Google Maps dévoile de nouvelles fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle

Le service de cartographie pourra guider ses usagers à l’intérieur de bâtiments, afficher des itinéraires plus écologiques ou encore la qualité de l’air de certains endroits.

Avec plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Google Maps est sans conteste le service de cartographie le plus populaire. La firme de Mountain View vient d’annoncer qu’une centaine d’améliorations, basées sur l’intelligence artificielle, seront intégrées à Google Maps cette année.

Se repérer dans un bâtiment grâce à Live View

«Qui ne s’est jamais perdu à l’intérieur d’un bâtiment ?», questionne Dane Glasgow, vice-président chez Google. Avec la réalité augmentée de Live View, il sera désormais possible de se laisser guider simplement dans certains lieux. Cette nouvelle fonctionnalité repose sur la technologie de la localisation globale. Cette dernière combine trois techniques : le service de positionnement visuel (VPS), l’apprentissage automatique et Street View, qui permet de se déplacer virtuellement dans les rues. Dans les faits, la localisation globale va analyser des milliards d’images de Street View et comprendre ainsi l’orientation et le positionnement d’une personne dans un espace. Google est désormais capable de calculer l’altitude exacte d’un lieu et le placement des objets à l’intérieur d’un bâtiment.

Le but de Live View est ainsi d’orienter les utilisateurs de façon intuitive dans des stations de transports en commun, les centres commerciaux ou les aéroports. Concrètement, si vous avez un train à prendre, Live View pourra vous aider à localiser l’ascenseur le plus proche, votre porte d’embarquement, votre quai, les salles d’attente ou encore les distributeurs de billets. Il suffira de prendre son smartphone en main, de suivre les flèches et les indications de guidage, jusqu’à l’endroit souhaité. Selon Google, cette technologie permettra de «vous guider à bon port» et donc de «gagner un temps précieux». Actuellement, Live View est déjà disponible dans certains centres commerciaux aux États-Unis et devrait s’étendre dans les prochains mois à Tokyo et Zurich. «D’autres villes suivront», assure Google.

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Enquête : Les Français attendent davantage d’informations sur le “Made in France”

Aujourd’hui, plus d’un Français sur deux considèrent que les marques “Made in France” ne sont pas assez mises en avant dans les supports traditionnels.

Au vu du contexte difficile, les entreprises françaises spécialisées dans la conception de produits “Made in France” ont une carte à jouer pour tirer leur épingle du jeu. Il est devenu indispensable de mettre en valeur le “Made in France” ou “Fait en France”, avec aujourd’hui 88% des Français s’interrogeant sur ce sujet lors de leur achat de produits agroalimentaires, 59% sur les produits textiles et 56% sur les produits de la maison.

Cependant, seulement 17% des Français estiment que les marques communiquent suffisamment sur leurs engagements “Made in France” et plus d’un sur deux trouvent qu’elles ne ressortent pas assez sur les supports traditionnels : télévision, presse, radio… À ce manque de visibilité s’ajoute inévitablement, un manque à gagner pour les entreprises françaises.

Une des leçons principales que l’on peut tirer de l’enquête : la communication a un rôle capital dans le bon développement de ces marques !

“Fait en France” : uniquement des produits faits en France par des entreprises françaises

Le “Made in France” est un concept encore assez flou pour certains et suscitent plusieurs questionnements : doit-il s’appliquer aux marques françaises uniquement ? Peut-il être interprété au premier sens du terme : conceptualisé et fabriqué en France tout simplement ?

Heureusement, 78% des Français considèrent qu’une entreprise doit être française et fabriquer en France pour considérer leurs produits comme du “Made in France” ou du “Fait en France”. Néanmoins, 58% des personnes interrogées estiment qu’une entreprise peut rapporter le “Fait en France” à ses produits si elle produit en France, même en étant une entreprise étrangère.

C’est ici que la communication est essentielle, afin d’informer les consommateurs que le “Fait en France” ne concerne que les produits issus du travail réalisé en France par des entreprises françaises.

L’information : le challenge des acteurs du “Fait en France” !

Dans notre société actuelle, les consommacteurs recherchent des engagements “Made in France” forts de la part des marques qu’ils achètent. Mais, une partie des Français considèrent aussi que les marquent ne les communiquent pas assez. La première étape d’une communication efficace est de déterminer les messages clés, tout en évitant de tomber dans du “French Washing“.

Une question se pose quand elles communiquent : le font-elles correctement ?

Uniquement 34% des Français trouvent que les marques ont une légitimité à communiquer sur leur dimension “Made in France”, ce qui est un pourcentage relativement faible considérant les investissements pouvant être fait par les entreprises.

