Archives de catégorie : Actualités

Google présente l’équivalent de Waze pour les transports en commun

Fini l’excuse du métro en retard, avec Pigeon Transit vous pouvez désormais anticiper ces contretemps grâce à une communauté solide.

Depuis 2013, Waze fait partie de la famille de services proposés par Google. La firme de Mountain View s’est offert cette application de navigation GPS participative pour la modique somme de 966 millions de dollars. Au fil des années, Google a utilisé la technologie développée par Waze pour agrémenter Maps, mais aussi comme on le voit aujourd’hui, pour présenter le Waze de transports en commun : Pigeon Transit.

Développée par le laboratoire Area 120 dirigé par Google l’application Pigeon Transit est désormais accessible dans 5 nouvelles villes. Déjà déployée à New York, l’application est maintenant disponible à Boston, Chicago, Los Angeles, San Francisco et Washington DC. On l’appelle le Waze des transports en commun puisque différemment de Citymapper ou d’autres apps de ce type qui dépendent des mises à jour envoyées par les équipes techniques, Pigeon Transit est un service participatif.

Un service participatif flirtant avec le réseau social

Comme Waze le propose pour le trafic routier, en proposant de signaler des ralentissements, embouteillages et autres intempéries, Pigeon Transit fonctionne sur cette même logique pour les transports en commun. En effet, vous pourrez consulter, mais aussi signaler si votre ligne connaît des retards, si votre rame de métro est bondée, ou un quelconque autre problème.

L’application enverra également des alertes aux utilisateurs en cas de pannes d’électricité ou de changements de service majeurs, en plus d’alertes personnalisées envoyées avant que les voyageurs ne quittent leur domicile ou leur bureau afin qu’ils puissent anticiper les retards, les changements d’itinéraire ou les incidents météorologiques.

Tout comme Waze, Pigeon Transit est bien plus qu’un simple GPS. Les développeurs ont misé sur l’aspect social de cette application afin de fédérer une véritable communauté tout en proposant un service utile. Les utilisateurs établissent des profils et communiquent avec leurs amis en partageant des commentaires ou des photos utiles, mais aussi divertissants. En effet, l’espace commentaire peut signaler un désagrément à l’intérieur d’un bus par exemple, comme de la saleté, ou une panne d’escalator, mais cet espace peut aussi servir de réseau social en partageant un artiste dans le métro, ou encore un petit chien mignon. À la différence de Waze, ces commentaires et photos apparaîtront aussi dans un onglet dédié, similaire à la timeline Twitter.

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Google BERT est activé en France

Il s’agit de la mise à jour la plus importante des algorithmes du moteur de recherche depuis 5 ans.

Google BERT activé pour les requêtes formulées en français

Nous vous l’annoncions fin octobre : Google a introduit un nouvel algorithme, Google BERT, qui permet de mieux comprendre le langage naturel des internautes.

Si cette mise à jour ne concernait que les requêtes en anglais dans un premier temps, Google a confirmé au BDM que ce changement majeur était désormais déployé sur les recherches formulées en français.

Pour rappel, il s’agit pour Google de déterminer encore plus précisément le sens des termes employés par les internautes. Le but : leur proposer des résultats plus en adéquation avec leur intention de recherche initiale.

Les principes et les conséquences de Google BERT

Cette mise à jour des algorithmes Google se base sur une technique liée à un réseau de neurones pour le traitement du langage naturel et désignée par l’acronyme BERT : « Bidirectional Encoder Representations from Transformers ».

Le principe de Google BERT vise à traiter les mots et les expressions dans le contexte d’une phrase entière, et non plus individuellement, comme des mots-clés, sans lien entre eux. Ainsi, les mots de liaison, qui peuvent avoir leur importance pour déterminer le sens d’une requête, seront désormais mieux pris en compte par le moteur de recherche.

Avec cette amélioration des algorithmes de Google, rendue possible grâce à l’intelligence artificielle, le moteur sera capable d’évaluer et comprendre, à partir d’un ensemble de mots, lesquels sont importants et lesquels le sont moins, et de comprendre les liaisons qui unissent les mots et expressions utilisés par les internautes.

Une aide pour la recherche conversationnelle

Cette mise à jour de Google vise également les requêtes formulées à l’oral aux enceintes connectées, un marché sur lequel se sont positionnés les géants du web, tels que Google justement, mais aussi Amazon et Apple.

