Uber a un partenaire très secret pour son taxi aérien

Le projet de taxi aérien prévu pour 2023 par Uber vient d’être rejoint par une société restée très discrète ces dix dernières années. Elle a pourtant levé plus de 100 millions de dollars en 2018.

« Le taxi se comporte comme un croisement entre un drone et un petit avion, capable de se hisser droit au décollage puis de voler à deux fois la vitesse d’un hélicoptère tout en faisant autant un bruit comparable à un essaim d’abeilles », décrivait un journaliste de Bloomberg, en 2018, à la suite d’une visite exceptionnelle chez Joby Aviation.

Exceptionnelle, l’invitation à rejoindre les coulisses de cette société l’est vraiment. Née en 2009 et spécialisée dans l’aérospatial, Joby Aviation est loin d’être connue du grand public, et d’avoir une activité partagée dans les médias. Pourtant, ses arguments sont au rendez-vous pour attirer des investisseurs, et pas des moindres. En 2018, la société californienne, cachée dans une vallée près de Santa Barbara, est arrivée à boucler un tour de table de 100 millions de dollars, grâce aux sociétés de capital-risque d’Intel, Toyota et JetBlue.

En cette fin d’année 2019, Uber a déclaré qu’il viendrait se faire épauler par Joby Aviation dans son projet de taxi volant. La société de VTC planifie pour 2023 son premier exemplaire en service, et elle vient de déclarer que Joby Aviation pourrait être la seule et unique société prête à pouvoir suivre ce planning très serré. Pour rappel, Uber collabore également avec la NASA, pour établir les premières lignes du cadre juridique qui accompagnera l’arrivée de ces aéronefs.

Une société très discrète

Joby Aviation a maintenant dix ans, mais son activité n’a jamais été rendue publique. La firme travaille depuis quelque temps pourtant sur les aéronefs à décollages et atterrissages verticaux (ADAV), et se projette de lancer un modèle 100 % électrique. Pour en revenir au journaliste de Bloomberg, faisant partie des deux seuls reporters à avoir pu approcher un test grandeur nature de Joby Aviation, « le pilote a réussi un décollage vertical, 15 minutes de vol dans une boucle de 15 milles et un atterrissage en toute sécurité ».

L’un des seuls rendus photos proposés par Joby Aviation. Malheureusement, il ne s’agit plus d’un concept en développement © Joby Aviation

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L’iPhone pourrait bientôt supporter un nouveau type d’accessoire pour les photographes

Apple s’apprêterait à permettre aux fabricants d’accessoires de proposer des flashs pour l’iPhone qui se connectent via le port Lightning.

Avec l’iPhone 11, l’iPhone 11 Pro et l’iPhone 11 Pro Max, Apple a fait d’importantes améliorations en ce qui concerne la photo. Et grâce à de nouveaux types d’accessoires qui pourraient arriver sur le marché, ces modèles pourraient être encore plus privilégiés par les amateurs de photographie sur mobile.

En effet, d’après un article récemment publié par le site 9to5Google, Apple s’apprêterait à proposer de nouvelles spécifications pour des flashs pour iPhone qui se connecteraient au smartphone via le port Lightning.

Cette connexion pourrait permettre à l’accessoire de se synchroniser avec la caméra de l’iPhone plus facilement.

Apple est à fond sur la photo ?

Actuellement, il existe déjà des flashs externes pour l’iPhone. Mais comme l’explique 9to5Google, ces accessoires se connectent via Bluetooth. Et parfois, la synchronisation se fait via un capteur de lumière qui détecte le flash de l’iPhone. L’utilisation de l’application tierce du constructeur de l’accessoire est également nécessaire.

Le support de ce type d’accessoire serait en ce moment accessible, en prévisualisation, pour les développeurs dans le cadre du programme Made for iPhone qui est destiné aux fabricants d’accessoires pour l’iPhone.

Bien évidemment, pour le moment, ces informations sont encore à prendre avec les pincettes d’usage. Mais en tout cas, le support de plus d’accessoires pourrait encourager plus de photographes à passer des appareils photo professionnels aux iPhone.

