Cette troupe de théâtre joue une pièce rédigée par une IA

Une collaboration homme-machine a permis de mener cette expérience captivante.

Une IA peut-elle parvenir à rédiger une pièce de théâtre qui tienne la route ? C’est tout l’enjeu de cette expérience artistique originale qui vient d’être menée au théâtre Young Vic à Londres. Ce nouveau spectacle intitulé AI a consisté en une collaboration entre l’homme et la machine.

Concrètement, l’intelligence artificielle a conçu des éléments d’une histoire qui a ensuite été jouée devant public par des acteurs. Un générateur de texte de type GPT-3 était utilisé durant ces soirées. Une journaliste du Guardian, qui a assisté à un des représentations, décrit le déroulé de ces événements.

Histoires d’amour et enjeux sociétaux abordés par la machine

Le public est invité à poser des questions à l’algorithme qui y répondait de manière plus ou moins sérieuse. Les idées de l’IA sont ensuite soumises à des auteurs bien humains qui passent du temps à affiner sa création. Les thèmes abordés par l’ algorithme tournent autour du sexe, de la violence, ou encore de la mort.

Fait intéressant, elles contiennent aussi des préjugés racistes, avec un personnage considéré comme musulman et dépeint comme un terroriste. Mais en l’orientant de manière plus subtile, GPT-3 est aussi capable de creuser des histoires bien plus intéressantes sur des thèmes importants tels que des préoccupations politiques, les catastrophes climatiques, ou encore la famine, explique notre confrère.

L’IA a aussi imaginé une histoire d’amour entre deux personnes, développé des tirades enflammées sur la non-conformité, la liberté, ou encore le conditionnement et le désir d’évasion. Autant de thématiques puissantes qui peuvent parfois être abordées dans des pièces créées par des humains.

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Cette startup annonce recharger une voiture électrique en 5 minutes

En revanche, il faudra peut-être attendre encore longtemps pour y avoir droit chez soi.

Connaissez-vous VinFast ? Si ce nom ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit ni plus ni moins d’un fabricant de voitures électriques vietnamien qui ambitionne de concurrencer directement Tesla à l’international. Pour le moment, la portée du constructeur reste néanmoins relativement réduite au marché asiatique, mais une innovation ambitieuse pourrait bien la faire rapidement passer au stade supérieur.

Conçue en partenariat avec StoreDot (Israël), celle-ci permettrait en effet de recharger 80% d’une batterie de véhicule électrique en seulement cinq minutes. Un score tout simplement jamais égalé jusqu’ici, puisque même les bornes les plus puissantes en la matière demandent généralement de patienter au moins une demi-heure avant de pouvoir reprendre la route avec un tel niveau d’autonomie…

Un système encore à l’état de prototype

Pour le moment, la solution imaginée par les deux sociétés reste néanmoins confinée à leurs usines respectives. Nul ne sait donc si ni quand une disponibilité pour le grand public sera prévue : comme toutes les expériences, celle-ci pourrait aussi se solder par un échec. StoreDot a d’ailleurs déjà été vue à l’œuvre sur smartphone plusieurs années en amont, mais sa proposition de valeur n’a finalement jamais véritablement percé chez les marques les plus populaires comme Samsung ou Xiaomi.

Plusieurs détails sur ce programme ont malgré tout déjà été révélés à la presse, tels qu’une puissance de 65 kWh ou encore la présence de pièces en métal découpées au nanomètre près. Autre élément rassurant : la présence d’acteurs de choix aux côtés de l’industriel, tels que le chaebol Samsung, Daimler ou encore le plus critiqué pétrolier BP. Ces trois-là ont en effet misé plusieurs millions de dollars sur le poulain.

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Que font les réseaux sociaux pour protéger vos enfants ?

Depuis le début de l’année, les réseaux sociaux s’activent pour mieux protéger les mineurs. TikTok, Instagram, YouTube, Snapchat, et Twitch, les réseaux préférés des ados, mettent en place une série de mesures pour sécuriser leur expérience et des outils pour aider les parents à mieux accompagner leurs enfants sur ces réseaux.   

Internet Sans Crainte vous propose une synthèse de ces mesures et vous explique comment les réseaux sociaux tentent désormais de protéger vos enfants !  