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L’assistant vocal Alexa se lance dans la santé connectée

Alexa se lance dans l’univers de la santé, et s’allie avec un réseau de pharmacies pour gérer vos ordonnances à distance, et vous rappeler de prendre vos traitements.

Dans le monde de la tech et des objets connectés, la santé est très stratégique. L’Apple Watch est le parfait exemple, alors que la stratégie de la marque à la pomme se penche de plus en plus sur le développement de nouvelles fonctionnalités censées améliorer votre hygiène de vie, voire vous prévenir en cas de problèmes de santé.

Chez les assistants vocaux, cette piste de développement pourrait également devenir un véritable argument marketing. Aujourd’hui, c’est Alexa, le programme vocal d’Amazon, qui vient d’annoncer un nouveau projet relatif à la santé. En s’alliant avec Omnicell, une société développant des solutions numériques à destination des pharmacies, Alexa pourra désormais avertir ses clients de prendre leurs médicaments, et contacter facilement leur pharmacie. Ce n’est pas la première fois qu’un projet lié au médical est annoncé par Amazon Alexa.

Renouveler ses traitements, et rappeler les prises de médicaments

Pour l’heure, les nouvelles fonctionnalités de santé qu’Alexa déploie ne seront disponibles qu’avec  « Giant Eagle Pharmacy », un réseau de pharmacies déployé dans les états de Virginie-Occidentale et de Pennsylvanie, aux États-Unis. Mais d’autres pharmacies « ouvriront leurs portes en 2020 », indiquaient nos confrères d’Engadget.

En substance, les premières fonctionnalités annoncées sont les suivantes : avec un assistant vocal fonctionnant sous Alexa, il sera possible de définir des rappels automatiques quant à la prise de vos médicaments, ainsi que de renouveler des ordonnances et des traitements directement depuis votre logement.

Ces fonctionnalités seront déjà suffisantes pour démarquer Alexa, et attirer une clientèle prenant régulièrement des médicaments.

L’assistant vocal Alexa veut que la santé devienne son prochain argument commercial © Amazon Alexa

Quid de la confidentialité ?

Lors de l’annonce de son partenariat avec Omnicell dans le développement de ces nouveaux outils, Alexa a souhaité rassurer, au sujet de la confidentialité. Il existera différents niveaux de protection de vos informations personnelles, qui seront déterminés par vous-même, entre ce qu’il peut être partagé ou non par Alexa, notamment au sujet des antécédents de médication.

En même temps, l’accès aux interactions avec l’établissement pharmaceutique sera protégé. Il faudra fournir les identifiants du compte Alexa, ainsi qu’un code personnel, afin d’accéder aux différentes données que vous aurez déclarées sur votre profil. D’ailleurs, une redirection se fera, et ce contact avec la pharmacie ne se fera pas directement sur la plateforme de l’application mobile.

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La 1 ère pub créée par une intelligence artificielle

Le monde de demain : on connaissait déjà les tableaux ou les musiques générés par une intelligence artificielle, voici la 1ère publicité…

C’est un spot pub de 50 secondes qui est en fait un hommage et un condensé des slogans de la marque Nike. Le créateur a passé 7 années de publicités du célèbre équipementier américain dans un réseau de neurones artificiels pour en tirer la substantifique moelle et s’en inspirer. Résultat : un « voyage schizophrénique vers la motivation », ce n’est pas moi qui le dit c’est le publicitaire français qui en a eu l’idée.

On a une suite de phrases un peu mystiques, comme débitées par un générateur de textes automatiques : « Si tu ne peux pas le battre, fais-en une légende ! Qu’est-ce que vous allez faire pour accomplir votre rêve le plus fou ? Les athlètes autour des retrouvailles, ici, nous sommes fous. La vie est injuste. Si vous n’avez qu’une main, ne faites pas que regarder un marathon. D’abord, effectuez un marathon. » Mystique, philosophique ou barré c’est selon.

Visuellement ça donne quoi ?

Le concept à l’écran est on ne peut plus simple. Un fond noir et les mots prononcés pendant le spot qui s’égrènent un par un, en blanc. Le tout sur une musique électro…

Elle va passer sur les écrans ?