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Les objectifs, indicateurs, missions et formats préférés des community managers en 2019

Plongée dans le quotidien d’un community manager en 2019.

Les objectifs du community manager en 2019. Crédits : BDM.

Quels sont les objectifs et les indicateurs utilisés par les community managers ? Quelles sont leurs tâches au quotidien ? La vidéo est-elle toujours autant plébiscitée par les CM ? Et sur quelles plateformes ? Les dépenses publicitaires ont-elles augmenté en 2019 ?

Nous avons interrogé 1 035 community managers et social media managers en France pour mieux comprendre leurs usages des réseaux sociaux au quotidien.

Les objectifs et les indicateurs (KPI) des community managers

L’objectif n°1 des community managers est le développement de la notoriété de la marque (64%). L’acquisition de nouveaux clients (25%) et la fidélisation des clients (4%) sont les autres objectifs principaux cités par les répondants.

Pour mesurer leurs performances, ils observent l’engagement obtenu sur les réseaux sociaux en premier lieu (86%), puis la visibilité obtenue (72%). Si l’évolution du nombre de personnes qui suivent leur marque sur les réseaux sociaux (63%, -3 points) et l’acquisition de trafic (38%, -4 points) sont légèrement en baisse, c’est au profit de la conversion et de la vente, qui font partie des KPI les plus utilisés pour près d’1 CM sur 3 (30,5%, +3,5 points).

Le quotidien du community manager : animation, rédaction et analyses

Comme en 2018, le top 3 des tâches réalisées au quotidien par les community managers sont l’animation de comptes sur les réseaux sociaux (96%), la production de contenu rédactionnel (80%) et l’analyse de leurs actions (77%). Parmi les autres tâches les plus récurrentes, on retrouve la production de contenu photo pour illustrer leurs posts (73%) et la veille de marque (66%). Même si elle est moins présente, la relation client fait également partie du quotidien des CM (50%), de même que la production de vidéos (42%).

Les tâches du community manager en 2019. Crédits : BDM.

La vidéo reste un format plébiscité par les community managers

Si ce format avait déjà le vent en poupe l’an dernier, la vidéo reste un outil privilégié par les CM. Ils sont 87% à poster ce type de contenu pour le compte de leur marque, soit autant qu’en 2018.

Facebook au top, le boom d’Instagram au détriment de YouTube

Alors que Facebook est le réseau social de la décennie, le groupe créé il y a 15 ans par Mark Zuckerberg truste cette année encore la 1ère place des plateformes sur lesquelles les CM publient leurs vidéos (91%, -2 points). Petite surprise dans les résultats de notre enquête : Instagram poursuit son expansion (70%), avec une très nette progression en 2019 (+20 points) pour venir chiper la place de dauphin… à YouTube (67%, +3 points).

Twitter perd du terrain (44%, -6 points) et se fait même voler la vedette par Linkedin, auteur d’une belle percée sur la publication de vidéo en ligne (47%, +17 points).

Les CM privilégient les vidéos classiques aux vidéos en live

Le format de la vidéo live est utilisé par un peu plus d’un tiers des community managers (35%), en baisse de 9 points comparé aux résultats de notre précédente enquête. Quand les CM y ont recours, c’est également sur Facebook qu’ils utilisent principalement la vidéo en live (82%, -6 points). Suivent Instagram (47%, +10 points), Twitter (18%, -3 points) et YouTube (13%, +5 points).

L’essor des stories se confirme

Ils étaient 35% en 2017, 54% en 2018… ils sont désormais 76%, soit les 3/4 des CM, à publier des stories sur les réseaux sociaux pour le compte de leur marque.

76% des community managers publient des stories. Crédits : BDM.

Sans surprise, c’est sur Instagram qu’ils partagent le plus leurs stories (95%, +1 point). Lancées en 2017 sur Facebook, plus de 3 ans après Snapchat, force est de constater que Facebook a largement comblé son retard en la matière (52%, +21 points). Snapchat continue de s’effondrer sur la publication de stories par les community managers, avec moins de 5% des répondants (-8 points).

