Archives de catégorie : Digital Marketing

Brioude Internet vous présente : les 10 conseils pour séduire Google

La Saint Valentin, pour beaucoup, c’est l’occasion idéale pour revêtir ses plus beaux attraits et déclarer sa flamme à sa moitié… Alors, en tant qu’agence spécialisée dans le référencement et le Webmarketing, nous nous sommes dit que nous pourrions vous donner quelques idées pour améliorer votre jeu de séduction avec le tant convoité Google.

Tels les Hitch du référencement, vous trouverez nos dix (plus un) tips pour tenter de conclure avec le moteur de recherche.

Il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter bonne lecture !

Qui sont les personas de l’e-commerce ?

Source : ecommercemag.fr

Les usages de l’e-commerce se sont largement démocratisés et les critères sociodémographiques traditionnels ne sont plus suffisamment opérants pour caractériser ses acheteurs. Des éléments sur les comportements et l’expérience utilisateur donnent une vision plus dynamique des personas ou profils types.

Lorsque plus de 80% des internautes achètent en ligne, les singularités sociodémographiques du profil de l’e-acheteur tendent à disparaître! L’Observatoire des usages internet de Médiamétrie recensait 36,9 millions d’e-acheteurs au deuxième trimestre 2017 (+964.000 en un an). Même les plus âgés s’y mettent massivement, puisque 78% des internautes de plus de 65 ans se déclarent cyber­acheteurs. “La facilité d’accès au produit apporte une telle valeur ajoutée que si des réticences persistent, elles ne sont plus liées à l’offre mais à des préférences propres aux acheteurs. Certains ont besoin d’un contact humain lors de leurs achats, d’autres n’aiment tout simplement pas payer en ligne… Depuis que le paiement est sécurisé, les principaux freins à l’achat en ligne ont été levés, a minima sur ordinateur”, observe Jamila Yahia Messaoud, directrice du département Ad’hoc de Médiamétrie. Avec une exception pour l’alimentation et les produits de grande consommation, qui restent massivement achetés dans les commerces physiques de proximité…

Les personas s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémo- graphiques.

L’analyse par cible fait toutefois apparaître quelques singularités. L’Observatoire du consommateur connecté de Médiamétrie montre que les mamans ont plus d’affinité pour les produits de beauté-santé (49% ­d’affinité quand cette catégorie réunit 32% de l’ensemble des acheteurs), pour l’habillement et la mode (41% d’affinité à rapprocher de 48% des achats) et pour les produits de grande consommation (30% d’affinité). Les CSP+ sont davantage intéressés par les articles de sport, l’alimentation et les produits de grande consommation (31% dans les deux segments), par la vidéo à la demande (VOD) et la musique en ligne (25%). Les ultra-connectés sont plutôt enclins à se tourner vers les articles de sport (38% d’affinité), l’alimentation et les produits de grande consommation (36%), la VOD et la musique en ligne (28%). Chez les inactifs, les affinités se concentrent principalement sur les articles d’habillement et de mode (38%), les produits de beauté-santé (25%) et l’univers de la maison (23%).

Une logique opérationnelle Les sites qui travaillent sur les profils types de leurs clients – ou “personas” – s’appuient sur d’autres éléments que l’âge ou les critères sociodémographiques. Ils prennent en compte la fréquence ou le volume d’achat (par exemple avec des segments uber loyals, frequent, infrequent, new or reactivated chez eBay), caractérisent des cibles prioritaires (adolescents, femmes enceintes et mamans avec jeunes enfants chez Cyrillus) ou les types d’usages (catégories jeunes, familles et voyageurs professionnels chez Voyages-sncf.com). Certains sites créent des catégories maison, comme eBay avec ses “self-expressionist treasure hunters” (SETH), qui se superposent aux segments plus classiques. “Ce profil désigne une cible très experte de l’e-commerce, qui utilise beaucoup les comparateurs pour trouver les bons plans mais aussi les produits originaux qui reflètent sa personnalité “, explique Camille Charvolin, directrice marketing d’eBay France.

Dans une logique opérationnelle, des segmentations plus fines peuvent être mises en place. eBay s’appuie sur le comportement et les dynamiques d’achats pour adresser des programmes CRM dédiés: “Les acheteurs les plus actifs sont récompensés avec des coupons de réduction ou d’abondement, puisque l’argent reste la gratification la plus appréciée. Nous adressons une communication personnalisée aux clients en fonction de la catégorie de produit qui les intéresse, selon la fréquence des achats, ou en prévention du churn pour les potentiels abandonnistes”, ajoute-t-elle.

