreneur.

Une expérience totalement immersive grâce à l’affichage dans le champ de vision

Une solution flexible

Pour répondre à cette ambition, l’équipe de Panthea cherche à concevoir un outil suffisamment flexible pour couvrir les besoins d’un maximum de personnes. « Cela renvoie à la fois à la possibilité d’avoir des sous-titres dans plusieurs langues et au fait d’avoir des options supplémentaires, telles que l’audiodescription ou la langue des signes, sur lesquelles nous travaillons cette année », précise Carl de Poncins. L’idée des lunettes connectées s’est progressivement imposée car ces dernières présentent l’avantage de ne pas déranger les voisins de salle et d’offrir une expérience totalement immersive grâce à l’affichage dans le champ de vision. Lauréate, une première fois, de l’appel à projet « Services numériques innovants » en 2014, l’équipe d’entrepreneurs développe, avec le soutien du ministère de la Culture, une première version de cet outil en 2015.

Les lunettes sont testées, puis développées, dans plusieurs salles et plusieurs spectacles, avec d’excellents retours. L’équipe de Panthea ne s’arrête cependant pas en si bon chemin, et répond de nouveau à l’appel à projets « services numériques innovants » en 2020, dans l’optique d’étoffer sa proposition en ajoutant, au surtitrage, la LSF et l’audiodescription. Développer le dispositif uniquement pour les sourds qui parlent la LSF aurait été inenvisageable d’un point de vue économique : le public ainsi visé aurait été trop restreint pour que le coût des lunettes puisse être rentabilisé. Rajouter la LSF sur un dispositif déjà existant s’avère, en revanche, beaucoup plus attrayant. « On propose ainsi une véritable boîte à outils aux théâtres souhaitant mettre en œuvre une politique d’accessibilité », affirme Carl de Poncins. « La LSF et le sous-titrage sont deux offres complémentaires. Les sourds doivent, s’ils le souhaitent, pouvoir avoir accès à leur langue maternelle », reprend-il.

Comprendre 90% du spectacle au lieu des 30% habituels

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En Afrique, l’innovation s’adapte aux besoins du continent

Longtemps, l’Afrique n’a pas réussi à développer des modèles d’innovations pérennes. Cela était d’autant plus vrai pour des secteurs comme le numérique et l’analogique. Cela n’est plus le cas aujourd’hui : le continent a rattrapé son retard sur le plan de l’accès à internet et aux technologies numériques. La crise sanitaire que nous traversons est un autre exemple de la capacité de l’Afrique à développer les technologies qui lui sont indispensables.

Aujourd’hui, sur le continent africain, près de 4 personnes sur cinq possèdent un téléphone portable. Avec près de 725 millions d’utilisateurs de téléphonie mobile, le continent affiche la plus forte croissance au monde sur ce créneau. Ces chiffres-là étaient inimaginables il y a seulement 20 ans, lorsque les accès à internet sur le continent étaient peu nombreux, et les disparités en termes d’accès au réseau entre les pays très importantes. Au-delà de cet exemple, les nouvelles technologies dans leur ensemble se déclinent aujourd’hui sur le continent, et laissent imaginer un continent à la pointe de l’innovation dans un futur proche.

Pourquoi ce changement ? La principale raison est spécifique au continent. Des mécanismes d’innovations variés et souvent immatures ont laissé la place à une vision très pragmatique du rôle que devait avoir l’innovation sur le continent : répondre aux problématiques spécifiques des Africains, localement.

Ainsi, les startups à succès, les initiatives technologiques sur le continent se multiplient comme jamais auparavant. D’après l’ONU, la crise sanitaire que le monde traverse actuellement a encore accéléré ce phénomène, avec la nécessité pour les acteurs publiques et privés de partager des données, au niveau high tech et santé, pour développer des stratégies sanitaires efficaces. L’Afrique a, face à la pandémie de Covid-19, montré sa capacité à innover rapidement pour répondre à des problématiques contextuelles.

L’innovation comme moteur du développement

L’image d’un continent africain où l’Europe importait le progrès est révolue. Aujourd’hui les acteurs industriels et technologiques ont compris que le développement du continent, à court comme à moyen termes, passait par l’innovation technologique, et plus largement par l’innovation scientifique.

