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Avec cette fonctionnalité, Spotify veut devenir un vrai réseau social

La plateforme de streaming musical Spotify pourrait enfin franchir le pas et devenir un réseau social. Avec Tastebuds, découvrez ce qu’écoutent vos amis.

Avez-vous déjà été sur Spotify, et remarqué à quel point la plateforme était loin de faciliter les interactions avec vos amis ? Qu’il s’agisse de la plateforme de streaming musicale suédoise, ou n’importe quel autre service actuellement disponible (Deezer, Apple Music, Amazon Music Unlimited, …), les fonctionnalités empruntées aux réseaux sociaux sont rares, voire inexistantes.

Mais grâce à une découverte dans le code source de Spotify, il vient d’être repéré qu’un tout premier outil de partage de musique à nos amis est à l’étude sur l’application aux 113 millions d’abonnés premium. Il s’agira d’un onglet spécial, baptisé « Tastebuds », et qui pourrait venir s’intégrer aux côtés des menus « Bibliothèques » et « Parcourir ». Difficile à dire si « Tastebuds » verra effectivement le jour. En tout cas, son développement est à l’étude.

Une fonctionnalité sociale en approche sur Spotify

C’est bien la première fois que Spotify développe une fonctionnalité aussi poussée dans l’univers du réseau social. La tendance actuelle va dans le sens contraire, avec la suppression des rares fonctions d’interactions avec les autres utilisateurs sur la plateforme : on ne peut plus partager des musiques directement (il faut passer par des réseaux sociaux ou des messageries), et le seul moyen de découvrir ce que nos amis écoutent est de passer par la version ordinateur de la plateforme, et d’avoir connexion avec des comptes Spotify reliés à Facebook.

Avec « Tastebuds », ce sera totalement différent. Les utilisateurs pourront désormais découvrir de nouveaux artistes et de nouveaux titres musicaux grâce aux profils de leurs amis. En recherchant le nom d’un autre utilisateur, depuis la barre de recherche proposée sur « Tastebuds », nous pourrons ainsi en savoir plus, notamment sur les titres les plus écoutés par nos amis. Pour le moment, il est impossible l’intégralité des fonctionnalités de ce menu. Sur l’interface de la plateforme, Spotify indique seulement : « Maintenant, vous pouvez découvrir la musique grâce à vos amis dont vous faites confiance. »

Pourquoi l’univers social est un risque pour Spotify ?

Cette fonctionnalité n’est en aucun cas certaine de sortir véritablement. Spotify n’a absolument pas commenté la découverte de Jane Manchun Wong, experte en informatique pour TechCrunch et à l’origine de cette trouvaille. Néanmoins, il est possible de s’apercevoir de la réalité de cette nouveauté à venir. L’experte informatique a remarqué que le lien URL était d’ores et déjà disponible : découvrez-le en tapant https://open.spotify.com/tastebuds.

L’arrivée de cette nouveauté – si elle est confirmée – viendra marquer un grand coup sur le marché. Car bien qu’une majeure partie de la communauté d’utilisateurs serait ouverte à ce que ces plateformes de streaming musicales se tournent davantage vers des concepts empruntés aux vrais réseaux sociaux, des problèmes persistent.

Ce n’est pas pour rien que Spotify souhaite que chaque utilisateur découvre ses titres et artistes indépendamment de ses amis. Ajouter un aspect social à son application serait une bonne chose pour augmenter la durée d’écoute et le sentiment d’attache des utilisateurs à leur plateforme, mais d’un point de vue économique, les choses se compliquent.

En effet, si les utilisateurs commencent à découvrir des nouveaux titres et artistes en se penchant simplement sur les goûts de leurs amis, Spotify laisse de côté une partie de ses rentrées d’argent. A ce jour, les labels peuvent dépenser des grosses sommes pour faire en sorte qu’un nouvel album soit écouté sur la toile. Spotify, comme les autres plateformes, prône alors le plus possible leur maîtrise des propositions d’écoutes à leurs abonnés, pour proposer aux artistes une garantie forte d’écoute de leur nouvel album.

