La vidéo, format n°1 sur Facebook

Si les différents scandales qui ont émaillé l’actualité de Facebook ont profondément entaché sa réputation auprès des utilisateurs, le réseau social ne s’est jamais aussi bien porté auprès des marques. Buffer et BuzzSumo ont ainsi analysé plus de 777 millions de posts Facebook pour en tirer les tendances de contenu pour 2019.`

La vidéo, format n°1 sur Facebook

Sur les 777 millions de contenus analysés, Buffer et BuzzSumo ont appuyé leurs recherches sur les 500 posts ayant généré le plus d’engagement, et donc le plus de succès. Parmi ces contenus, les deux firmes observent que la grande majorité sont en format vidéo. Le taux s’élève en effet à 81,8% pour la vidéo, 18% pour l’image et seulement 0,2% pour les liens. Autrement dit, même les images d’aperçu des liens ne permettent pas de créer de l’engagement.

Concernant les émotions les plus partagées par les utilisateurs, celles-ci sont généralement positives. 46,9% des émotions (hors « Like ») sont des « Love », 34,1% sont des « Haha » tandis que les « Triste » sont seulement 5,8% et les « Grrr » 4,5%.

Les contenus inspirants, drôles ou pratiques sont les plus engageants

Selon les observations de Buffer et BuzzSumo, et en corrélation avec les données précédentes des émotions partagées par les utilisateurs, les marques qui produisent des contenus positifs comme des sujets inspirants, drôles ou pratiques sont celles qui génèrent le plus d’engagement.

« La bonne nouvelle, explique Buffer, c’est que ce type de contenu est réalisable pour toutes les marques. Tout ce qu’il faut, c’est une compréhension précise de ce que les gens recherchent sur les médias sociaux – et plus particulièrement votre public – ainsi que la manière dont vous pouvez leur fournir cette information de manière cohérente. »

Dans son rapport, Buffer prend pour exemple 4 des 10 contenus qui ont le plus fonctionné sur Facebook en 2018 et analyse le contexte de publication ainsi que le public visé/touché. On notera ainsi le succès d’une vidéo Lipsync de la police de Norfolk, qui axe sa communication générale sur des contenus drôles et inspirants en lien avec la communauté locale, tout en dévoilant le rôle humain des policiers sur leur lieu de travail.

Comment créer des contenus engageants sur Facebook

Buffer termine son rapport en prodiguant quelques conseils pour créer des contenus engageants sur ses Pages. La première règle est, comme indiqué plus tôt, de bien connaître et comprendre les profils et les attentes de sa communauté. En faisant notamment usage de l’outil Facebook Insights.

Servez-vous de Facebook Insights pour mieux cibler votre audience – Crédits : Buffer

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TENDANCE SOCIAL MEDIA: Les stories et les marqueS

Les Stories sont nées d’un concept inventé par Snapchat, puis dupliqué par Instagram. C’est un nouveau format éditorial au format vertical, exclusivement mobile, et consultable sur ordinateur. Le format mêle photos et vidéos pour une durée limitée de 15 secondes. En créant un lien unique avec sa communauté, la story implique authenticité, lien direct et personnalisation. Une nouvelle manière de communiquer qui se développe dans les habitudes des utilisateurs.

Quelques chiffres

Lancé à l’été 2016, les stories ont déjà réuni plus de 300 millions d’utilisateurs quotidiens sur Instagram. Et les marques ont bien compris l’opportunité de la plateforme pour communiquer. Au cours du mois de septembre, 50 % des Profils Entreprises d’Instagram ont créé une Story et 1/3 des Stories les plus vues ont été celles de marques.

Les Stories sont un bon moyen pour les marques de poster du contenu sans pour autant inonder les abonnés. Le format est court, il n’apparait pas directement dans le feed des utilisateurs et est surtout éphémère. Le contenu permanent des comptes est souvent très travaillé. La Story permet alors de publier des contenus un peu différents et plus relâchés. Les coulisses d’un événement, l’interview d’une personnalité ou d’une égérie, le « live » de telle ou telle opération. 