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S’intéresser aux réseaux sociaux, une évidence à ne pas louper

L’une des premières actions que vous faites en vous réveillant le matin, est-elle de consulter votre smartphone ? C’est en tout cas ce que fait 59 % de la population ! Vous regardez les notifications que vous avez reçues pendant la nuit, vous y répondez et vous consulter le fil d’actualité de vos différents réseaux sociaux.

Nous sommes environ 3,4 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux, ce qui représente 44 % de la population mondiale. Le nombre de plateformes sociales ne cesse d’augmenter, mais les plus connues sont Facebook, Instagram, SnapChat, Pinterest, LinkedIn et bien d’autres.

Les Français passent en moyenne 2 h 22 par jour sur ces diverses plateformes sociales. On constate que 53 % des Français ont quasi totalement adopté les messageries instantanées comme moyen de communication, laissant le SMS stagné. 41 % d’entre eux s’en servent quotidiennement et 40 % passe également des appels avec l’aide de ses messageries.

Du point de vue des marques, on observe que 73 % des responsables marketings pensent que leur marketing de réseaux sociaux a été « plutôt efficace » ou « très efficace ». Pour les consommateurs, 54 % d’entre eux utilisent les réseaux sociaux pour trouver des produits ou dans le but de rechercher des avis, des recommandations. Ils seront par la suite amenés à recommander la marque à leur entourage s’ils ont eu une expérience positive (71 % d’entre eux le font).

61 % de la population âgés de 12 ans et plus ont fait des achats sur Internet au cours de l’année écoulée, 35 % d’entre eux effectue un achat par mois au moins sur internet, ce qui correspond à une augmentation de 6 points en deux ans. Voilà une bonne raison pour que les marques est une présence en ligne favorable et importante sur plusieurs plateformes sociales.

Spotify teste l’affichage des paroles en temps réel

Cette fonctionnalité est disponible sur Apple Music depuis le mois de Septembre.

Le géant du streaming Spotify craint-il la nouvelle fonctionnalité d’Apple Music ? La firme suédoise a en effet confirmé à TechCrunch qu’elle était en train de tester l’affichage des paroles en temps réel sur son application. Pour le moment, cette phase de test n’est en cours que dans une poignée de pays.

Faire de l’ombre à Apple Music ?

Le mode karaoké peut être un argument de choix lorsque l’on choisit son service de musique en streaming. Fonctionnalité particulièrement prisée, elle a récemment débarqué sur Apple Music avec l’arrivée d’iOS 13.

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Qui sont ces gens qui ne jurent que par les avis en ligne ?

Restaurant, hôtel, boulangerie de quartier et même médecin… aujourd’hui tout et tout le monde peut être noté sur une échelle de 1 à 5.

Sur les sites comme Tripadvisor ou même sur Google, impossible d’échapper aux avis de la communauté. À chaque requête sur le moteur de recherche, on tombe directement sur elles, les petites étoiles qui garantissent l’approbation collective ou non. Il y a ceux qui n’y font pas attention. Et il y a ceux qui ne jurent que par ces avis en ligne.

Hors de question d’aller dîner sans vérifier la note sur Google

Pour Coline, 24 ans, c’est devenu un rituel. La jeune femme qui travaille dans l’audiovisuel l’avoue sans détour, elle et son copain ne se rendent plus dans un restaurant « sans avoir vérifié la note Google avant. » Adeptes des bonnes tables, ils cherchent à régaler leurs papilles deux ou trois fois par semaine. Et c’est toujours la même histoire. « On cherche en même temps, chacun sur son téléphone. Dès que l’un dit un nom, l’autre vérifie sur Google. »

Francesco, cadre commercial de 29 ans, n’envisage pas non plus de choisir un établissement sans vérifier sa réputation en ligne. Il se rend systématiquement sur Tripadvisor ou Google et juge que c’est « une chance de pouvoir savoir à l’avance si un endroit est bien ou pas. D’ailleurs celui qui affirme n’avoir jamais été déçu par les avis en ligne se souvient plutôt des fois où il n’a pas vérifié l’établissement. Après une très mauvaise expérience dans un bar de Barcelone choisi au hasard, il s’est aperçu qu’il avait mis les pieds dans l’avant-dernier restaurant de la ville sur Tripadvisor. Une expérience désagréable qu’il n’a pas du tout envie de réitérer.

