Comment gérer votre e-réputation ?

L’image d’une entreprise aux yeux des internautes est capitale à l’ère de la grande numérisation où nous sommes. La gestion de l’e-réputation ne va pas de soi, elle nécessite toute une démarche, et l’intervention d’un spécialiste dans le domaine est souvent nécessaire. Découvrons en quelques points

Faites un audit

Il est bon de commencer par savoir où en est votre e-réputation. Ce serait difficile de savoir comment la gérer ou l’optimiser sans avoir une idée précise et claire de ce que les gens verront ou liront sur votre entreprise en lançant une recherche sur internet.

Une recherche dans Google

Le moteur de recherche qui rassemble le plus de recherches sur internet est Google. Tapez donc le nom de votre entreprise ou marque dans Google et analysez les 4 premiers résultats, sans oublier les images et les vidéos.

Une recherche sur les avis

Faites également un tour sur les plateformes qui recueillent les avis ou les sites de vente pour voir les résultats par rapport à votre entreprise. Les clients potentiels ont cette habitude de vérifier les avis avant de prendre une décision d’achat. Des avis plutôt négatifs ne sont pas de nature à donner une bonne image de votre entreprise, et vous perdrez des clients. Pensez donc à consulter des plateformes comme :

– TripAdvisor ;

– Amazon ;

– Yelp ;

– Etc.

Une recherche sur les réseaux sociaux

Votre e-réputation se voit également sur les réseaux sociaux. Une recherche à partir d’un autre compte vous permettra déjà de visiter vos comptes comme un internaute quelconque et constater ce que ce dernier pourrait avoir comme information sur votre entreprise. En matière de réseaux sociaux, on parle des plus courants et sur lesquels votre entreprise existe comme Twitter, Facebook, ou LinkedIn.

Travaillez sur votre image en ligne

Alors que vous avez pris le temps de faire un petit bilan sur l’état actuel de votre e-réputation, vous pouvez déjà détecter les points à corrigerles réajustements à mettre en place. Il faudra essentiellement jouer la carte de la cohérence sur tous vos comptes en ligne. Les photos de profils doivent être identiques. Evitez les publications où vous attaquez directement vos concurrents, travaillez plutôt à démontrer vos points positifs. N’accumulez pas non plus plusieurs comptes, par exemple en plusieurs langues, à moins qu’ils soient absolument nécessaires pour promouvoir votre entreprise, et que vous pouvez sérieusement les gérer tous. Déléguez surtout à une personne compétente, le soin de travailler sur votre image en ligne. Vous pouvez demander un devis pour une prestation e-réputation sur internet.

Travaillez à satisfaire vos clients

Cet aspect peut être mis en arrière-plan lorsqu’on parle de e-réputation. On pense en effet juste aux différentes techniques à mettre en place sur le web pour redorer son image. Mais la vérité est que les clients jouent un rôle capital dans l’e-réputation. Un client satisfait donnera un avis très intéressant sur votre entreprise qui pourra inciter d’autres à collaborer avec vous. Toute une politique peut être mise en oeuvre pour repérer les meilleurs clients et les inviter à témoigner par écrit pour même par vidéo, pourquoi pas ? Pensez à leur offrir un petit bonus pour les encourager.

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McDonald’s France à l’écoute des médias sociaux

La pandémie de Covid-19 a généré une explosion du volume de données à analyser. Transformer ces données digitales en insights est stratégique pour les entreprises. McDonald’s France renouvelle sa stratégie de Social Listening et Insights et de média intelligence, au service des consumer insights et de la communication.

L’enseigne de restauration rapide a choisi de s’appuyer sur le cabinet conseil Digital Insighters. Le cabinet a été créé en 2014 par Audrey Fleury et Clément Brygier. Son objectif est d’analyser toutes les données à disposition tout en restant dans le cadre strict du RGPD, pour prendre des décisions pertinentes reposant sur des insights-clés.

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Le digital et le réseau au secours des TPE fragilisées

Une étude du Lab’Bouge ta Boîte révèle qu’1 entrepreneure de TPE sur 2 a perdu plus de la moitié de son activité. Elles misent sur le digital et le réseau pour rebondir.

Elles sont pour certains les grandes oubliées du plan de relance présenté la semaine dernière par le gouvernement. Les TPE particulièrement fragilisées par la crise font face pour la plupart en ce mois de septembre à un mur de dettes, sociales, fiscales, locatives, bancaires, etc. 

Le Lab Bouge ta Boîte, développé par le réseau business éponyme qui compte 100 cercles dans 80 villes et réunit 1500 dirigeantes au total, s’intéresse aux TPE dirigées par des femmes. Après une première étude publiée en avril, sur la situation de ces entreprises pendant le confinement, 400 dirigeantes ont été interrogées en juillet pour faire le point sur les conséquences du Covid-19 sur leur activité. 

