Archives de catégorie : Actualités

Google Maps dévoile de nouvelles fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle

Le service de cartographie pourra guider ses usagers à l’intérieur de bâtiments, afficher des itinéraires plus écologiques ou encore la qualité de l’air de certains endroits.

Avec plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Google Maps est sans conteste le service de cartographie le plus populaire. La firme de Mountain View vient d’annoncer qu’une centaine d’améliorations, basées sur l’intelligence artificielle, seront intégrées à Google Maps cette année.

Se repérer dans un bâtiment grâce à Live View

«Qui ne s’est jamais perdu à l’intérieur d’un bâtiment ?», questionne Dane Glasgow, vice-président chez Google. Avec la réalité augmentée de Live View, il sera désormais possible de se laisser guider simplement dans certains lieux. Cette nouvelle fonctionnalité repose sur la technologie de la localisation globale. Cette dernière combine trois techniques : le service de positionnement visuel (VPS), l’apprentissage automatique et Street View, qui permet de se déplacer virtuellement dans les rues. Dans les faits, la localisation globale va analyser des milliards d’images de Street View et comprendre ainsi l’orientation et le positionnement d’une personne dans un espace. Google est désormais capable de calculer l’altitude exacte d’un lieu et le placement des objets à l’intérieur d’un bâtiment.

Le but de Live View est ainsi d’orienter les utilisateurs de façon intuitive dans des stations de transports en commun, les centres commerciaux ou les aéroports. Concrètement, si vous avez un train à prendre, Live View pourra vous aider à localiser l’ascenseur le plus proche, votre porte d’embarquement, votre quai, les salles d’attente ou encore les distributeurs de billets. Il suffira de prendre son smartphone en main, de suivre les flèches et les indications de guidage, jusqu’à l’endroit souhaité. Selon Google, cette technologie permettra de «vous guider à bon port» et donc de «gagner un temps précieux». Actuellement, Live View est déjà disponible dans certains centres commerciaux aux États-Unis et devrait s’étendre dans les prochains mois à Tokyo et Zurich. «D’autres villes suivront», assure Google.

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Enquête : Les Français attendent davantage d’informations sur le “Made in France”

Aujourd’hui, plus d’un Français sur deux considèrent que les marques “Made in France” ne sont pas assez mises en avant dans les supports traditionnels.

Au vu du contexte difficile, les entreprises françaises spécialisées dans la conception de produits “Made in France” ont une carte à jouer pour tirer leur épingle du jeu. Il est devenu indispensable de mettre en valeur le “Made in France” ou “Fait en France”, avec aujourd’hui 88% des Français s’interrogeant sur ce sujet lors de leur achat de produits agroalimentaires, 59% sur les produits textiles et 56% sur les produits de la maison.

Cependant, seulement 17% des Français estiment que les marques communiquent suffisamment sur leurs engagements “Made in France” et plus d’un sur deux trouvent qu’elles ne ressortent pas assez sur les supports traditionnels : télévision, presse, radio… À ce manque de visibilité s’ajoute inévitablement, un manque à gagner pour les entreprises françaises.

Une des leçons principales que l’on peut tirer de l’enquête : la communication a un rôle capital dans le bon développement de ces marques !

“Fait en France” : uniquement des produits faits en France par des entreprises françaises

Le “Made in France” est un concept encore assez flou pour certains et suscitent plusieurs questionnements : doit-il s’appliquer aux marques françaises uniquement ? Peut-il être interprété au premier sens du terme : conceptualisé et fabriqué en France tout simplement ?

Heureusement, 78% des Français considèrent qu’une entreprise doit être française et fabriquer en France pour considérer leurs produits comme du “Made in France” ou du “Fait en France”. Néanmoins, 58% des personnes interrogées estiment qu’une entreprise peut rapporter le “Fait en France” à ses produits si elle produit en France, même en étant une entreprise étrangère.

C’est ici que la communication est essentielle, afin d’informer les consommateurs que le “Fait en France” ne concerne que les produits issus du travail réalisé en France par des entreprises françaises.

L’information : le challenge des acteurs du “Fait en France” !