TIK TOK : renforcer le respect de la vie de privée des adolescents : 

  • Tous les comptes créés par les jeunes âgés de 13 à 15 ans sont privés par défaut. Avec un compte privé, seuls les abonnés acceptés par l’utilisateur peuvent visionner ses vidéos. 
  • La messagerie directe est désactivée par défaut pour les 16-17 ans. S’ils souhaitent écrire en privé à d’autres utilisateurs, ils doivent eux-mêmes changer les options de partage.
  • Les jeunes sont encouragés à faire plus attention à qui peut voir les vidéos qu’ils publient. Les moins de 16 ans, notamment, sont obligés de choisir entre leurs abonnés, leurs amis ou eux-mêmes. Pour les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans, cette option est par défaut réglée en mode privée.
  • Les fonctionnalités Duos et Collages consistant à créer des vidéos TikTok avec d’autres utilisateurs sont désactivées pour les utilisateurs de moins de 16 ans.
  • Le téléchargement de vidéos n’est possible que si les créateurs ont 16 ans ou plus. Pour les utilisateurs de moins de 16 ans, cette option est par défaut désactivée.  
  • L’option « Recommander votre compte à d’autres » est par défaut désactivée pour les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans.
  • Les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans peuvent choisir qui commentent leurs vidéos entre « Amis » et « Privé », l’option « Tout le monde » étant supprimée. 
  • Enfin, l’envoi de notifications est limité à certaines heures en fonction de l’âge. Ainsi, les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans ne peuvent plus en recevoir à partir de 21h, et les 16-17 ans à partir de 22h. 

Spécial parents : TikTok a développé le mode Connexion Famille, permettant aux parents d’associer leur compte TikTok à celui de leurs enfants afin d’activer une série d’options de contrôle des contenus et de protection de la vie privée.

INSTAGRAM : une expérience plus sûre et plus confidentielle pour ses jeunes utilisateurs :

  • Les comptes créés par les jeunes de moins de 16 ans sont privés par défaut.
  • Les utilisateurs mineurs, ne peuvent plus recevoir de messages privés d’utilisateurs adultes qu’ils ne suivent pas. Par exemple, si un adulte envoie un grand nombre de demandes d’amis ou de messages à des personnes de moins de 18 ans, Instagram alerte les destinataires dans leurs DM et leur donne la possibilité de mettre fin à la conversation, de bloquer, de signaler ou de restreindre cet interlocuteur.
  • Les utilisateurs qui présentent un comportement « suspect » ne peuvent plus découvrir les comptes d’adolescents dans les « Utilisateurs suggérés », leurs Réels ou Explore. Les comptes considérés comme « suspects » représentent ceux appartenant à des adultes qui ont, par exemple, récemment été signalés ou bloqués par un jeune utilisateur.
  • Les utilisateurs mineurs, peuvent être identifiées par les annonceurs qu’à travers leur âge, leur sexe ou leur emplacement géographique. Ainsi, les options de ciblage précédemment disponibles, comme celles en fonction des centres d’intérêt ou de l’activité sur d’autres applications et sites web, ne sont plus disponibles pour les annonceurs.

Spécial parents : Un guide comment parler d’Instagram à vos ados qui comprend les derniers outils de sécurité et paramètres de confidentialité.

YOUTUBE : de nouvelles règles de sécurité présentées en août 2021 vont se déployer prochainement pour tous les mineurs : 

  • Les vidéos mises en ligne par les jeunes de 13 à 17 ans seront par défaut en mode « privé » afin que l’auteur puisse choisir les utilisateurs qui peuvent regarder et commenter ses contenus.
  • Des rappels proposant de faire une pause ou signalant l’heure du coucher seront activés pour limiter le temps d’écran pour tous les utilisateurs âgés de 13 à 17 ans.
  • La fonction de lecture automatique sera désactivée si l’utilisateur est mineur. 
  • Les parents auront la possibilité de choisir un paramètre de lecture automatique par défaut “verrouillé” sur YouTube Kids.
  • Les contenus jugés trop commerciaux sur YouTube Kids seront supprimés, tels que les vidéos qui se concentrent uniquement sur l’emballage des produits ou qui encouragent directement les enfants à dépenser de l’argent.
  • Les annonceurs n’auront plus le droit de cibler les mineurs avec des publicités en fonction de l’âge, du genre ou des centres d’intérêt.

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Industrie numérique et conscience environnementale : comment Digital League fait évoluer les pratiques ?

Digital League accompagne, fédère et fait rayonner les entreprises du numérique en Auvergne Rhône-Alpes depuis 2017. Ses 480 adhérents représentent 6 500 emplois dans la filière, et la question du green IT est au cœur des préoccupations des membres du cluster. Entretien avec Michael Ngo, délégué territorial Loire/Haute-Loire.

Pourquoi avoir fait du Green IT la thématique forte de Digital League cette année ?

“C’est en effet un des 2 axes majeurs de Digital League cette année avec l’intelligence artificielle. Sur le sujet de la démarche numérique responsable, notre souhait est de sensibiliser nos membres et d’accompagner leurs pratiques pour encourager les démarches green IT. Chacun à notre niveau, nous pouvons faire en sorte qu’Auvergne Rhône-Alpes devienne une région numérique verte.”

Quels sont les actions de Digital League sur la question du Green IT ? 