Le format est aussi très intéréssant pour les marques, pour raconter des histoires différement. Par exemple une marque pour enfant peut créer une Story dont le lecteur est le héro, comme dans un livre. De plus, grâce aux fonctionnalités Instagram et Facebook de sondage, de question, le public peut interagir avec les Stories et peuvent participer à la création d’histoire.

Créer une story implique une nouvelle réflexion d’un point de vue éditorial et graphique. Que dire ? Pourquoi ? Comment le dire ? À quelle fréquence ? Quelles sont les contraintes ? Les Stories sont un nouveau format à intégrer dans votre calendrier éditorial avec des contraintes de production propres.

Le format est aussi très intéréssant pour les marques, pour raconter des histoires différement. Par exemple une marque pour enfant peut créer une Story dont le lecteur est le héro, comme dans un livre. De plus, grâce aux fonctionnalités Instagram et Facebook de sondage, de question, le public peut interagir avec les Stories et peuvent participer à la création d’histoire.

Créer une story implique une nouvelle réflexion d’un point de vue éditorial et graphique. Que dire ? Pourquoi ? Comment le dire ? À quelle fréquence ? Quelles sont les contraintes ? Les Stories sont un nouveau format à intégrer dans votre calendrier éditorial avec des contraintes de production propres.

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Publicité sur Pinterest : comment tirer son épingle du jeu

La publicité a fait son arrivée en France en novembre 2018 chez Pinterest. Chaque mois, près de 10 millions de Français se rendent sur la plateforme pour y puiser de l’inspiration dans des thématiques comme la mode, la cuisine ou la déco. De quoi en faire le terrain de chasse idéal des marques qui veulent accroître leur notoriété ou même leurs ventes. Voici notre recette pour maximiser l’impact des épingles sponsorisées qui permettent aux annonceurs de cibler les utilisateurs de la plateforme.

Accroître sa présence organique

S’il est possible d’ouvrir un compte publicitaire sur Pinterest sans même y avoir de compte organique, l’un peut difficilement vivre sans l’autre. “Une présence soutenue en amont du lancement d’une campagne pub permet de comprendre le fonctionnement des utilisateurs et d’avoir déjà du contenu intéressant à pousser”, résume Clara Meynard, chef de groupe adjoint chez iProspect, en charge de la stratégie de Picard au sein de la plateforme. Le fabricant de surgelés était présent sur Pinterest depuis près de trois ans avant de lancer sa toute première campagne. De quoi lui laisser le temps de peaufiner sa stratégie de contenus et identifier ce qui marche. Au quotidien, les équipes de Picard peuvent d’un simple clic promouvoir certaines des épingles postées auprès d’une audience payante. Cette audience peut ensuite découvrir les autres contenus déjà proposés au sein du compte Pinterest. “C’est tout de même décevant pour un utilisateur de découvrir du contenu de marque via une publicité et de ne pas pouvoir en trouver plus si on l’apprécie”, estime Clara Meynard.

Bien paramétrer sa campagne

Rien de révolutionnaire de ce point de vue. Chez Pinterest comme chez Facebook, la plateforme d’achat aiguille l’annonceur selon les objectifs marketing qu’il s’est assignés. Quatre options chez Pinterest : de la notoriété de marque, des vidéos vues, du trafic sur site ou de l’app install. Après avoir choisi son objectif, l’annonceur doit renseigner les dépenses maximales quotidiennes et totales qu’il s’autorise. Vient ensuite le moment de créer les groupes d’audience qu’il souhaite cibler. S’il choisit l’option “browsing”, ses épingles sponsorisées apparaîtront auprès de cette audience cible au gré de la navigation de cette dernière. S’il opte pour l’option “search”, ses épingles seront accolées aux résultats des recherche. La première option est particulièrement adaptée pour les marques en quête de notoriété. La seconde s’inscrit plutôt dans une démarche de conversion.

Peaufiner votre ciblage d’audience

Pinterest permet donc, comme Google avec Adwords, de faire du ciblage de type search. Dans le cadre d’une campagne autour de Noël, Picard avait décidé de cibler toute une série de mots-clés gravitant autour des fêtes de fin d’année. Foie-gras, bûches et autres mets de circonstance étaient au menu de la campagne. Bonne nouvelle pour les marketeurs en panne d’idée, la plateforme peut les aider dans leur stratégie de ciblage. “Pinterest propose directement à l’annonceur des suggestions de mots-clés en lien avec sa thématique”, précise Adrien Ziemichod, account manager chez Makemereach. Cette fonctionnalité, qui permet de voir le nombre de requêtes mensuelles associées à un terme précis et ses déclinaisons, n’est toutefois disponible que pour la langue anglaise.