Des budgets publicitaires stables

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Voici pourquoi 2020 pourrait être une excellente année pour la photo sur mobile

L’année prochaine, les smartphones hauts de gamme devraient proposer de meilleures qualités de zoom. Huawei, par exemple, proposerait un zoom optique x10 sur le P40 Pro.

Chaque année, les constructeurs trouvent de nouvelles façons d’améliorer les performances des caméras de leurs smartphones. Et pour 2020, ceux-ci devraient se focaliser sur une caractéristique : la qualité du zoom.

C’est du moins ce que suggère un article publié cette semaine par le site Mac Rumours. D’après celui-ci, l’analyste Ming-Chi Kuo de TF International Securities aurait récemment publié une note indiquant que le prochain appareil haut de gamme de Huawei, le P40 Pro, sera doté d’un zoom optique x10.

La note indiquerait aussi que l’amélioration du zoom devrait se généraliser chez les autres constructeurs de smartphones haut de gamme.

Cependant, l’analyste, qui est surtout spécialisé dans les informations concernant les futurs produits Apple, ne précise pas si la firme de Cupertino va également suivre cette tendance.

Cependant, l’analyste, qui est surtout spécialisé dans les informations concernant les futurs produits Apple, ne précise pas si la firme de Cupertino va également suivre cette tendance.

Avec l’iPhone 11, l’iPhone 11 Pro et l’iPhone 11 Pro Max, Apple a fait un gros effort sur la photo. Cependant, avec ces modèles sortis cette année, la qualité du zoom ne semblait pas être une priorité pour la firme de Cupertino.

On attend les nouveaux smartphones haut de gamme de 2020

Pour rappel, les zooms optiques permettent de prendre des photos de loin, sans perte de qualité tandis que les zooms numériques agrandissent les images au détriment de cette qualité.

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Masquer le compteur de likes sur Instagram pourrait avoir des conséquences inattendues

La fin du compteur de likes pourrait générer plus de contenus sur le réseau social.

Depuis plusieurs mois maintenant, Instagram est en train de tester la fin du compteur de likes. Quasiment tous les pays sont concernés aujourd’hui, même si la mesure n’impacte pas encore tous les utilisateurs. Le projet tient particulièrement à cœur de l’entreprise bien décidée à aller jusqu’au bout. Cette mesure est jusqu’à présent présentée comme une volonté d’améliorer le bien-être des utilisateurs en supprimant la tyrannie du like.

Ainsi en juilet dernier, la société précisait ses motivations : « Nous voulons que vos amis se concentrent sur les photos et les vidéos que vous partagez, pas sur le nombre de likes qu’elles récoltent. Vous pouvez toujours voir vos propres likes en tapant sur la liste des personnes qui ont liké un de vos posts, mais vos amis ne pourront pas voir combien de likes votre publication a reçu. »

Les utilisateurs sont divisés sur la mesure

Selon CNBC qui a pu interroger d’anciens employés d’Instagram, il y aurait une autre raison qui expliquerait cette décision et elle serait un peu moins altruiste qu’il n’y paraît. Au sein de l’entreprise, on émet en effet l’hypothèse que cacher les likes pourrait inciter les membres à poster d’avantage. Ces derniers seraient ainsi déshinibés par l’absence de pression liée aux likes. Cela serait bénéfique pour Instagram car plus de contenus signifie aussi plus de publicité.

Instagram se refuse à commenter ces informations et renvoie aux déclarations tenues par ses dirigeants un peu plus tôt. Il reste aussi à voir comment réagiront les utilisateurs. Pour l’heure cette nouvelle mesure les divise profondément. Certains dénoncent les effets néfastes de la course aux likes et le fait que les contenus perdent en singularité. Les influenceurs sont revanche remontés contre la mesure. Ils pointent en effet les risques d’une baisse de l’engagement des internautes.

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Quand la réalité virtuelle permet de lutter contre l’anxiété

En combinant la réalité augmentée et la réalité virtuelle et les propriétés de l’Apple Watch, Healium permet de réduire l’anxiété chez les patients.

