Ecosia : un moteur de recherche engagé pour la planète

Ecosia est un moteur de recherche engagé qui propose aux utilisateurs de contribuer à planter des arbres pour chaque recherche effectuée. Son système économique est basé essentiellement sur la publicité et 80% des bénéfices sont reversés à des programmes de plantation d’arbres.

Comme tous les moteurs de recherche, il fonctionne sur la base de requêtes tapées dans sa barre de recherche et donne un classement des sites les plus pertinents pour y répondre. Ses résultats de recherche sont générés par Microsoft Bing avec l’intervention des algorithmes développés par Ecosia et des encarts publicitaires générés par Yahoo!.

Il possède quelques spécificité, comme l’apparition d’une icône en forme « feuille verte » qui s’affiche à côté de sites d’organisations respectueuses de la planète, évaluées par les labels écologiques. A l’inverse, une icône « centrale à charbon » apparaît pour signaler les sites d’entreprise qui continuent de favoriser l’expansion de l’extraction du charbon qui nuit à l’environnement.

Ecosia respecte la vie privée par plusieurs aspects :

  • il ne conserve pas les données de recherche, celles-ci disparaissent au bout d’une semaine
  • il ne vend pas les données à des annonceurs
  • il protège les recherches en utilisant une connexion chiffrée et sécurisée
  • il est possible de désactiver le tracking

Lire la suite sur Blog du Modérateur

Twitter Spaces : tous les comptes de 600 followers ou plus peuvent créer leur espace audio

Les utilisateurs de Twitter ayant 600 followers ou plus peuvent désormais créer leurs Spaces.

Twitter ouvre la fonctionnalité Spaces à plus d’utilisateurs

Le réseau social continue de développer les Twitter Spaces, ces nouveaux espaces qui permettent de lancer des conversations audio en direct. La création de ces chats audio était jusqu’à présent seulement accessible pour un nombre restreint d’utilisateurs mais Twitter offre désormais la possibilité à tous les comptes ayant 600 followers ou plus d’héberger un espace. La création de Spaces est possible sur Android et iOS.

Cette fonctionnalité permet à Twitter de rivaliser directement avec les Rooms déjà proposée par le réseau social audio Clubhouse. C’est aussi un moyen pour Twitter de s’imposer sur la nouvelle vague du vocal, un usage qui s’est fortement développé depuis le début de la pandémie mondiale, lié à l’absence d’interactions physiques et aux mesures de distanciation sociale mises en place.

Des améliorations effectuées et des nouveautés à venir

Depuis le lancement l’an dernier, Twitter travaille sur les Spaces pour les améliorer, en se basant sur de nombreux tests. Grâce aux feedbacks des utilisateurs, le réseau social a déjà lancé de nouvelles options pour permettre de mieux gérer l’audience d’un Space. Un emoji 😂 a aussi été ajouté dans les réactions possibles pour donner un moyen aux participants de réagir à ce qui peuvent les faire rire.

Lire la suite sur Blog du Modérateur

+30% D’ATTENTION SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX DEPUIS LE DÉBUT DE LA CRISE SANITAIRE

La pandémie a-t-elle profité aux réseaux sociaux ? C’est la question qu’étudie l’institut d’études internationales YouGov au travers d’une nouvelle étude, menée entre décembre 2020 et janvier 2021 dans 17 pays. L’idée étant de tenter de comprendre comment l’utilisation et l’engagement envers les réseaux sociaux ont radicalement évolué à ” l’ère du Covid-19″. 

La pandémie les a rendus encore plus accrocs au digital. Ou presque. Dans cette étude, YouGov indique que depuis l’explosion de la crise sanitaire, 30% des consommateurs dans le monde ont prêté plus d’attention aux publicités sur les réseaux sociaux , ou davantage interagi avec elles, au cours de cette période.

En effet, les mois de confinement et les restrictions liés à la crise sanitaire, ont contraint les populations à passer plus de temps à domicile, leur donnant l’occasion d’être plus connectés et en possession d’appareils numériques (à défaut de pouvoir se concentrer sur d’autres activités comme aller au cinéma et donc, de streamer ). Raison pour laquelle l’institut aura constaté un engagement accru vis-à-vis des publicités sur ces canaux.  

La pandémie aura également bénéficié à de nombreuses plateformes sociales et applications, telles que Facebook, Instagram, YouTube et TikTok, quelque soient les pays sondés, recrutant alors (tous supports confondus), plus d’internautes qu’avant l’éclatement de la crise. En Inde (56%), en Indonésie (54%), en Chine (52%) et aux Emirats Arabes Unis (51%), par exemple. Et selon les résultats obtenus via diverses études Custom lancées dans 17 pays, plus de la moitié des habitants affirment accorder plus d’intérêt aux publicités sur les réseaux sociaux, ou interagir davantage avec celles-ci depuis le début de la pandémie. Toutefois, l’impact du virus est nettement moins visible en Europe avec des taux d’interaction plus faibles : 9% au Danemark, 14% en France et 16% en Allemagne.

Lire la suite sur CB News

YouTube veut cacher le nombre de dislikes sous les vidéos

Avec la suppression du compteur de dislikes, YouTube souhaite garantir une meilleure sécurité aux créateurs de contenus.

La disparition du compteur de dislikes

YouTube vient d’annoncer le lancement d’un nouveau test sur sa plateforme d’hébergement vidéo : supprimer le compteur de dislikes sous les contenus des créateurs. Concrètement, seul le nombre de mentions « je n’aime pas » disparaît et il est encore possible pour le spectateur de cliquer sur le bouton représenté par un pouce vers le bas pour manifester son mécontentement. YouTube a par ailleurs précisé que ce test était effectué« en réponse aux retours des créateurs autour du bien-être et des campagnes ciblées de dislikes ».

Du côté des créateurs, l’accès au nombre exact de dislikes est encore disponible via le dashboard de statistiques intégré dans YouTube Studio.

Protéger les créateurs sur les réseaux sociaux

Google n’est pas le premier à tenter de diminuer l’importance des chiffres sur les réseaux sociaux. En effet, Instagram avait déjà testé la fin du nombre de likes sous ses publications. La logique derrière ces actions ? Tenter de protéger les créateurs de contenus des tentatives de cyberharcèlement, avec par exemple des campagnes de dislikes massives lancées par des internautes malintentionnés. En cachant le nombre de mentions « je n’aime pas », YouTube permet ainsi de limiter l’impact des ces raids.

Une annonce aux retours mitigés

Si le bouton « je n’aime pas » connaît parfois des débordements, il reste tout de même très utile. Du côté des créateurs, cette statistique leur permet de savoir si le contenu plaît et si la ligne éditoriale choisie est en accord avec leur communauté. Parallèlement, les spectateurs peuvent s’appuyer sur les compteurs de likes/dislikes pour avoir un aperçu rapide de la qualité du contenu qu’ils s’apprêtent à visionner. Au final, l’algorithme utilise également le compteur pour suggérer (ou non) une vidéo plutôt qu’une autre selon sa cote de popularité.

À la suite de cette annonce, certains internautes ont donc exprimé leur doutes concernant l’efficacité d’une telle mesure, en précisant notamment que les spectateurs pourraient tout à fait utiliser l’espace commentaire pour rédiger et « transformer » un commentaire en tant que bouton « je n’aime pas ».

Lire la suite sur Blog du Modérateur