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Chiffres, engagement, stratégie de marque… Tout ce qu’il faut savoir sur TikTok en 2020

Dans les prochains mois vous n’échapperez pas à TikTok. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le réseau social vidéo du moment, et quelles opportunités il représente pour les marques.

Vous ne connaissez peut-être pas, vous n’êtes peut-être pas membre, mais vous en avez certainement déjà entendu parler. TikTok (anciennement Musical.ly avant son rachat) est la dernière sensation dans le monde déjà très encombré des réseaux sociaux. Il faut dire que cette sorte d’OVNI à la chinoise a de quoi intriguer, ne serait-ce que par sa croissance fulgurante, puisqu’il a atteint en moins de trois ans un nombre de membres que même Facebook ou Instagram ont mis près de 10 ans à engranger.

TikTok c’est quoi ?

TikTok est une application mobile de réseau social autour de la vidéo créée en 2016 sous le nom de Musical.ly. Le principe d’origine était simple : se filmer en train de chanter et danser en playback (lip sync) sur des musiques libres de droits. Ce n’était pas la première application mobile à proposer cela, mais vous savez comment sont les mystères des internets : d’un coup il y en a une qui marche, et toutes les autres sombrent dans les cyber-oubliettes. Depuis c’est devenu ZE réseau social vidéo. Principale caractéristique : le fun et la créativité.

TikTok en chiffres

Les chiffres de TikTok – compilés par notre confrère Choblab – sont à la mesure de son pays d’origine : massifs, voire monstrueux.

  1. TikTok compterait au moment où est rédigé cet article 800 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans le monde, dont 5 millions en France.
  2. En février 2019, l’application TikTok atteint le milliard de téléchargements, devant Instagram et Facebook.
  3. Environ 50 % des utilisateurs ont moins de 34 ans, avec 26 % entre 18 et 24 ans. 56 % d’utilisateurs contre 44 % d’utilisatrices.
  4. Parmi les utilisateurs actifs mensuels, plus de 500 millions sont chinois.
  5. Les utilisateurs passent en moyenne 52 minutes par jour sur TikTok.
  6. Une session dure en moyenne près de 5 minutes, soit davantage que sur Snapchat ou Instagram.
  7. La personne la plus suivie sur TikTok s’appelle Loren Gray, elle compte 35 millions d’abonnés.
  8. L’application se rémunère avec un système de une monnaie virtuelle. Lorsqu’un influenceur réalise un Live, ses followers peuvent lui envoyer des cadeaux virtuels. Pour les acheter, ces derniers auront besoin d’une monnaie que Tik Tok fait payer 1,09€ les 100 pièces. Les revenus sont ensuite partagés entre les influenceurs et l’application.

Les principales caractéristiques de TikTok

Lorsque l’on débarque pour la première fois sur TikTok (j’avais testé Musical.ly il y a environ 2 ans mais je n’y avais pas trouvé un grand intérêt, je n’étais clairement pas dans la cible), on est surpris par le fait que pour un nouveau média ciblé sur les très jeunes, l’interface n’est absolument pas déroutante, contrairement à un Snapchat. Elle est même « classique » et rappelle ce que l’on connait avec par exemple Instagram. On y a donc très rapidement ses repères, et la fluidité des interactions est certainement l’une de ses marques de fabrique. La découverte des contenus se fait immédiatement par un swipe (glisser vers le haut) pour passer d’une vidéo à une autre. Les vidéos sont généralement très courtes et l’on ne peut pas faire d’avance ou de retour rapide à l’intérieur de ces dernières. Chaque vidéo est illustrée par une bande-son que l’on peut tagger et réutiliser pour ses propres créations à l’intérieur de l’app.

