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Comment le retail accélère l’usage des cryptomonnaies ?

La correction récente des valeurs telles que le Bitcoin ne doit pas faire oublier que les cryptomonnaies vont s’inscrire durablement dans les usages courants de l’économie réelle. Le retail en montre la voie…

Le retail et l’e-retail s’approprient les cryptomonnaies

L’adoption des cryptomonnaies pour le paiement des achats dans le retail s’est vivement accélérée. Récemment, Gucci a annoncé le paiement prochain en crypto dans certaines de ses boutiques aux US. Les paiements en magasin étant effectués avec un lien envoyé par e-mail au client. Ce lien contenant un code QR qui permet d’exécuter le paiement depuis son portefeuille en crypto. Généralement, les paiements cryptographiques sont acceptés dans le commerce via un QR code ou un lecteur NFC sur le terminal connecté à l’application de cryptomonnaie pour smartphone d’un client, (similaire aux paiements par carte de crédit).

L’e-commerce vient également de connaître un coup d’accélérateur dans le recours aux crypto pour effectuer ses achats. Shopify en est une bonne illustration. En effet, le géant de la technologie du commerce électronique, vient de conclure un partenariat avec Crypto.com permettant aux commerçants d’accepter la crypto. Le mois dernier, la plateforme de paiement numérique américaine Strike – qui utilise le Lightning Network de Bitcoin – a elle aussi annoncé son intégration à Shopify. Cela a permis aux marchands Shopify basés aux États-Unis (US) de recevoir des paiements Bitcoin de clients du monde entier en dollars américains. Shopify a également conclu des accords avec Coinbase Commerce et BitPay.

Des acteurs plus classiques

BitPay justement… Camper & Nicholsons International est l’une des plus anciennes sociétés de yachting au monde, fondée en 1782 comme chantier naval à Gosport, en Angleterre. Ce leader mondial des activités de yachting de luxe vient d’accepter le paiement en crypto via Bitpay, le plus grand fournisseur mondial de services de paiement en bitcoins et en cryptomonnaies. BitPay offre aux consommateurs une solution complète de gestion des actifs numériques qui permet de transformer les actifs numériques en dollars à dépenser dans des dizaines de milliers d’entreprises. BitPay agit comme un processeur de paiement qui offre une solution de paiement en crypto clé en main. De son côté, TAG Heuer vient aussi d’opter pour la même solution BitPay. Les clients de TAG Heuer aux États-Unis peuvent désormais effectuer des achats en ligne jusqu’à 10 000 dollars par transaction.

Paiement instantané en Bitcoin grâce au Lightning network

Les avancées technologiques récentes ont permis de fluidifier encore plus le processus d’achat en crypto. C’est le cas du Bitcoin Lightning Network, une « surcouche » au réseau bitcoin qui permet des paiements instantanés et des frais de réseau plus bas. Ce réseau crée plus d’opportunités pour tous les détenteurs de bitcoin d’acheter en ligne. Quelques secondes désormais contre une dizaine de minutes auparavant. Alors que la technologie s’améliore, de nouvelles stratégies d’usage des cryptomonnaies se déploient.

Une remise sous forme de cryptomonnaies

Des mécanismes d’incitation sont mis en place par des FinTech afin d’encourager le public à s’approprier les crypto dans sa vie quotidienne. Ainsi, les systèmes de paiement mobile avec cryptomonnaies dans les magasins hors ligne et en ligne tels qu’Elipay offrent aux acheteurs une remise en argent sous forme de jetons crypto chaque fois qu’ils effectuent un achat. La société a même déployé un terminal universel ultime, Elly POS, qui accepte tout type de paiement : de WeChat Pay à GoCrypto aux paiements classique par carte bancaire.

La stratégie de « l’arrondi »

Récemment, Robinhood, l’appli de trading qui cartonne auprès de la génération Z, a annoncé le lancement de sa propre carte de débit, la Robinhood Cash Card avec la possibilité pour les utilisateurs d’investir automatiquement dans des actifs tels que des actions et des cryptos lorsqu’ils dépensent de l’argent dans leur achat de tous les jours. Robinhood se propose d’arrondir les transactions effectuées à l’aide de la carte au dollar le plus proche et d’utiliser cet argent supplémentaire pour acheter notamment des crypto-actifs tels que le Dogecoin ou Ethereum.

La stratégie des « cartes cadeaux » : l’exemple suisse

Pour booster l’usage de la crypto la plus célèbre, les principales enseignes suisses ont commencé à vendre des cartes-cadeaux aux consommateurs qui recherchent des moyens d’acheter du Bitcoin. Selon le quotidien suisse Tages-Anzeiger, Manor, l’une des plus grandes chaînes de grands magasins de Suisse, vend des cartes-cadeaux Bitcoin dans l’ensemble de ses 59 magasins à travers le pays.