Les troubles anxieux gênent la vie de millions de personnes à travers le monde. Dans certains cas, ils peuvent avoir des conséquences encore plus graves voire funestes. La start-up américaine, StoryUp Studios, a eu l’idée d’utiliser la technologie pour lutter contre cette maladie psychique.

L’entreprise a créé Healium, un dispositif qui recourt à la réalité virtuelle (VR) et à la réalité augmentée (AR) pour traiter les patients. Une fois lancé, il vous permet de contrôler une série d’images qui apparaissent à l’écran.

La réalité virtuelle comme alternative aux anesthésies

« Si vous abaissez votre rythme cardiaque, vous obtenez une réponse environnementale. Donc, au lieu de simplement regarder ce média, vous le ressentez et vous avez un sentiment de contrôle sur votre environnement. Cela donne aux utilisateurs la sensation que leurs pensées ont le pouvoir de contrôler les choses non seulement dans le monde virtuel, mais aussi dans le monde réel. C’est une métaphore que vous contrôlez votre monde, pas seulement à l’intérieur de ces lunettes mais aussi dans le monde réel », précise à Venture Beat, Sarah Hill, la présidente de StoryUp Studios.

L’entreprise s’est tout d’abord concentré sur la réalité virtuelle avant de s’étendre sur la réalité augmentée. Elle l’a ensuite combinée avec une application Healium destinée à l’Apple Watch. L’idée est notamment de mieux contrôler sa respiration. Le système est aussi vendu comme une alternative douce à la prise de médicaments qui peut aussi être nécessaire selon les patients.

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Les réseaux sociaux préférés des community managers en 2019

Facebook reste le réseau social N°1 pour les community managers.

Les réseaux sociaux “importants” pour les community managers en 2019. Crédits : BDM.

Nous avons interrogé 1 035 community managers pour connaître leur usage des réseaux sociaux : découvrez leurs plateformes préférées et les réseaux sociaux les plus efficaces.

L’importance des plateformes : Facebook et Instagram au top, Twitter et Snapchat dégringolent, Twitch et TikTok restent anecdotiques

Nous avons demandé aux community managers d’évaluer l’importance des principaux réseaux sociaux dans le cadre de leur travail. Cette année encore, Facebook reste n°1 : 88% des CM le jugent très ou plutôt important, en légère baisse depuis un an.

Instagram continue sa forte progression, passant de 66 à 77% entre 2018 et 2019. LinkedIn avance également de 5 points.

Ces deux plateformes ont réussi à doubler Twitter. En 2018, 68% des community managers estimaient que Twitter était important dans le cadre de leur travail ; ils ne sont plus que 54% aujourd’hui. YouTube talonne désormais Twitter, à 49%.

La suite du classement montre la stabilité de Pinterest et la forte chute de Snapchat : en 2017, 11% des CM estimaient que Snapchat avait de l’importance ; ils n’étaient plus que 7% en 2018, ils ne sont plus que 4% cette année. Twitch et TikTok restent anecdotiques. Viadéo et Google+ ont bien entendu disparu des radars.

  1. Facebook – 88,3%*
  2. Instagram – 77,5%
  3. LinkedIn – 65,4%
  4. Twitter – 54,3%
  5. YouTube – 48,9%
  6. Pinterest – 13,9%
  7. Snapchat – 3,7%
  8. Twitch – 2,7%
  9. TikTok – 1,8%

* Lecture : dans le cadre de leur travail, 88,3% des community managers estiment que Facebook est (plutôt ou très) important.

L’efficacité des plateformes : Facebook reste n°1 en gratuit comme en payant, malgré une baisse évidente de la visibilité organique

En 2019, 82% des community managers ont observé une baisse du reach organique sur Facebook. La baisse de la visibilité des posts non-sponsorisés semble évidente.

