Ça y est, les écrans cathodiques redeviennent à la mode !

Grâce au rétro gaming, les écrans cathodiques (conçus à la même époque que nos vieilles consoles) sont de nouveau à la mode. Et il est possible que la vieille télévision rangée dans votre grenier vous rapporte gros.

Dans le monde de la tech, on assiste régulièrement aux comebacks de technologies qu’on pensait complètement obsolètes. Par exemple, les vinyles, que l’on pensait en voie de disparitions, étant donnée l’arrivée des CD puis des services de streaming, font leur retour en force. D’après les données de Statista, ce come-back a débuté dès 2006. Et actuellement, aux USA, il se vend plus de 30 fois plus de vinyles qu’il y a 15 ans.

Il y a quelques années, nous évoquions également le retour des cassettes audio, dont les ventes croissent chaque année. Et bien entendu, il y a le mouvement rétro gaming, qui consiste à jouer sur de vieilles consoles.

Visiblement, la prochaine tendance sera… le retour aux écrans cathodiques, ces écrans lourds et encombrants qui régnaient avant l’arrivée des écrans plats (LCD, LED, etc.). En tout cas, c’est ce qui est suggéré par un article récemment publié par le magazine Wired.

Mais pourquoi voudrions-nous nous encombrer avec ces vieilles télévisions ? A priori, pour regarder une série ou bien un match de foot, la meilleure expérience sera sur une télévision récente avec un écran plat. En revanche, si vous voulez jouer à une vieille console, vous aurez une meilleure expérience si vous utilisez un écran qui a été conçu à la même époque.

Rétro gaming : c’est mieux sur une télévision rétro

En substance, c’est la renaissance du rétrogaming qui entrainerait actuellement un gain d’intérêt sur la toile pour les vieux écrans cathodiques. Et petit à petite, les communautés de passionnés se forment sur les réseaux sociaux.

À titre d’exemple, il y a le compte Twitter CRT Pixels, dont le but est de « Célébrer et comparer les jeux rétro sur les écrans pour lesquels ils ont été conçus! »

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Intelligence artificielle : 6 choses étonnantes qu’elle peut déjà faire

L’intelligence artificielle va révolutionner notre façon de conduire, de communiquer ou de jouer aux jeux vidéo dans les années à venir.

L’intelligence artificielle a fait son entrée dans la plupart de nos vies en mai 1997, lorsque Deep Blue, un ordinateur qui porte un nom, a réussi à battre le champion du monde d’échecs Garry Kasparov grâce à une ruse selon le génie russe. Le fait est que le mot l’intelligence artificielle a fait la une des journaux et que nous avons tous commencé à penser qu’on nous guettait au coin de la rue. Pour l’instant, John Connor ne combat pas les hordes de Terminators, mais nous y viendrons. En attendant, nous préférons nous en tenir à ces incroyables progrès de l’intelligence artificielle qui sont beaucoup plus inoffensifs. 

Intelligence artificielle pour les appels vidéo

L’un des grands amis et ennemis de la pandémie de coronavirus a sans doute été les appels vidéo. Nvidia Maxine est un ensemble d’outils créés par une société californienne qui permet de traduire en texte en temps réel tout ce qui se dit dans un appel vidéo, en le traduisant en plusieurs langues, ce qui est tout simplement incroyable. Comme si cela ne suffisait pas, l’invention améliore aussi radicalement la qualité d’image de notre transmission, même si à l’origine notre connexion Internet est si mauvaise que la vidéo est complètement pixelisée. Mais ce qui nous épate le plus, c’est la possibilité de repositionner notre regard face à la caméra si nous détournons les yeux pendant l’appel vidéo… C’est fou ! 