Pour les annonceurs qui ont choisi de faire apparaître leurs épingles au gré de la navigation des utilisateurs, Pinterest permet également un ciblage selon des centres d’intérêts comme la beauté, le design ou la nourriture. “Des fonctionnalités plus élaborées ont fait leur apparition avec la possibilité pour les annonceurs de recibler les personnes qui ont engagé avec leurs épingles”, précise Clara Meynard. Retargeting des visites on-site et look-alike audience sont également permis.

Tester tous les formats d’épingles

Si l’offre pub de Pinterest est relativement jeune, la plateforme propose déjà une grande diversité de formats aux annonceurs qui peuvent venir piocher dans les épingles de type produit, recette, application ou article selon leurs objectifs marketing. “L’AB testing est le meilleur moyen de trouver celle qui valorisera au mieux le contenu”, préconise Clara Meynard.

Dans tous les cas, il faudra choisir un visuel qui attire l’attention de l’utilisateur, tout en représentant la marque et en apportant des éléments de contexte. Du côté de Picard, on a opté pour des épingles sponsorisées mettant en avant les produits (pour que les utilisateurs puissent les acheter en un clic) mais aussi des épingles sponsorisées avec des recettes incluant ces produits. “Le premier format était idéal pour générer des conversions, le second pour travailler la notoriété de la marque”, détaille Clara Meynard. Autre format testé : la vidéo. “C’est un format très percutant que l’on recommande aux annonceurs qui veulent booster leur notoriété au sein de la plateforme.” A noter que les entreprises peuvent désormais utiliser un second format de vidéos sponsorisées, “largeur maximale”, qui s’étend sur l’ensemble de la largeur de l’écran de l’utilisateur (sur smartphone) et donne ainsi la possibilité aux marques d’être encore plus visibles au sein du fil d’actualité de Pinterest.

“Le format Carrousel, qui contient plusieurs visuels que les utilisateurs peuvent faire défiler, est lui idéal pour diffuser plusieurs messages au sein d’une même épingle dans une démarche de storytelling“, ajoute Adrien Ziemichod. Il est possible d’y inclure jusqu’à cinq visuels redirigeant vers le même domaine.

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SEO local : comment être présent sur les requêtes vocales

72% des requêtes locales sur les moteurs de recherche aboutissent à une visite en magasin dans les heures qui suivent. Dès lors, avec le développement des requêtes vocales, on conçoit bien l’intérêt d’être l’adresse citée en réponse à la question : “Ok Google, où trouver la meilleure pizza regina à cette heure-ci autour de moi ?”. Or, être cité sur une requête locale est avant tout une question de méthode dans la gestion de sa base de données. Voici les bonnes pratiques.

1. Centraliser les données indispensables

Une marque qui administre plusieurs centaines ou milliers de points de vente dispose d’une mine d’informations éparpillées. Elles concernent ses produits, ses valeurs, son histoire, ses stocks, ses services, ses tarifs, ses offres et promotions, les horaires ou l’accès à ses points de vente, etc. Des données susceptibles d’intéresser les internautes. Le premier travail consiste donc à sélectionner et organiser ces données.

Pour Dorothée Mani, CEO de l’agence Evermaps, qui accompagne les entreprises dans leur stratégie locale, il faut se préparer à des questions de plus en plus longues et précises. “Trouve-moi un supermarché ouvert le dimanche, avec un rayon bio, un parking et un accès handicapé”, voilà à quoi ressembleront les requêtes vocales de demain, selon elle. Et pour y répondre, les assistants vocaux ont besoin de données riches, fraîches et variées. Elle recommande de grouper les données par catégories dans un vaste référentiel unique et commun à l’ensemble des points de vente de la marque. C’est ce que Franck Negro, directeur Europe chez Yext, agence spécialisée dans la gestion de marque en ligne, considère comme la première étape de ce qu’il appelle le digital knowledge management (DKM). Une seule source exhaustive doit compiler les informations sur l’ensemble de l’offre de la marque.