TikTok propose en outre une fonctionnalité très rare, voire inexistante sur les autres réseaux sociaux : la possibilité de sauvegarder n’importe-quelle vidéo en la téléchargeant directement sur son smartphone, d’un clic.

Côté type de contenus, la tendance générale est à la fraicheur et à l’humour, avec notamment des pranks (canulars, caméras cachées) et beaucoup de « tours de magie » réalisés grâce à d’habiles montages vidéo. L’un des autres points de différenciation de TikTok réside dans les challenges, lancés par les marques ou par les membres entre eux (nombre de Likes, réaliser un geste ou un pari, etc). L’ensemble parait pour le moment assez bienveillant, même si l’on n’échappe pas à quelques contenus WTF ou sans grand intérêt.

Mais ce qui marque le plus est le niveau d’engagement visible sur la plateforme, qui est proprement hallucinant. La moindre vidéo sans intérêt apparent affiche allègrement plusieurs milliers de Likes, et l’on monte à des niveaux stratosphériques très rapidement, avec des centaines de milliers, voire des millions d’interactions, entre Likes et commentaires. Des chiffres qui démontrent de façon évidente que plus la cible est jeune, plus l’engagement est massif.

Est-ce que TikTok est intéressant pour les entreprises et les marques ?

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INSTAGRAM VA MAINTENANT UTILISER L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE POUR DÉTECTER LES « LANGAGES OFFENSIFS » DANS VOS LÉGENDES

Depuis quelque temps, les réseaux sociaux, y compris Instagram, font l’objet de nombreuses critiques quant à leur responsabilité dans la diffusion de messages et contenus abusifs sur leur plateforme. Afin de résoudre ce problème, Instagram a développé une nouvelle fonctionnalité ayant pour rôle de détecter les contenus classés inappropriés ou « intimidants » dans les légendes avant leur publication.

Le mode de fonctionnement envisagé par la firme est relativement simple. L’application va en effet utiliser l’Intelligence Artificielle pour détecter ces contenus dangereux et elle préviendra ensuite l’utilisateur pour qu’il puisse reconsidérer le message avant de le partager.

Ce n’est pas la première fois qu’on voit une telle option sur la plateforme. Un outil similaire a été inauguré plus tôt dans l’année, mais pour les commentaires.

Une initiative pour répondre aux critiques

Lorsqu’elle est activée, la nouvelle fonctionnalité d’Instagram détecte s’il y a présence de termes offensifs dans les légendes avant la publication par un utilisateur. Si c’est le cas,  elle envoie alors un message à celui-ci  indiquant que la légende qu’il vient d’écrire ressemble à d’autres qui ont déjà été signalées. Grâce à ce message, l’utilisateur a ainsi la possibilité de se renseigner sur les motifs du signalement et de modifier ou non la légende avant sa publication.

De par le monde, des politiciens et des militants ont réclamé la mise en place d’une réglementation plus stricte pour que les médias sociaux soient mieux encadrés. Ils ont aussi demandé des comptes aux sites qui n’ont pas su protéger leurs utilisateurs.

Pour répondre aux critiques qui viennent de tous les côtés, Instagram a déclaré qu’il était prêt à développer de nouvelles technologies et fonctionnalités pour lutter contre l’intimidation en ligne. Selon l’entreprise, plusieurs fonctionnalités sont déjà opérationnelles depuis cette année afin d’empêcher les messages de haine d’apparaître sur sa plateforme.

Une fonctionnalité globalement approuvée

Suite au lancement de la nouvelle fonctionnalité, Dan Raisbeck, co-fondateur de Cybersmile, une association de lutte contre la cyber-intimidation, a déclaré que l’initiative d’Instagram est un bon exemple de tentatives proactives pour mettre fin aux abus en ligne, c’est mieux que le fait de ne réagir qu’après l’événement.