Déposer l’IA d’un jeu vidéo

Monolith Software a surpris la moitié du monde en 2014 avec la sortie de Middle-earth : Shadow of Mordor, une nouvelle aventure basée sur l’univers fictif de Tolkien. Le jeu était exceptionnel, avec des combats rappelant la saga Batman Arkham, une histoire intéressante, de superbes graphismes, etc… Cependant, le plus impressionnant était son système Nemesis, une IA procédurale qui générait aléatoirement de nouveaux chefs orcs à affronter et, voici le meilleur, qui évoluait en fonction de nos combats dans un système hiérarchique. Autrement dit, si nous nous battions contre un orc ordinaire et qu’il nous tuait, il gagnait du poids dans l’organigramme de son armée, il affrontait d’autres chefs, il gagnait de nouvelles capacités et, en bref, il pouvait finir par devenir l’ennemi le plus redoutable de tout le jeu. Le système a également été utilisé dans la suite, Shadow of War, ajoutant de nouveaux éléments à la formule qui rendaient tout plus réaliste. Warner Bros, éditeur et propriétaire du jeu tente depuis 2015 de déposer ce système afin que personne d’autre ne puisse l’utiliser et y est parvenu il y a quelques mois. Cela s’est déjà produit dans le monde des jeux vidéo, bien que cela n’ait presque jamais donné lieu à des plaintes pour l’utilisation de mécanismes de jeu déposés. Nous ne pensons pas que ce soit juste car, comme l’a dit en son temps Mike Bithell, créateur de Thomas Was Alone, le système Nemesis n’est rien d’autre qu’une évolution et une combinaison de nombreux éléments provenant d’autres jeux. Cette “copie” serait donc au fond l’un des éléments qui font que l’industrie du jeu vidéo évolue le plus, comme c’est le cas pour toute autre industrie culturelle. Game Maker’s Toolkit, une chaîne YouTube hautement recommandée, explique le système à merveille dans cette vidéo. 

Créer de faux chats avec une IA

La plupart des utilisations d’une IA sont axées sur l’identification. Par exemple, un programme capable d’identifier votre visage pour déverrouiller votre téléphone. Les capacités de création de ces réseaux sont bien plus compliquées et terrifiantes. Un exemple très typique est la création de visages de personnes qui n’existent pas. En simplifiant, il s’agit de confronter deux réseaux neuronaux. L’un continue à générer des images de visages inventés, tandis que l’autre essaie de discriminer les données pour découvrir qu’il s’agit d’un faux visage. Grâce à l’apprentissage automatique, le réseau générateur de visage apprend si bien à tromper le réseau qui doit découvrir son faux qu’il parvient également à nous tromper. L’exemple des visages humains étant insipide, nous préférons vous proposer les rois de l’Internet : les chats. Ce site Web développé par Nvidia génère un faux chat à chaque fois que vous rafraîchissez la page. Et oui, ils sont tous adorables.  

“Demolition Man” est devenu réalité

La science-fiction au cinéma nous a donné de grands exemples de voitures conduites par une intelligence artificielle sans qu’il soit nécessaire que des humains prennent le volant. Les véhicules dits autonomes sont partout et des dizaines d’entreprises tentent de créer le système le plus efficace et le plus sûr pour ce type de voiture. Les implications que cela peut avoir pour le développement futur de la planification urbaine ou de la perception des impôts sont une autre question. On en revient au lancement en octobre dernier de Waymo, le premier service de voiture autonome utilisable par le grand public, celui de Phoenix, en Arizona. Il suffit de télécharger l’application, de demander une voiture et d’indiquer la destination pour que ce véhicule autonome nous emmène à l’endroit indiqué. Comme c’est souvent le cas avec ce type de technologie, il y a déjà eu des erreurs, comme un Waymo qui est resté coincé dans un embouteillage pendant un moment sans savoir quoi faire. Aujourd’hui, vous riez de cet échec, mais la seule certitude ici est que les cauchemars de Sylvester Stallone dans ce film de 1993, Demolition Man, sont déjà devenus réalité.  

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Facebook Gaming favorise la monétisation pour les créateurs de contenus

C’est une manière pour la plateforme de concurrencer ses grands adversaires Twitch et YouTube.