Voyages-sncf.com a construit, depuis deux ans, une stratégie autour des ­personas. Assez fédératrice au sein de l’entreprise, cette grille de lecture s’enrichit au fil du temps selon différents prismes, notamment autour du comportemental. “On voit ainsi que les jeunes ont des attentes très structurées autour de la comparaison et des arbitrages prix / confort. Sur une même tranche d’âge, nous distinguons les étudiants des jeunes actifs. Quand les enfants arrivent, ce critère prend le pas sur les autres. Les conditions et les combinaisons de voyages devenant plus complexes ou difficiles, les voyageurs ont besoin d’accompagnement et de réassurance. La clientèle pro a de vraies attentes sur la gestion du temps, même si les pros des petites entreprises et les indépendants sont aussi assez soucieux de leur budget”, détaille sa directrice marketing, Béatrice Tourvieille. Alors qu’un glissement vers le voyage de dernière minute se développe chez les jeunes, d’autres tendances sont communes à toutes les cibles, comme la montée en puissance des usages sur mobile et de la multimodalité. Le travail sur les personas a amené l’e-marchand à lancer des services spécifiques: un accès facilité au calendrier des prix pour les jeunes, des fonctionnalités V.Pro qui permettent notamment de gérer un compte pro, un programme Titinérants avec des bons plans, astuces et conseils pour voyager avec des enfants… Cette segmentation permet aussi d’ajuster la communication. “Les jeunes sont très en attente de conseils et d’inspiration sur les réseaux sociaux. L’e-mail est utilisé sur toutes les cibles avec des logiques d’influenceurs et recommandation, ou encore de production de contenus adressés sur les carrefours d’audience dédiés”, précise Béatrice Tourvieille.

Pas besoin d’être un grand de l’e-­commerce pour s’attacher à bien connaître le profil de ses clients! Le Petit Ballon, site de vente de vin en ligne par abonnement lancé en 2011, a commencé à analyser sa clientèle avec Google Analytics. “Nous avons pu faire remonter beaucoup d’informations sur les lieux de vie de nos abonnés (à plus de 80% dans des grandes villes), la répartition hommes-femmes (50-50%), le coeur de cible (25-44 ans)…”, constate Martin Ohannessian, cofondateur et p-dg du site. Pour aller plus loin, le site envoie de nombreux questionnaires par e-mail. Le service clients et le p-dg passent aussi beaucoup de temps à téléphoner aux abonnés: “Avec une seule question sur ce qui les intéresse dans l’offre, on obtient des tendances beaucoup plus précises que par e-mail. Selon son envie de parler, le client fait remonter énormément de points qui nous aident à parfaire l’expérience”, se félicite-t-il.

RGPD et Marketing Direct : 5 fondamentaux à respecter

Les marketeurs vont être directement impactés par le Règlement sur la Protection des données (RGPD ou GDPR) applicable en mai 2018. Quels changements dans la collecte et le traitement des données ? Quelles précautions prendre pour les actions de marketing direct?
DataGalaxy, 1ère plateforme agile de cartographie de données a relevé cinq informations essentielles pour les marketeurs

Toutes les entreprises qui traitent les données personnelles de ressortissants européens doivent se mettre en conformité avec le RGPD pour mai 2018.

1 – Définir les données personnelles

Dès qu’une donnée – on line ou off line – permet d’identifier directement ou indirectement par recoupement une personne physique, elle est considérée comme personnelle. Il s’agit des données basiques comme une adresse e-mail ou postale, ou des données avancées comme par exemple :
– Une adresse IP, des coordonnées GPS …
– Les cookies first et third party
– Numéro de sécurité sociale…

2 – E-mail, newsletters, cookies… place au consentement explicite

Tout individu doit désormais signifier son consentement explicite pour chaque donnée collectée. Pour chacune d’elles, il faudra :
– Obtenir une acceptation claire résultant d’un acte positif de la personne
– Mentionner l’indication de sa finalité
– Indiquer sa durée de conservation
– Préciser quels en sont les destinataires

Cela signifie la fin des cases cochées par défaut sur les formulaires : ils devront tous comporter des cases à cocher dites :
– D’opt-in pour que l’internaute signifie son consentement à l’utilisation de ses données
– D’opt-out pour lui permettre d’y mettre un terme

Concrètement tout envoi de mailing, newletters, courriers, propositions commerciales …. devra être accepté en amont par le consommateur.

Il devra également pouvoir choisir d’activer totalement ou partiellement la quasi-totalité des cookies : publicitaires, ceux utilisés à des fins de ciblage et une partie de ceux servant aux analyses web.

3 – Des fichiers soumis à l’obligation de recenser uniquement les données nécessaires

Une donnée est collectée pour un usage défini. Elle doit servir un intérêt marketing légitime, être nécessaire à l’activité de l’entreprise et en rapport avec les services.
La géolocalisation l’est par exemple pour une société de VTC ou de livraison de plats cuisinés mais pas pour une application de e-learning ou un site de cuisine.

Une appli de coaching n’a pas besoin de vous demander d’accéder à votre liste de contacts pour être téléchargée : il n’y a aucun rapport entre donner des conseils sportifs et votre répertoire téléphonique.