2. Agréger et partager ses données

Une base de données de type Saas permet d’agréger des informations relatives aux produits rangés par catégories, au branding, aux détails pratiques, aux événements, aux services adaptés au public (si le lieu dispose d’infrastructures pour accueillir les enfants, les handicapés, les groupes, etc). La liste n’est pas exhaustive et s’adapte aux différents types de commerces.

“Il faut d’abord normaliser et qualifier la data locale afin de créer un référentiel le plus agile et transverse possible”

La difficulté, ensuite, est de partager ces données avec tous les canaux qui doivent les recevoir. Chez Yext, des API internes permettent de faire la jonction entre le référentiel et les interfaces en ligne. Pour leur part, les équipes d’Evermaps procèdent en plusieurs étapes, afin de répondre aux exigences des différents canaux : “Google My Business et Facebook disposent d’une API, mais certaines plateformes comme les GPS fonctionnent par transmission de fichiers”, explique Dorothée Mani. “Il faut donc tout d’abord normaliser et qualifier la data locale de nos clients, afin de créer un référentiel le plus agile et transverse possible. Puis nous créons les connecteurs vers les canaux, assortis de process pour assurer les mises à jour”.

Le passage des données du référentiel hors ligne vers les pages store locator, les fiches Google My Business, Waze, Apple, Here, Tom Tom et autres sources de connaissances pour les moteurs de recherche des assistants vocaux est technique. Dorothée Mani conseille aux marques de se faire aider pour obtenir un système fonctionnel et cohérent.

3. Avoir un contenu frais et actualisé

Un référentiel vivant est beaucoup plus efficace. Nouveaux produits ou services, horaires exceptionnels, promotions de Noël ou événements dans l’un de ses points de vente ou communs à la marque, tout doit figurer sans délai dans la base de données. Dorothée Mani est formelle : les moteurs de recherche comme les utilisateurs des assistants vocaux attendent du contenu frais. Elle rappelle à ce sujet qu’il est aussi important de supprimer ce qui est caduc. Pour être efficace, le référentiel ne doit comporter que des données exactes en temps réel, ou presque.

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Publicité conversationnelle : un mode de communication inscrit dans l’avenir

La publicité sur Internet est à un carrefour de sa jeune histoire. D’un côté, les marques cherchent à diffuser leurs messages dans des environnements sûrs, et via de nouveaux formats plus interactifs. De l’autre, elles doivent impliquer et convaincre un consommateur, qui a pris l’habitude de donner son avis sur tout et ne veut plus être sollicité à tort et à travers par des messages intrusifs.

Reprendre le contrôle sur son environnement publicitaire

La brand safety, c’est-à-dire l’assurance pour une marque que son message sera diffusé dans un environnement en accord avec ses valeurs, est devenue un enjeu prioritaire des annonceurs en ligne. Or, sur les réseaux sociaux, le niveau de risque est proportionnel à l’audience : très élevé. Le choix de diversifier ses investissements publicitaires, en privilégiant des éditeurs contrôlés, à l’audience ciblée et à l’environnement sécurisé, tels que les médias en ligne premium, se révèle une piste à privilégier. D’autant que l’annonceur va profiter directement de la crédibilité dont bénéficie généralement ce support auprès de ses auditeurs ou lecteurs. 

Mais les usages autour du Web ont changé et, avec eux, les attentes des internautes. La publicité proposée sur ce type de support se doit donc de suivre cette évolution et de donner aux marques l’opportunité d’engager intelligemment la conversation avec leur public. Ce dernier a pris l’habitude de donner son avis et de commenter. Il devient intransigeant et attend des sites sur lesquels il se rend une communication à double sens et non plus verticalisée, du haut vers le bas. Il s’agit donc pour la marque de parvenir à lui parler de manière opportune sans l’interrompre en barrant son écran d’un bandeau publicitaire ou d’une fenêtre pop-up intrusive.

Seulement, sur les sites médias, la voie de retour pour l’internaute est encore très faible. L’interaction avec une marque se limite bien souvent à cliquer sur un bandeau publicitaire, qui va rediriger l’internaute sur le site de l’annonceur. En termes d’efficacité, le taux de clic des formats publicitaires classiques est de l’ordre de 0,06 %, soit, à quelques centièmes près, le taux de clic d’erreur !