Dans notre société actuelle, les consommacteurs recherchent des engagements “Made in France” forts de la part des marques qu’ils achètent. Mais, une partie des Français considèrent aussi que les marquent ne les communiquent pas assez. La première étape d’une communication efficace est de déterminer les messages clés, tout en évitant de tomber dans du “French Washing“.

Une question se pose quand elles communiquent : le font-elles correctement ?

Uniquement 34% des Français trouvent que les marques ont une légitimité à communiquer sur leur dimension “Made in France”, ce qui est un pourcentage relativement faible considérant les investissements pouvant être fait par les entreprises.

Le “Fait en France” s’invite de plus en plus dans les foyers des français

Depuis quelques années, les Français se sentent de plus en plus concernés par les produits qu’ils consomment et particulièrement par les produits agroalimentaires. Que ce soit les circuits courts, l’écoresponsabilité, l’éthique ou les compositions des produits, ces éléments sont régulièrement au centre de préoccupations alimentaires des Français. De plus, ils s’interrogent de plus en plus sur la provenance des produits textiles et des produits de la maison qu’ils achètent.

Selon les secteurs de consommation, les motivations d’achat de produits français ne sont pas les mêmes. Parmi les personnes sondées, 55% achètent du “Fait en France” pour des motivations liées à la santé (qualité des produits), 38% pour des motivations économiques (rapport qualité prix) et 38% pour des motivations de qualité et de défense d’un patrimoine (savoir-faire local).

L’âge des consommateurs et leurs préoccupations ont aussi un impact important. Parmi les 25% des Français consommant des produits “Faits en France” pour des raisons environnementales et écologiques, 48% ont entre 18 et 24 ans. Ces chiffres nous montrent que la dette écologique touche particulièrement les jeunes adultes qui veulent créer un réel changement.

Des freins à lever en développant l’information

Bien que la consommation de produits “Made in France” s’étend de plus en plus, il reste toujours un grand nombre de Français qui n’arrivent pas à passer au-delà de certaines contraintes comme le prix, la disponibilité ou encore l’étendue de l’offre.

En effet, trois Français sur quatre pensent que le prix est une vraie barrière et pas seulement les jeunes générations au pouvoir d’achat plus faible. Il est donc essentiel d’informer davantage les Français sur les coûts engendrés par les spécificités d’une production française. En termes de disponibilité, 38% des Français considère l’offre comme trop réduite. À cela s’ajoute un mauvais référencement en magasin dû à un problème de communication, ce qui entraîne alors une demande plus faible. Enfin, plus de 25% des Français estiment mal connaître l’offre globale des marques “Made in France” et le manque de produits “Faits en France” dans certains secteurs poussent les Français à consommer des marques faisant moins attention à leur chaîne de production.

Les principaux maux du “Fait en France” : la visibilité et la clarté de la proposition !

Un manque de communication conséquent de la part des entreprises ressort, malgré la prise de conscience des Français consommant davantage de “Fait en France”. Un grand nombre de questions sont suscitées par les Français, telles que : pourquoi le prix est-il plus élevé qu’une marque qui produit ailleurs ? Pourquoi est-il compliqué de sourcer les matières premières pour tel produit ? Où trouver les produits ? ou encore, quels sont les engagements de la marque à produire “Made in France” ?

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Vers un encadrement généralisé des filtres de beauté sur les réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux sont par définition une application sociale, où l’utilisation de filtres s’est fortement standardisée. Aujourd’hui, n’importe quelle personne peut facilement « photoshoper » sa photo grâce à ces applications. L’utilisation de ces filtres est devenue normale, si ce n’est incontournable – bien que ces dernières années, on peut observer une tendance au « naturel » et à l’« authenticité ».

Le Royaume-Uni a très récemment interdit l’utilisation des filtres de beauté aux « influenceurs » s’inscrivant dans une démarche commerciale sur Insta-gram, Snapchat et TikTok, où la promotion des produits de beauté fait les affaires des influenceurs et des marques.

