Marketing digital : quand les réseaux sociaux deviennent indispensables

Il est important pour une entreprise de profiter des nouvelles technologies pour se faire connaître. Dans le domaine du marketing digital, les réseaux sociaux font partie des canaux de communication les plus efficaces pour atteindre son public cible.

Le nombre de followers ou d’abonnés, un bon indicateur de popularité

La course aux abonnés fait rage sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, TikTok, Youtube, Twitter, Linkedin, Pinterest, Whatsapp, Snapchat, etc. En fait, le nombre de followers est un très bon indicateur de popularité. Il vous permet de gagner en visibilité et d’optimiser votre influence.

Les réseaux sociaux, indispensables pour le marketing digital

Plus votre page aura d’abonnés, plus votre entreprise gagnera en crédibilité auprès des internautes et mobinautes. Une importante communauté impactera positivement la perception des gens sur la marque, attirera plus d’audience et rassurera les partenaires et investisseurs.

Réunir un grand nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux nécessite cependant un travail assez conséquent et beaucoup de temps. Il faut, entre autres, alimenter la page avec des contenus pertinents (vidéos, photos, etc.), relier les réseaux sociaux entre eux, etc. « Si vous souhaitez accélérer le processusacheter des abonnés Instagram pour accroître votre influence sur les réseaux sociaux est une bonne idée », explique Monsieur Marchand, employé dans une société spécialisée dans l’achat de followers Instagram. Aujourd’hui, de nombreux sites proposent cette possibilité. Des formules variées et adaptées à tous les budgets sont proposées. Elles incluent le plus souvent un nombre d’abonnés « de qualité » supérieur à 1000.

L’importance de la qualité des abonnés

Même si une grande communauté influence positivement l’avis des gens sur une page, un faible taux d’engagement avec ses contenus peut tout gâcher. Pour information, le taux d’engagement correspond au pourcentage de réactions sur chaque publication (likes, commentaires, partage, etc.) par rapport au nombre de vues. Il permet donc de déterminer la proportion d’abonnés actifs au sein d’une communauté. En gros, si une vidéo publiée par exemple sur Instagram est vue par 100 personnes, mais que seulement 5 d’entre elles réagissent, le taux d’engagement obtenu sera de 5 %.

Avoir un nombre important de followers n’est donc pas forcément nécessaire si le taux d’engagement est très faible. C’est pourquoi il est primordial de toujours miser sur la qualité des abonnés avant la quantité. Ainsi, vous serez sûr de bénéficier d’un taux d’engagement proportionnel au nombre de vos followers, ce qui améliorera grandement votre crédibilité.

Les réseaux sociaux, les plateformes les plus efficaces pour atteindre son public cible

L’utilisation d’internet s’est intensifiée de manière significative pendant la crise sanitaire. Environ 8 Français sur 10 ont consulté régulièrement et mensuellement des messageries et réseaux sociaux divers selon le site Médiamétrie. Les jeunes sont les plus adeptes de cette pratique en consacrant 3 fois plus de temps à leurs écrans.

Les données établies en juin 2020 par le site démontrent que YouTube, Facebook, Instagram, Whatsapp et Snapchat sont les réseaux sociaux les plus prisés du grand public avec approximativement :

  • 46,5 millions d’utilisateurs pour YouTube
  • 45,9 millions d’utilisateurs pour Facebook
  • 32 millions d’utilisateurs pour Instagram
  • 30 millions d’utilisateurs pour Whatsapp
  • 22 millions d’utilisateurs pour Snapchat

Compte tenu de ces chiffres qui ne cessent de s’accroître, les réseaux regorgent donc de clients potentiels pour les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. Les exploiter devient plus qu’une simple priorité pour développer une image de marque. Il faut toucher un large public, gagner en visibilité, optimiser les ventes et par la même occasion, booster le chiffre d’affaires.

