Panorama des tendances du marketing digital

De la Smart Data à l’Inbound Marketing : panorama des tendances du marketing digital

Les dernières années ont été plutôt marquées par l’importance du “big data”. Il s’agissait d’une véritable course aux données pour les entreprises. Les données étant considérées comme de la matière première, elles représentaient un capital pour les entreprises qui en possèdent. Mais cette tendance est révolue, il s’agit maintenant pour les entreprises de collecter de la data et d’exploiter intelligemment ce déluge d’informations. On parlera alors de “smart data”. Les entreprises doivent utiliser la data qu’elles possèdent de manière avisée afin de pouvoir mettre en place un parcours personnalisé pour chaque client. Pour cela les TPE/PME comme les grands groupes doivent s’équiper d’une solution de CRM capable d’analyser et d’exploiter la data. Pour cela renseignez-vous en consultant notamment cet article à propos de divers logiciels CRM du marché.

La personnalisation reste une des clés de l’efficacité marketing

Cela nous amène donc à notre second point, la personnalisation. Pour les campagnes webmarketing, la personnalisation reste un facteur déterminant de votre succès. Il s’agit donc d’analyser les données que vous avez récoltées afin de pouvoir adapter votre offre et vos contenus au comportement et selon le profil de chacun de vos leads. Plus le contenu envoyé est pertinent et personnalisé pour votre prospect, plus vous vos chances de parvenir à établir une relation de confiance avec ce dernier augmenteront.

Le marketing automation devient un outil indispensable pour les entreprises

Afin de personnaliser au mieux la relation avec les prospects (grâce à une segmentation très poussée), le Marketing Automation est devenu un indispensable pour gagner du temps dans les campagnes marketing. Webmecanic Automation devient donc un précieux allié afin d’envoyer du contenu de qualité au bon moment. Les scénarios d’automatisation peuvent ainsi vous permettre de contacter vos prospects à un moment précis (par exemple 3 jours après l’ouverture d’un mail, ou 1 semaine après avoir cliqué sur un lien, etc…)

L’inbound marketing reste l’une des tendances fortes du moment

Les stratégies marketing sont orientées toujours davantage vers l’inbound marketing. Pour rappel, l’inbound marketing consiste à faire venir le client à soi plutôt que d’essayer d’aller le chercher (voir la définition de l’inbound marketing).

Au contraire, l’outbound marketing est une approche plus traditionnelle qui consiste à “acheter” l’intérêt des prospects en mettant en place des opérations promotionnelles via les médias, en achetant des listes de contacts… Le gros défaut de cette méthode est qu’elle génère un trafic important mais généralement de mauvaise qualité, il peut donc être difficile de transformer ces visiteurs en leads qualifiés.

Nous sommes donc convaincus que l’inbound marketing restera sur le devant de la scène, il permet en effet d’obtenir plus facilement des prospects qualifiés en les attirant grâce à du contenu pertinent (site, emails, livres blancs, infographies…)

Néanmoins, il faut noter qu’une bonne stratégie d’inbound marketing peut tout à fait être complétée par de l’outbound car ce dernier peut en effet vous permettre de démultiplier les effets de vos campagnes d’inbound.

Le contenu interactif est un facteur clé pour convertir les leads

On l’a vu, les approches inbound insistent sur l’importance de fournir en permanence du contenu de qualité afin d’attirer et de faire convertir vos leads. Produire un contenu pertinent est aussi un atout précieux pour votre référencement naturel et permet aussi renforcer votre image de marque.

Ainsi, les entreprises ne peuvent plus négliger le contenu qu’elles produisent. Selon le Content Marketing Institute, près de 86% des entreprises ont une stratégie B2B de content marketing. Ce concept est une véritable tendance tant le contenu est la pierre angulaire de toute stratégie web. Un mauvais contenu n’aura aucune résonance sur les réseaux sociaux par exemple.