Toutefois, avec cette mesure seuls les influenceurs sont impactés, les autres utilisateurs de ces réseaux n’étant pas concernés par cette directive. L’Advertising Standards Authority (ASA), l’organisme d’autorégulation de l’industrie de la publicité au Royaume-Uni, a en effet pris cette décision suite à une campagne lancée sur le réseau Instagram par Sasha Louise Pallari (maquilleuse professionnelle comp-tant plus de 28 000 abonnés sur les réseaux sociaux) avec le hashtag #filterdrop. Pour l’ASA, l’objectif est de promouvoir une publicité loyale envers les consommateurs par une beauté natu-relle.

Les réseaux sociaux : des géants sur le net

En janvier 2020, on dénombre 4,54 milliards d’internautes pour 7,75 milliards de personnes dans le monde, soit un taux de pénétration de 54 % dont 3,8 milliards utilisent les réseaux sociaux numériques. Parmi ces réseaux, certains sont d’utilité professionnelle (comme LinkedIn ou Yammer), d’autres sont plus person-nels (comme Facebook ou Snapchat).

Il est également possible de souligner les réseaux sociaux à dominante textuelle (par exemple Twitter) ou visuelle, c’est-à-dire centrés sur le partage d’images, de photographies ou de vidéos. Instagram, Snap-chat ou encore TikTok font aujourd’hui partie des réseaux sociaux les plus utilisés, où le partage de vi-suels demeure l’aspect central.

Instagram, qui a vu récemment son taux d’utilisation en forte croissance, fait partie du cercle très fermé des réseaux sociaux à plus d’un milliard d’utilisateurs actifs par mois. Les images digitales diffusées sur cette plate-forme se chiffrent à 50 milliards depuis son lancement en 2010, avec plus de 100 millions de photos et vidéos publiés au quotidien.

Snapchat quant à lui est le réseau le plus utilisé dans le monde par les moins de 20 ans. Il compte pas moins de 249 millions d’utilisateurs actifs quotidiens.

Enfin, TikTok avec ses 800 millions d’utilisateurs actifs par mois à l’échelle mondiale progresse à toute vitesse chez les 15-20 ans qui l’utilisent pour poster des vidéos de play-back et de chorégraphies.

Les influenceurs porte-parole des marques

Les marques ont depuis longtemps recours aux célébrités pour promouvoir leurs produits et services. Cette pratique est plus connue en marketing sous le terme « endossement des célébri-tés ». Avec le développement des possibilités offertes par les réseaux sociaux numériques, de nouveaux porte-parole pour les marques ont vu le jour : les influenceurs.

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25 astuces sur Clubhouse

Les astuces à connaître pour utiliser Clubhouse, le réseau social vocal.

Créé en mars 2020 par Paul Davison et Rohan Seth, Clubhouse est un réseau social vocal qui est utilisé par plus de 10 millions d’utilisateurs iOS dans le monde, et accessible pour le moment uniquement sur invitation. La communauté francophone ne cesse de s’accroître depuis quelques semaines. Elle serait estimée à environ 50 000 utilisateurs, en attendant son déploiement aux propriétaires de smartphone Android. Découvrez toutes les astuces pour bien utiliser Clubhouse.

1. Rejoindre une room sur Clubhouse

Sur la page d’accueil de l’app, une série de rooms actives sont proposées en fonction des personnes et des clubs que vous suivez. En scrollant vers le bas, tapez sur l’icône Explore pour en afficher plus. Il suffit de taper sur l’une d’elles pour y accéder. Vous ferez partie de l’audience de la room, soit dans la partie située tout en bas « Others in the room ». Vous serez présents dans l’assistance « Followed by the speakers » si l’un des modérateurs de la room vous suit. À l’heure actuelle, la capacité maximale d’une room est de 8 000 participants, un chiffre en constante évolution.

2. Consulter le calendrier des prochaines rooms à suivre sur Clubhouse

Vous pouvez accéder à l’agenda des rooms programmées sur Clubhouse en appuyant sur l’icône en forme de calendrier, en haut de l’écran. Vous accédez à la liste des rooms programmées, celles qui sont en cours et celles qui vont avoir lieu dans les prochaines minutes ou heures. Tapez sur la flèche directionnelle vers le bas, à côté du menu situé en haut de l’écran : les rooms « Upcoming for you » sont affichées par défaut, ce sont celles qui sont basées à partir des personnes, des sujets ou encore des clubs que vous suivez. Choisissez « All upcoming », vous obtiendrez un plus large choix de rooms programmées sur Clubhouse.