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Gmail : vous pouvez maintenant envoyer un e-mail en pièce jointe d’un autre e-mail

Une autre bonne raison de rester sur Gmail ? Désormais, il est possible d’insérer des e-mails dans les pièces jointes d’autres e-mails, au lieu de transférer. Cela peut par exemple être très utile lorsqu’on veut faire un récapitulatif.

Google pense que dans certaines situations, c’est plus pratique d’inclure des e-mails dans les pièces jointes d’autres e-mails, plutôt que de transférer. Et grâce à une nouvelle fonctionnalité proposée sur Gmail, cela est maintenant possible.

En réalité, il était déjà possible de télécharger un e-mail, puis d’uploader celui-ci dans les pièces jointes. Mais désormais, cela sera plus facile.

Pour insérer un e-mail dans un autre e-mail, il suffira en effet de faire un glisser-déposer, comme sur l’animation ci-dessous.

Dans la boite de réception, il sera également possible de sélectionner un groupe d’e-mails puis de transférer ceux-ci sous forme de pièce jointe dans un nouveau message.

Pour mettre de l’ordre dans votre boite de réception

L’idée peut sembler drôle, mais Google assure qu’il s’agit d’une fonctionnalité réclamée par ses utilisateurs. « Nous avons entendu votre part que dans certaines situations, joindre des e-mails est plus logique que de transférer ceux-ci dans des messages séparés liés au même sujet », explique la firme de Mountain View. « L’envoi d’e-mails sous forme de pièce jointe vous permet de faire un e-mail récapitulatif à vos destinataires et de joindre l’ensemble des e-mails qui servent de support, que les destinataires peuvent ouvrir directement dans leur client de messagerie ».

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iOS : la navigation privée arrive sur Google Maps

L’application iOS du service Google Maps va disposer du mode « Incognito », censé rendre votre navigation privée. On connaît désormais sa date de lancement.

Pour pouvoir naviguer sur Youtube ou Chrome sans enregistrer d’historique, Google met à disposition son mode « Incognito », censé rendre votre navigation privée. Pour cette fin d’année, le géant de Mountain View en Californie a décidé de lancer ce mode sur une autre de ses applications. Depuis octobre, les utilisateurs Android peuvent désormais y accéder, et on attendait encore de savoir pour quand les utilisateurs iOS allaient être couverts.

Dans une note sur son blog, Google vient de confirmer l’arrivée du mode « Incognito » sur la version iOS de Google Maps. Mais cette annonce n’arrive pas au moment de son lancement : il faudra attendre janvier avant que Google Maps dispose enfin de son mode privé sur les appareils Apple.

Que propose le mode privé sur Maps ?

Comme en octobre dernier, l’annonce devrait encore faire parler d’elle, alors que les suppositions de récupérations des données personnelles n’épargnent pas la société californienne.

Il y a deux mois, Eric Miraglia (Director of Product Management, Privacy and Data Protection Office, chez Google), avait décrit le nouveau mode comme permettant « votre activité Google Maps sur cet appareil, à l’instar des lieux que vous recherchez, ne sera pas enregistrée dans votre compte Google ni utilisée pour personnaliser votre expérience Google Maps. »

Pour pouvoir naviguer sur Youtube ou Chrome sans enregistrer d’historique, Google met à disposition son mode « Incognito », censé rendre votre navigation privée. Pour cette fin d’année, le géant de Mountain View en Californie a décidé de lancer ce mode sur une autre de ses applications. Depuis octobre, les utilisateurs Android peuvent désormais y accéder, et on attendait encore de savoir pour quand les utilisateurs iOS allaient être couverts.

Dans une note sur son blog, Google vient de confirmer l’arrivée du mode « Incognito » sur la version iOS de Google Maps. Mais cette annonce n’arrive pas au moment de son lancement : il faudra attendre janvier avant que Google Maps dispose enfin de son mode privé sur les appareils Apple.

Que propose le mode privé sur Maps ?