“Avec nos membres, nous menons une réflexion sur l’éco-conception du service numérique pour prendre conscience des usages et travailler sur les solutions ayant le moins d’impact environnemental. A travers de la veille, des webinaires, des événements, nous souhaitons partager les expériences et bonnes pratiques pour contribuer à une juste croissance. Le 1er juillet, Digital League organise une conférence sur le Green IT à la Fabuleuse Cantine à Saint-Etienne avec Frédéric Bordage, fondateur de greenit.fr.”

digital-league.org

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Innovation : climatiser sans polluer

En ces périodes de chaleurs, l’envie est souvent forte d’allumer la climatisation. « The Economist » nous fait part d’une innovation de rupture qui permettrait de limiter la pollution de ces climatiseurs.

Au moment où les Etats-Unis et le Canada traversent d’importantes vagues de chaleur, « The Economist » met en avant une nouvelle technologie pour climatiser les intérieurs. La climatisation participe grandement au réchauffement climatique en rejetant de l’air chaud à l’extérieur et en créant des îlots de chaleur, notamment en ville. Aujourd’hui, la climatisation traditionnelle utilise des gaz réfrigérants appelés hydrofluorocarbures, des gaz à effet de serre qui coûtent cher et sont hautement inflammables, raconte « The Economist ».

Après le dernier rapport du Giec s’alarmant des conséquences dramatiques d’une hausse des températures de 1,5 degré, les systèmes de climatisation actuels ne présentaient pas jusqu’alors de solutions réellement durables. C’était sans compter la créativité d’une petite entreprise irlandaise, Exergyn, qui prétend avoir trouvé la solution.

Absorber les émissions de chaleur

Localisée à Dublin, Exergyn travaille en secret sur le projet depuis deux ans, « en collaboration avec une multinationale qu’elle n’est pas autorisée à nommer ». Une entreprise avec qui Exergyn « teste actuellement une version de 60 kW qui aurait la capacité de refroidir 15 à 20 appartements ». Cette nouvelle technologie s’appuie sur le nitinol. Il s’agit d’une substance appelée « shape-memory alloy » (SMA) – alliage à mémoire de forme – une alliance de nickel et de titane, dont la propriété serait de changer de forme lorsqu’elle chauffe. Ainsi, le nitinol absorbe les rejets de chaleur émis par les climatiseurs. Ces fluides passent ensuite par des unités de refroidissement et sont rejetés à l’extérieur.

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L’UE investit 122 millions d’euros dans des projets innovants pour décarboner l’économie

Le Fonds européen pour l’innovation mobilisera 122 millions d’euros en faveur d’une cinquantaine de projets innovants à petite échelle situés à travers l’UE, la Norvège et l’Islande.

Pour la première fois depuis la création du Fonds pour l’innovation, l’Union européenne investit 118 millions d’euros dans 32 projets innovants à petite échelle situés dans 14 États membres de l’UE, en Islande et en Norvège. Les subventions soutiendront des projets visant à mettre sur le marché des technologies à faible intensité de carbone dans les secteurs à forte intensité énergétique, de l’hydrogène, du stockage de l’énergie et des énergies renouvelables. Outre ces subventions, 15 projets situés dans 10 États membres de l’UE et en Norvège bénéficieront d’une aide au développement de projets d’une valeur maximale de 4,4 millions d’euros, dans le but d’améliorer leur état d’avancement.

M. Timmermans, vice-président exécutif, a déclaré à ce propos : «Grâce aux investissements d’aujourd’hui, l’UE apporte un soutien concret à des projets de technologies propres dans toute l’Europe afin de développer des solutions technologiques susceptibles de contribuer à atteindre la neutralité climatique d’ici à 2050. L’augmentation du Fonds pour l’innovation proposée dans le paquet «Ajustement à l’objectif 55» permettra à l’UE de soutenir encore davantage de projets à l’avenir, de les accélérer et de les mettre sur le marché le plus rapidement possible.»

Les 32 projetsRechercher les traductions disponibles de ce lienEN••• sélectionnés en vue d’un financement ont été évalués par des experts indépendants du point de vue de leur capacité de réduire les émissions de gaz à effet de serre par rapport aux technologies conventionnelles et d’innover au-delà de l’état de la technique, tout en étant suffisamment avancés pour permettre leur déploiement rapide. Parmi les autres critères figurait le potentiel des projets en termes d’évolutivité et de rapport coût-efficacité. Les projets sélectionnés couvrent un large éventail de secteurs pertinents pour décarboner différentes parties des secteurs de l’industrie et de l’énergie en Europe. Le taux de sélection des propositions admissibles à cet appel à propositions est de 18 %.

Les 15 projetsRechercher les traductions disponibles de ce lienEN••• susceptibles de bénéficier d’une aide au développement de projets ont été jugés suffisamment innovants et prometteurs en ce qui concerne leur capacité de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais pas encore suffisamment avancés pour pouvoir bénéficier d’une subvention. L’aide, qui doit être fournie sous la forme d’une assistance technique sur mesure par la Banque européenne d’investissement, vise à faire progresser leur maturité financière ou technique, en vue d’une éventuelle nouvelle soumission dans le cadre de futurs appels au titre du Fonds pour l’innovation.

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