À noter que la virgule située à côté de l’icône en forme de cloche, dans cet onglet, signifie que la room est aussi indiquée dans vos notifications (Activity), car vous suivez l’un des modérateurs qui l’a créée.

3. Créer rapidement une room sur Clubhouse

Pour démarrer un room de manière instantanée, appuyez simplement sur le bouton vert situé en bas de la page d’accueil : « Start a room ». Une fenêtre s’affiche en bas de l’écran avec le choix suivant :

  • « Open » : une room ouverte à tous les utilisateurs de Clubhouse,
  • « Social » : une room réservée à vos abonnés,
  • « Closed » : une room fermée (icône du cadenas qui s’affiche à côté), accessible uniquement aux utilisateurs que vous souhaitez inviter,
  • Liée à un club : une room dédiée aux membres d’un club dont vous faites partie.

L’astuce : si vous n’êtes pas à l’aise pour prendre la parole devant des centaines de personnes, commencez par créer une room fermée. Échangez dans un premier temps avec vos contacts, puis, lorsque vous vous sentez prêt, ouvrez votre room aux autres utilisateurs. À partir d’une room fermée, vous pouvez aussi passer à l’étape intermédiaire en invitant uniquement des personnes que vous suivez. Le créateur d’une room, qu’elle soit ouverte ou fermée, est automatiquement désigné en tant que modérateur. Ce statut est reconnaissable par l’étoile verte située à gauche du prénom, sous la photo de profil. Notez aussi qu’un modérateur conserve son statut, même si celui-ci est amené à quitter momentanément la room avant d’y revenir.

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Réseaux sociaux : des applications qui déchaînent les passions

Quels sont les réseaux sociaux préférés des jeunes ? Depuis plusieurs années, Diplomeo tente de répondre à cette question en réalisant un sondage auprès des 16-25 ans. Plus qu’une simple étude statistique, cette enquête permet de mettre en lumière certaines caractéristiques de la génération Z.

Le grand Facebook sur le déclin

Pionnier des réseaux sociaux, Facebook s’est rapidement imposé à son arrivée en France en 2008 comme un incontournable, séduisant aussi bien les adolescents que les jeunes adultes et même, depuis quelques années, les générations plus âgées. Cependant, ce réseau social est, depuis un certain temps, confronté à une perte de vitesse, d’autant plus qu’il est désormais rattrapé par les nouveaux entrants qui lui ont succédé, comme Instagram et TikTok. Selon la dernière étude menée par Diplomeo, les 16-25 ans ne sont plus que 54% à utiliser l’application créée par Mark Zuckerberg. Toujours d’après ce même sondage, Facebook est le réseau social qui a été le plus supprimé (36%) l’année dernière par cette tranche d’âge.

Instagram continue son emprise

Depuis 2018, Instagram compte plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde, dont plus de la moitié sont des utilisateurs quotidiens. Selon l’enquête, plus de 90% des 17-19 ans utilisent ce réseau social. Pour la deuxième année consécutive, Instagram arrive donc en tête des applications favorites des jeunes. Et il n’y a rien d’étonnant à cela. Le logiciel a été conçu pour retenir leur attention plus longtemps et les faire revenir toujours plus. Le fil d’actualités sans fin, les tags, les notifications et les « stories » exploitent la peur de rater quelque chose au point de rendre la jeunesse littéralement addict.

Clap de fin pour Périscope

Véritable phénomène lors de sa sortie, Périscope a du plomb dans l’aile.  Cinq ans seulement après sa mise en place, le service de diffusion en direct, propriété de Twitter, a annoncé à la communauté sa décision « difficile » d’arrêter les frais. Toujours d’après le sondage, l’application n’est plus utilisée que par 1% des 16-25 ans. Périscope sera retirée des boutiques iOS et Android en mars 2021.