Comme en octobre dernier, l’annonce devrait encore faire parler d’elle, alors que les suppositions de récupérations des données personnelles n’épargnent pas la société californienne.

google maps ios
© Google

Il y a deux mois, Eric Miraglia (Director of Product Management, Privacy and Data Protection Office, chez Google), avait décrit le nouveau mode comme permettant « votre activité Google Maps sur cet appareil, à l’instar des lieux que vous recherchez, ne sera pas enregistrée dans votre compte Google ni utilisée pour personnaliser votre expérience Google Maps. »

Pour défendre la mesure, et éviter toute critique, Google a fait en sorte que son nouveau mode soit aussi accessible que celui disponible sur Chrome et Youtube. Un bon point, alors que Google Maps connaît une méthode assez difficile pour supprimer un historique. Si vous voulez en savoir plus, découvrez notre guide pour savoir comment supprimer son historique sur Google Maps.

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Comment les PME peuvent -elles se digitaliser davantage pour générer de la croissance sur Internet ?

On comptabilise en 2019 près de 4 500 000 entreprises en France. Elles sont toutes différentes les unes des autres par leurs statuts (micros-entrepreneurs, entreprises individuelles classiques, celles sous formes sociétaires…) et par leurs tailles (TPE/PME, Grandes entreprises, Industrie…).

Malgré ce nombre conséquent d’entreprises, on peut constater que d’après le rapport Deloitte, 76 % des entreprises interrogés ont un site web et 74 % assurent une présence sur les réseaux sociaux. L’activité des TPE/PME issue du digital représente moins de 5 % avec des initiatives dispersées. La digitalisation d’une entreprise ne passe pas uniquement par une présence en ligne. Elle passe par des leviers de développement pour leur business, car elle concerne l’ensemble des activités et services de l’organisation : commerciales, logistiques, opérationnelles, de support, mais aussi RH ou RSE.

Le problème est donc un manque de digitalisation de la part des PME. Ce problème existe par la présence de divers freins comme le manque de temps, de moyens, la méfiance face au changement ainsi qu’une méconnaissance des technologies.

Pour résoudre ce déséquilibre, une stratégie doit être mise en place ainsi qu’informer les équipes pour qu’ils puissent collaborer pour envisager de nouvelles solutions pour l’avenir. Digitaliser une organisation ne se fait pas en un claquement de doigt, c’est pourquoi il faut prévoir entre douze et vingt-quatre mois pour avoir une digitalisation totale.

Livre rouge DÉDIÉE à la pub télé

Depuis plusieurs années, l’arrivée d’Internet à changé notre utilisation des différents médias. Une fois que nos réseaux sociaux sont bien optimisés, il ne faut pas penser qu’il n’y a plus rien à faire. Si l’on souhaite se développer davantage, il ne faut pas oublier que tous les médias sont complémentaires entre eux. Beaucoup pensent que la télévision est morte, c’est pourtant faux, la preuve dans le second Livre Rouge de Big Success.

Vous pouvez le télécharger en suivant ce lien

Chez BIG, la clé d’une campagne réussie, c’est la téléwwwision !

Le NFC, le futur mode de paiement dédié aux transports en commun ?

En Angleterre, la NFC dans les transports semble déjà très rependue

Le paiement sans contact, via une application tierce sur smartphone ou une carte bancaire, est de plus en plus utilisé dans les transports en commun. Bien que le paiement sans contact soit un succès en France, c’est encore mieux chez certaines compagnies de bus anglaises :  les passagers sont devenus très adeptes du NFC.

Chez FirstGroup, 45% des passagers payent leur titre de transport en sans contact

FirstGroup est une compagnie de bus qui propose des lignes locales en Angleterre. Selon ses dirigeants, si 43% des paiements des titres de transport ont été faits en espèces, 45% le sont via un mode sans contact, depuis un smartphone ou une carte bancaire. Cette pratique est une évolution notable qui s’inscrit dans la logique de l’entreprise qui souhaiterait devenir une société sans paiement en espèces.