Note, nombre d’avis, date de publication…. à chacun ses critères

Globalement, les accros aux avis en ligne sont unanimes. Une note inférieure à 4, c’est non. Mais à force de consulter des recommandations, chacun se fixe ses propres critères. Sur Google, Coline se laissera tenter par un resto noté 4,2 mais son copain refusera de mettre les pieds dans un établissement qui affiche moins d’un 4,4. « On parle de centaines d’avis donc même un dixième peut avoir son importance », justifie-t-elle.

De toute façon, la note est loin d’être la seule condition à remplir pour remporter les faveurs de ces accros aux recommandations en ligne. De l’opinion générale, le nombre d’avis est aussi important que celui d’étoiles. Francesco s’attarde donc à regarder les dates de publication des avis afin de profiter des retours les plus récents. En voyage, Coline traque les commentaires de locaux. Histoire d’avoir une expérience la plus authentique possible. De son côté, Samy, 27 ans, banquier d’affaires, prête une attention particulière à une éventuelle baisse de qualité. « Si les derniers avis sont très négatifs malgré une note globalement élevée, c’est dissuasif. » Chacun s’approprie les informations disponibles et détermine ses propres conditions et limites. Souvent arbitraires. « C’est vrai que c’est bizarre. Ce sont des critères que j’ai développés par moi-même, de façon presque inconsciente, » reconnaît Samy.

Apprendre à naviguer entre les faux avis

Développer ses propres critères permet surtout de démêler le vrai du faux. Le journaliste anglais Oobah Butler l’a montré, il suffit de peu de choses pour être numéro 1 sur Tripadvisor. Avoir un restaurant n’est même pas un prérequis. Grâce à quelques potes et plusieurs faux comptes, il a réussi à se hisser en haut du classement sans rien cuisiner.

Le cas de cet expert du trolling est extrême mais sur TripAdvisor les faux avis sont légion. Des scandales qui ont conduit Coline à tout simplement éviter le site. D’après la plateforme elle-même, en 2018, 1,32 million de faux avis ont été publiés sur 66 millions de recommandations. TripAdvisor affirme bloquer 73% des avis frauduleux avant même leur publication. Des mesures de modération sont également en place : les établissements coupables peuvent être interdits de publication, relégués en bas du classement ou même marqués d’un « badge rouge ». C’était le cas de 351 établissements à travers le monde en 2018. Et malheureusement, Google ne fait pas mieux.

Mais d’après les habitués, quelques mesures de prévention suffisent. Pour détecter les faux, Samy regarde de près le nombre d’avis laissés par les utilisateurs. S’ils n’en n’ont écrit qu’un ou deux, « c’est comme s’ils n’en avaient rédigé aucun ». Francesco scrute l’espacement dans le temps des différents avis. « Si un resto a reçu 50 avis positifs en seulement une semaine, ça risque d’être des faux », explique-t-il, sûr de lui. Pour Romain, 35 ans, Directeur du développement dans une start-up, même une orthographe trop parfaite peut être suspecte. Sur Internet, la suspicion est partout comme le confirme une étude menée par TrustPilot qui indique que seulement 18% des consommateurs estiment que les avis en ligne sont très authentiques.

Les étoiles du Guide Michelin ne font pas le poids face à celles de Google

Ils ne sont peut-être pas tous authentiques mais pour les amateurs de recommandations virtuelles, 100 avis valent mieux qu’un. Même celui d’un expert. Ainsi, avant de réserver dans un restaurant étoilé de Paul Bocuse, Francesco a pris la peine de vérifier la réputation de l’établissement sur Google. « Je sais que les critiques du guide Michelin sont formés pour ça et que les étoiles sont déjà un indicateur, mais je préfère quand même regarder si les autres consommateurs ont apprécié, » se défend-il devant notre surprise. Sans remettre en cause l’autorité du célèbre guide, il avance simplement la simplicité de vérifier sur Internet.

Les avis de Google plus valorisés que ceux de nos proches

Un « 4 étoiles sur Google » vaudrait-il plus qu’un « 3 étoiles au Michelin » ? En tout cas, pour Coline, les notes du moteur de recherche ont plus de valeur que les recommandations de ses proches. « Si un ami me fait une recommandation, je vais quand même regarder la note sur Internet. Mon ami a peut-être simplement eu de la chance d’y aller ce jour-là. Si j’y vais un autre jour, si je commande un autre plat, ça ne sera pas forcément bon. C’est comme une étude quantitative. Je préfère consulter de nombreux avis afin d’avoir l’image la plus globale, et donc juste, possible », raconte-t-elle.