Twitter, le réseau social de plus en plus professionnel

Si désormais n’importe qui peut y donner son avis sur n’importe quel sujet et participer aux conversations populaires, Twitter n’est que le quatrième réseau social le plus utilisé (39%) par les 16-25 ans. L’application au petit oiseau bleu reste donc pour l’instant le réseau social favori des personnalités politiques et de beaucoup de journalistes. En effet, Twitter est incontournable pour opérer une veille et détecter des sujets. L’application permet de multiplier les regards, les sources et les prismes sur un événement, ce qui offre un terreau riche et bien souvent inédit pour la presse.

Tik Tok, le très prisé des plus jeunes 

Créé en 2016, le réseau social chinois continue d’exploser chez les adolescents. 61% des jeunes de 16 ans ayant répondu à l’enquête menée par Diplomeo affirment utiliser Tik Tok. Contrairement à Twitter ou à Facebook, Tik Tok présente la caractéristique d’être totalement déconnectée de l’actualité. Sur cette plateforme, chaque détail a son importance. Effets, montages et maquillages, tout est fait pour se mettre en valeur. Donc attention aux stéréotypes sociétaux reproduits et diffusés fièrement.

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Apple : un casque AR/VR en 2022, puis des lunettes en 2025 ?

D’après une nouvelle rumeur, après un casque en 2022, Apple pourrait sortir des lunettes de réalité augmentée en 2025. Et des lentilles connectées seraient aussi prévues… pour 2030.

Cela fait un moment que nous savons qu’Apple a des projets dans la réalité augmentée en dans la réalité virtuelle. Et cette année, les plans de la firme de Cupertino se précisent.

D’ailleurs, récemment, une nouvelle rumeur concernant les futurs produits AR/VR de la firme de Cupertino ont circulé sur la toile. Dans un article publié ce weekend, nos confrères de 9to5Mac relaient une publication qui aurait été faite par l’analyste Ming Chi Kuo à ce sujet.

Et d’après cet article, Apple pourrait sortir un premier produit en 2022. Il s’agirait d’un casque qui permettrait d’avoir à la fois de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée. Le prototype actuel pèserait entre 200 et 300 grammes. Néanmoins, Apple pourrait parvenir à réduire ce poids à 100 à 200 grammes.

Ce casque AR et VR utiliserait un écran micro-LED de Sony, et disposerait de ses propres capacités de stockage et de calcul. Cela suggère que le produit ne devrait pas dépendre d’un smartphone ou d’un ordinateur pour fonctionner, comme les casque Oculus Quest de Facebook.

Et alors que de précédentes rumeurs suggéraient que le premier casque d’Apple pourrait coûter plus de 2 000 dollars, la source relayée par 9to5Mac suggère que ce produit devrait plutôt avoir un prix comparable à celui d’un iPhone : dans les 1 000 dollars.

Des lunettes de réalité augmentée en 2025 ?

En plus d’un casque AR/VR, Apple plancherait aussi sur des lunettes de réalité augmentée, avec un format comparable à ceux des Google Glass ou des Hololens de Microsoft. Néanmoins, ce produit pourrait arriver plus tardivement, au plus tôt en 2025, d’après 9to5Mac.

Et après les casques et les lunettes, la firme pourrait aussi proposer… des lentilles connectées permettant d’avoir une expérience de réalité augmentée sans porter de casque ni de lunettes. Néanmoins, concernant ce projet, il y aurait encore de l’incertitude. Et ces lentilles ne sortiraient pas avant 2030.

Cela fait un moment que nous savons qu’Apple a des projets dans la réalité augmentée en dans la réalité virtuelle. Et cette année, les plans de la firme de Cupertino se précisent.https://df7cb249b8500522764b130c26b0533e.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

D’ailleurs, récemment, une nouvelle rumeur concernant les futurs produits AR/VR de la firme de Cupertino ont circulé sur la toile. Dans un article publié ce weekend, nos confrères de 9to5Mac relaient une publication qui aurait été faite par l’analyste Ming Chi Kuo à ce sujet.