Cette évolution est une nécessité pour Thierry Zomahoun, fondateur du Next Einstein Forum , qui s’est confié au Point : « L’Afrique n’a pas le choix. Au XXIe siècle, les nations et les pays seront jugés, non pas par rapport à leurs richesses naturelles ou à leurs ressources dans le sous-sol, mais à leur capacité d’innovation ». Sur ce point, l’Afrique a fait un bond en avant immense, même si des contraintes fortes demeurent selon Thierry Zomahoun : « La coopération et l’intégration scientifique sont à une étape embryonnaire. Aujourd’hui, la balkanisation de nos pays est un frein à l’émergence d’un pôle scientifique et technologique africain d’importance. Plus que jamais, le mot « collaboration » fait sens. En Afrique, elle peut être mise en œuvre à l’intérieur d’une même région ou entre plusieurs régions. »

En effet, si l’innovation de pointe en Afrique est aujourd’hui une réalité, comme en témoigne la réussite au plus haut niveau de certaines startups, le continent doit plus que jamais parvenir à développer des écosystèmes scientifiques de recherche et d’enseignement performants, pour y intégrer sa jeunesse, peut-être le plus gros atout du continent. En effet, en 2035, 35% des jeunes dans le monde seront africains. Il est donc impératif pour le continent de développer des filières innovantes sur le long terme, pour créer les emplois pour la génération qui arrive.

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40 chiffres clés sur les réseaux sociaux, l’usage d’Internet et du mobile en 2021

L’étude globale, menée par Hootsuite et We Are Social sur les usages d’Internet et des réseaux sociaux à l’échelle mondiale, vient d’être mise à jour avec les chiffres de juillet 2021. Plus d’un an déjà après le début de la pandémie mondiale, la croissance des utilisateurs des médias sociaux se poursuit.

L’usage d’Internet : 10 chiffres clés

Parmi les statistiques révélées par cette étude, nous avons sélectionné les principaux chiffes à retenir sur l’adoption du numérique dans le monde en 2021. Sur 7,87 milliards d’individus sur la planète, on recense :

  • 4,80 milliards d’internautes (60,9 % de la population mondiale),
  • 5,27 milliards de mobinautes,
  • 4,48 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux (57 % de la population mondiale),
  • 520 millions de nouveaux utilisateurs des réseaux sociaux (+13 % en un an),
  • 6h55 de temps passé en moyenne sur Internet (-0,2 %),
  • 95,7 % des internautes en âge de travailler utilisent les réseaux sociaux ou les services de messagerie chaque mois,
  • 6 internautes sur 10 déclarent avoir visité une plateforme d’achat en ligne au cours du mois dernier,
  • 62,2 % des internautes utilisent Internet pour trouver des informations (55,5 % pour rester en contact avec leurs proches, et 54,3 % pour se tenir au courant des actualités et événements),
  • 65,3 % des internautes utilisent le navigateur Chrome (-0,3 %),
  • 55,35 % du trafic web se fait par mobile (+11 % par rapport à l’an dernier), contre 41,93 % sur desktop et laptop (-11 %).

Les utilisateurs d’Internet ont augmenté de plus d’un quart de milliard depuis la même période l’année dernière, enregistrant une croissance annuelle de près de 6 %.

Moins de temps passé sur Internet chaque jour

Le rapport souligne que le temps passé sur Internet a diminué : l’utilisation quotidienne moyenne d’Internet a effectivement légèrement baissé (30 secondes de moins sur desktop et sur mobile). Mais ce chiffre reste élevé, puisque les individus dans le monde passent près de 7 heures par jour à utiliser Internet, soit plus du double du temps passé à regarder la télévision (3h24 par jour). Vous pouvez voir ci-dessous les temps passés par les internautes par jour sur chaque média et support.

Chrome, le navigateur le plus utilisé dans le monde

Côté navigateur web, les internautes se tournent davantage vers Chrome (65,27 %), devant Safari (18,34 %), une hausse de 8,1 % par rapport à l’an dernier. Sur la 3e marche du podium, on retrouve Firefox (3,29 %) mais une baisse d’utilisation de 23 % par rapport à 2020 est à noter. Suivent au classement : Samsung Internet, Microsoft Edge, Opera et le navigateur web mobile UC Browser.

Les réseaux sociaux dominent les activités en ligne

Les nouvelles données montrent que plus de 95 % des internautes en âge de travailler dans le monde utilisent désormais les réseaux sociaux et les services de messageries chaque mois. Il est intéressant de souligner que l’utilisation des médias sociaux comme Facebook surpasse l’utilisation des applications de messagerie.

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