En organique, Facebook reste le réseau social le plus efficace, devant Instagram

Et pourtant, 42% d’entre eux déclarent que c’est sur Facebook qu’ils obtiennent les meilleurs résultats organiques (contre 46% en 2018). Instagram renforce sa deuxième place, avec 31%. LinkedIn monte sur le podium (17% contre 18% en 2018) au détriment de Twitter : c’est la plateforme la plus efficace pour seulement 6% des CM (13% en 2018).

Les community managers apprécient aussi l’efficacité des publicités sur Facebook

Au niveau de la publicité, 74% des community managers disposent d’un budget. Cette enveloppe augmente pour plus d’un CM sur deux. Les plateformes mobilisées pour la diffusion de publicités sont Facebook (94% des CM qui disposent d’un budget en consacrent une partie sur Facebook), Instagram (69%), LinkedIn (24%), Twitter (16%) et YouTube (12%). Plus de deux tiers d’entre eux obtiennent les meilleurs résultats payants sur Facebook, 21% sur Instagram et 7% sur LinkedIn.

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Comment optimiser votre SEO autrement qu’avec votre site internet ?

Dans le riche et complexe monde du SEO, le content marketing occupe une place de choix. En effet, il en découlera la réussite de la stratégie de référencement naturel mise en place. Comme on le sait, Google est exigeant, et demande donc que les contenus qu’on lui fournit soient de qualité et répondent à un certain nombre de critères.

Ce travail est essentiel à la viabilité d’un site sur le web. Arborescence, cocon sémantique mais aussi netlinking interne sont autant d’éléments à considérer pour gagner en autorité sur les moteurs de recherche. Cependant, il est possible d’élargir le champ d’action du SEO au-delà de son site internet. En effet, avez-vous pensé à mener une stratégie de contenus off-site afin de venir compléter vos efforts quotidiens ?

LES BACKLINKS : AU CŒUR D’UNE STRATÉGIE SEO OFF-SITE

SERP ET BACKLINKG : UNE RELATION GAGNANTE ?

Évidemment, si l’on parle de référencement naturel, on en vient rapidement à l’importance du backlinking. En effet, c’est un élément à intégrer pleinement à une stratégie SEO. Les backlinks jouent un rôle essentiel pour tout site qui souhaite gagner des positions dans les SERPs et accroître son autorité. Cela nécessite cependant une véritable réflexion afin de faire concorder sites de qualité et sites dont les thématiques sont semblables à votre domaine d’expertise.

Dans les secrets bien gardés du SEO, on entend parfois parler de white hat et de black hat. Cette dernière pratique est souvent remise en question par la communauté des experts SEO, car elle peut être pénalisée par Google. On vous invite à lire l’article de David Dragesco « Black hat SEO, entre mythes et réalités » qui est très éclairant sur le sujet.

COMMENT OBTENIR DES BACKLINKS ?

Pour obtenir des backlinks de qualité, quelle méthode privilégier ? Il y a en premier lieu le guest blogging, comme sur la partie blog de certains sites médias, ou d’éditeurs de logiciels par exemple. En fonction de votre domaine d’expertise, n’hésitez pas à solliciter des influenceurs ou des blogueurs. Notamment si vous êtes sur un secteur de niche, comme les jeux vidéo par exemple.

Il est également possible de capitaliser sur un contenu à valeur ajoutée réalisé par vos soins. Par exemple, les infographies, ou les vidéos ludiques ont le vent en poupe sur les réseaux sociaux, et sur le web en général. En profitant de la viralité de cette typologie de contenu, vous pourrez être repris et mentionné au sein d’articles, qui vous feront ainsi bénéficier d’un backlink. Dans la même idée, en fonction de votre cible, les livres blancs ainsi que les études sont des contenus qui sont partagés et réinvestis par certains médias.

C’est par exemple le cas de l’étude menée par The Morning Consult, traitant de l’utilisation des réseaux sociaux par les jeunes générations. Elle a suscité plusieurs articles, dont notamment un dans le BDM et Frenchweb, deux médias importants dans l’écosystème digital.