Et d’après cet article, Apple pourrait sortir un premier produit en 2022. Il s’agirait d’un casque qui permettrait d’avoir à la fois de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée. Le prototype actuel pèserait entre 200 et 300 grammes. Néanmoins, Apple pourrait parvenir à réduire ce poids à 100 à 200 grammes.

Ce casque AR et VR utiliserait un écran micro-LED de Sony, et disposerait de ses propres capacités de stockage et de calcul. Cela suggère que le produit ne devrait pas dépendre d’un smartphone ou d’un ordinateur pour fonctionner, comme les casque Oculus Quest de Facebook.https://df7cb249b8500522764b130c26b0533e.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.html

Et alors que de précédentes rumeurs suggéraient que le premier casque d’Apple pourrait coûter plus de 2 000 dollars, la source relayée par 9to5Mac suggère que ce produit devrait plutôt avoir un prix comparable à celui d’un iPhone : dans les 1 000 dollars.

Des lunettes de réalité augmentée en 2025 ?

En plus d’un casque AR/VR, Apple plancherait aussi sur des lunettes de réalité augmentée, avec un format comparable à ceux des Google Glass ou des Hololens de Microsoft. Néanmoins, ce produit pourrait arriver plus tardivement, au plus tôt en 2025, d’après 9to5Mac.

Et après les casques et les lunettes, la firme pourrait aussi proposer… des lentilles connectées permettant d’avoir une expérience de réalité augmentée sans porter de casque ni de lunettes. Néanmoins, concernant ce projet, il y aurait encore de l’incertitude. Et ces lentilles ne sortiraient pas avant 2030.

Il est important de rappeler que pour le moment, Apple n’a pas encore évoqué ses projets dans l’AR/VR. Et pour le moment, toutes ces informations ne sont pas encore officielles. Aussi, la prudence reste de mise.

En tout cas, la firme de Cupertino ne cache plus son intérêt pour l’AR/VR, puisque nous pouvons avoir une idée des projets de celle-ci à travers les acquisitions de startups spécialisées dans les technologies liées à ce domaine.

Le mystérieux projet dirigé par Dan Ricio

On notera qu’en janvier, les médias ont également évoqué les ambitions d’Apple dans l’AR/VR après l’annonce d’un nouveau poste pour Dan Ricio, l’un des membres de son équipe de direction. Celui-ci a été placé à la tête d’une équipe qui travaille sur un nouveau projet dont Apple ne veut pas encore parler.

« Après 23 ans à la tête de nos équipes de conception de produits ou d’ingénierie matérielle – culminant avec notre année la plus grande et la plus ambitieuse de tous les temps en termes de produits – c’est le bon moment pour un changement. Pour la suite, j’ai hâte de faire ce que j’aime le plus : concentrer tout mon temps et toute mon énergie chez Apple sur la création de quelque chose de nouveau et de merveilleux dont je ne pourrais pas être plus enthousiaste », avait déclaré le principal intéressé.

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Apple travaille déjà sur la 6G

La marque à la pomme recrute plusieurs ingénieurs en interne pour travailler sur cette nouvelle technologie afin de ne pas dépendre de ses prestataires.

Alors que la 5G peine encore à se démocratiser, plusieurs entreprises commencent déjà à se projeter sur la prochaine génération de réseaux mobiles. C’est justement le cas d’Apple qui recrute déjà une équipe pour travailler sur la 6G. La 6G ne devrait pas voir le jour avant plusieurs années, mais la marque à la pomme ne veut pas se laisser distancer et surtout pas dépendre de ses partenaires, notamment de Qualcomm.

Apple veut être indépendant dans le développement de la 6G

Dans les offres d’emploi en question, Apple recherche deux types d’ingénieurs : « ingénieur en systèmes de recherche sans fil – 5G/6G » et « ingénieur en normes RAN1/RAN4 ». Si vous êtes concernés, il n’est sûrement pas trop tard pour postuler. Quand on regarde plus précisément, on peut lire ceci dans l’annonce : « vous ferez partie d’une équipe définissant et effectuant des recherches sur les normes de prochaine génération comme la 6G. Vous rechercherez et concevrez des systèmes de communication sans fil de prochaine génération (6G) pour les réseaux d’accès radio en mettant l’accent sur les couches PHY/MAC/L2/L3 ».