Un risque immédiat

Le tableau est, sans surprise, plutôt sombre : 1 entrepreneure sur 2 affirme avoir subi une baisse d’activité supérieure à 50% depuis le déconfinement et s’estime en danger d’ici à la fin de l’année. 1 sur 6 se déclare même en risque immédiat. Les obstacles à la reprise sont clairs : perte de contrats ou de clients, marché en berne, et avant la rentrée scolaire, la question de la garde des enfants. Pas évident en effet de donner un coup de collier quand le déconfinement correspond peu ou prou à la fin de l’année scolaire, d’autant que la reprise des cours s’est faite en pointillé en juin. 

Bonne nouvelle toutefois : 85% des entrepreneures interrogées ont activé les mesures gouvernementales. Elles ont surtout bénéficié du report des échéances (pour 75% d’entre elles). 1 sur 2 a pu profiter du Fonds de solidarité. En revanche, seulement 16% ont obtenu le Prêt garanti par l’Etat. L’étude ne précise pas si elles étaient plus nombreuses à le demander… 

Au-delà du soutien public, les patronnes de TPE ont été réactives et ont cherché des solutions pour faire face à la crise : la moitié d’entre elles a suivi une formation et a profité de la période pour accroître sa présence sur les réseaux sociaux. Un bon réflexe ! Un tiers a refait son site web ou proposé de nouveaux produits et services. 

“La relance sera collective”

Alors que l’automne s’annonce décisif pour la poursuite de leur activité, l’étude du Lab Bouge ta boîte fait ressortir deux attentes fortes chez les dirigeantes de TPE : d’une part accélérer la digitalisation ; d’autre part, renforcer leur réseau. Pour 85% des femmes interrogées, appartenir à un réseau a représenté un réel soutien pendant le confinement. “La relance pour les TPE sera collective ou ne sera pas, assure Marie Eloy, fondatrice de Bouge ta Boîte, réseau business féminin basé sur la recommandation. Celles qui font partie d’un réseau professionnel s’en sortent mieux, à la fois en chiffre d’affaires et en trésorerie que celles qui sont isolées.” 

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Un label pour une intelligence artificielle inclusive

Lancé par Arborus, l’arrivée de ce nouvel outil a été saluée par les réseaux de femmes, de PWN à InterElles en passant par le Laboratoire de l’Egalité.

Quatre mois après le lancement de la charte internationale pour une intelligence artificielle (IA) inclusive, élaborée avec Orange, l’association Arborus passe à la vitesse supérieure et a dévoilé aujourd’hui son label pour une IA inclusive, qui sera audité et certifié par le Bureau Veritas. 

Sur le modèle du label pour l’égalité professionnelle, opérationnel depuis dix ans et adopté par une vingtaine de sociétés françaises (Carrefour, Danone, EDF, Keolis, Legrand, L’Oreal, Orange, Safran, Sodexo …) et étrangères (Inditex, Metro,…) dans 38 pays, le label GEEIS-IA a l’ambition d’apporter aux entreprises un outil de mesure et de structuration afin d’intégrer les enjeux de l’intelligence artificielle dans leurs politiques diversité. 

De multiples initiatives

La faible présence des femmes dans l’intelligence artificielle – elles ne seraient que 11% parmi les salariés de cette industrie au niveau mondial – est préoccupante. C’est le monde demain qui se prépare à travers ces nouvelles technologies, qu’il s’agisse d’éducation, de santé, de transport, de production, etc. La quasi-absence de la moitié de la population dans l’élaboration d’algorithmes de plus en plus utilisés préoccupe les associations de femmes actives dans la tech, qui se mobilisent depuis plusieurs mois pour alerter pouvoirs publics et entreprises sur le sujet. 

Ainsi, en 2019, le Cercle InterElles, qui regroupe des réseaux de femmes d’une quinzaine de grands groupes de la tech (Air Liquide, Canon, CEA, EDF, Engie, GE, Gemalto, IBM, Lenovo, Orange, etc.), avait consacré son colloque annuel à cette question (im)pertinente : “L’intelligence artificielle a-t-elle un sexe ?” Le groupe de travail constitué à cette occasion planche désormais sur un document de référence pour faire le point sur les chartes existantes, lister des recommandations et rassembler des outils afin d’aider les entreprises à s’auto-évaluer et à progresser.

Un outil pour agir concrètement

Car outre la Charte internationale lancée le 21 avril par Arborus et Orange, d’autres initiatives ont fleuri. Le Laboratoire de l’égalité a publié le 27 mai un Pacte pour une intelligence artificielle égalitaire entre les femmes et les hommes, avec le soutien d’Engie et Renault. L’objectif est double pour ses conceptrices : éviter que l’IA ne reproduise les inégalités entre les sexes et l’utiliser au contraire pour développer des pratiques plus égalitaires. Ce qui passe évidemment par une mixité plus grande des équipes travaillant sur l’intelligence artificielle. Ce qui renvoie au sujet de la formation (combien de jeunes femmes dans les écoles d’ingénieurs?) et de l’éducation (combien de filles dans les filières scientifiques au lycée ?). 