Il est donc urgent pour les marques de repenser la communication avec leur public sur ce canal, en vue de renouer le dialogue. À aucun moment, l’internaute ne doit avoir l’impression de subir la publicité ni de sortir inutilement voir abusivement de l’environnement dans lequel il se trouve, c’est-à-dire du média qu’il consulte.

Entrer dans une démarche conversationnelle et contextualisée

C’est là qu’entre en piste la publicité conversationnelle. Celle-ci répond à la demande de l’internaute d’une plus grande interaction avec la marque. Elle fonctionne sur la base d’un contenu axé sur l’analyse de ce qu’un individu est en train de consulter sur un éditeur de confiance, à un instant T, et non plus selon le suivi de sa navigation. L’idée sous-jacente est de lui redistribuer de la valeur au moment de la diffusion du message. Pour cela, il doit avoir accès à un contenu pertinent, qui ne soit pas pensé dans une logique de recherche abusive de clics.

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Du Big Data à l’Intelligence Artificielle : le défi des entreprises françaises

Source : pwc.fr

Il ne s’agit plus de prospective, nous sommes définitivement entrés dans l’ère de la Data et de l’Intelligence Artificielle (IA).

Au sein des directions innovation et des DSI des entreprises de toutes tailles de nouveaux métiers émergent : Chief Analytics Officer, Data Scientist, Data Engineer, ou encore Data Protection Officer. Les start-up quant à elles développent des solutions utilisant l’IA pour proposer des services toujours plus innovants.

Mais quelle est la réalité de ce phénomène sur le terrain ? Et où en est réellement le déploiement du Big Data et de l’Intelligence Artificielle dans les entreprises françaises ? Quels sont les freins à lever et les axes de développement prioritaires ?

La transformation « data-driven » des entreprises

Pour une grande majorité des entreprises françaises, la valeur de la data ne fait plus aucun doute. Calculer les taux d’utilisation d’une application, mesurer le temps passé sur une page ou encore analyser son « funnel » d’acquisition et son taux de conversion fait désormais partie des bonnes pratiques acceptées et mises en œuvre par le plus grand nombre. Mais si les entreprises françaises ont compris l’importance de collecter et d’analyser leurs données, peu savent réellement la traiter et l’utiliser. Or, savoir exploiter ces données est un prérequis pour intégrer de l’Intelligence Artificielle dans ses produits et services.

Du Big Data à l’IA

Cette donnée encore mal exploitée, c’est pourtant « l’or noir de l’IA ». L’Intelligence Artificielle est la suite logique de nos méthodes et techniques d’analyse des données, le prolongement de la Business Intelligence, qui a été suivie du Big Data et de l’Advanced Analytics. La machine dite « intelligente » a besoin d’une quantité très importante de données analysées et croisées entre elles pour en tirer des enseignements novateurs, voire créatifs, proches du fonctionnement du cerveau humain.

Si son fort potentiel est parfaitement identifié, l’Intelligence Artificielle reste une idée abstraite pour la grande majorité des entreprises françaises. Technologies de machine learning et d’algorithmes pour certains, outils de datavisualisation, chatbots ou encore logiciels d’automatisation ou de robotisation pour une part significative des sondés, les perceptions diffèrent quant aux concepts et technologies qui la composent.

« Au-delà des tâches d’automatisation, l’appétence des entreprises pour les solutions prédictives et de Machine Learning est grandissante. C’est un levier de création de valeur dont elles souhaitent profiter. » Marc Damez-Fontaine, Directeur Data et Intelligence Artificielle, PwC France 

L’IA révolutionnera le monde

Les entreprises françaises ont bien compris la valeur de l’IA pour leur business, que cela soit pour optimiser leur expérience client, leur efficacité opérationnelle, ou leur cybersécurité. Preuve en est l’émergence de nouveaux emplois très spécialisés, tels que Chief Analytics Officer, Data Scientist, ou encore Data Protection Officer. Par ailleurs, plus de 40 % des grandes entreprises envisagent d’intégrer des techniques d’IA pour renforcer leur stratégie de cybersécurité.