4 – Cartographier les données pour justifier de leur conformité

GDPR établit clairement que les données sont la propriété des citoyens. Avec leur consentement, elles sont juste « prêtées » aux entreprises.

La CNIL impose dans son article 10 de cartographier les données personnelles. L’objectif est de pouvoir les identifier et les localiser afin d’établir un registre pour s’assurer notamment :
– Qu’une personne a bien donné son consentement explicite pour chacune des données recueillies
– Que ses demandes de droit à l’effacement ou à l’oubli sont bien notifiées ce qui inclut également toutes celles concernant son opposition au profilage. Cela permet également de garantir que la personne ne sera pas recontactée ultérieurement
– Que la durée de conservation associée à chaque information est bien respectée
– Que la source de la collecte soit mentionnée (suite à un salon, un e-mailing, une visite sur un site…)

Cela implique la fin des répertoires et autres fichiers excel individuels détenus par les marketeurs. Quand un internaute retire son consentement, il est en effet très compliqué de s’assurer de l’avoir bien supprimé de tous les fichiers.

Les entreprises devront également vérifier que le droit à la portabilité est respecté. Toute personne qui en fait la demande doit recevoir ses données dans un format structuré couramment utilisé et lisible par un autre organisme.

5 – Le profilage : légal sous condition

Le profilage à des fins marketing reste légal, mais sous certaines conditions :
– L’entreprise doit informer l’internaute qu’elle traite des données issues de son comportement
– Ce dernier doit l’accepter explicitement
– Le profilage doit cesser dès qu’il en fait la demande
– Toutes ces demandes d’opposition doivent être consignées dans un registre.

Si la mise en conformité avec GDPR peut apparaître contraignante, elle va permettre aux entreprises qui la respecte d’afficher une plus grande transparence envers les consommateurs et donc de renforcer ou regagner leur confiance.

 

Du marketing traditionnel au marketing d’influence : la profonde mutation du marketing

Source : b3net.com et www.lesechos.fr

“Une personne sur 3 achète un produit ou un service suite à une recommandation personnelle.”* Des données clés en disent long sur le bouleversement marketing, numérique et sociologique que nous vivons actuellement.

Toutes les études sur le sujet démontrent que les citoyens et les consommateurs font désormais majoritairement confiance à leurs pairs plutôt qu’aux politiques, aux corps constitués ou aux marques. Tourisme, high-tech, santé, luxe, prêt-à-porter, beauté : ce sont des pans entiers de l’économie qui sont en train de faire muter leur marketing vers le marketing de recommandation. Bienvenue dans l’ère de la recommandation, version moderne et numérique du bouche-à-oreille, poussée à son paroxysme par l’essor du social media.
Aujourd’hui, il est impossible de parler de “marketing de recommandation” sans évoquer le “marketing d’influence”, et c’est justement de cette nouvelle tendance que nous allons discuter ici.

Levier phare de la communication des entreprises qui en ont cerné les enjeux, le marketing d’influence a le vent en poupe. Car à l’heure où les consommateurs, jeunes ou moins jeunes, n’ont plus confiance en la pub ou s’équipent d’un adblocker, trouver des moyens d’entrer en contact avec eux devient une question de survie pour bon nombre de marques. C’est là qu’interviennent les influenceurs, ces stars du digital. Parce qu’ils constituent les propagateurs de première ligne, leur influence sur les autres représente un enjeu majeur pour les entreprises. Ils peuvent se révéler les meilleurs ambassadeurs, comme les pires détracteurs.

Pour bien saisir l’impact de ces nouveaux influenceurs, il suffit de penser au formidable pouvoir des contenus qu’ils génèrent et diffusent quotidiennement sur les réseaux sociaux. Selon les plus récentes études, plus de 90 % de ces nouveaux acheteurs se fient désormais aux recommandations émises par leurs amis ou leur famille avant d’acheter. La publicité traditionnelle n’a plus guère d’impact réel sur eux. Les contenus générés par les utilisateurs (UGC – User Generated Content) et le marketing de recommandation se trouvent dorénavant au coeur d’une nouvelle culture d’entreprise, une nouvelle manière de développer son business, dictée par les nouveaux consommateurs connectés et en pleine défiance.

Petite anecdote assez parlante et plutôt avant-gardiste : “Vous” a été désigné en 2006 “Person of the Year” par le Time Magazine. Il récompensait ainsi les milliers d’internautes qui génèrent quotidiennement du contenu sur Internet, les plaçant sur le podium des personnes les plus influentes de l’année. Le titre de la Une du Time était emblématique : “You control the Information Age. Welcome to your world.”  Une action plutôt visionnaire à l’époque où Facebook – et les réseaux sociaux de manière générale – n’en était qu’à ses balbutiements.