Quand les avis Google créent des tensions de couple 

Lorsqu’elle sort avec des amis, Coline prend les devants et propose des restos vérifiés au préalable sur Internet. Une méthode qui évite les déconvenues et les tensions. Car des tensions, il y en a. « Ça m’est déjà arrivé d’entrer dans un endroit simplement pour utiliser la connexion Wifi afin de trouver d’autres resto aux alentours sur Internet, » raconte Samy. Une pratique gênante pour son entourage qui a même conduit à quelques disputes de couple. Même un fois installé à table, il continue de suivre les recommandations d’inconnus pour choisir ses plats. Un processus qui finissait par prendre pas mal de temps et énerver son ex-copine.

Pour Coline aussi les avis Google sont source de frictions au sein du couple. Alors qu’elle voulait tester un restaurant qui venait d’ouvrir et qui était très bien noté, son copain a refusé net pour cause de nombre d’avis insuffisant.

Les avis Google nous rendent moins tolérants face au risque

Même lorsqu’elle ne crée pas de tension, cette vérification constante prive les utilisateurs d’un peu de spontanéité et de surprises, bonnes ou mauvaises. Pour Francesco, c’est surtout une question de tolérance au risque. Professionnellement, sentimentalement, financièrement, il affirme ne pas aimer « prendre des risques. » Et grâce à Internet, il a la possibilité de ne plus prendre de risque pour son dîner du soir. « Oui, on n’a plus de surprise mais on a des certitudes. Et je trouve ça plutôt positif, » conclut-il.

Pour Coline, se passer des avis Google et choisir un restaurant « au hasard » est même source d’anxiété. Avec un voyage en Birmanie prévu prochainement, elle se prépare à se détacher des recommandations en ligne. « On n’aura pas forcément de 4G ou de connexion internet à tout moment. Et en plus, je ne suis pas sûre qu’il y ait beaucoup d’avis Google sur les bouis-bouis de Rangoun. Il y aura donc de l’imprévu. »

Pour Romain, qui a plutôt une utilisation modérée sur son lieu de vie, en voyage, pas de place à l’imprévu. Avant chaque départ, il télécharge la carte des endroits qu’il va visiter sur Google Maps et profite donc des recommandations hors connexion et des bonnes adresses, sans risque.

Un modèle à la Wikipedia

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États-Unis : Apple lance son application Research pour contribuer à la recherche médicale

La marque à la pomme va effectuer trois études de grandes ampleur en se servant des données récoltées par ses appareils.

Aux États-Unis, Apple vient de lancer une nouvelle application baptisée Research. Cette dernière va lui permettre de collecter des données, avec le consentement des utilisateurs, pour trois études de grande ampleur réalisées en partenariat avec des chercheurs.

Les géants de la tech s’investissent de plus en plus dans le domaine de la santé et de la recherche médicale. Après avoir racheté Fitbit, Google travaille désormais sur un moteur de recherche destiné aux patients. C’est aujourd’hui Apple qui se lance dans un projet particulièrement ambitieux, et espère révolutionner la médecine avec trois études réalisées grâce aux données collectées par l’Apple Watch et l’iPhone.

Sur quoi porteront les études ?

La première recherche, nommée Apple’s Women Health Study, se focalise sur la santé des femmes, et sera réalisée en collaboration avec l’École de santé publique de l’université de Harvard et l’Institut National de la Santé. Grâce à des sondages auxquels les participantes pourront répondre directement depuis l’application Research, l’étude cherche à mieux comprendre comment le corps et le cycle reproductif des femmes évoluent avec le temps. En outre, elles peuvent choisir de partager directement certaines données collectées par leur appareil Apple, tels que leur rythme cardiaque ou leur activité physique pour compléter nos connaissances sur la santé des femmes.

La seconde étude, l’Apple Earing Study, va s’intéresser à l’impact de la pollution sonore sur le long terme. “Il y a un sonomètre sur l’Apple Watch, si nous pouvons aider les gens à comprendre à quel point l’exposition au bruit dans leur environnement les affecte, ou du moins atténuer le problème de la perte de l’audition, c’est une contribution majeure à la société”, a expliqué Jeff Williams, directeur des opérations chez Apple, au New York Times. Cette recherche est effectuée en contribution avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’université du Michigan.