Le “Fait en France” s’invite de plus en plus dans les foyers des français

Depuis quelques années, les Français se sentent de plus en plus concernés par les produits qu’ils consomment et particulièrement par les produits agroalimentaires. Que ce soit les circuits courts, l’écoresponsabilité, l’éthique ou les compositions des produits, ces éléments sont régulièrement au centre de préoccupations alimentaires des Français. De plus, ils s’interrogent de plus en plus sur la provenance des produits textiles et des produits de la maison qu’ils achètent.

Selon les secteurs de consommation, les motivations d’achat de produits français ne sont pas les mêmes. Parmi les personnes sondées, 55% achètent du “Fait en France” pour des motivations liées à la santé (qualité des produits), 38% pour des motivations économiques (rapport qualité prix) et 38% pour des motivations de qualité et de défense d’un patrimoine (savoir-faire local).

L’âge des consommateurs et leurs préoccupations ont aussi un impact important. Parmi les 25% des Français consommant des produits “Faits en France” pour des raisons environnementales et écologiques, 48% ont entre 18 et 24 ans. Ces chiffres nous montrent que la dette écologique touche particulièrement les jeunes adultes qui veulent créer un réel changement.

Des freins à lever en développant l’information

Bien que la consommation de produits “Made in France” s’étend de plus en plus, il reste toujours un grand nombre de Français qui n’arrivent pas à passer au-delà de certaines contraintes comme le prix, la disponibilité ou encore l’étendue de l’offre.

En effet, trois Français sur quatre pensent que le prix est une vraie barrière et pas seulement les jeunes générations au pouvoir d’achat plus faible. Il est donc essentiel d’informer davantage les Français sur les coûts engendrés par les spécificités d’une production française. En termes de disponibilité, 38% des Français considère l’offre comme trop réduite. À cela s’ajoute un mauvais référencement en magasin dû à un problème de communication, ce qui entraîne alors une demande plus faible. Enfin, plus de 25% des Français estiment mal connaître l’offre globale des marques “Made in France” et le manque de produits “Faits en France” dans certains secteurs poussent les Français à consommer des marques faisant moins attention à leur chaîne de production.

Les principaux maux du “Fait en France” : la visibilité et la clarté de la proposition !

Un manque de communication conséquent de la part des entreprises ressort, malgré la prise de conscience des Français consommant davantage de “Fait en France”. Un grand nombre de questions sont suscitées par les Français, telles que : pourquoi le prix est-il plus élevé qu’une marque qui produit ailleurs ? Pourquoi est-il compliqué de sourcer les matières premières pour tel produit ? Où trouver les produits ? ou encore, quels sont les engagements de la marque à produire “Made in France” ?

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Vers un encadrement généralisé des filtres de beauté sur les réseaux sociaux ?

Les réseaux sociaux sont par définition une application sociale, où l’utilisation de filtres s’est fortement standardisée. Aujourd’hui, n’importe quelle personne peut facilement « photoshoper » sa photo grâce à ces applications. L’utilisation de ces filtres est devenue normale, si ce n’est incontournable – bien que ces dernières années, on peut observer une tendance au « naturel » et à l’« authenticité ».

Le Royaume-Uni a très récemment interdit l’utilisation des filtres de beauté aux « influenceurs » s’inscrivant dans une démarche commerciale sur Insta-gram, Snapchat et TikTok, où la promotion des produits de beauté fait les affaires des influenceurs et des marques.

Toutefois, avec cette mesure seuls les influenceurs sont impactés, les autres utilisateurs de ces réseaux n’étant pas concernés par cette directive. L’Advertising Standards Authority (ASA), l’organisme d’autorégulation de l’industrie de la publicité au Royaume-Uni, a en effet pris cette décision suite à une campagne lancée sur le réseau Instagram par Sasha Louise Pallari (maquilleuse professionnelle comp-tant plus de 28 000 abonnés sur les réseaux sociaux) avec le hashtag #filterdrop. Pour l’ASA, l’objectif est de promouvoir une publicité loyale envers les consommateurs par une beauté natu-relle.

Les réseaux sociaux : des géants sur le net

En janvier 2020, on dénombre 4,54 milliards d’internautes pour 7,75 milliards de personnes dans le monde, soit un taux de pénétration de 54 % dont 3,8 milliards utilisent les réseaux sociaux numériques. Parmi ces réseaux, certains sont d’utilité professionnelle (comme LinkedIn ou Yammer), d’autres sont plus person-nels (comme Facebook ou Snapchat).

Il est également possible de souligner les réseaux sociaux à dominante textuelle (par exemple Twitter) ou visuelle, c’est-à-dire centrés sur le partage d’images, de photographies ou de vidéos. Instagram, Snap-chat ou encore TikTok font aujourd’hui partie des réseaux sociaux les plus utilisés, où le partage de vi-suels demeure l’aspect central.