Des postes à pourvoir au siège de la société à Cupertino, mais aussi à San Diego. Une ville dans laquelle Apple a ouvert des bureaux spécialement dédiés aux technologies sans fil et aux technologies du silicium. Ce n’est vraisemblablement pas un hasard si Qualcomm a également ses bureaux dans cette ville du Sud de la Californie. Il ne fait plus aucune doute qu’Apple aimerait s’emparer du monopole de la société dans le domaine des technologies sans fil. La firme a d’ailleurs commencé à le faire avec le développement de ses propres processeurs ARM.

Au niveau de l’iPhone, Apple dépend toujours de Qualcomm. En effet, l’iPhone 12 utilise un modem Qualcomm. Plusieurs sources laissent penser que la marque à la pomme fait tout pour concevoir ses propres modems afin de ne plus avoir à travailler avec les composants de Qualcomm pour ses futurs smartphones. C’est la recette du succès chez Apple : internaliser un maximum de technologies et de savoir-faire. L’entreprise est convaincue que cette approche permet d’offrir des produits et une expérience de meilleure qualité à ses utilisateurs.

Tout le monde s’intéresse à cette nouvelle technologie

La course à la 6G semble déjà bien engagée. L’Union européenne a récemment lancé Hexa-X : un projet dirigé par Nokia pour poser des éléments de pré-standardisation. Un projet mené de concert avec la Commission européenne. En réalité, Hexa-X est un consortium qui réunit plusieurs entreprises européennes ainsi que des laboratoires de recherche autour d’un seul et même sujet : la 6G. Le lancement officiel du projet est prévu pour janvier 2021 et doit logiquement durer deux ans et demi. Il s’agit bel et bien de la première initiative européenne officielle pour mener des travaux de recherche sur la 6G.

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Près de 92% de foyers français sont désormais connectés à Internet

En 2020, les Français ont passé en moyenne 2h15 par jour sur Internet. Un chiffre qui monte à 4h23 pour la tranche des 15-24 ans.

Sous l’effet de la crise sanitaire, les Français ont passé plus de temps que jamais à surfer sur Internet en 2020. Que ce soit pour se divertircommuniquertravailler ou même effectuer des achatsla toile s’est présentée comme une ouverture sur le monde quand la vie réelle semblait être mise sur pause. Dans ce contexte « l’année Internet 2020 » bat tous les records, nous révèle un rapport de Médiametrie.

Les Français plus connectés que jamais à Internet

En 2020, les Français auraient passé en moyenne 2h15 par jour à surfer sur Internet (dont les 2/3 sur smartphone), ce qui représente une hausse de 15% par rapport à 2019. Si cette progression concerne l’ensemble de la population, elle se fait d’autant plus ressentir sur la tranche des jeunes de 15 à 24 ans qui, eux, ont passé 24% de temps de plus sur le web que l’année précédente. Ils auraient ainsi consacré en moyenne 4h23 par jour à leurs activités numériques.

En fin 2020, Médiametrie note également que 92% de foyers français étaient connectés à Internet. Mensuellement, cela se traduit par un total de 53 millions d’internautes. Si ce chiffre est impressionnant, il révèle parallèlement une autre réalité qu’il est important de souligner : 10 millions de personnes n’ont toujours pas accès à Internet. La fracture numérique est encore bel et bien présente, et d’autant plus alarmante qu’Internet est devenu un outil indispensable en temps de crise sanitaire, aussi bien pour se divertir, que maintenir un lien social avec ses proches, travailler, étudier, ou même effectuer ses achats en toute sécurité.

La vie numérique a pris le relai sur la vie réelle

Justement, Médiametrie révèle que « 80,5% des 15-24 ans se sont connectés aux sites et apps de formation/éducation pendant le premier confinement et près de la moitié des CSP+ ont utilisé des services de messagerie professionnelle et de visioconférence pour télétravailler ». Des chiffres qui appuient ce que nous soulignions déjà précédemment : Internet n’est plus seulement un lieu de divertissement, mais bel et bien un outil qui accompagne les Français dans des aspects indispensables et incontournables de leur quotidien.