Enfin, la dernière étude, baptisée Apple Heart and Movement Study, est réalisée en partenariat avec l’American Heart Association et le Brigham and Women’s Hospital, situé à Boston. Elle va, entre autres, analyser les données sur l’activité physique et le rythme cardiaque afin de permettre d’identifier plus efficacement les signes de troubles ou maladies du cœur..

Des arguments convaincants

Afin de participer à l’une de ces études, les propriétaires de produits Apple doivent télécharger l’application Research et consentir à ce que leurs données soient utilisées, argument de taille pour la marque à la pomme, après la récente controverse observée chez le concurrent Google. De plus, les participants pourront s’inscrire avec un surnom afin de préserver leur anonymat.

Cette méthode va grandement simplifier notre manière de réaliser les études de grande ampleur. Les volontaires sont habituellement obligés de se rendre dans des centres de santé, alors qu’ici, ils n’ont qu’à se servir de leur smartphone ou de leur montre, argument convaincant pour encourager plus de gens à participer. Exemple frappant, Apple a réussi à inscrire pas moins de 400 000 participants pour une étude sur l’impact des montres intelligentes réalisée par l’université de Stanford. Pour y parvenir, la firme de Cupertino a simplement fait la promotion de la recherche sur son App Store et via e-mail.

Santé ou marketing ?

Quelques réserves ont toutefois été prononcées par rapport à l’efficacité de ces études. Comme le souligne le New York Times, les personnes détenant un iPhone ont en général un revenu plus élevé que les utilisateurs d’Android. D’ailleurs, une précédente étude réalisée par la marque, l’Apple Heart Study, comptait moins de participants afro-américains, latino-américains ou âgés de plus de 65 ans. Un tel manque de diversité peut fausser les résultats d’une étude pour une certaine partie de la population.

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Google Maps traduira automatiquement les noms des lieux lorsque vous vous trouvez à l’étranger

En combinant ces deux outils retrouver, il sera beaucoup plus facile de trouver son chemin lorsque l’on part en voyage.

Depuis son lancement il y a 15 ans, Google Maps n’a cessé de s’améliorer. L’outil de la firme de Mountain View est désormais incontournable dans la vie de ses utilisateurs. L’entreprise vient justement de communiquer sur une innovation fort utile. Google Translate sera en effet intégré à Google Maps pour permettre une meilleur traduction des lieux lorsque vous vous trouvez à l’étranger. Cette mise à jour sera disponible d’ici la fin du mois sur Android et iOS. Le géant de la Tech s’en est expliqué dans un billet de blog :

“Nous rapprochons Google Maps et Google Translate. Ce mois – ci, nous ajoutons une nouvelle fonctionnalité de traduction qui permet à votre téléphone de prononcer le nom et l’adresse d’un lieu dans le jargon local. Appuyez simplement sur le bouton du nouveau haut – parleur à côté du nom du lieu ou de l’adresse, et Google Maps le dira à voix haute, ce qui simplifiera davantage votre prochain voyage. Et lorsque vous souhaitez avoir une conversation plus approfondie, Google Maps vous connectera rapidement à l’application Google Traduction.”

Google Maps a beaucoup évolué au cours de l’année 2019

Finies les scènes de galère pour expliquer à un chauffeur de taxi votre lieu de destination, Google Maps s’en chargera à votre place. Certes, ce premier déploiement ne comprend que cinquante langues disponibles, mais c’est largement suffisant pour couvrir la plupart des déplacements.

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Nouveau webinar : 5 Points clés pour réussir sa communication sur Instagram

Pour publier divers contenus, nous avons le choix entre une multitude de réseaux sociaux comme Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter et bien d’autres. Publier sur un réseau social est relativement simple, on créer le post et hop, on publie. Mais en réalité, c’est tout autre chose, publier, c’est bien, mais il faut connaître les bonnes techniques pour être visible et toucher notre public. 

Parlons plus particulièrement d’Instagram, ce réseau vous intrigue ? Vous voulez comprendre les techniques pour être vus et avoir un impact ? Comprendre le fonctionnement de son algorithme ? 

Je vous explique tout cela dans ce Webinar en vous révélant les cinq points clés pour réussir sa communication sur ce dernier. 

Pour vous inscrire c’est par ICI