Produire du contenu de qualité c’est bien mais produire un contenu de qualité et qui se démarque de celui proposé par la concurrence c’est encore mieux. Pour sortir du lot, offrir à vos leads un contenu interactif peut donc être une des clefs déterminantes de votre succès. On pensera aux jeux, aux vidéos interactives (vous déterminez différents scénarios par exemple)…

Le mobile devient un support de prédilection pour la majorité des consommateurs

Le mobile et les tablettes deviennent progressivement un support de prédilection pour naviguer sur internet pour de nombreux utilisateurs. Ces derniers sont donc tout à fait susceptibles de regarder des vidéos, utiliser les réseaux sociaux, consulter leurs emails, rechercher une information et réaliser de nombreuses autres tâches grâce à leur smartphone.

Il est donc primordial pour les entreprises d’avoir un site internet responsive ou une app et bien entendu d’envoyer des newsletters responsives afin que les utilisateurs aient accès à un contenu optimisé pour une lecture sur un support tactile.

L’email reste un outil indispensable de toute stratégie de webmarketing

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Comment créer un plan marketing digital ?

Pour mettre en place une stratégie digitale adaptée à votre entreprise et son secteur d’activité, un plan marketing est important. Ce document, en effet, reprend tous les éléments d’analyse nécessaires à votre société pour prendre des décisions stratégiques éclairées.

Plan marketing : définition

Un plan de marketing digital est en réalité un plan d’action destiné à soutenir les objectifs globaux de votre marque sur Internet. Il est généralement précédé d’une partie analytique qui permet de déterminer toutes les informations indispensables à votre stratégie web. Il se poursuit ensuite de manière bien plus concrète, avec la décision effective de vos messages, de leurs canaux de diffusion, des contenus…

Tout l’intérêt de ce document, c’est qu’il est évidemment vivant. Une fois votre plan créé, il ne s’agit pas de se dire « Ok, je n’y touche plus ». Au contraire ! Votre plan marketing est évolutif et doit constamment s’adapter à son marché, ses concurrents, son public cible… Bref à un environnement changeant.

1e étape : analyser pour mieux régner

Pour développer une stratégie marketing efficace, il ne s’agit pas uniquement de créer sur base d’intuitions. Dans un univers aussi concurrentiel qu’Internet, en effet, vous ne pourrez ni atteindre vos clients ni les fidéliser sans une stratégie de présence personnalisée et différenciante. C’est pour cette raison que la première partie de votre plan de marketing digital consiste en une étude approfondie de votre entreprise.

Résumer votre stratégie globale d’entreprise

Votre stratégie digitale doit être cohérente avec votre entreprise, sa vision, ses missions et ses objectifs globaux. Un bon plan marketing commence donc toujours par le récapitulatif de ces différentes informations. Ce résumé est l’occasion de poser les bases, mais également de se projeter en déterminant déjà ce que vous attendez du futur.

Étudier vos buyer personas

Établir une stratégie efficace, c’est également analyser votre public cible et créer ce que l’on appelle dans le jargon marketing des buyer personas, c’est-à-dire un profil de client type. Pour ce faire, vous devez étudier un ensemble de données propres à votre public cible, par exemple celles démographiques (genre, âge moyen, niveau d’étude, métier, passions…) ou encore celles géographiques (pays, villes, langues…).

Analyser vos différents canaux digitaux

Il s’agit ici d’analyser vos canaux de diffusion déjà existants (site web vitrine, e-commerce, médias sociaux, e-mailing…) mais aussi ceux que vous ne possédez pas encore et qui vous permettraient d’optimiser votre stratégie de présence.

Analyser vos concurrents

C’est une étape également indispensable pour votre stratégie de différenciation. L’objectif est alors de déterminer qui sont vos grands concurrents web, comment ils se positionnent, quelles sont leurs forces et leurs faiblesses…

Définir vos objectifs digitaux

C’est évidemment une étape clé pour votre plan marketing : pour atteindre vos objectifs sur le Web, il faut avant tout les définir. Qu’il s’agisse d’augmenter votre notoriété, d’améliorer vos ventes ou bien de gagner des prospects pour avoir de nouveaux clients… Une bonne stratégie réside sur des objectifs clairs et précis. On parle d’ailleurs d’objectifs SMART : spécifiques, mesurables, assignables, réalistes et temporellement définis.

2e étape : créer votre plan de marketing digital

On est ici pleinement dans la création d’un plan marketing. Cette étape, en effet, présente les choix stratégiques concrets à mettre en place.