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Métavers : 60% des consommateurs ne sont pas intéressés par le shopping virtuel

Une étude réalisée par Productsup montre que la plupart des consommateurs ne sont pas encore tout à fait prêts à abandonner les méthodes de consommation des décennies passées.

Malgré l’engouement autour du métavers depuis bientôt un an, et le virage pris par la plupart des géants du web pour ne surtout pas passer à côté de cette tendance, une étude menée par Productsup révèle que la plupart des consommateurs (60%) estiment ne pas être intéressés par le shopping virtuel.

Les consommateurs ne sont pas prêts à acheter dans le métavers

Cette enquête a été menée auprès de 5 000 consommateurs âgés de 16 ans et plus en Europe et aux États-Unis. L’étude s’intéresse à l’évolution des expériences d’achat et notamment sur les attentes des consommateurs relatives au métavers et au shopping durable. Le rapport montre que les consommateurs sont plus susceptibles de faire un achat si un produit est réutilisable (71%) ou recyclable (70%). Aussi, 60% des répondants déclarent n’avoir aucun intérêt à faire du shopping virtuel, quels que soient les produits. Une statistique qui pourrait remettre en cause l’avènement supposé du métavers.

Plusieurs experts estiment que les revenus du métavers devraient atteindre 800 milliards de dollars en 2024. De quoi inciter la plupart des entreprises à se lancer dans la compétition. Même si la génération Z accueille l’avènement du métavers et des achats exclusivement numériques beaucoup plus facilement que ses homologues plus âgés, les résultats du rapport de Productsup ne vont pas exactement dans ce sens. Ils montrent plutôt que les consommateurs sont surtout intéressés par une consommation en ligne qui offre transparence, accessibilité et disponibilité.

La durabilité : un critère extrêmement important en 2022

Au cours de la dernière décennie, les consommateurs sont devenus de plus en plus sensibles au sujet de la durabilité des produits. En 2022, la réalité est qu’il ne suffit plus d’apposer un label « commerce équitable » ou « biodégradable » sur vos produits : 43% des consommateurs veulent une explication détaillée sur la façon dont le produit est biodégradable et 40% veulent également des informations prouvant que le produit est conforme à son label « durable ». Les consommateurs ne se laissent plus avoir par le greenwashing selon Lisette Huyskamp, directrice du marketing chez Productsup.

Les technologies qui combinent les achats physiques et numériques sont plutôt bien accueillies : 47% des consommateurs disent qu’ils effectueraient un achat s’ils pouvaient accéder à des expériences numériques pendant qu’ils font leurs achats physiquement. 

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La 5G arrivera dans le métro parisien en même temps que la ligne 15 Sud

Entièrement couvert par la 4G en 2020, le métro parisien devra attendre avant de passer entièrement à la 5G.

Dans un communiqué publié par Orange, l’entreprise télécom annonce que sa filiale TOTEM assurera la couverture mobile de la future ligne 15 du métro de Paris. Avec cette annonce, cette prochaine ligne devrait être l’une des premières à être connectée de bout en bout à la 5G. L’ensemble des 33 kilomètres de la portion sud de la ligne 15, dont l’ouverture est prévue en 2025, bénéficiera d’une connexion ultra haut débit.

Le métro parisien entièrement connecté à la 4G depuis plus de deux ans

L’histoire de la 4G dans le métro en France est très récente : c’est en 2017 que le métro de Toulouse devient le premier en France à être entièrement connecté au très haut débit. Ainsi, l’ensemble de ses usagers ont eu la possibilité du jour au lendemain de consulter internet ou de passer des appels dans les rames à l’aide de leur smartphone. Fin 2018, Toulouse est rejoint par Rennes puis l’année suivante par Lille et Lyon.

À Paris, du fait du grand nombre de lignes de métro (16 au total), la couverture de l’ensemble du réseau a pris du temps et n’a pu être aboutie qu’en 2020. « Pour déployer ces technologies sur l’ensemble du réseau, la RATP et les opérateurs de téléphonie ont dû gérer en parfaite coopération de nombreuses contraintes techniques […] sur des infrastructures souvent souterraines et parfois centenaires » précisait la RATP dans un communiqué. L’accès au haut débit mobile concerne l’ensemble des rames circulant à l’intérieur des tunnels, mais aussi les stations et les tunnels d’accès au métro.

La ligne 15 Sud du Grand Paris Express, première à bénéficier du réseau 5G

La ligne 15 rentre dans le cadre du projet du Grand Paris Express. Celui-ci vise à déployer quatre nouvelles lignes de métro entièrement automatique (les lignes 15, 16 et 17 et 18), tout en prolongeant certaines lignes du réseau actuel (notamment les lignes 11 et 14) afin de créer des correspondances.

Le but est de faire en sorte de connecter les villes de la petite couronne parisienne sans que les habitants de ces banlieues ne soient obligés de passer par Paris. Au total, cela devrait représenter près de 200 km de nouvelles voies, l’aménagement de 11 stations déjà existantes et la création de 60 nouvelles stations.