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Comment l’intelligence artificielle s’invite dans l’industrie du bois

Transformation digitale : Avec son projet d’IA, la scierie Tarteret Philippe SA rentre dans le monde de l’industrie 4.0. Objectif, améliorer le rendement matière en détectant mieux les singularités du bois. Un outil qui permettra de répondre à la baisse en volume et en qualité constatée sur le marché du chêne… ainsi qu’à la concurrence des industriels chinois.

La scierie Tarteret Philippe SA est une entreprise familiale créée en 1954 et spécialisée dans les bois durs, en particulier le chêne qui représente 90 % de sa production. A cheval sur la Champagne et la Bourgogne, la société propose des planches, charpentes, plots, grumes, avivés, frises et autres produits issus du bois, une grande partie de cette production étant exportée. Afin d’assurer – en partie – son indépendance en matière d’approvisionnement, l’entreprise possède également ses propres forêts. Enfin, elle dispose d’espaces de stockage et de séchage sur son imposant site de 170 000 m².

Améliorer le rendement matière avec l’IA

La principale problématique de la scierie est le rendement matière. Elle utilise chaque année 20 000 m³ de grumes, mais pour un rendement matière d’environ 50 %. Tarteret Philippe SA cherche donc à mettre en place un outil permettant de repérer les défauts du bois et de déterminer le meilleur moyen d’exploiter une pièce. « Le problème de notre profession est que nous rencontrons plus de singularités sur le chêne que sur d’autres espèces d’arbres, comme les résineux », explique David Vanhelle, responsable qualité de Tarteret Philippe SA.

Il sera donc difficile pour un algorithme de détecter ces défauts, d’autant plus qu’une autre problématique entre en jeu : « chaque métier utilisant du chêne a ses propres spécificités, ce qui peut être un défaut chez l’un, étant une qualité recherchée chez l’autre ». L’IA devra donc être capable de prendre ce paramètre en compte, afin d’adresser tous les marchés potentiels, avec un prix de vente optimisé. Il ne faudrait pas en effet que l’algorithme se borne à ne sortir que des planches d’un mètre, sans utilité pour un fabricant de portes.

L’algorithme devra donc repérer les singularités sur le bois, déterminer le meilleur plan de coupe, mais aussi faire preuve d’une certaine expertise afin de maximiser la valeur d’une planche.

Un expert en IA détaché du CEA

Le recrutement d’un data scientist reste hors de portée d’une entreprise de moins de 50 salariés. La scierie Tarteret Philippe SA profite ici d’un coup de pouce de la CCI Troyes et Aube et du CEA, qui va embaucher ce spécialiste et le détacher sur place. Le tout dans le cadre du plan de relance pour l’emploi lancé par le gouvernement.

Le data scientist devra entraîner l’intelligence artificielle, en relation avec les spécialistes du bois présents sur place. « Notre travail consistera à valider les évaluations faites par l’algorithme concernant la qualité des planches. Un travail d’autant plus complexe que nous travaillons dans un environnement difficile. Sans compter que l’aspect du chêne tend à changer rapidement après la coupe », explique David Vanhelle. Bref, l’IA, qui a su faire ses preuves en tant qu’observateur aguerri sur d’autres terrains plus “faciles”, est mise ici au défi.

Le CEA recense actuellement les algorithmes existants, qui pourraient être adaptés à ce secteur d’activité. L’entreprise se donne ensuite deux ans pour mettre au point un outil capable de lire les singularités d’une planche. Si l’algorithme fonctionne, la seconde étape consistera à optimiser le débitage des planches, puis à mettre en œuvre l’ensemble au sein de la scierie.

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Ces chercheurs en sécurité ont caché un malware dans le réseau neuronal d’une intelligence artificielle

Des chercheurs ont réussi à insérer du code malveillant dans un réseau neuronal convolutif tout en préservant l’efficacité de ce dernier.