Du Top Tail aux micro-influenceurs

Instagrameurs, YouTubeurs et consorts sont donc devenus des leaders d’opinion à fort pouvoir de prescription. Mais on distingue déjà plusieurs catégories d’influenceurs parmi eux :
– Les Top Tail Influenceurs : ces stars des réseaux sociaux et véritables professionnels qui fonctionnent et sont perçus comme des médias. Ils ont généralement de 100 000 à plus de 1 million de fans et sont, pour la plupart, des personnages publics (ex. Norman, Enjoy Phoenix)
– Les Middle Tail Influenceurs : d’influence plus modérée (entre 10 000 et 100 000 abonnés), ils n’en sont pas moins sur-sollicités par les marques.
– Les micro-influenceurs : leurs communautés sont plus restreintes, mais ils sont suivis par des consommateurs à la recherche de sincérité, de transparence, de spontanéité et d’authenticité. 59 % des consommateurs déclarent d’ailleurs que l’authenticité d’un contenu de marque les influence à la suivre.

Selon une étude Marketly (2016), plus que le nombre d’abonnés, c’est véritablement l’engagement qui va compter et qui va être recherché par les marques. En effet, bien qu’ils aient des communautés supérieures à un million de fans, les Top Tail influenceurs ne peuvent atteindre des taux d’engagement aussi performants que ceux des micro-influenceurs (1,7 % vs 8 % !). Une autre étude tout aussi intéressante (Cision : le rôle des influenceurs sur les réseaux sociaux auprès des consommateurs) a chiffré le pouvoir de recommandation d’un influenceur et son impact sur le comportement d’achat des consommateurs : 76 % des internautes qui suivent des influenceurs ont acheté un produit après avoir lu un contenu publié par un influenceur !

Le marketing d’influence est donc une aubaine pour les annonceurs bien que l’identification et la mobilisation de ces précieux micro-influenceurs restent un véritable défi. Cela nécessite d’avoir recours à des outils pointus dotés d’algorithmes pour dénicher les meilleurs profils, les plus influents. Parmi les critères à connaître avant d’activer un influenceur : son profil (âge, sexe, statut professionnel), ses habitudes de consommation, ses motivations à engager une collaboration avec la marque, la qualité et l’engagement de sa communauté, etc. En effet, le contenu ne sera pertinent que s’il est en adéquation avec une ligne éditoriale déjà établie.

L’influence marketing est en passe de devenir un levier incontournable pour aider les entreprises à capter leurs consommateurs, les engager et entraîner l’acte d’achat. Aujourd’hui, 83 % des marketeurs de grandes marques déclarent qu’identifier et construire des relations personnelles avec des influenceurs clés est une priorité absolue**.

La recommandation et l’influence sont en train de redéfinir les contours d’un marketing en pleine mutation : fini le monopole des traditionnelles et souvent obsolètes campagnes de pub TV, radio ou print. Les performances d’une campagne seront maximisées seulement si elles sont poussées, en parallèle et de manière authentique, par les recommandations d’influenceurs triés sur le volet. McKinsey estime que “les deux tiers de l’économie sont influencés par les recommandations personnelles”. De grandes entreprises ont déjà créé des postes de “Influence Director”. La mutation du marketing est en marche !

 

Comment Netflix choisit les images des séries selon votre profil

Source : usbeketrica.com

La plateforme de vidéo en ligne n’en fait pas mystère : son objectif est d’offrir le contenu le plus personnalisé possible à chacun de ses abonnés. Dans un article publié sur Medium, plusieurs ingénieurs de l’entreprise expliquent comment ils s’y prennent pour personnaliser les images d’illustration des séries, films, ou documentaires en fonction des préférences de chaque utilisateur. Au menu : algorithme et machine learning.

Netflix est fière de ses algorithmes de recommandation. La plateforme américaine de vidéo en ligne communique régulièrement sur la façon dont elle s’y prend pour nous faire consommer le maximum de contenu, histoire de « Netflix and chiller » au maximum. Il y a quelques mois, son vice-président Todd Yellin livrait quelques clés au sujet des algorithmes de suggestion de contenus utilisés par la plateforme.

Les univers de chacune des séries Marvel mises en ligne sur Netflix, et les séries qui gravitent autour des mêmes thématiques. © Netflix et Romane Mugnier 

Aujourd’hui, ce sont les ingénieurs de Netflix qui dévoilent la façon dont ils personnalisent les illustrations de séries, films et documentaires en fonction des préférences de l’utilisateur.

« Offrir les bons contenus aux bons moments à chacun de nos abonnés »

Dans un article publié sur Medium, quatre d’entre eux détaillent le fonctionnement de cet algorithme de personnalisation des petites vignettes sur lesquels vous ne pouvez vous empêcher de cliquer. Les ingénieurs ne s’en cachent pas : « Pendant des années, l’objectif principal de notre système de recommandation personnalisé a été d’offrir les bons contenus aux bons moments à chacun de nos abonnés ».