D’ici 2025, la portion sud de la ligne 15 devrait être ouverte pour le grand public entre Pont de Sèvres dans les Hauts-de-Seine (92) et Noisy-Champs en Seine-Saint-Denis (93). D’ici là, le déploiement de la 5G devrait être achevé par TOTEM. « Le défi technologique est particulièrement important dans les tunnels, où il est crucial de réduire au maximum l’encombrement des équipements et de sécuriser la cohabitation avec les autres systèmes de communication », précise Orange.

Ainsi, l’opérateur fera en sorte que les infrastructures 5G puissent profiter à tous ses concurrents. Au total, ce chantier devrait coûter environ 10 millions d’euros.

Quel avenir pour la 5G dans le métro parisien ?

À l’heure actuelle, la 5G est déployée majoritairement dans les grandes agglomérations françaises et commence à faire son apparition au sein des villes moyennes. D’ici 2025, la France espère que deux tiers de sa population aient accès à l’ultra haut débit mobile en couvrant l’ensemble des aires urbaines françaises et les principaux axes routiers. Un quart de sites 5G qui vont être mis en place le seront en zones peu denses.

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TikTok: Top 10 des français les plus suivis sur le réseau social !

Connaissez-vous les dix personnalités françaises les plus suivies sur l’application TikTok ? MCE TV vous dévoile un top 10 dans cet article ! Bonne lecture.

TIKTOK EN TOP TENDANCE

Hier encore, Instagram était l’app préférée des influenceurs. Aujourd’hui, il semblerait bien que TikTok vole progressivement la vedette aux plus grands.

En effet, voilà plusieurs années que la plateforme aux vidéos courtes prend de l’ampleur dans le monde entier. Si bien qu’elle est désormais considérée comme la meilleure de tous les temps. Elle est même sur le point de détrôner Google !

Son succès, TikTok le doit donc à son algorithme qui est très performant. Même la journaliste Jia Tolentino en a vanté les mérites dans le New Yorker en 2019 : « L’algorithme nous donne donc ce que nous voulons. Et en échange nous donnons à l’algorithme ce qu’il veut. »

« Au fur et à mesure que le cercle se resserre, nous devenons de moins en moins capables de séparer les goûts de l’algorithme des nôtres ».

Les jeunes ont de plus en plus de mal à se passer des vidéos aux thématiques diverses. On y trouve de la danse, de la mode, des conseils, de la musique, de la lecture, de la cuisine… Bref, de tout !

Aux États-Unis, comme en France, bon nombre de personnalités ont réussi à se faire un nom grâce au réseau social. Parmi elles,  10 sont très connues. On vous dévoile leur identité ci-dessous.

Léa Élui

À 21 ans seulement, elle est sans aucun doute la Française la plus suivie avec plus de 17 millions d’abonnés. Il faut croire que sa danse du ventre a donc charmé le monde entier.

Pierre Boo

Le petit ami de Nicky Champa cartonne sur TikTok depuis quelques années. Il a donc une communauté de 12.5 millions d’abonnés. 

DES INFLUENCEURS QUI CARTONNENT

Jojo Akams

Il a 18,2 millions d’abonnés sur TikTok. Ses vidéos rigolotes plaisent donc aux jeunes. Et son talent pour la danse est indéniable.

Berywambeatbox

Un peu de musique pour le grand bonheur des fans de beatbox. Ce groupe français compte alors 11,9 millions de followers. Rien que ça !

Tibo InShape

Qui ne connait pas le sportif aux 8,1 millions d’abonnés sur TikTok ? S’il partage des vidéos de sport qui sont plutôt intenses, c’est surtout son humour qui attendrit le coeur de ses fans.

Tibo a aussi une grande communauté sur Instagram ou encore Youtube. Décidément, les réseaux sociaux sont faits pour lui.

Angélique Boyer

Encore une française qui rencontre un grand succès sur la plateforme chinoise. Elle a 7,6 millions de personnes qui la suivent chaque jour.

Cyril Schreiner

Un peu moins connu que les précédents, mais son succès est réel depuis qu’il s’amuse à remplir des baignoires de perles d’eau. Ses défis ont d’ailleurs causé de gros dommages !

Benoit Chevalier

Grande figure de la communauté LGBT ! Il est donc populaire pour ses tutos beauté et aussi sa jolie façon de se maquiller. Grâce à son talent, il a réussi à rassembler 9,1 millions de personnes.

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Waze parle enfin Toulousain, Marseillais et Ch’ti, comment l’activer

Waze vient d’ajouter depuis le 31 mai 2022, trois nouveaux accents voix : toulousain, marseillais et ch’ti.

La Dépêche du Midi révèle que Waze vient d’ajouter trois nouveaux accents voix à la célèbre application. En lieu et place de la voix de synthèse qui vous annonce normalement votre chemin avec un accent “neutre” (bien que certains trouve qu’il sonne “du nord”), il est possible de choisir trois nouvelles voix enregistrées par des comédiens.