Autre enjeu, la rétention des talents : comment créer les conditions pour qu’une femme travaillant dans le secteur de l’IA ait envie d’y rester ? Document d’une vingtaine de pages, le Pacte, qui dresse un état des lieux, propose aussi des pistes pour agir, aussi bien à l’attention des entreprises que des politiques. Parmi celles-ci, il recommande la mise en place de normes ou de labels permettant d’encadrer le développement et l’utilisation de l’IA. “Le label GEEIS-IA est un premier outil permettant aux DRH d’agir concrètement” a salué Muriel Garnier, administratrice du Laboratoire de l’Egalité. De son côté, PWN Paris s’est aussi réjoui : “C’est par des engagements comme celui-ci que les entreprises et organisations vont pouvoir mettre en place des actions visibles pour que les stéréotypes et anciens schémas ne se reproduisent pas.”

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Tik Tok lance son Fashion Month digital

Le réseau social qui monte s’allie à une sélection de grandes marques et de maisons de luxe pour un événement online inédit.

Le #TikTokFashionMonth

Alors que le monde de la mode se doit de réinventer ses formats de présentations et de défilés afin de s’adapter aux mesures de distanciation sociale, Tik Tok pourrait bien s’imposer comme un canal de visibilité majeur du secteur aux côtés des autres sociaux réseaux historiques. Lancé il y a quatre ans par le groupe chinois Bytedance, Tik Tok concentre désormais près de 800 millions d’utilisateurs mensuels actifs à travers le monde et affiche une cote de popularité sans précédent auprès du jeune public : plus de 60% des utilisateurs de la plateforme sont en effet âgés de 13 à 24 ans. De quoi séduire des acteurs du luxe soucieux de séduire dès aujourd’hui leurs consommateurs de demain.

Ce positionnement stratégique n’a pas échappé à Louis Vuitton, Saint Laurent et J.W. Anderson qui s’apprêtent à participer ces jours-ci au tout premier Tik Tok Fashion Month. Lancé le week-end dernier, ce dernier met à l’honneur une série d’événements et de vidéos exclusives, ponctuée par deux livestreams hebdomadaires.

Caractérisé par sa propension à impulser des défis, Tik Tok initie pour l’occasion trois hashtags : #TikTokFashionMonth, dédié au partage de looks ; #GetTheLook, consacré à des conseils mode permettant de reproduire une silhouette ; et #Fashion101, rassemblant des tips et autres inspirations.

” Le lancement du Tik Tok Fashion Month offre à nos partenaires de marque une nouvelle façon de s’appuyer sur l’approche authentique de notre plateforme pour mettre en avant leur art, leur créativité et leur personnalité de façon unique, souligne CeCe Vu, Fashion Content Partnerships Lead chez TikTok. Nous sommes ravis d’offrir cette expérience virtuelle, inclusive et immersive à notre communauté et nous avons hâte de voir comment l’engagement va se créer autour de chaque initiative en live, de chaque challenge, de chaque mouvement créatif.”

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Comment la e-réputation influence-t-elle les ventes de votre entreprise ?

De plus en plus d’agences offrent leurs services pour gérer et améliorer la e-réputation des entreprises. Il faut dire qu’avec la direction que prendre Google, la question de la réputation en ligne gagne en importance. L’impact sur les ventes d’une entreprise n’est plus à démontrer et l’amélioration de la e-réputation est un vecteur d’amélioration des ventes. Explications.

La réputation a un impact sur le référencement

La première raison pour laquelle la e-réputation est importante, c’est qu’elle a un impact sur le référencement. Google investit de plus en plus d’importance dans les recherches locales, car le smartphone et les recherches vocales sont désormais majoritaires. Or, dans le cadre d’une recherche locale, c’est souvent Google Maps qui est utilisé. Avoir une bonne réputation sur le Net et sur cette application permet donc d’apparaître dans les premiers résultats de recherche.

En quelques années à peine, la e-réputation est devenue une affaire très sérieuse. Elle a un réel impact sur la visibilité de l’entreprise et donc sur le volume de ses ventes. Son lien avec le référencement implique également qu’il faut privilégier les prestations d’une Agence spécialisée en E-réputation.

Les internautes consultent les avis avant de se décider

Pour évaluer et améliorer sa e-réputation, il faut savoir qu’elle dépend de plusieurs critères. Il y a ce que les internautes peuvent dire de vous sur les réseaux sociaux et les forums, mais il y a également les notes et les commentaires. Sur Google Maps, TripAdvisor ou n’importe quelle autre plateforme, les internautes donnent désormais constamment leur avis.

Or, ces avis sont très importants. Les internautes sont très nombreux à les consulter avant de se décider à acheter ou non. Cependant, l’information la plus importante reste la moyenne affichée de ces notes. Il est donc essentiel de veiller à ce qu’elle reste au-dessus de quatre étoiles sur cinq. Une note au-dessus de 4,7 vous fait entrer dans le domaine de l’excellence.

Comment gérer les notes et les commentaires ?

Gérer et améliorer sa e-réputation est une affaire sérieuse qui demande d’établir une veille et une stratégie. Cependant, si vous n’avez pas les moyens de vous payer les services d’une agence spécialisée, il y a quelques bons réflexes que vous pouvez prendre. Cela vous permettra d’améliorer sensiblement votre image en ligne.

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