Instagram, qui a vu récemment son taux d’utilisation en forte croissance, fait partie du cercle très fermé des réseaux sociaux à plus d’un milliard d’utilisateurs actifs par mois. Les images digitales diffusées sur cette plate-forme se chiffrent à 50 milliards depuis son lancement en 2010, avec plus de 100 millions de photos et vidéos publiés au quotidien.

Snapchat quant à lui est le réseau le plus utilisé dans le monde par les moins de 20 ans. Il compte pas moins de 249 millions d’utilisateurs actifs quotidiens.

Enfin, TikTok avec ses 800 millions d’utilisateurs actifs par mois à l’échelle mondiale progresse à toute vitesse chez les 15-20 ans qui l’utilisent pour poster des vidéos de play-back et de chorégraphies.

Les influenceurs porte-parole des marques

Les marques ont depuis longtemps recours aux célébrités pour promouvoir leurs produits et services. Cette pratique est plus connue en marketing sous le terme « endossement des célébri-tés ». Avec le développement des possibilités offertes par les réseaux sociaux numériques, de nouveaux porte-parole pour les marques ont vu le jour : les influenceurs.

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25 astuces sur Clubhouse

Les astuces à connaître pour utiliser Clubhouse, le réseau social vocal.

Créé en mars 2020 par Paul Davison et Rohan Seth, Clubhouse est un réseau social vocal qui est utilisé par plus de 10 millions d’utilisateurs iOS dans le monde, et accessible pour le moment uniquement sur invitation. La communauté francophone ne cesse de s’accroître depuis quelques semaines. Elle serait estimée à environ 50 000 utilisateurs, en attendant son déploiement aux propriétaires de smartphone Android. Découvrez toutes les astuces pour bien utiliser Clubhouse.

1. Rejoindre une room sur Clubhouse

Sur la page d’accueil de l’app, une série de rooms actives sont proposées en fonction des personnes et des clubs que vous suivez. En scrollant vers le bas, tapez sur l’icône Explore pour en afficher plus. Il suffit de taper sur l’une d’elles pour y accéder. Vous ferez partie de l’audience de la room, soit dans la partie située tout en bas « Others in the room ». Vous serez présents dans l’assistance « Followed by the speakers » si l’un des modérateurs de la room vous suit. À l’heure actuelle, la capacité maximale d’une room est de 8 000 participants, un chiffre en constante évolution.

2. Consulter le calendrier des prochaines rooms à suivre sur Clubhouse

Vous pouvez accéder à l’agenda des rooms programmées sur Clubhouse en appuyant sur l’icône en forme de calendrier, en haut de l’écran. Vous accédez à la liste des rooms programmées, celles qui sont en cours et celles qui vont avoir lieu dans les prochaines minutes ou heures. Tapez sur la flèche directionnelle vers le bas, à côté du menu situé en haut de l’écran : les rooms « Upcoming for you » sont affichées par défaut, ce sont celles qui sont basées à partir des personnes, des sujets ou encore des clubs que vous suivez. Choisissez « All upcoming », vous obtiendrez un plus large choix de rooms programmées sur Clubhouse.

À noter que la virgule située à côté de l’icône en forme de cloche, dans cet onglet, signifie que la room est aussi indiquée dans vos notifications (Activity), car vous suivez l’un des modérateurs qui l’a créée.

3. Créer rapidement une room sur Clubhouse

Pour démarrer un room de manière instantanée, appuyez simplement sur le bouton vert situé en bas de la page d’accueil : « Start a room ». Une fenêtre s’affiche en bas de l’écran avec le choix suivant :

  • « Open » : une room ouverte à tous les utilisateurs de Clubhouse,
  • « Social » : une room réservée à vos abonnés,
  • « Closed » : une room fermée (icône du cadenas qui s’affiche à côté), accessible uniquement aux utilisateurs que vous souhaitez inviter,
  • Liée à un club : une room dédiée aux membres d’un club dont vous faites partie.

L’astuce : si vous n’êtes pas à l’aise pour prendre la parole devant des centaines de personnes, commencez par créer une room fermée. Échangez dans un premier temps avec vos contacts, puis, lorsque vous vous sentez prêt, ouvrez votre room aux autres utilisateurs. À partir d’une room fermée, vous pouvez aussi passer à l’étape intermédiaire en invitant uniquement des personnes que vous suivez. Le créateur d’une room, qu’elle soit ouverte ou fermée, est automatiquement désigné en tant que modérateur. Ce statut est reconnaissable par l’étoile verte située à gauche du prénom, sous la photo de profil. Notez aussi qu’un modérateur conserve son statut, même si celui-ci est amené à quitter momentanément la room avant d’y revenir.

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