Le secteur du jeu vidéo représente aujourd’hui un marché majeur dans lequel toutes les entreprises, dont récemment Netflix, investissent. Pour faire face à la concurrence et attirer plus de créateurs, Facebook Gaming a annoncé que de nouveaux outils de monétisation feraient leur apparition sur la plateforme.

Des nouveaux outils destinés aux créateurs sur Facebook Gaming

Facebook Gaming évolue doucement, mais sûrement. Depuis plusieurs années, elle permet de jouer à des jeux vidéo, ou de regarder des personnes y jouer, en direct ou non. Afin que ses utilisateurs prospèrent sur l’onglet dédié du réseau social, l’entreprise lance trois nouveaux outils destinés à favoriser la monétisation de contenus.

Les étoiles, nouveau moyen d’exprimer son soutien aux créateurs de vidéo à la demande

Pour que les joueurs produisant des vidéos à la demande créent un lien avec leurs abonnés, la plateforme introduit les étoiles. Elles permettent de faire un don au créateur de son choix pour lui exprimer son soutien, et ce, même s’il n’est pas en direct.

Comme sur Twitch, le joueur peut définir un objectif d’étoiles à atteindre sur ses vidéos, même si elles sont pré-enregistrées. Il est visible depuis son tableau de bord, permettant de suivre son évolution en temps réel. Il sera informé par une animation qu’un utilisateur lui a envoyé une étoile.

Par ailleurs, il sera possible pour les joueurs de répondre individuellement à leurs donateurs, afin de créer un lien communautaire et de les rapprocher de leur audience.

Les pauses pendant les diffusions en direct sur Facebook Gaming

Des pauses de 30, 90 ou 150 secondes pourront être intégrées aux livestreams pour promouvoir un contenu choisi par le joueur. Cette fonctionnalité comprend des courtes publicités désignées par le créateur, ainsi que son propre contenu, comme, par exemple, des temps forts de précédents livestreams.

Grâce à cette option, les joueurs pourront promouvoir la fonctionnalité des étoiles, et ainsi appeler leurs abonnés à faire un don. Ils auront aussi la possibilité de les inviter à rejoindre un groupe Facebook pour créer plus facilement un lien avec eux.

LevelUp est étendu à plus de pays

Le programme LevelUp faisait déjà partie du décor de Facebook Gaming. Il permet non seulement de développer une communauté, mais aussi de monétiser des streamings. Certaines règles sont à respecter pour entrer dans ce programme, comme avoir une page “Créateur de vidéos de jeu” avec plus de 100 abonnés et avoir streamé pendant au moins 4 heures au cours des 14 derniers jours.

Ainsi, LevelUp sera prochainement disponible dans de nouveaux pays, dont Hong Kong, le Kenya, le Nigeria, la Norvège, le Paraguay, le Sri Lanka, la Suisse, l’Ukraine et le Venezuela.

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QR Code vaccinal, à ne pas laisser traîner sur les réseaux sociaux

Technologie : Le QR Code est l’outil choisi par le gouvernement pour faire office de certificat numérique de vaccination. Mais la nature de ce support numérique, facile à lire et à imiter, l’expose à de potentielles fraudes.

Si personne ne vous en voudra d’avoir partagé un selfie de votre vaccination, partager une photo du QR Code faisant office de certificat de vaccination est en revanche plus hasardeux. Intégré au sein de l’application TousAntiCovid via la fonctionnalité Carnet, le QR Code permet de justifier que l’on a bien reçu une dose de vaccin contre le Covid 19 ou que l’on dispose d’un test PCR négatif récent enregistré dans son téléphone.

Depuis le 3 mai, les certificats vaccinaux comportent deux code à cette fin, un code Datamatrix et un QR Code, qui permettent de justifier le vaccin et d’importer une copie numérique du certificat au sein de l’application TousAntiCovid. Le Datamatrix et le QRCode sont deux variantes de code barre en deux dimensions utilisés pour coder et transmettre de l’information au moyen d’un visuel.