De la même façon, avec la fermeture des restaurants, les internautes ont considérablement fait appel aux services de livraison de repas à domicile, ainsi qu’aux services de drive. L’audience de ces services aurait doublé entre octobre 2019 et 2020, pour passer de 7 millions de visiteurs uniques, à 13,6 millions en seulement 6 mois. Le constat est le même pour les services médicaux en ligne, qui enregistrent une hausse de leur audience de 26% en un an.

Côté divertissement, Internet s’est également révélé salvateur en 2020 : 36,2 millions d’internautes se seraient rendus chaque mois sur les sites et les applications TV/Audio, quand ils auraient été 27,9 millions à se rendre sur des plateformes de SVOD et 45,9 millions sur des plateformes d’AVoD.

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WhatsApp : la mise à jour controversée des conditions d’utilisation est de retour

Après le report de la mise à jour des données de confidentialité, WhatsApp remet le sujet sur la table, avec une communication mieux préparée.

Après l’annonce controversée du changement de sa politique de confidentialité en janvier dernier, Whatsapp avait décidé de repousser la mise à jour pour faire redescendre la pression.

Aujourd’hui, le service de messagerie s’exprime à nouveau afin d’expliquer les prochaines étapes de cette mise à jour, qui, malgré l’encre qu’elle a fait couler, reste toujours d’actualité.

Une communication renforcée

Si les conditions de la mise à jour restent les mêmes que celles censées être appliquées depuis le 8 février, WhatsApp semble désormais avoir appris de ses erreurs. Afin d’éviter la confusion générale, l’entreprise va cette fois-ci intensifier sa communication pour rassurer ses utilisateurs et clarifier les points de confusion.

Ainsi, le service de messagerie va déployer sur son application un bandeau, qui expliquera précisément les termes de confidentialité et les conséquences de cette mise à jour qui, pour rappel, concerne principalement les communications entre particuliers et entreprises via WhatsApp Business.

La mise à jour de la politique de confidentialité concerne principalement les échanges avec les entreprises. © WhatsApp

Un bandeau qui se veut moins agressif que la pop-up utilisée en janvier dernier, qui vous invitera toutefois à accepter ces nouvelles conditions si vous souhaitez continuer à utiliser le service de messagerie. L’entreprise indique également qu’elle utilisera désormais la fonctionnalité « Statut » pour partager ses valeurs et mises à jour directement au sein de l’application.

Le déploiement de cette nouvelle politique de confidentialité est prévu pour le 15 mai 2021.

Ce qui change et ce qui ne change pas après cette mise à jour

Pour rappel, l’annonce de la mise à jour de WhatsApp avait entraîné des milliers de réactions sur les réseaux sociaux notamment, faute d’une communication claire de la part de WhatsApp. Lecture des messages privés, conversations mises sur écoute, inefficacité du cryptage des communications… Autant de rumeurs qui ont eu un impact négatif sur la réputation de l’application. WhatsApp, à travers une page dédiée sur son centre d’aide, a tenu à clarifier les conséquences pour les utilisateurs.

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Kioxia et Western Digital empilent 162 couches dans leur prochaine mémoire flash 3D

Le japonais Kioxia et l’américain Western Digital, alliés dans le développement et la production de mémoires flash NAND, ont développé leur puce 3D à 162 couches. Ils rejoignent ainsi le club des fabricants prêts à passer à la prochaine génération de mémoire flash 3D.

La course pour la prochaine génération de mémoire flash 3D s’étend. Après le coréen SK hynix et l’américain Micron Technology, c’est au tour du japonais Kioxia et son allié américain Western Digital d’annoncer le développement conjoint de leur future puce. Elle aura 162 couches de stockage d’information, contre 176 pour SK hynix et Micron Technology. Les détails de cette innovation ont été présentés le 18 février 2021 à la conférence ISSCC (International solid-state circuits conference) qui se déroule cette année de façon 100 % virtuelle.

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