La performance ne se contente d’ailleurs pas d’un léger accent puisque la voix toulousaine, n’hésite pas à lancer “boudu”, “à m’en donné” ou encore “chocolatine” dès que l’occasion s’y prète. La voix marseillaise, elle, vous intime de ne pas faire “le fada” en allant trop vite. Si un nid de poule est signalé, Waze vous répondra “peuchère la route est esquintée !”.

Waze se met aux accents régionaux

Quand à la voix “ch’ti” elle donne droit à des expressions tout aussi prévisibles comme “attention biloute”, “aboucle ta ceinture” ou encore “va pas à toute berzingue” si vous dépassez les limites de vitesse. Nos confrères de La Dépêche précisent que Waze ne compte pas s’arrêter là et proposera prochainement de nouveaux accents régionaux.

Les prochains candidats sont l’alsacien, le savoyard et l’accent lyonnais. Pour choisir quels accents ajouter à l’application, Waze France a mené une série de sondages sur Twitter. Les trois gagnants ont été logiquement l’accent toulousain, marseillais et ch’ti. Une manière pour Waze de mettre l’accent (c’est le cas de le dire) sur sa dimension communautaire.

L’application Waze reste, même depuis son rachat par Google, une app profondément collaborative. Les trois nouvelles voix sont disponibles dès aujourd’hui dans Waze. Elles portent les noms (eux-aussi choisis par la communauté) de Antonin le Toulousain, Mireille la Marseillaise et Biloute le Ch’timi. Ça ne s’invente pas !

Pour sélectionner l’une de ces voix avant de prendre la route c’est très simple. Ouvrez Waze sur votre iPhone ou votre smartphone Android puis :

  • Allez dans Mon Waze > Paramètres > Voix et sons > Voix Waze
  • Sélectionnez la voix de votre choix

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Pourquoi O’clock est l’école de développement web en direct et à distance pour vous

Avec l’accélération de la transition numérique, les entreprises sont en recherche continue de nouveaux développeurs web. O’Clock répond à cette demande avec son école de développement web singulière.

Ce n’est pas une nouveauté, développeur web est un métier porteur. Cependant, il demande un bagage technique solide. Pour devenir développeur, il faut trouver la formation la plus adaptée et la plus complète. Bon courage pour trouver la bonne parmi toutes celles qui existent. Mais O’clock sort du lot et se distingue par sa méthode singulière. Fondée en 2016 par Dario Spagnolo, un français de 34 ans avec une excellente connaissance du monde du web, cette école a formé 3500 étudiants depuis.

Pour se former au mieux, O’clock mise sur le téléprésentiel

Cette école propose une douzaine de formations spécialisées dans le développement web en « téléprésentiel ». Kézako ? C’est un format en distanciel, au plus proche du présentiel. En somme, il réunit le meilleur des 2 mondes. Depuis chez vous, vous avez accès à des cours dans une salle de classe virtuelle, avec des professeurs passionnés et des camarades motivés. N’allez surtout pas comparer ce format aux formations désynchronisées proposées dans d’autres écoles. Chez O’clock, vous avez un formateur dévoué, en direct, capable de répondre à toutes vos interrogations et de vous accompagner.

Voilà une méthode d’apprentissage qui n’est pas anodine. Pour Dario Spagnolo, le téléprésentiel est même un élément fondateur de son école. Temps de trajet maison-école : 0 seconde. C’est un gain de temps vraiment important. Selon O’clock, « ce format permet de se placer dans la meilleure des dispositions pour apprendre ». Le distanciel est régulièrement critiqué parce qu’il ne permet pas aux étudiants d’interagir avec leurs enseignants. Mais la méthode proposée par O’clock est différente. Ce format permet aux apprenants de travailler et de progresser tous ensemble.

Croyez-nous, quand on a goûté aux joies d’apprendre et de travailler depuis chez soi en chaussons, c’est presque impossible de faire marche arrière. Quand on est dans de bonnes conditions, on travaille mieux. C’est prouvé et vous l’avez certainement déjà constaté par vous-même. O’clock se distingue justement par sa volonté de remettre l’humain au centre de la transmission du savoir. L’équipe globale de 160 personnes, constituée de formateurs et de tuteurs expérimentés et passionnés, est entièrement dévouée à ses étudiants et n’a qu’une envie : les voir progresser et évoluer.

Avec O’clock, profitez d’une communauté soudée et puissante

Cette méthode particulière permettra également aux futurs développeurs de s’accoutumer à un mode de travail qui sera très probablement le leur : letélétravail. Le téléprésentiel oblige les étudiants à être entreprenants, ce qui n’est pas forcément le cas dans une école physique où les horaires sont stricts et où la fatigue peut également étouffer toute prise d’initiative. Pour O’clock, le télétravail est aussi un moyen de rendre accessibles les formations aux personnes à mobilité réduite ou vivant dans des endroits plus isolés. L’inclusivité est un élément extrêmement important pour l’équipe de l’école O’clock. Cependant, les élèves ne se tournent pas les pouces : le rythme est effréné pour qu’ils aient rapidement un socle de connaissances et de compétences solide.