Cette version digitalisée du certificat de vaccination n’est néanmoins pas à toute épreuve et les utilisateurs feraient mieux de le garder dans leur application. Comme le rapporte le Berry Republicain, les gendarmes rappellent ainsi que le partage de ces codes peut ouvrir la voie à des acteurs malveillants : en lisant les informations stockées dans le QRCode à l’aide d’un scanner, des tiers peuvent ainsi récupérer des données personnelles concernant la personne vaccinée et son état de vaccination. Le partage pose également la question d’une éventuelle usurpation d’identité via la modification du QR Code, afin de modifier les données d’identification de la personne contenues dans le QRCode.

Risque théorique, mais risque quand même

Sur ce dernier sujet, une protection a néanmoins été envisagée: la solution 2D-Doc, mise en œuvre par l’Agence nationale des titres sécurisés. Cette solution prend la forme d’un code-barre 2D signé électroniquement par une paire de clés privée/publique, qui permet de vérifier l’intégrité des données contenues dans le code en question. 2D-Doc est integré dans le Datamatrix du certificat de vaccination. Pour parvenir à détourner un code et modifier les données d’identification, il faudrait donc trouver un moyen de contourner ce système de protection.

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La télévision tend la main aux réseaux sociaux du 31 mai au 6 juin

Cette semaine, les chaînes ont décidé de flatter les TikTok, Twitter, Instagram, et autres espaces en ligne. Ce sera notamment le cas avec « Influenceurs : au cœur de la French House » sur C8, « Le Doc Quotidien » sur TMC et « #Happy : la dictature du bonheur sur les réseaux sociaux » sur LCP.

Chaque dimanche, Ouest-France s’associe à TV Magazine pour dénicher les programmes incontournables de la semaine à venir. Notre sélection du lundi 31 mai au dimanche 6 juin 2021 est placée sous le signe des réseaux sociaux.

La French House s’installe sur « C8 »

Cette semaine, le petit écran est en passe d’assouvir un vieux fantasme : établir un pont entre les chaînes de télévision et les réseaux sociaux. Lundi 31 mai, à 18 h 10, C8 donne le coup d’envoi d’un nouveau programme quotidien intitulé Influenceurs : au cœur de la French House. Lors de cette série documentaire produite par Guillaume Genton, les caméras ont suivi le quotidien hors norme de ces cinq adolescents âgés de 17 à 22 ans, qui sont devenus de véritables vedettes auprès du jeune public.

Durant dix épisodes, la chaîne du groupe Canal + montrera comment ces professionnels de la toile imaginent des contenus toujours plus séduisants afin de choyer les millions d’internautes qui les suivent. Rencontres, voyages, placements de produits : ce travail s’avère être exténuant, en dépit des apparences trompeuses. Une galerie de portraits touchante, qui devrait faire briller les yeux des jeunes téléspectateurs, mais aussi fasciner les plus anciens.

« TMC » défend les adolescents dans un documentaire immersif

Le lendemain, TMC diffuse en première partie de soirée un nouveau numéro du Doc Quotidien consacré aux adolescents. Dans cette enquête intitulée « Pourquoi ils sont moins cons qu’ils en ont l’air », le réalisateur Emmanuel le Ber a suivi pendant un an ces collégiens et lycéens, qui sont près de cinq millions en France.

Le journaliste, qui s’est aventuré dans le monde des seniors l’année dernière, a filmé l’intimité de ces grands enfants, de leurs râteaux à leur première fois, en passant par leurs âneries. Cet état des lieux de la jeunesse montre des ados, certes omniprésents sur les réseaux sociaux, mais sensibles, et combatif face à l’épidémie de Covid-19.

LCP dénonce la dictature du bonheur en ligne

Le jeudi 3 juin, LCP investit à son tour l’univers du web dans un documentaire programmé en prime time intitulé #Happy : la dictature du bonheur sur les réseaux sociaux. Cette enquête produite par David Pujadas dissèque cet univers où tout le monde a l’air heureux. Sur Facebook, Snapchat ou encore Instagram, les internautes s’affichent sous leur meilleur profil, postent des photos de vacances sublimes, pour récolter un maximum de « likes ».

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