C’est un bel exemple de stéganographie, c’est-à-dire l’art de cacher des choses de manière ouverte. Des chercheurs chinois ont montré que l’on pouvait insérer du code malveillant dans les nœuds d’un réseau neuronal sans que cela affecte de manière notable l’efficacité du système d’intelligence artificielle et, surtout, sans que cela soit détectable.

Moins de 1 % de perte

C’est ce qu’ils ont fait, à titre d’exemple, avec AlexNet, un réseau neuronal convolutif utilisé pour la reconnaissance d’images. Ils ont entraîné le réseau de manière classique, ajouté du code malveillant au niveau de certaines couches neuronales, puis testé son efficacité.
Ils ont ensuite adapté l’intégration du code pour minimiser la perte d’efficacité. Résultat : ils ont réussi à insérer 36 Mo de code malveillant dans un modèle qui fait 178 Mo tout en limitant le déclin de l’efficacité à 1 %. Ce qui est donc plutôt un bon ratio.

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Le rôle des influenceurs dans la stratégie marketing des entreprises

Le développement fulgurant des réseaux sociaux a fait émerger de nouveaux métiers, parmi lesquels celui d’influenceur. Zoom sur cette profession en plein essor, qui représente une véritable aubaine pour les marques et leurs stratégies de communication.

Qu’est-ce qu’un influenceur ou une influenceuse ?

Un influenceur est un individu qui, de par son exposition médiatique sur différents supports, est en mesure de diffuser son avis et d’influencer les comportements de consommation ainsi que les décisions d’achat. Il peut s’agir d’une célébrité, d’un YouTubeur, d’une star du web ou encore d’un blogueur. On différencie par ailleurs les macro-influenceurs des micro-influenceurs ou des nano-influenceurs, les premiers disposant d’une plus importante communauté que les seconds. Dans tous les cas, leur rôle est de créer du contenu pour une marque et de le diffuser sur les réseaux sociaux, selon les directives qui leur sont communiquées. Leurs missions sont parfois assimilées à celles d’un « community manager » (gestionnaire de communauté).

Une étude menée par Reech en 2020 a permis d’établir un portrait-robot de ces influenceurs. D’ailleurs, il s’agit surtout d’influenceuses puisque ¾ des personnes exerçant ce métier sont des femmes. On y apprend aussi que les individus âgés de 19 à 35 ans représentent à eux seuls 70% des créateurs de contenus avec une moyenne de 30 ans. En outre, ils sont nombreux à être attirés par les mêmes secteurs, à savoir le lifestyle, à hauteur de 87% (mode, beauté/cosmétique, voyages…), les loisirs, à hauteur de 43% (sport, high tech…), ou encore la culture (10%).

Entreprise : pourquoi faire appel aux influenceurs ?

Puisqu’ils disposent d’une vraie communauté avec qui ils ont établi un lien de confiance, les influenceurs représentent une opportunité pour les marques. En effet, les réseaux sociaux sont devenus un levier incontournable dans toute stratégie marketing quelle qu’elle soit. Faire appel à des influenceurs permet donc de profiter de contenus sur-mesure et de toucher un public bien plus large.

En communiquant sur votre marque et/ou vos produits, ces derniers génèrent du trafic sur votre site Internet et améliorent votre e-réputation ainsi que votre référencement naturel (SEO). Ces créateurs de contenus vous offrent également la possibilité de vous rapprocher de votre clientèle avec une approche plus humaine, d’asseoir votre crédibilité, de développer votre notoriété et nécessairement d’accroître vos ventes.

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Quand l’intelligence artificielle vient révolutionner les jeux vidéo

L’annonce a fait l’effet d’un coup de tonnerre : en mai dernier, le directeur de Sony, Kenichiro Yoshida, annonçait un futur projet de grande ampleur. Avec l’aide des développeurs de sa filiale PlayStation, il a déclaré qu’ils allaient créer des personnages de jeux vidéo grâce à l’intelligence artificielle.