Néanmoins, l’Intelligence Artificielle rencontre des freins pour se développer pleinement. Que cela soit pour des questions d’investissement ou de résistance interne au changement, c’est surtout pour 56 % des répondants le manque de connaissance des collaborateurs qui est mis en avant. Les entreprises françaises peinent encore à implanter l’IA dans leur business model.

« Les entreprises considèrent l’IA comme une réelle source de valeur et sont prêtes à l’intégrer à leurs activités. Dans un contexte où le facteur humain reste le principal frein au développement de l’IA, l’accompagnement, le recrutement et la formation sont cruciaux au sein des entreprises. Les moyens humains doivent être proportionnés aux moyens financiers : les grandes entreprises sont évidemment dotées de plus de ressources humaines et par définition ont plus de moyens pour déployer l’IA. » Jean-David Benassouli, Associé responsable de l’activité Data Analytics et Intelligence Artificielle, PwC France 

Pour que les entreprises françaises, quelle que soit leur taille, conservent leur place sur la scène internationale, former les ressources internes ou collaborer avec des experts (spécialistes, start-up, incubateurs) ne suffira pas sans un investissement important en R&D pour développer et intégrer réellement l’Intelligence Artificielle.

Perceptions et usages des entreprises françaises

Perceptions et usages des entreprises françaises

Pour plus d’informations : www.bigsuccess.fr

La publicité native, huit fois plus efficace que la publicité classique

Source : lesechos.fr

Fondue dans les contenus éditoriaux classiques, la « publicité native » pourrait croître de 167 % d’ici à 2020, selon une étude d’Oath. Les consommateurs la trouvent plus agréable à lire, tandis que les « adblockers » ont bien du mal à l’identifier.

Elle a tout d’un article classique.  Elle a la couleur, la typo et jusqu’au même mode d’écriture des articles en ligne traditionnels qui l’entourent . Contrairement au brand content classique, elle ne casse ni n’interrompt le « contrat de lecture », s’insérant « sans couture » et donc sans rupture, au milieu d’autres contenus sur le mobile ou l’ordinateur.

Bref, la publicité native, qui a véritablement décollé à partir de 2013 et peut prendre des formes aussi diverses que les vidéos sur YouTube, les tweets sponsorisés ou les posts publicitaires sur Facebook,  ressemble à un contenu éditorial … Sauf qu’elle n’en est pas un.

« Indétectable » pour les adblockers

Et c’est là que semble se trouver la clef de son succès, si l’on en croit la dernière étude réalisée par le groupe de communication Verizon Media Group/Oath auprès de 4.800 individus en France, au Royaume-Uni et en Allemagne. Les internautes l’acceptent : « 79 % des personnes souhaitent voir une publicité qui se fond dans la page », relève l’étude…  Et les adblockers sont moins un problème pour elle. La proportion d’internautes jugeant que « les publicités gâchent leur expérience en ligne est passée de 62 % en 2014 à 83 % en 2018 dans les trois pays étudiés », pointe l’étude publiée par Oath. Or, atout clef de la publicité native, « les adblockers ne parviennent pas à l’identifier dans le flux de lecture, alors qu’ils repèrent immédiatement les publicités adoptant d’autres formats », indique Erik-Marie Brion, vice-président de Oath France.

Mieux, les internautes « apprécient » la publicité native, avec une efficacité accrue sur des sites éditoriaux premium et sur mobile. Se fondant harmonieusement avec les autres contenus éditoriaux classiques présents dans la page, elle convainc d’autant mieux le lecteur… qu’il ne comprend pas immédiatement qu’il se trouve face à une annonce publicitaire (même si une mention spécifie systématiquement « sponsorisé par »). C’est ainsi qu’« il existe 11 % de probabilité supplémentaire que les consommateurs apprécient le contenu d’une page lorsqu’ils sont exposés à une publicité native plutôt qu’à une publicité digitale classique [bannières, vidéos… NDLR], révèle l’étude. Au total, la publicité native en ligne est huit fois plus efficace en termes de taux de clics, selon l’étude.