En quelques années, cette méthode a fait ses preuves : 92% des étudiants qui sortent de l’école O’clock réussissent leur examen aux différents titres RNCP accessibles après les formations proposées. Autre chiffre pertinent ? 70% des apprenants sortent de la formation avec un emploi dans le numérique ou accèdent à des études supérieures pour aller plus loin. O’Clock c’est également un réseau puissant de diplômés avec 3500 étudiants formés depuis la création de l’école. C’est donc une communauté forte et soudée sur laquelle vous pourrez compter tout au long de votre parcours.

Chez O’clock, des formations adaptées pour tout le monde !

Parmi les différentes formations proposées O’clock, vous aurez notamment le choix entre deux parcours phares de 6 mois : le premier permet de devenir développeur web orienté PHP et le second développeur JavaScript. Pour postuler dans cette école, c’est très facile.

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Sadfishing : quelle est cette nouvelle mode tendance qui inonde les réseaux sociaux ?

Exprimer sa tristesse, son désarroi, voire ses angoisses sur les réseaux sociaux permettrait aux influenceurs de susciter l’intérêt – et donc l’engagement – des utilisateurs. Une tendance comportementale qui se traduit par le terme ‘sadfishing’. Le phénomène est tel qu’il a donné naissance à un nouveau filtre sur Snapchat : plus vous riez, plus vous avez l’air malheureux.

Bella Hadid a fait parler d’elle en novembre dernier après avoir posté sur Instagram une longue publication concernant son mal-être, accompagnée de plusieurs selfies mettant en scène ses yeux rougis de larmes. L’objectif ? Rappeler à sa communauté que « les réseaux sociaux ne sont pas la réalité », autrement dit que sa supposée vie rêvée ne la dispense pas, comme tout un chacun, de se sentir mal.

2,5 millions de likes

Le résultat ne s’est pas fait attendre : 2,5 millions de likes, et près de 23.000 commentaires. Si l’influenceuse aux 50 millions d’abonnés ne cherchait sans doute pas un tel intérêt – elle n’en a pas besoin – force est de constater que ce post a eu bien plus de succès que les précédents, et les suivants.

La quête d’une certaine authenticité

Les notions de bonheur et d’optimisme ont pris un sacré coup dans l’aile. Ces derniers temps, ce ne sont ni le rire ni le sourire qui créent l’engagement sur Instagram, Snapchat, et autre TikTok, mais les pleurs. Se filmer en gros plan en train de pleurer en raison d’une rupture, d’un décès, ou d’une période angoissante permettrait aux influenceurs et autres célébrités de gagner la sympathie – et les likes – des followers. C’est la définition même, bien que non officielle, du ‘sadfishing’. Et plus les déclarations – et émotions négatives – sont exagérées, plus le succès est grand.

C’est à la journaliste Rebecca Reid que l’on attribue le terme ‘sadfishing’, et ce dès 2019. Et il ne s’agirait pas tant de mettre en scène sa tristesse, mais de l’accentuer pour susciter un intérêt sur les réseaux sociaux. Adele, Travis Scott, ou encore Kendall Jenner comptent parmi les célébrités qui se sont mises dans une telle situation, alors que nombre d’influenceurs se succèdent aujourd’hui sur ces plateformes pour se dévoiler dans des vidéos toutes plus larmoyantes les unes que les autres.

Tout en contrastes, les réseaux sociaux oscillent aujourd’hui entre un certain idéal de perfection et une quête d’authenticité; le ‘sadfishing’ étant censé s’inscrire dans la deuxième catégorie, tel un pied de nez à la première. Et la tendance ne cesse de s’amplifier sur les réseaux sociaux, au point que les hashtags #divorce et #anxiety, qui permettent de retrouver ce type de vidéos, cumulent aujourd’hui plus de 7 et 14 milliards de vues, respectivement.

Un filtre ‘en pleurs’ sur Snapchat

Et pour ceux qui n’auraient pas les talents nécessaires pour pleurer sur commande, Snapchat propose désormais le filtre ‘crying’ qui transforme totalement le visage.

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BeReal : le nouveau réseau social français qui prône « la vraie vie »

Apprenez-en davantage sur cette application qui apporte une nouvelle vision des réseaux sociaux.

Qu’est-ce que BeReal ?

Le concept

BeReal, « sois vrai » : le ton est donné. Cette application, qui fait beaucoup de bruit ces derniers temps, a été créé par Alexis Barreyat et Kévin Perreau en 2020. Le concept est relativement simple, mais efficace.