Établir une véritable interaction entre eux et le joueur grâce à l’intelligence artificielle est le nouveau défi de Sony. Au lieu de trames narratives linéaires et pré-écrites, ces personnages pourraient s’adapter aux choix ou au comportement du héros incarné par le joueur et, à travers un processus de tests et d’erreurs, devenir un allié ou un ennemi. Par leurs réactions et leurs manières d’agir, ils ressembleraient alors à de vrais êtres humains.

En réalité, ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des innovations incroyables que permet l’intelligence artificielle dans l’industrie vidéoludique. Depuis ces dix dernières années, l’arrivée de consoles toujours plus performantes et l’évolution des technologies a déjà permis de nombreuses avancées : mondes ouverts, quêtes complexes, PNJs (personnages non-joueurs) intelligents et graphismes de plus en plus réalistes ont ainsi fait leur apparition dans les jeux modernes. Cependant, avec des joueurs de plus en plus exigeants et à la recherche d’expériences toujours plus immersives, les développeurs ont décidé de miser sur l’intelligence artificielle pour créer des mondes et des histoires qui soient à la hauteur de leurs espérances. Si, à la base, les chercheurs utilisaient les jeux pour tester l’intelligence de leur IA, on assiste ces dernières années au phénomène inverse : la technologie est désormais au service de l’industrie vidéoludique.

Des personnages plus « humains »

Les studios Ubisoft ont misé sur l’intelligence artificielle dans leur jeu Watch Dogs : Legion. En effet, en déambulant à travers la ville, le héros croise de nombreuses personnes qui vont s’adapter à leurs différentes interactions avec celui-ci, jusqu’à changer leur comportement ou leurs habitudes quotidiennes. D’autres jeux ont préféré créer des ennemis capables de se souvenir des combats précédents, comme le permet, par exemple, le système Nemesis développé par les studios Monolith, qui reste encore malheureusement sous-exploité dans les jeux vidéo modernes.

Electronic Arts, quant à elle, se penche actuellement sur une technologie qui permettrait d’utiliser le machine learning pour reproduire ou mimer des mouvements du corps ou des expressions faciales à partir de matériel vidéo ou photo. Ce projet ressemble d’ailleurs à cette IA qui avait été mise à l’honneur grâce à l’application Deep Nostalgia, en animant les visages sur de vieilles photographies. Cette innovation similaire d’Electronic Arts permettrait ainsi de trouver une alternative à la « Motion Capture » (capture de mouvement) qui est particulièrement coûteuse et chronophage. À terme, cela permettra aux joueurs de créer un avatar à leur image : ils pourront ainsi enregistrer leurs expressions faciales grâce à une simple webcam.

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Les réseaux sociaux, tremplin des marques de luxe pour séduire les consommateurs en temps de pandémie et au-delà

Alors que vient de se tenir une Paris Fashion Week masculine – encore perturbée par la crise sanitaire de Covid-19 où les shows en présentiel étaient minoritaires -, et à la veille de la semaine de la haute couture, l’engouement pour le digital perdure. Les marques de luxe ont opéré leur virage réseaux sociaux. Mieux communiquer, c’est aussi mieux vendre… Rencontre avec Morin Oluwole, Directrice département Luxe Monde sur Instagram et Facebook

Le secteur de la mode a été impacté par la crise sanitaire. Des enseignes ont été placées en redressement judiciaire, des créateurs ont mis la clé sous la porte. Dans le même temps, les marques de luxe, bien que bousculées, ont su se réinventer. Pour commercialiser leurs nouveaux produits, elles ont adapté leur communication en privilégiant les réseaux sociaux et plus particulièrement Instagram et Facebook. Explications.