UNE STRATÉGIE DE NETLINKING SPONSORISÉE

En fonction des entreprises, les professionnels du SEO peuvent débloquer des budgets et s’ouvrir davantage de possibilités en termes de netlinking. En effet, avec des articles sponsorisés, il est possible de donner un coup de pouce intéressant à sa stratégie en place. Il n’est évidemment pas question de multiplier les articles sur des sites peu chers afin d’engranger un maximum de liens de moindre qualité.

Il y a deux méthodes qui fonctionnent très bien. La première, classique, est de faire un benchmark à la main. C’est un peu fastidieux, mais cela permet de s’assurer de la pertinence de chaque site sur lesquels vous pourriez rédiger un article sponsorisé, et d’évaluer les coûts de chaque action. De plus, cela crée un début de relation commerciale qui peut être réexploité par la suite, en fonction des résultats.

La seconde consiste à utiliser des sites spécialisés dans le netlinking où vous n’avez pas d’effort de rédaction à faire. Il vous faudra simplement configurer vos campagnes en fonction de votre budget, de votre cible et de la taille du texte voulu. Si budget et quantité de mots sont intimement liés, vous pouvez néanmoins vous essayer à quelques ajustements. Parmi les plateformes de qualité qui existent : SEM Juice et Rocket Links sont à essayer.

Enfin, vous pouvez également débloquer un budget pour mettre en place une stratégie de RP 2.0 et obtenir des liens auprès d’influenceurs ou de sites médias qui ont un très grand volume de visiteurs.

N’OUBLIEZ PAS LES RÉSEAUX SOCIAUX

Si les réseaux sociaux sont souvent source de débat quant à leur effet direct sur le SEO, ils restent néanmoins des sources de trafic à valoriser. Pourquoi ? Car ils sont eux-mêmes référencés, et peuvent générer du trafic qualifié vers votre site internet.

Les réseaux sociaux occupent une place importante dans les stratégies de contenus, d’autant plus qu’un bon contenu social media peut être indexé dans Google. Ainsi, vous pouvez créer un cercle vertueux, où vos médias sociaux jouent un rôle central. En effet, si vous partagez un contenu de qualité auprès de vos communautés, il va probablement engendrer de l’engagement et sera partagé auprès du réseau de votre réseau.

De fait, cela va engendrer des backlinks, et donner de l’importance à vos présences sociales. Vous aurez donc tout intérêt à les utiliser pour partager vos contenus. D’autant plus qu’ils génèreront du trafic et équilibreront vos sources d’acquisition. Ainsi, vos pages profiteront d’une hausse de trafic, potentiellement d’un meilleur taux de rebond, ce qui contribuera à améliorer votre SEO aux yeux de Google.

OPTIMISEZ VOS PRÉSENCES LOCALES

Parmi les astuces pour gagner des positions locales, les annuaires sont une bonne solution. Surtout pour les petites entreprises, cela leur permet d’être référencées assez facilement et sans trop d’efforts en termes de contenu. Il existe différentes plateformes sur lesquelles il est intéressant d’être présent en fonction des secteurs. Par exemple, TripAdvisor, Pages Jaunes, l’Étudiant comptent parmi les incontournables du SEO local.

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Avec cette fonctionnalité, Spotify veut devenir un vrai réseau social

La plateforme de streaming musical Spotify pourrait enfin franchir le pas et devenir un réseau social. Avec Tastebuds, découvrez ce qu’écoutent vos amis.

Avez-vous déjà été sur Spotify, et remarqué à quel point la plateforme était loin de faciliter les interactions avec vos amis ? Qu’il s’agisse de la plateforme de streaming musicale suédoise, ou n’importe quel autre service actuellement disponible (Deezer, Apple Music, Amazon Music Unlimited, …), les fonctionnalités empruntées aux réseaux sociaux sont rares, voire inexistantes.

Mais grâce à une découverte dans le code source de Spotify, il vient d’être repéré qu’un tout premier outil de partage de musique à nos amis est à l’étude sur l’application aux 113 millions d’abonnés premium. Il s’agira d’un onglet spécial, baptisé « Tastebuds », et qui pourrait venir s’intégrer aux côtés des menus « Bibliothèques » et « Parcourir ». Difficile à dire si « Tastebuds » verra effectivement le jour. En tout cas, son développement est à l’étude.