Chaque jour, BeReal envoie une notification sur les smartphones de tous les utilisateurs de l’application, de manière aléatoire : « C’est l’heure du BeReal. Tu as deux minutes pour capturer un BeReal, et voir ce que tes amis sont en train de faire ! » peut-on lire.

À partir de ce moment, les internautes ont un délai de deux minutes pour capturer une photo, et la poster sur la plateforme. Une des particularités de l’application réside dans la manière de prendre la photo : les caméras avant et arrière se déclenchent au même moment, permettant ainsi de voir ce qui se passe devant et derrière le smartphone. L’objectif : pousser à l’instantanéité, avec des clichés pris sur le vif, sans filtre. D’ailleurs, vos amis verront le nombre de fois qu’a été pris le cliché avant d’être posté !

Autre singularité de l’application : si vous ne postez pas votre photo, vous ne pourrez pas consulter celles de vos amis. Une manière d’éviter de se cacher derrière son écran, et de devenir acteur des échanges. Par ailleurs, pas de panique si vous manquez la notification, il est possible de poster des « Late BeReal », à tout moment.

BeReal propose aussi plusieurs options pour interagir sur la plateforme. Il est possible de publier des commentaires sous les posts, ou de réagir grâce à des RealMojis (des emojis créés à partir de photos).

« BeReal c’est la vie, la vraie vie, et cette vie est sans filtres et sans likes, indique l’application. »

BeReal Discovery

Sur BeReal, l’objectif est de découvrir la « vraie » vie de vos amis. Mais vous pouvez également naviguer à travers la section Discovery, qui regroupe des photos d’utilisateurs partout dans le monde, et qui ont activé le mode public. Ainsi, il est possible de découvrir le quotidien d’internautes situés en Corée du Sud, au Royaume-Uni ou encore aux États-Unis, un pays où l’application prend de plus en plus d’ampleur.

Un réseau social à contre-courant

Après 2 ans d’existence et une croissance stable, BeReal semble gagner davantage en notoriété ces derniers mois. En effet, depuis le début de l’année, le nombre d’utilisateurs actifs mensuels a augmenté de 315 %. Une popularité plus importante, qui porte l’application a plus de 7,4 millions de téléchargements, dont 65 % d’entre eux ont eu lieu en 2022.

En mars dernier, BeReal a été téléchargé plus de 2 millions de fois. © Apptopia

Mais, comment expliquer un tel succès, dans un environnement où règne un quasi- monopole des plus grosses plateformes américaines et chinoises telles que Facebook, Instagram ou encore TikTok ?

Très certainement grâce au concept novateur de BeReal, à l’opposé de ce que l’on retrouve aujourd’hui sur les réseaux sociaux. L’application ne propose ni filtre, ni outils de retouche, ni scroll infini. L’objectif n’est plus de vous faire rester des heures sur la plateforme, pour gagner toujours plus d’argent, mais de revenir à la base : échanger entre amis.

« BeReal ne te rendra pas connu ni famous, si tu veux devenir un influenceur, tu peux rester sur TikTok et Instagram, peut-on lire dans la description de l’application sur l’App Store. »

Les limites de l’application

Si BeReal connaît un certain engouement depuis quelques mois, difficile de dire si ce réseau social français pourra pleinement s’imposer face aux géants du numérique. À l’heure actuelle, il existe en effet quelques limites à l’application :

  • L’innovation : pour l’instant, il existe peu de fonctionnalités innovantes sur BeReal. Et pour cause, seuls deux développeurs travaillent sur l’application au quotidien ! Par ailleurs, le réseau social a récemment sorti une nouvelle fonction qui permet d’accéder à l’historique de ses BeReal, via un calendrier intégré à l’app.
  • La répétition : certains utilisateurs sembleraient éprouver une certaine lassitude, du fait des clichés qui restent similaires en semaine : photo de son bureau au travail, prise de vue en direct du canapé… La « vraie » vie ne semble pas assez séduisante pour certains utilisateurs.
  • Le modèle économique : sachant que l’application repose sur un modèle où les utilisateurs ne se connectent qu’une fois par jour, il est pour l’instant difficile d’imaginer un modèle économique rentable.
  • Les problèmes techniques : à chaque envoi de notification sur les smartphones, BeReal connaît un pic de connexion en simultané, avec plusieurs milliers d’utilisateurs qui souhaitent capturer leur BeReal au même moment. En conséquence, les serveurs sont mis à rude épreuve et des bugs techniques font parfois leur apparition. Mais les co-fondateurs trouvent toujours un mot pour en rire !

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Les 10 innovations digitales à ne pas manquer en 2022

Depuis 2011, Netexplo organise un événement annuel, le Netexplo Innovation Forum, visant à présenter les innovations les plus prometteuses et les dernières tendances du monde digital. Focus sur les 10 initiatives technologiques, venues du monde entier, présentées cette année par l’Observatoire Netexplo.