Des réseaux sociaux plébiscités par les consommateurs et les marques

L’année qui vient de s’écouler a propulsé les usages du digital, pas uniquement dans la consommation de biens et de services mais aussi dans les interactions avec les autres. L’étude Sortlist (2021) “Réseaux Sociaux : Comment la pandémie influence-t-elle nos usages ? axée sur deux Générations montre que leur usage a augmenté de 78% chez les Millennials et la Génération Z (moins de 35 ans) tandis que 25% des Boomers (plus de 60 ans) ont rejoint au moins un réseau social depuis 2020. Toutes générations confondues, les réseaux sociaux les ont aidés à conserver une vie sociale pendant la pandémie. 40% des personnes interrogés préférant le contenu vidéo en comparaison aux autres formats. En misant sur les réseaux sociaux, les marques de luxe peuvent mettre en avant leurs créations de manière plus innovante. L’e-shop, souvent considéré comme complémentaire à la vente en magasin, n’est plus la seule façon d’attirer les consommateurs.

Sur Instagram, Reels a été plébiscité par ces maisons pour interagir avec leur communauté. Ce format court (pouvant aller jusqu’à 30 secondes) peut être associé à de nombreuses fonctionnalités et à des outils créatifs – effets à réalité augmentée, bibliothèque musicale, outil permettant de gérer la vitesse de la vidéo…. Elles ont utilisé cet outil pour faire du teasing, pour organiser des challenges, divertir et fédérer leurs communautés… En collaborant avec des créateurs de contenus talentueux, les maisons ont aussi produit des vidéos valorisant leur image. Avec le visionnage d’une Reel, la fonctionnalité Shopping, en plein essor, permet aux utilisateurs de passer facilement de l’inspiration à l’acte d’achat.

Les Lives, eux aussi, ont été importants dans cette transformation digitale. Ils permettent de partager du contenu en direct sur la plateforme (maximum 4H depuis octobre 2020. Avant leur durée était limitée à 1H). Les utilisateurs/marques ont la possibilité de sauvegarder un Live à l’issue de sa diffusion afin de le rendre disponible sur IGTV. Depuis mars 2021, Instagram permet à ses utilisateurs de créer un Live pouvant réunir jusqu’à 4 personnes (avant ils ne pouvaient se faire qu’en duo) via la Live Rooms. 

“Les marques ont été très réactives pour conserver l’attention des consommateurs” 

Morin Oluwole, Directrice département Luxe Monde sur Instagram et Facebook, nous explique comment les marques ont été très engagées dans le format digital pendant la pandémie de la Covid-19.

Franceinfo culture : quels réseaux sociaux ont privilégié les marques de luxe ?

Morin Oluwole, Directrice département Luxe Monde sur Instagram et Facebook : les consommateurs de luxe sont très présents sur les deux réseaux sociaux que sont Instagram et Facebook. Si Instagram demeure une vitrine de créativité, Facebook arrive un peu plus tard, au moment de montrer et diffuser les informations sur les collections arrivées en boutiques.

Quels choix ont fait ces marques pour être vues dans ce contexte de pandémie sans événement physique ? Le secteur du luxe a été assez bouleversé par la crise sanitaire mais Instagram a été un levier de business, un outil, un allier pour ces marques pour surmonter la crise et innover. Dans ce contexte, elles ont été très réactives pour conserver l’attention des consommateurs. On a constaté une augmentation des transactions de plus de 100% des marques de luxe, mais pas seulement au niveau des transactions. Nous avons également observé une augmentation forte du temps passé à consommer du contenu consacré à la Fashion Week, entre autres. Les marques ont proposé de nouvelles façons de regarder les shows virtuels : par exemple avec des Live de longue durée qui peuvent être revus (ndlr, si la marque fait le choix de les conserver). 

Au début de la crise de la Covid-19, Hermès a été l’une des premières marques à utiliser le Live Fashion Show et l’a fait de façon assez innovante en se concentrant sur une thématique, celle des backstages de sa collection masculine printemps-été 2021. En s’intéressant aux petites mains, à ses équipes, elle a donné à voir la vie intime de cette activité (ndlr, les coulisses des défilés).