Une fonctionnalité sociale en approche sur Spotify

C’est bien la première fois que Spotify développe une fonctionnalité aussi poussée dans l’univers du réseau social. La tendance actuelle va dans le sens contraire, avec la suppression des rares fonctions d’interactions avec les autres utilisateurs sur la plateforme : on ne peut plus partager des musiques directement (il faut passer par des réseaux sociaux ou des messageries), et le seul moyen de découvrir ce que nos amis écoutent est de passer par la version ordinateur de la plateforme, et d’avoir connexion avec des comptes Spotify reliés à Facebook.

Avec « Tastebuds », ce sera totalement différent. Les utilisateurs pourront désormais découvrir de nouveaux artistes et de nouveaux titres musicaux grâce aux profils de leurs amis. En recherchant le nom d’un autre utilisateur, depuis la barre de recherche proposée sur « Tastebuds », nous pourrons ainsi en savoir plus, notamment sur les titres les plus écoutés par nos amis. Pour le moment, il est impossible l’intégralité des fonctionnalités de ce menu. Sur l’interface de la plateforme, Spotify indique seulement : « Maintenant, vous pouvez découvrir la musique grâce à vos amis dont vous faites confiance. »

Pourquoi l’univers social est un risque pour Spotify ?

Cette fonctionnalité n’est en aucun cas certaine de sortir véritablement. Spotify n’a absolument pas commenté la découverte de Jane Manchun Wong, experte en informatique pour TechCrunch et à l’origine de cette trouvaille. Néanmoins, il est possible de s’apercevoir de la réalité de cette nouveauté à venir. L’experte informatique a remarqué que le lien URL était d’ores et déjà disponible : découvrez-le en tapant https://open.spotify.com/tastebuds.

L’arrivée de cette nouveauté – si elle est confirmée – viendra marquer un grand coup sur le marché. Car bien qu’une majeure partie de la communauté d’utilisateurs serait ouverte à ce que ces plateformes de streaming musicales se tournent davantage vers des concepts empruntés aux vrais réseaux sociaux, des problèmes persistent.

Ce n’est pas pour rien que Spotify souhaite que chaque utilisateur découvre ses titres et artistes indépendamment de ses amis. Ajouter un aspect social à son application serait une bonne chose pour augmenter la durée d’écoute et le sentiment d’attache des utilisateurs à leur plateforme, mais d’un point de vue économique, les choses se compliquent.

En effet, si les utilisateurs commencent à découvrir des nouveaux titres et artistes en se penchant simplement sur les goûts de leurs amis, Spotify laisse de côté une partie de ses rentrées d’argent. A ce jour, les labels peuvent dépenser des grosses sommes pour faire en sorte qu’un nouvel album soit écouté sur la toile. Spotify, comme les autres plateformes, prône alors le plus possible leur maîtrise des propositions d’écoutes à leurs abonnés, pour proposer aux artistes une garantie forte d’écoute de leur nouvel album.

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Chiffres, engagement, stratégie de marque… Tout ce qu’il faut savoir sur TikTok en 2020

Dans les prochains mois vous n’échapperez pas à TikTok. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le réseau social vidéo du moment, et quelles opportunités il représente pour les marques.

Vous ne connaissez peut-être pas, vous n’êtes peut-être pas membre, mais vous en avez certainement déjà entendu parler. TikTok (anciennement Musical.ly avant son rachat) est la dernière sensation dans le monde déjà très encombré des réseaux sociaux. Il faut dire que cette sorte d’OVNI à la chinoise a de quoi intriguer, ne serait-ce que par sa croissance fulgurante, puisqu’il a atteint en moins de trois ans un nombre de membres que même Facebook ou Instagram ont mis près de 10 ans à engranger.

TikTok c’est quoi ?