Aquaverse (France), des NFT qui financent la dépollution par l’aquaculture des éponges de mer

La mission d’Aquaverse est de nettoyer les océans par la mise en place d’un vaste réseau de fermes aquacoles flottantes. La start-up mise sur les éponges de mers, très efficaces pour aspirer les polluants comme les métaux lourds et les plastiques.
Pour financer ce projet ambitieux, l’entreprise met en vente une collection de 9 999 NFT uniques, baptisées « The Guardians of the Aquaverse », conciliant ainsi la blockchain et l’écologie. Les premiers projets d’aquaculture verront le jour en Tanzanie et en Tunisie.

Benshi.ai (Espagne), une IA qui apprend des données pour réduire la mortalité infantile

Benshi.ai est une organisation espagnole à but non lucratif entièrement financée par la Fondation Bill et Melinda Gates. Benshi.ai a pour but de développer une plateforme d’apprentissage comportemental afin d’améliorer les applications mobiles de conseil santé déjà existantes. Les premières applications sont développées en Ethopie, où l’application de l’IA aux données locales, devraient permettre de baisser la mortalité infantile.

Digital Safe-Tea (Ouganda), un jeu éducatif contre le cyberharcèlement pour les jeunes femmes africaines

Digital Safe-Tea est un jeu interactif créé par Pollicy, un collectif féministe visant à améliorer les services publics par les data. Elle cherche notamment à aider les femmes africaines à maîtriser le numérique et à mieux connaître la sécurité numérique.
Le jeu propose aux joueurs de choisir leur propre histoire tout en y incorporant des informations et des conseils sur la sécurité en ligne. Les utilisatrices peuvent ainsi négocier des situations délicates liées à des sujets souvent tabous, du cyberharcèlement aux abus sexuels en ligne.

Drife (Inde), un taxi3.0 pour un écosystème plus équitable grâce à une plateforme décentralisée

Drife est une plateforme de mobilité basée sur la blockchain qui cherche à décentraliser l’industrie du covoiturage, avec 100 % de tous les frais allant au conducteur. Cette démarche « taxi 3.0 » offre une transparence et une distribution équitable des revenus. Les conducteurs et les passagers gagnent des RDF, des cryptomonnaies pouvant être échangées contre des réductions.
Dans les pays émergents, la “gig economy” peut signifier une plus grande sécurité de l’emploi et des opportunités si les plateformes ne détiennent pas tout le pouvoir. Le modèle décentralisé de Drife pourrait rétablir l’équilibre dans ce secteur en pleine croissance.

Ecofye (UK), une IA qui analyse et améliore l’empreinte carbone des PME

Ecofye est une start-up qui vise à évaluer la performance ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) des petites et moyennes entreprises en développant une plateforme entièrement automatisée et personnalisée. L’algorithme analyse l’ensemble de la chaîne de valeur sur trois critères : les émissions de carbone, l’économie circulaire et l’impact social. La plateforme propose également des compensations ainsi que des certifications.
Les PME sont responsables d’une grande partie des émissions de carbone mais l’immense majorité peine à effectuer des changements efficaces. Ecofye leur permet de réduire leurs émissions de façon significative et d’améliorer leur performance selon les différentes normes de durabilité.

LLVision (Chine), des lunettes de réalité augmentée pour les malentendants

LLvision propose des lunettes augmentées dotées de différentes fonctionnalités. Elles peuvent notamment convertir la parole en texte, affiché en temps réel devant les yeux du porteur, en utilisant la réalité augmentée et l’intelligence artificielle. Le texte s’affiche clairement avec très peu de retard, même si plusieurs personnes participent à la conversation et que leurs voix proviennent de différentes directions. Ces lunettes intelligentes permettent aux personnes malentendantes de suivre et de participer à des conversations de manière transparente et en temps réel.

Single Earth (Estonie), protéger la nature en monétisant sa conservation

La plateforme en ligne de Single. Earth permet aux forêts et aux autres zones naturelles de générer des revenus en restant intactes, ce qui évite à leurs propriétaires de devoir vendre leurs ressources à des fins lucratives. Ceux-ci sont récompensés pour avoir préservé les écosystèmes, puisque les terres sont représentées par des tokens sur la blockchain, dont les détenteurs sont récompensés par des crédits carbones.
L’objectif est de monétiser la nature pour sa valeur réelle : les services écosystémiques – capture de carbone, biodiversité… – qui nous maintiennent en vie. Single. Earth crée un changement systémique dans l’économie du milieu naturel, monétisant sa valeur écologique. La nature devient une classe d’actifs négociables et liquides, reflétant sa véritable valeur.

Sudowrite (USA), l’IA linguistique qui surmonte l’angoisse de la page blanche

Sudowrite est une application d’écriture créative alimentée par l’IA basée sur le transformateur GPT-3 d’OpenAI. Conçu pour surmonter des blocages créatifs plutôt que de prendre la place de l’écrivain, Sudowrite commence par une invitation d’une phrase ou d’un paragraphe, puis suggère des façons dont l’histoire pourrait continuer.
Les utilisateurs peuvent même donner au programme leurs propres suggestions de style, comme des filtres Instagram pour l’écriture.