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BEREAL : DÉCRYPTAGE D’UN NOUVEAU RÉSEAU SOCIAL QUI MISE SUR L’AUTHENTICITÉ

En rupture avec les codes classiques des réseaux sociaux Instagram, Facebook ou encore TikTok, BeReal est Le réseau social qui monte chez les plus jeunes en France. Pour preuve, BeReal compte 100 000 téléchargements sur le PlayStore et se hisse n°5 du top téléchargement dans la catégorie réseaux sociaux sur l’Apple Store. Créé en 2020 par deux Français et jeunes diplômés de l’école 42, BeReal repense notre rapport aux réseaux sociaux.

Le réseau social de l’ordinaire

Le crédo est simple : “Tes amis. Pour de vrai.” Tous les jours à une heure aléatoire, vous êtes notifié pour prendre une photo en 2 minutes de ce que vous êtes réellement en train de faire. Vous pouvez prendre en photo ce qui se passe devant et derrière vous en mode “selfie”. Pas de filtre ni de recadrage à disposition. Vous postez telle que vous êtes. Et bien sûr, pas d’anticipation ni de mise en scène possible puisque vous avez seulement deux minutes et que l’heure est inconnue. Vous avez toutefois la possibilité de faire plusieurs essais si la photo ne vous satisfait pas.

Renouer avec l’authenticité

BeReal mise tout sur la spontanéité, le vrai et l’authenticité. En somme, une plongée dans la “vraie” vie de votre entourage toujours avec ce côté éphémère. Les photos prises disparaissent au bout de 24h. Concernant votre statut, public ou privé, c’est à vous de voir ! De votre coté, vous avez accès aux posts de vos amis proches et des personnes en statut public aux alentours via géolocalisation. Vous pouvez laisser un commentaire ou bien réagir en photo avec un RealMoji.

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Quand le Covid convertit les ainés aux réseaux sociaux

Chiffres : Dans sa dernière étude, Sortlist s’intéresse à l’impact de la pandémie sur les générations. On remarque ainsi que les nombres de baby-boomers ayant un compte sur une plateforme sociale a progressé de 25% depuis l’an dernier. 

La pandémie que nous traversons a l’effet d’un grand coup accélérateur sur notre utilisation des réseaux sociaux. De nouveaux réflexes apparaissent et nos habitudes changent. À ce titre, une récente étude de la société Sortlist montre qu’au cours des derniers mois les boomers ont été très nombreux à s’intéresser aux médias sociaux.  

Intitulée « Réseaux Sociaux : comment la pandémie influence-t-elle nos usages ? » et réalisée en France, en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas et en Espagne, l’enquête montre clairement les différences générationnelles et compare les usages des boomers et de millennials. Un point commun demeure chez la majorité des sondés : les réseaux sociaux ont permis de garder une vie sociale durant la pandémie.

Pour se rendre compte de l’importance qu’ont les réseaux sociaux ces derniers temps, quelques chiffres valent mieux que de longues phrases. Les analystes estiment que l’usage des plateformes sociales a augmenté de 78% chez les jeunes utilisateurs et de 25% chez les plus de 60 ans. En effet, pour vaincre l’isolement durant les périodes de confinement et surmonter la distanciation sociale, nombreux ont été les nouveaux inscrits. On estime à 300 millions les nouveaux utilisateurs entre avril 2019 et avril 2020. Et l’année qui a suivi, ce chiffre a atteint les 520 millions.  

Que faire sur les réseaux ?

En fonction de l’âge, l’utilisation varie grandement. Alors que les jeunes internautes cherchent avant à se divertir sur les réseaux sociaux, l’étude nous montre que les ainés veulent surtout discuter. Chez les boomers, quel que soit le pays étudié, l’utilisation des réseaux sociaux permet premièrement de garder le contact avec des proches et maintenir une vie sociale virtuelle. C’est en Espagne que la tendance est la plus flagrante à 41%, puis en Belgique à 38% et chez nous en France à 33%.