Les illustrations, un« portail » vers le contenu

Si beaucoup de boîtes disent travailler avec des algorithmes ou du machine learning, c’est, chez Netflix, une véritable marotte. La personnalisation de la plateforme en fonction de l’historique d’utilisation de l’abonné est au coeur de la stratégie de l’entreprise, et les algorithmes permettent d’automatiser le processus au maximum. Pour celles et ceux qui n’utilisent pas Netflix, voilà à quoi ressemble la page d’accueil : 

Extrait de la page d’accueil de Netflix issue du compte de l’auteur de cet article

Les visuels d’illustration sont essentiels pour « vous convaincre qu’un de nos contenus vaut le coup », assurent les ingénieurs. L’idée derrière l’algorithme qu’ils ont développé est donc la suivante : « si l’illustration représentant un film ou une série vous convainc, elle agit comme un portail qui vous dirige vers ce contenu en vous donnant une ‘preuve’ visuelle que ce contenu pourrait vous convenir ». Malin, puisque l’utilisateur accède au contenu en cliquant sur l’illustration.

La personnalisation des visuels entre donc dans la stratégie globale de la plateforme, qui personnalise également les rubriques affichées sur la page d’accueil et leur dénomination en fonction des préférences des abonnés.

Par exemple, pour la série Stranger Things, différents visuels ont été produits et s’affichent en fonction de ce que vous avez déjà vu, et donc a priori apprécié, au sein de la plateforme (voir l’image plus haut). Autre exemple : pour le même film, Good Will Hunting, deux illustrations sont suggérées, en fonction des préférences des abonnés. La première pour convaincre les amateurs de romances, la seconde pour celles et ceux qui préfèrent les comédies.

Un utilisateur qui préfère les histoires d’amour se verra proposer une illustration différente de celui qui privilégie les comédies © Netflix

Algorithme et machine learning sont les deux mamelles de Netflix

Pour parvenir à leurs fins, les ingénieurs doivent « collecter un maximum de données pour trouver les signaux qui indiquent qu’une illustration correspond vraiment mieux qu’une autre pour un abonné donné ». Tout en évitant d’effectuer trop de tests en modifiant les images pour un même contenu, au risque de « désorienter les gens ». L’enjeu est également technique, tant pour les équipes de designers qui doivent créer plusieurs illustrations par oeuvre (jusqu’à quelques douzaines), que pour les équipes techniques, qui font face au défi de « gérer 20 millions de requêtes par seconde avec un faible temps de latence ».

Des algorithmes capables de « prédire la probabilité que l’utilisateur clique sur un contenu en fonction d’une image donnée »

Pour y répondre en évitant les tests qui prennent trop de temps, l’équipe technique a développé un algorithme capable d’apprendre en temps réel, et en ligne. Baptisés « contextual bandits », ces programmes sont capables de « déterminer rapidement la sélection d’illustrations personnalisées optimale pour chaque abonné ».

Après avoir « entraîné » leur algorithme, il est capable de « prédire la probabilité que l’utilisateur clique sur un contenu en fonction d’une image donnée ». Il ne reste plus qu’à choisir l’image avec la plus forte probabilité, et le tour est joué.

Si les ingénieurs de Netflix ne sont pas avares en explications techniques sur les tests qu’ils ont effectués et la façon dont leur algorithme fonctionne, ils considèrent ce projet comme « le premier exemple d’une personnalisation de la façon dont nous recommandons du contenu à nos utilisateurs ». Avant d’évoquer le déploiement de techniques similaires pour « les synopsis ou les bande-annonce ». Histoire d’offrir aux utilisateurs le confort de naviguer de contenus en contenus au sein de leur confortable bulle de filtre.

Noël : Les français s’apprêtent à dépenser plus de 12 milliards en ligne

Source : comarketing-news.fr

Les Français vont dépenser 68,14 milliards d’euros pour Noël 2017, dont 12,32 milliards d’euros en ligne et 5,38 milliards d’euros grâce à leur mobile, selon la dernière étude internationale du CRR menée par RetailMeNot.

RetailMeNot vient de publier la 5ème édition de son étude internationale réalisée par le Centre for Retail Research (CRR) qui présente les prévisions des ventes de détail et en ligne dans sept pays d’Europe (France, Belgique, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie, Espagne), aux Etats-Unis et au Canada sur les six semaines précédant le jour de Noël.

Cette étude révèle que les Français, tout comme leurs voisins européens, considèrent les fêtes de fin d’année comme un moment de générosité et de convivialité indispensable avec leurs proches : leur budget ne fait qu’augmenter d’année en année depuis 2013 selon l’étude.

Le budget de Noël augmente en 2017, mais les Français restent prévoyants

En 2017, ils vont dépenser 68,14 milliards d’euros, soit une augmentation de 1,8% par rapport à l’année dernière. Cette augmentation se situe ainsi exactement dans la moyenne européenne, avec 330 milliards d’euros dépensés sur les 7 pays étudiés.

Cependant, les foyers Français restent moins dépensiers que nos voisins européens, avec 569€ en moyenne, derrière les Britanniques (946€), les Allemands (726€), et les Belges (605€).