Le paiement sans contact n’est pas rare en Angleterre : la capitale anglaise connaît elle aussi cette pratique. Dans le métro, dans les bus : il est possible de voyager directement grâce à sa carte bleue. Plus généralement, la technologie NFC semble de plus en plus adoptée dans les transports en commun du monde entier.

L’usage du NFC dans les transports en France

L’Île-de-France programme la fin du ticket papier pour 2021, soit dans deux ans à peine. L’appli Navigo Lab qui viendrait ensuite mettre un terme au pass Navigo à puce est en cours de validation, cela passe d’ailleurs par des expérimentations sur smartphone. D’ores et déjà, il est possible d’acheter et d’utiliser des titres de transport de la RATP, en utilisant son smartphone.

D’autres villes, comme Grenoble ou Rouen ont choisi le ticket de transport par sms, via un numéro court et surtaxé : l’utilisateur n’a qu’à indiquer à ce numéro « 1 » pour avoir un ticket d’une heure, il reçoit en retour son titre de transport qui est directement débité sur la facture de son opérateur mobile, plus besoin de monnaie ni de carte bleue. Et dans ce cas, posséder un smartphone doté d’internet n’est même pas indispensable puisque cela se passe par sms.

Enfin, d’autres villes comme Lyon ont vu le déploiement du paiement de leur titre de transports sur smartphone bien plus récemment. À Lyon, cela concerne pour l’heure uniquement les utilisateurs Android, et seulement depuis le mois d’octobre. Pour être en mesure de voyager en utilisant directement sa carte bleue, il faudra encore attendre quelques années : cette fonctionnalité n’est pas prévue avant 2022 à Lyon.

Le nombre de voyage verra son tarif « billet unique » passer directement au tarif journalier, dès lors que ce sera plus avantageux pour le voyageur. Elle permettra, par exemple, lors de l’achat avec son smartphone de plusieurs billets 1 h, d’être basculé au tarif billet journalier si l’offre est finalement plus avantageuse pour l’usager.

Les avantages du NFC dans les transports en commun

L’utilisation du mode de paiement NFC dans les transports en commun possède bien des avantages :

  • L’interaction entre le voyageur et l’organisateur peut être élevée dans la mesure où il est possible d’envoyer des notifications au mobile de l’utilisateur, notamment lorsque le trafic est perturbé.
  • Les données du voyageur sont plus sécurisées : il peut verrouiller son application et déterminer les paramètres pour y accéder. Cela peut ainsi éviter de nombreuses fraudes. Via une carte, il est possible de bloquer un abonnement, de le désactiver notamment, tandis qu’un abonnement papier perdu peut toujours être utilisé.

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Comment Instagram choisit les contenus de l’onglet Explorer ?

Explorer est l’onglet qui permet de découvrir quotidiennement des photos, des vidéos en rapport avec nos centres d’intérêts.

L’objectif d’Instagram, avec l’onglet Explorer, est de proposer à ses utilisateurs du contenu qui soit le plus en adéquation possible avec leurs centres d’intérêts. On découvre, grâce à une publication officielle, que cet objectif induit de nombreux enjeux, notamment en ce qui concerne les systèmes d’apprentissage automatique qui permettent de générer le contenu proposé.

Instagram identifie les comptes similaires au votre et ceux avec qui vous avez échangé

C’est dans un article de blog publié par des ingénieurs d’Instagram, que des détails ont été dévoilés sur les logiques du réseau social, notamment à propos du contenu proposé aux utilisateurs dans « Explorer ». Instagram est une plateforme où le contenu afflue énormément. C’est là un enjeu important pour le réseau social qui doit recommander le contenu le plus adapté à chaque utilisateur.