Publicité « caméléon »

Mais rien d’étonnant en soi. Si l’utilisateur regarde un fil Facebook, la publicité native y figurera simplement comme un post ou un statut avec la mention « lien sponsorisé ». Sur un blog, elle adoptera la forme d’un billet ordinaire, avec un léger balisage qui stipule qu’il s’agit d’une publicité. Sur Twitter, il s’agira simplement d’un lien sponsorisé. Sur un site d’information, d’un article sponsorisé. La publicité native, s’adapte, comme un caméléon, parfaitement à son support pour se fondre dans le décor. Et ça marche : alors que 20 % des internautes sont prêts à recommander la marque après avoir visionné une pub display (bannières, vidéos…), le chiffre se hisse à 29 % avec une publicité native. Idem pour les intentions d’achat qui grimpent de 22 % à 28 % dans un contexte identique.

D’où les prévisions très optimistes de Verizon Media Group/Oath, tablant sur « une croissance des dépenses en publicité native de 144 % au Royaume-Uni, de 167 % en France et de 240 % en Allemagne à d’ici 2020 ». Et d’où aussi, les craintes justifiées de  la publicité digitale classique, sommée de se renouveler.

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Shopping Insights : Explorez Les Tendances De Recherche Sur Les Produits

La concurrence est à un clic sur le Web. Les consommateurs sont curieux, deviennent plus exigeants et sont plus impatients que jamais. Les retailers doivent alors anticiper les besoins et les attentes des clients afin de fournir les produits qu’ils recherchent et en conséquence, doivent planifier des stratégies de marketing  pertinentes.

D’après Google, 84% des Américains effectuent leurs achats au cours d’une période donnée de 48 heures, dans six catégories différentes (Google/Ipsos, Oct – Dec 2017). Qu’ils recherchent des baskets de marque ou des appareils photo reflex numériques, Google est le premier endroit où ils se rendent afin de découvrir une nouvelle marque ou un nouveau produit.

Shopping Insights : découvrez les tendances de recherche concernant la vente de produits en ligne

Une nouvelle version de l’outil Shopping Insights peut vous aider à identifier les produits et les marques les plus populaires, les tendances à la hausse ou à la baisse, et la manière dont ces informations varient d’une région à l’autre. Cette nouvelle version inclut des données relatives à plus de 55 000 produits et plus de 45 000 marques. C’est un outil gratuit, accessible à tous, qui peut vous aider à suivre les tendances dans vos catégories.

Comparer la popularité d’une marque dans les recherches d’une catégorie

Maintenant, grâce à Google Shopping Insights, vous pouvez comparer la popularité de différentes marques.

Près de neuf utilisateurs de smartphones sur 10 ne sont pas absolument certains de la marque qu’ils souhaitent acheter lorsqu’ils commencent à rechercher des informations en ligne (Google / Ipsos Connect, Jan. 2018). Cela représente un très grand nombre de consommateurs qui cherchent à découvrir de nouvelles marques et de nouveaux produits. Avec cette nouvelle fonctionnalité de Google Shopping Insights, les retailers peuvent suivre la popularité relative à différentes marques au sein d’une catégorie et ajuster leurs stratégies en conséquence.

Par exemple, les marques de sacs à dos les plus recherchées aux USA au cours des 12 derniers mois sont JanSport, Fjällräven et The North Face, marques classiques établies depuis au moins 50 ans. Les recherches pour la catégorie et pour les trois marques ont culminé pendant la rentrée scolaire en 2018 et ont connu une légère croissance le mois avant les fêtes de fin d’année comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Exemple: volume de recherche relatif aux plus grandes marques de sacs à dos, octobre 2017 – octobre 2018 (USA)

Si vous précisez la période sur laquelle vous souhaitez comparer les recherches toujours concernant les 3 plus grandes marques de sac à dos aux USA dans Shopping Insights sur le mois de Novembre 2017, vous constaterez qu’une marque très différente était également populaire. MCM, une marque de luxe spécialisée dans le «street luxe» a été largement recherchée. En décembre, MCM était également la seule marque de luxe dans le top 10. En analysant ces données chaque semaine, les spécialistes du marketing peuvent optimiser leurs tactiques au cours de la saison et répondre aux préférences changeantes des consommateurs dans différentes catégories.

Exemple: volume de recherche relatif pour les plus grandes marques de sacs à dos, 1er novembre au 31 décembre 2017 au USA

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