Les dépenses les plus élevées concernent le Royaume-Uni avec 90 milliards d’euros, suivi par l’Allemagne (77 milliards d’euros), et la France en troisième position. L’augmentation comparée à 2016 sera la plus forte en Espagne (+2,9%), en Allemagne (+2,3%) et aux Pays Bas (+2,2%).

Le contexte géopolitique est toujours susceptible d’influencer les achats, y compris les cadeaux de Noël. Par exemple, le Brexit pourrait avoir un possible impact sur les dépenses des Britanniques, même s’il reste premier du classement européen, l’augmentation du budget est la plus faible d’Europe (+1,4%).

Comment les Français vont dépenser leur budget de Noël cette année ?

Une fois les listes au Père Noël terminées et envoyées, le premier objectif est de trouver le bon cadeau au meilleur prix en un temps record. C’est pourquoi les Français se tournent massivement vers le commerce en ligne. Effectivement, le e-commerce affiche une croissance continue : aujourd’hui il équivaut à 1 euro dépensé sur 10 en France [2].

La France figure dans le top 3 des pays européens adeptes du commerce en ligne, et les achats de Noël viennent amplifier cette tendance pour les commerçants. Ainsi, cette année, 12,32 milliards d’euros seront dépensés en ligne par les Français pour Noël, soit 18% de plus que l’année dernière (10,9 milliards d’euros en 2016).

En comparaison, les Britanniques sont les champions dans ce domaine, avec près de 30% du budget de Noël dépensé en ligne, soit 27 milliards d’euros. La moyenne européenne montre une augmentation de ce canal d’achat de 21% par rapport à l’année dernière.

Le e-commerce est de plus en plus sollicité pour faire ses achats de Noël et éviter la cohue en magasin. Mais ce canal est aussi largement employé pour faire du repérage avant d’aller finaliser l’achat en boutique.

Aujourd’hui, le commerce physique représente plus de 55 milliards d’euros des dépenses à Noël en France, loin devant le e-commerce. Néanmoins, cette tendance affiche une légère baisse, régulière depuis l’année dernière (- 0,4%).

Le commerce sur mobile continue de booster le e-commerce : une aubaine pour le retail ?

L’étude 2017 sur le budget de Noël montre que l’écart se resserre entre les PC et les mobiles. Les années précédentes, les PC étaient loin devant le mobile, mais ce canal d’achat est de plus en plus privilégié, non seulement pour faire des recherches, mais aussi pour commander et valider son panier.

Les achats sur mobile vont représenter 5,38 milliards d’euros de dépenses, soit 43,7%, contre 6,94 milliards d’euros dépensés sur les PC. Pour les achats sur mobile, les Français sont partagés entre l’utilisation du smartphone (23.3%) ou de la tablette (20.4%), qui bénéficie pourtant d’un écran plus large et pratique pour faire ses achats.

Anne-Marie Schwab, Directrice Générale de RetailMeNot France, commente :

« Noël est une période clé pour les enseignes en France et en Europe. Malgré un budget en hausse continue et régulière ces dernières années, les Français sont particulièrement vigilants sur leurs dépenses et cherchent de plus en plus à faire de bonnes affaires.

Pour preuve, le succès grandissant du week-end du Black Friday en France, avec une augmentation des dépenses de 4% entre 2016 et 2017 soit 4,6 millions d’euros dépensés en 4 jours. Le mobile est également de plus en plus utilisé pour valider son panier, grâce notamment au développement d’applications qui ont radicalement modifié la dynamique d’achat. »

L’impact de Facebook dans un dispositif media avec la TV

Source : cbnews.fr

Kantar Worldpanel vient de réaliser pour le compte de Facebook une étude permettant de mettre en lumière l’effet de synergie entre la télévision et le réseau social, lors de l’exposition des consommateurs aux deux supports, à partir de l’analyse de 8 campagnes d’annonceurs de la grande distribution.

Premier enseignement, 48% des impressions Facebook se font sur des foyers peu ou pas exposés à la télévision. Ainsi, selon l’étude, deux tiers de ventes incrémentales générées par Facebook sont-elles faites par ces foyers exposés essentiellement aux campagnes diffusées sur Facebook. De quoi imaginer que ces investissements sur le réseau social pourraient être complémentaires de ceux réalisés en TV. C’est la conclusion à laquelle arrive l’étude, puisque selon elle, les chances de conversion en achat sont « encore » amplifiées pour une exposition simultanée aux campagnes sur les deux canaux (+42%) par rapport à la somme des effets séparés (+38%), constate-t-elle. Soit « un effet multiplicateur de 11% », assène-t-elle.

Les chances de conversion en achat sont quant à elle augmentées de 14% en moyenne pour la seule TV et 21% pour Facebook seul. Enfin, toujours selon Kantar Worldpanel, 75% des campagnes analysées comprenant un volet sur Facebook génèrent « un retour sur investissement supérieur à 1 », explique l’institut, tandis que la rentabilité moyenne de toutes les campagnes « est de 1,7 ».