Uchuu (Japon), un jumeau numérique des galaxies

Uchuu est la simulation la plus grande et la plus réaliste de l’univers à ce jour. Il se compose de 2,1 trillions de particules dans un cube de calcul d’une taille sans précédent de 9,63 milliards d’années-lumière. Après avoir téléchargé le modèle de 100TB, les utilisateurs peuvent voyager dans le temps, jusqu’à 13 milliards d’années dans le passé. Uchuu révèle l’évolution de l’univers à un niveau de taille et de détail inconcevable à ce jour.

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Instagram : 6 erreurs qui pénalisent votre visibilité

Certaines techniques sont à proscrire sur Instagram afin d’éviter le « shadowban ».

Avez-vous déjà subi une baisse inexpliquée de l’engagement sur vos posts Instagram ? Cela signifie peut-être que votre compte est victime de ce que l’on appelle un « shadowban ». Cette sanction implique la baisse de visibilité de vos publications et, par extension, de votre engagement. Pour éviter d’être shadow banned, certaines actions sont à éviter.

1. Laisser les bots s’abonner à votre compte Instagram

Il est assez commun de voir des bots ou comptes spam intégrer vos abonnés sur Instagram. Si vous n’êtes pas responsable de ces abonnements non désirés, avoir de trop nombreux faux comptes parmi vos abonnés est un facteur qui peut conduire à un shadowban.

S’il n’est pas toujours aisé de reconnaître ces faux comptes, certains éléments peuvent vous mettre la puce à l’oreille :

  • Un compte composé en quasi-totalité de selfies,
  • Des publications dupliquées en 3 ou 4 posts pour faire gagner des appareils électroniques particulièrement onéreux,
  • Un compte très récent contenant du contenu inapproprié dans son flux ou sa bio.

La meilleure chose à faire est de bloquer ces comptes afin qu’Instagram ne vous suspecte pas d’actions allant à l’encontre de la politique du réseau social.

2. Rejoindre des pods Instagram pour booster l’engagement des posts

Les pods Instagram sont des micro-communautés qui échangent par le biais de messages privés sur WhatsApp. Les membres de ces groupes s’engagent à liker et commenter le contenu des autres afin de booster les chiffres des publications sur Instagram. L’engagement de vos posts permettrait ainsi de gagner en visibilité sur la plateforme.

Il est cependant important de se demander s’il n’est pas préférable d’instaurer une stratégie digitale sur les réseaux sociaux afin de créer une communauté authentique et durable. En effet, ces groupes de discussion sont souvent éphémères et leur disparition vous renverra à la case départ sur Instagram.

3. Acheter des abonnés

Pour certains, le nombre d’abonnés sur Instagram supplante la qualité de l’audience. Si l’achat d’abonnés semble, à première vue, séduisant pour augmenter sa notoriété, l’algorithme d’Instagram est pourtant en mesure de repérer ce type de démarche. Cela pourrait aboutir à une pénalité qui aurait une incidence sur la portée de vos publications. De plus, un compte ayant un grand nombre d’abonnés mais peu de likes renvoie une mauvaise image.

Bâtir une communauté sur Instagram demande du temps. À la clé : une audience fidèle et authentique, et une communauté qui continuera de grandir grâce à des publications de qualité.

4. Suivre un grand nombre de comptes Instagram en une journée

Autre action à éviter : suivre des comptes Instagram en masse. Si cette technique est employée par certains pour se faire connaître, ce comportement peut être identifié par Instagram comme celui d’un compte spam. Une fois encore, cela pourrait aboutir à un « shadowban » et la portée de vos posts serait alors impactée. Il est donc recommandé de suivre les comptes qui vous intéressent réellement, sans nécessairement attendre qu’ils vous suivent en retour.

5. Opter pour des applications tierces et les lier à votre compte Instagram

De nombreuses applications tierces sont disponibles sur l’App Store et Google Play, et peuvent être intégrées à Instagram. Cependant, cette pratique risque d’être mal interprétée par le réseau social qui peut vous sanctionner si la ou les application(s) tierce(s) ne sont pas conformes aux conditions d’Instagram.

C’est pourquoi il est recommandé de vous en tenir aux applications partenaires et officielles du réseau social. Vous pouvez également utiliser des logiciels indépendants tel qu’Adobe Premiere Pro, par exemple, pour monter vos vidéos Reels.

6. Ajouter trop de hashtags à vos publications

Actuellement vous pouvez utiliser jusqu’à 30 hashtags sur Instagram. Cependant, il n’est pas recommandé d’en utiliser autant. S’il n’existe pas de nombre optimal, il convient de choisir les hashtags les plus adaptés à votre publication. Ils doivent être choisis en fonction du sujet de votre post, de manière cohérente et non uniquement pour leur notoriété.

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