TikTok est une application mobile de réseau social autour de la vidéo créée en 2016 sous le nom de Musical.ly. Le principe d’origine était simple : se filmer en train de chanter et danser en playback (lip sync) sur des musiques libres de droits. Ce n’était pas la première application mobile à proposer cela, mais vous savez comment sont les mystères des internets : d’un coup il y en a une qui marche, et toutes les autres sombrent dans les cyber-oubliettes. Depuis c’est devenu ZE réseau social vidéo. Principale caractéristique : le fun et la créativité.

TikTok en chiffres

Les chiffres de TikTok – compilés par notre confrère Choblab – sont à la mesure de son pays d’origine : massifs, voire monstrueux.

  1. TikTok compterait au moment où est rédigé cet article 800 millions d’utilisateurs actifs mensuels dans le monde, dont 5 millions en France.
  2. En février 2019, l’application TikTok atteint le milliard de téléchargements, devant Instagram et Facebook.
  3. Environ 50 % des utilisateurs ont moins de 34 ans, avec 26 % entre 18 et 24 ans. 56 % d’utilisateurs contre 44 % d’utilisatrices.
  4. Parmi les utilisateurs actifs mensuels, plus de 500 millions sont chinois.
  5. Les utilisateurs passent en moyenne 52 minutes par jour sur TikTok.
  6. Une session dure en moyenne près de 5 minutes, soit davantage que sur Snapchat ou Instagram.
  7. La personne la plus suivie sur TikTok s’appelle Loren Gray, elle compte 35 millions d’abonnés.
  8. L’application se rémunère avec un système de une monnaie virtuelle. Lorsqu’un influenceur réalise un Live, ses followers peuvent lui envoyer des cadeaux virtuels. Pour les acheter, ces derniers auront besoin d’une monnaie que Tik Tok fait payer 1,09€ les 100 pièces. Les revenus sont ensuite partagés entre les influenceurs et l’application.

Les principales caractéristiques de TikTok

Lorsque l’on débarque pour la première fois sur TikTok (j’avais testé Musical.ly il y a environ 2 ans mais je n’y avais pas trouvé un grand intérêt, je n’étais clairement pas dans la cible), on est surpris par le fait que pour un nouveau média ciblé sur les très jeunes, l’interface n’est absolument pas déroutante, contrairement à un Snapchat. Elle est même « classique » et rappelle ce que l’on connait avec par exemple Instagram. On y a donc très rapidement ses repères, et la fluidité des interactions est certainement l’une de ses marques de fabrique. La découverte des contenus se fait immédiatement par un swipe (glisser vers le haut) pour passer d’une vidéo à une autre. Les vidéos sont généralement très courtes et l’on ne peut pas faire d’avance ou de retour rapide à l’intérieur de ces dernières. Chaque vidéo est illustrée par une bande-son que l’on peut tagger et réutiliser pour ses propres créations à l’intérieur de l’app.

TikTok propose en outre une fonctionnalité très rare, voire inexistante sur les autres réseaux sociaux : la possibilité de sauvegarder n’importe-quelle vidéo en la téléchargeant directement sur son smartphone, d’un clic.

Côté type de contenus, la tendance générale est à la fraicheur et à l’humour, avec notamment des pranks (canulars, caméras cachées) et beaucoup de « tours de magie » réalisés grâce à d’habiles montages vidéo. L’un des autres points de différenciation de TikTok réside dans les challenges, lancés par les marques ou par les membres entre eux (nombre de Likes, réaliser un geste ou un pari, etc). L’ensemble parait pour le moment assez bienveillant, même si l’on n’échappe pas à quelques contenus WTF ou sans grand intérêt.

Mais ce qui marque le plus est le niveau d’engagement visible sur la plateforme, qui est proprement hallucinant. La moindre vidéo sans intérêt apparent affiche allègrement plusieurs milliers de Likes, et l’on monte à des niveaux stratosphériques très rapidement, avec des centaines de milliers, voire des millions d’interactions, entre Likes et commentaires. Des chiffres qui démontrent de façon évidente que plus la cible est jeune, plus l’engagement est massif.

Est-ce que TikTok est intéressant pour les entreprises et les marques ?

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