Infographie Les acteurs de la publicité mobile en un coup d’oeil

Source : e-marketing.fr

La Mobile Marketing Association France et le SRI s’associent pour présenter une cartographie des acteurs français de la publicité mobile et les distingue selon 3 profils : les acheteurs, les vendeurs et les experts de la data.

Plus d’une centaine d’acteurs français de la publicité mobile répertoriés sur une seule et même cartographie. C’est l’ambition de la cartographie que présentent, conjointement, le SRI et la Mobile Marketing Association France. Regroupant tant des adhérents des deux associations que des entreprises référentes sur le marché, le document distingue trois segments :

-Les acheteurs (Demande): annonceurs, agences, trading desks, DSP/Adservers, etc.

-Les vendeurs (Offre): éditeurs, régies, adnetworks, SSP/ Adservers

-Les prestataires spécialistes data: attribution, vérification, analytics, etc.

Une initiative qui vise à démontrer la vitalité du secteur de la publicité, comme l’a expliqué, dans un communiqué Sophie Poncin, la présidente du SRI: “Il est important que les annonceurs prennent la mesure de la diversité et du dynamisme de cet écosystème, en identifiant les différents acteurs de la chaîne de valeur, qui représentent autant d’alternatives aujourd’hui.”

Drive-to-web TV : tous les chemins mènent au clic

Source : e-marketing.fr

À l’aube de l’addressable TV, le petit écran s’inspire déjà des bonnes pratiques du digital pour offrir à ses annonceurs une mesure fiable de la performance de leurs campagnes. C’est le cas du drive-to-web, levier marketing indiquant l’impact d’un spot TV sur le trafic ou les ventes d’un site web.

D’un côté, un média de masse qui garantit une couverture quotidienne et une visibilité totale. De l’autre, un canal qui permet un ciblage très fin, à la limite du one-to-one. “La convergence de la télévision et du numérique, c’est le meilleur des deux mondes“, notait Laurent Bliaut, directeur général adjoint chez TF1 Publicité lors d’une journée de conférences organisée par le Club des Annonceurs en septembre dernier. Cette convergence prend la forme de la mesure de l’apport d’une campagne publicitaire en télévision aux performances du site d’un annonceur (nombre de visites, taux de conversion, panier moyen…). Le drive-to-web, de son nom, “repose sur la démocratisation du multitasking“, relève Baptiste Brunin, cofondateur d’Admo. tv. Selon l’étude “Tous multit@skers” publiée par Dentsu Aegis North en juillet 2015, le phénomène, qui concerne 77 % des Français, est plus particulièrement prononcé en télévision, média devant lequel 70% des personnes interrogées consultent d’autres écrans, principalement celui de l’ordinateur (44 %, soit 1h36 chaque jour) et du mobile (33 %, soit 54 minutes mensuelles). Grâce au drive-to-web, ou direct response TV suivant les acteurs, la publicité fait le pont entre off line et on line avec un objectif double : analyser l’efficacité de la télévision dans un plan média et enrichir la data sur les téléspectateurs pour créer un cercle vertueux.

Média publicitaire à la puissance inégalable

3 heures et 52 minutes, c’est le temps que passent chaque jour les Français devant un programme télévisé, que ce soit en direct devant le petit écran ou en replay sur un ordinateur portable, d’après les chiffres 2016 de Médiamétrie. Une couverture quotidienne de près de 8 individus sur 10 qui fait de la télévision un média surpuissant. Levier de notoriété et d’image, la télévision possède un fort pouvoir de prescription : 37% des habitants de l’Hexagone la décrivaient en 2015 dans le cadre d’une enquête de l’agence Dentsu Aegis comme le média leur donnant le plus envie d’acheter, et 27% indiquaient être déjà allés sur le site d’une marque après avoir vu une publicité télévisée invitant à s’y rendre. Un levier qu’ont toujours utilisé les marques puisque, comme le fait remarquer Guillaume Belmas, cofondateur de Realytics, “le téléachat invitait déjà les téléspectateurs à se rendre sur un autre canal, le téléphone“. Par conséquent, bien que depuis peu derrière le digital (28,1 % contre 29,6 %) dans la répartition des investissements publicitaires selon l’Observatoire de l’e-publicité du SRI réalisé par PwC en partenariat avec l’Udecam, la télévision reste un support publicitaire surinvesti par les annonceurs, et plus uniquement dans une logique de branding mais aussi de performance. En 2016, 1 987 marques françaises ont ainsi investi 11 milliards d’euros brut d’après les données du SNPTV. Malgré l’importance de ce marché, les annonceurs sont confrontés à un problème de taille, que le CEO d’Admo.tv illustre en paraphrasant l’homme d’affaires américain John Wanamaker : “La moitié de l’argent que je dépense en publicité est gaspillée, le problème est que je ne sais pas quelle moitié“.