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« L’Innovation Hôtelière Repose sur l’Intelligence Numérique » – Tribune Les Roches

Tout comme de nombreux secteurs, l’industrie hôtelière se renouvelle. Cette dynamique, accentuée par la crise sanitaire, est nécessaire afin de faire face aux changements économiques initiés par le numérique. Studyrama a donné la parole sur ce sujet au Dr. Christine Demen Meier, managing director Worldwide Les Roches, membre du conseil de l’innovation d’InnoSuisse. 

La COVID a mis en lumière la force de création de l’industrie hôtelière. Les innovations déployées durant la pandémie sont remarquables. Elles le sont d’autant que le secteur entre dans une phase de transformation structurelle. De nouveaux modèles d’affaires sont en train de segmenter le marché tandis que le numériqueva accélérer le passage à l’économie digitale.

Plus que jamais, la création de valeur pour le secteur du tourisme et de l’hospitalité repose sur la capacité d’innovation et la maîtrise des technologies. Ces thématiques sont indispensables dans la formation des dirigeants de demain. D’ailleurs, nous observons déjà que les nouvelles opportunités d’emploi s’adressent à une génération de managers hautement qualifiée. Des leaders techno-compétents capables de conceptualiser et d’utiliser les dernières technologies disponibles pour servir de trait d’union entre le monde digital et celui de l’hospitalité traditionnelle.

Il y a soixante ans, la technologie était déjà le moteur du développement des nouveaux modèles d’affaires. Les premiers systèmes de réservation dits « électroniques » ont favorisé l’intégration des grandes chaînes hôtelières. Quatre décennies plus tard, les OTNs – Online Travel Agencies comme Airbnb, Booking, Expedia – prenaient de court une industrie déconnectéepour imposer des plateformes tout public. En 2021, le secteur du tourisme et l’hospitalité est face au défi de se réapproprier, ou non, son avenir.

Conscients des enjeux, les opérateurs hôteliers se rapprochent des start-ups. Notre académie a elle-même initié un incubateur d’entreprises ouvert à nos étudiants mais également à des start-ups extérieures disruptives. Parmi d’autres exemples, pensons au développement des chat bots et de l’intelligence artificielle modifiant l’expérience client, à la réalité virtuelle en marketing, à la robotique pour les cuisines et le service, ou encore à la blockchain attendue à jouer un rôle important dans les processus de réservations et les programmes de fidélisations.

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Les espaces de travail à l’heure de l’intelligence artificielle

Désormais incontournable, l’IA devient la nouvelle norme des solutions vocales afin d’aider les entreprises à optimiser leur flux et à sécuriser les espaces de bureau. Avec la pandémie du Covid-19, de nombreuses entreprises ont évolué et les bureaux sont passés de lieux de travail classiques au flex office. 

L’ère de l’assistance vocale au bureau est en marche

Le flex office est une véritable révolution. Qui pensait il y a encore quelques mois, que les entreprises prendraient un tel virage ? Les réunions virtuelles sont aujourd’hui devenues la norme et la demande est  accrue pour les réglementer d’avantage ou les animer, notamment en plaçant un assistant de bureau via une assistance vocale basée sur de l’IA. Le rôle est avant tout de contrôler la fréquentation des petites et moyennes salles de réunions (huddle rooms) et de donner le feu vert aux collaborateurs pour s’y rendre.

Outre les salles de conférence, l’IA prend également de plus en plus de place dans l’IoT. En effet, avec la crise sanitaire actuelle, la limitation des contacts avec tout objet est de rigueur. Ainsi, l’IA permet  d’utiliser des objets connectésuniquement via une assistance vocale : contrôle de la température dans une salle, mise en place d’une réunion, etc. La technologie ira encore plus loin car elle va devenir sans contact et se fondre dans l’environnement de travail de chacun.

À ce stade, l’IA est encore vue comme de la science fiction. C’est vrai, mais seulement en partie. Les applications basées sur l’IA consistent avant tout à utiliser des données pour des tâches spécifiques, qu’il s’agisse du confort des collaborateurs ou de l’exécution de certaines tâches.

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