Pour renouveler chaque jour les contenus proposés dans Explorer, Instagram identifie dans un premier temps les comptes qui se ressemblent grâce à une méthode nommée « Word embedding » : le réseau social compare l’ordre des mots que l’utilisateur utilise dans ses publications. Il observe de la même façon les comptes qui peuvent être liés entre eux : les comptes avec lesquels vous pouvez avoir interagi sont pris en compte, ceux dont vous likez ou sauvegardez le contenu également. À partir de cela, le réseau social, qui appartient aujourd’hui à Facebook, va chercher des comptes similaires et va sélectionner 500 premiers contenus.

Mais il y a des points sur lesquels, le système mis en place pour faire ce tri, doit être vigilant : l’élimination des spams, de la désinformation ainsi que le contenu contraire aux valeurs du réseau social. À partir de cela, Instagram sera alors en mesure de vous proposer 25 contenus différents sur la page Explorer, dans un ordre allant du plus intéressant pour votre profil, au moins susceptible de vous intéresser.

Pour être sûr de découvrir du contenu plaisant dans Explorer, interagissez avec des comptes Instagram qui vous plaisent

Les utilisateurs passeraient en moyenne 53 minutes chaque jour sur Instagram, durant ce temps, des likes, des commentaires sont déposés, des recherches sont faites, et des échanges ont lieu entre différents comptes. Ces échanges seraient donc le meilleur moyen de découvrir, via Explorer, des contenus potentiellement intéressants. Et si l’algorithme, à l’inverse, propose à l’utilisateur un contenu que celui-ci juge non pertinent, il est possible d’informer Instagram que vous souhaitez « voir moins de messages comme celui-ci ». C’est, là encore, un élément qui permet d’apporter de la précision pour le choix des contenus. Ceci peut d’ailleurs s’inscrire dans la logique du réseau qui veut donner plus de contrôle à ses utilisateurs.

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Google Assistant se dote d’un fil d’actualités audio

Avec la nouvelle fonctionnalité « Your News Update », Google Assistant propose l’équivalent des fils d’actualités Facebook ou Twitter, mais pour l’audio.

Les formats audio, comme les podcasts, sont aujourd’hui très plébiscités. Mais malheureusement, on a parfois du mal à trouver les émissions à écouter parmi toutes les sources disponibles sur la toile.

Google veut cependant nous aider à nous y retrouver en proposant l’équivalent des fils d’actualités de Twitter ou de Facebook, mais pour l’audio, sur Google Assistant.

Annoncée cette semaine, la fonctionnalité est baptisée « Your News Update ». Celle-ci permet à l’utilisateur d’obtenir un flux personnalisé d’informations, provenant de plusieurs sources, en envoyant simplement une requête comme « Hey Google, quelles sont les infos » à Google Assistant.

Les algorithmes de Google s’occupent de tout

On notera que depuis 2016, Google Assistant propose déjà des résumés de l’info à ses utilisateurs. Et depuis 2018, il est possible de demander des infos sur des sujets spécifiques comme le Brexit.

Mais avec la nouvelle fonctionnalité qui est lancée ce mois de novembre, le contenu est plus personnalisé, un peu comme sur les fils d’actualité des réseaux sociaux.

« Lorsque vous dites « Hey Google, envoi les infos » sur un téléphone qui utilise Google Assistant ou sur une enceinte connectée, Your News Update commence par un mélange de brèves nouvelles choisies à ce moment-là en fonction de vos centres d’intérêt, de votre emplacement, de l’historique et de vos préférences, ainsi que les principales nouvelles », explique Liz Gannes, product manager.

Malheureusement, cette nouveauté sur Google Assistant n’est encore disponible que pour l’anglais aux États-Unis. La firme de Mountain View ne sait pas quand celle-ci pourrait être disponible pour les utilisateurs francophones. Mais Liz Gannes indique que Google a l’intention de déployer internationalement la fonctionnalité à partir de l’année prochaine.

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