Car jusqu’ici, les annonceurs ne disposaient que de deux types de data sur les performances d’une campagne en télévision : l’audience des contenus relevée par Médiamétrie et le GRP qui définit le taux de couverture sur une cible sociodémographique. “Des indicateurs traditionnels qui ne correspondent pas aux objectifs business des annonceurs“, relève Guillaume Belmas.

Média publicitaire à la puissance inégalable

3 heures et 52 minutes, c’est le temps que passent chaque jour les Français devant un programme télévisé, que ce soit en direct devant le petit écran ou en replay sur un ordinateur portable, d’après les chiffres 2016 de Médiamétrie. Une couverture quotidienne de près de 8 individus sur 10 qui fait de la télévision un média surpuissant. Levier de notoriété et d’image, la télévision possède un fort pouvoir de prescription : 37% des habitants de l’Hexagone la décrivaient en 2015 dans le cadre d’une enquête de l’agence Dentsu Aegis comme le média leur donnant le plus envie d’acheter, et 27% indiquaient être déjà allés sur le site d’une marque après avoir vu une publicité télévisée invitant à s’y rendre. Un levier qu’ont toujours utilisé les marques puisque, comme le fait remarquer Guillaume Belmas, cofondateur de Realytics, “le téléachat invitait déjà les téléspectateurs à se rendre sur un autre canal, le téléphone“. Par conséquent, bien que depuis peu derrière le digital (28,1 % contre 29,6 %) dans la répartition des investissements publicitaires selon l’Observatoire de l’e-publicité du SRI réalisé par PwC en partenariat avec l’Udecam, la télévision reste un support publicitaire surinvesti par les annonceurs, et plus uniquement dans une logique de branding mais aussi de performance. En 2016, 1 987 marques françaises ont ainsi investi 11 milliards d’euros brut d’après les données du SNPTV. Malgré l’importance de ce marché, les annonceurs sont confrontés à un problème de taille, que le CEO d’Admo.tv illustre en paraphrasant l’homme d’affaires américain John Wanamaker : “La moitié de l’argent que je dépense en publicité est gaspillée, le problème est que je ne sais pas quelle moitié“.

Car jusqu’ici, les annonceurs ne disposaient que de deux types de data sur les performances d’une campagne en télévision : l’audience des contenus relevée par Médiamétrie et le GRP qui définit le taux de couverture sur une cible sociodémographique. “Des indicateurs traditionnels qui ne correspondent pas aux objectifs business des annonceurs“, relève Guillaume Belmas.

La presse en ligne, média de référence des influenceurs

Source : http://www.e-marketing.fr

Selon l’étude ACPM One Premium 2017, les CSP+ (99,7%) sont de plus gros consommateurs de la presse que le reste de la population (95%), et plus particulièrement dans ses versions numériques en raison de leur sur-équipement en ordinateur, mobile et tablette.

Les influenceurs sont-il des lecteurs comme les autres ? C’est là l’objet de l’étude ACPM One Premium qui mesure l’audience de la presse auprès des cibles premium sur le plan professionnel (dirigeants, cadres et professions indépendantes) et pécuniaire (foyers à hauts revenus), avec le concours de Kantar TNS pour les éditions papier et d’Ipsos Connect et Weborama concernant la presse en ligne. Premier enseignement : les influenceurs sont de plus gros lecteurs de la presse que le reste de la population, puisque 99,7% du panel feuillette un journal ou consulte un site média chaque mois, en comparaison des 95% des Français en général d’après les chiffres (sur une période différente) de l’étude ACPM One Global 2016. Ils sont même 55% à être qualifiés de “gros consommateurs” de la presse par l’ACPM, contre 36% en radio et seulement 5% en télévision.

Les influenceurs adeptes des lectures numériques

Le ratio print-numérique penche plus en faveur du digital chez influenceurs (43%-57%) que pour le total des habitants de l’hexagone (45%-55% selon One Global V2 2017), preuve que les lectures numériques sont une habitude bien ancrée chez les CSP+. En cause, le sur-équipement de cette population : les individus qui la composent sont 90,2% à posséder un ordinateur alors que le taux d’équipement moyen en France atteint 63% (source : ARCEP 2015), 88,9% sont équipés d’un smartphone contre 58% des Français, et les tablettes sont utilisés par 58,8% d’entre eux contre seulement 37% du grand public. Ainsi, 95,5% de la cible premium consulte au moins un titre de presse en version numérique, contre 76% des Français (source : One Global V2 2017). L’écart est encore plus flagrant en ce qui concerne la consultation sur mobile (74,1% vs 50%) et sur tablette (49,2% vs 25%). Enfin, les marques de presse qui sont le plus plébiscités par les influenceurs sont les titres de PQR 66, Le Figaro et Le Monde, soit le même trio de tête que One Global 2016.