Définir le ou les messages

Il s’agit ici de définir clairement le positionnement de votre entreprise, c’est-à-dire le ou les messages qu’elle souhaite véhiculer.  En réfléchissant à ces éléments, vous allez pouvoir créer une stratégie personnalisée, propre à votre entreprise et aux valeurs qu’elle défend.

Définir les canaux de diffusion

Une fois le message établi, il faut décider de la meilleure manière de le communiquer. Quels sont les canaux digitaux qui donneront le plus d’impact à votre stratégie ? Lesquels vous aideront le mieux à atteindre vos objectifs de visibilité ou de conversion ?

Mettre en place la stratégie de contenu

C’est l’étape de création pure durant laquelle vous transposez vos idées en actions : créer le contenu et les visuels de votre site web, concevoir vos publications sur les réseaux sociaux, mettre au point des campagnes d’emails, rédiger vos annonces Google AdWords…

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Le Covid-19 dope le digital [Etude]

Selon l’étude LSA-HiPay « L’acte d’achat à l’heure du commerce unifié », pour les consommateurs comme pour les professionnels, la pandémie a changé durablement les habitudes d’achats.

Méthodologie

Étude réalisée en ligne du 7 juillet au 2 août par Infopro Digital Études pour HiPay et LSA auprès de 200 décideurs du retail et 1 000 personnes représentatives de la population française.

Alors que 43 % des Français déclarent avoir moins souvent acheté en magasin durant le confinement, il paraît logique que le drive et la livraison à domicile soient les principaux bénéficiaires de cette période compliquée. Mais l’ampleur du phénomène reste surprenante. 10 % des Français y ont en effet eu recours pour la première fois pendant le confinement et 15 % ont davantage eu recours à ce type d’achat. Parallèlement, 6 % des Français se sont pour la première fois fait livrer des produits chez eux et 15 % ont davantage eu recours à ce service. Mais malgré la baisse de fréquentation des magasins, 4 % des Français ont testé pour la première fois les caisses automatiques et 9 % y ont davantage eu recours pendant le confinement. Le click & collect a également gagné des adeptes, mais dans des proportions moins importantes.

Le paiement sans contact semble presque devenir la norme. Utilisé par 83 % des Français pendant le confinement, il a notamment été utilisé de manière plus intensive par les 53-65 ans. La hausse d’utilisation de ces services est probablement durable. 79 % des Français estiment qu’ils vont continuer à davantage payer sans contact, alors que les hausses d’utilisation des caisses automatiques, des achats en ligne avec livraison à domicile, des achats par drive et du click & collect seront durables pour respectivement 60 %, 58 %, 53 % et 47 % des consommateurs qui ont davantage ou pour la première fois eu recours à ces dispositifs durant le confinement. 

L’impact du confinement

Un boom des achats en ligne …

Top 3 des modes d’achat qui ont progressé pendant la crise du Covid-19, en % des réponses des décideurs

… Promis à durer

Part des décideurs qui estiment que les évolutions des modes d’achat vont durer, en %

Le paiement sans contact adopté

La plaie du non-respect des délais de livraison

Top 3 des difficultés rencontrées pendant le confinement, en %

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Prix 10.000 startups 2020 : Aum Biosync, l’intelligence artificielle qui aide les pompiers à sauver des vies

La startup Aum Biosync est la gagnante 2020 dans la catégorie Data et IA du prix 10.000 startups pour changer le monde, organisé par La Tribune. Cette entreprise a développé une expertise dans les rythmes biologiques des travailleurs, en utilisant des algorithmes et de l’intelligence artificielle. Son activité se focalise sur les pompiers et elle pourrait s’ouvrir à d’autres professions.

Comment concilier le travail de nuit, les interruptions de sommeil et les temps de vie quand on travaille dans un service de secours ? Aum Biosync a mis au point une approche qui combine des algorithmes et l’intelligence artificielle, basée sur la chronobiologie médicale et sur l’horloge biologique. “On nous met une étiquette de planificateur de ressources humaines, mais notre approche est plus large. Nous sommes avant tout des scientifiques”, déclare Marc Riedel, fondateur de cette jeune entreprise établie à Mâcon (Saône-et-Loire). Pompier volontaire, il a passé 15 ans dans les services de secours à Mâcon puis à Cluny (Saône-et-Loire).

“Les contraintes d’organisation des services de secours posent un problème en matière de recrutement, d’attractivité, de turnover, de management, de sécurité et d’organisation de la ressource opérationnelle. Chez les sapeurs-pompiers volontaires, 40% des effectifs auront abandonné au bout de cinq ans d’engagement pour des raisons liées à l’épuisement émotionnel, à la fatigue et à la conciliation des temps de vie. On essaie de mettre les bonnes personnes au bon endroit, avec un planning qui va les casser le moins possible. Les directions des ressources humaines trouvent un intérêt à notre solution, qui répond à leurs problèmes d’allocation de ressources et de charge réelle opérationnelle”, estime Marc Riedel.

L’activité d’Aum Biosync est orientée vers la sécurité civile, avec une clientèle qui se trouve majoritairement chez les sapeurs pompiers. L’entreprise compte entre 10 000 et 15 000 sapeurs-pompiers utilisateurs de ses applications. Cinq services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) figurent parmi ses clients institutionnels.

De nouvelles applications dans l’industrie ou la défense

Le modèle économique est établi sur des applications en mode locatif hébergé, disponibles sur le web ou sur smartphone. L’application est hébergée en France, “dans un environnement souverain à 100 %”, insiste Marc Riedel. Les clients négocient des licences annuelles qui ne dépendent pas du nombre d’utilisateurs. Pour garantir l’anonymat des données, Aum Biosync projette de se mettre en conformité avec les exigences de la norme ISO 27001, qui certifiera la gestion de la sécurité de ses informations.

L’activité commerciale, orientée vers les marchés publics, pourrait s’ouvrir à d’autres acteurs de l’industrie. “Nos applications intéressent le secteur hospitalier public et privé, le transport et la logistique, la grande distribution, l’industrie à feu continu, et les domaines où l’impact des rythmes biologiques est maximal. Elles s’adressent tous les métiers exposés à des horaires atypiques, au travail de nuit, au sommeil, à la fatigue, avec un haut devoir de fiabilité”, expose Marc Riedel. Aum Biosync s’oriente aussi, naturellement, vers les métiers de la sécurité et de la défense. “Les militaires se confrontent aux mêmes contraintes que les sapeurs pompiers. On aimerait se rapprocher, mais ce n’est pas encore le cas”, reconnaît l’entrepreneur. Une telle diversification des utilisateurs nécessiterait des ajustements dans les applications. Avec ou sans le soutien de l’Agence de l’innovation de défense (AID) du ministère des Armées, qui dispose de fonds destinés à ce type de développements opérés dans le privé. “Cette idée d’aller ratisser de l’argent public n’est pas dans nos esprits. Nous préférons aller chercher des marchés”, tranche Marc Riedel.

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Une association pour allier gestion de crise et maîtrise des réseaux sociaux

La préfecture de Lot-et-Garonne et le Sdis 47 viennent de signer une nouvelle convention pour une meilleure approche des réseaux sociaux. Cette signature vise à favoriser la transmission d’informations en cas de crise via les bénévoles d’une association, Visov. Visov, entendez par là “Volontaires internationaux en soutien opérationnel virtuel”.

Un nom un peu pompeux pour qualifier des bénévoles les yeux rivés sur leurs écrans et surveiller les messages envoyés sur les réseaux sociaux. “Des informations qui parfois sont diffusées avant que les services de l’Etat ne soient au courant” souligne la préfète Lagarde, faisant référence au dramatique accident de bus à Puisseguin (Gironde), en 2015, qui avait coûté la vie à 43 personnes. “Mais aujourd’hui on ne peut pas faire l’économie des réseaux sociaux”. Couper court aux rumeurs virtuelles et aux fausses informations, c’est tout l’enjeu de ce partenariat. “Ce sont des bénévoles qui veillent et qui font remonter ce qu’ils voient sur les réseaux” détaille Loïc Royer, le référent Sud-Ouest de l’association.

150 citoyens mobilisés

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