Twitter Spaces : tous les comptes de 600 followers ou plus peuvent créer leur espace audio

Les utilisateurs de Twitter ayant 600 followers ou plus peuvent désormais créer leurs Spaces.

Twitter ouvre la fonctionnalité Spaces à plus d’utilisateurs

Le réseau social continue de développer les Twitter Spaces, ces nouveaux espaces qui permettent de lancer des conversations audio en direct. La création de ces chats audio était jusqu’à présent seulement accessible pour un nombre restreint d’utilisateurs mais Twitter offre désormais la possibilité à tous les comptes ayant 600 followers ou plus d’héberger un espace. La création de Spaces est possible sur Android et iOS.

Cette fonctionnalité permet à Twitter de rivaliser directement avec les Rooms déjà proposée par le réseau social audio Clubhouse. C’est aussi un moyen pour Twitter de s’imposer sur la nouvelle vague du vocal, un usage qui s’est fortement développé depuis le début de la pandémie mondiale, lié à l’absence d’interactions physiques et aux mesures de distanciation sociale mises en place.

Des améliorations effectuées et des nouveautés à venir

Depuis le lancement l’an dernier, Twitter travaille sur les Spaces pour les améliorer, en se basant sur de nombreux tests. Grâce aux feedbacks des utilisateurs, le réseau social a déjà lancé de nouvelles options pour permettre de mieux gérer l’audience d’un Space. Un emoji 😂 a aussi été ajouté dans les réactions possibles pour donner un moyen aux participants de réagir à ce qui peuvent les faire rire.

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+30% D’ATTENTION SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX DEPUIS LE DÉBUT DE LA CRISE SANITAIRE

La pandémie a-t-elle profité aux réseaux sociaux ? C’est la question qu’étudie l’institut d’études internationales YouGov au travers d’une nouvelle étude, menée entre décembre 2020 et janvier 2021 dans 17 pays. L’idée étant de tenter de comprendre comment l’utilisation et l’engagement envers les réseaux sociaux ont radicalement évolué à ” l’ère du Covid-19″. 

La pandémie les a rendus encore plus accrocs au digital. Ou presque. Dans cette étude, YouGov indique que depuis l’explosion de la crise sanitaire, 30% des consommateurs dans le monde ont prêté plus d’attention aux publicités sur les réseaux sociaux , ou davantage interagi avec elles, au cours de cette période.

En effet, les mois de confinement et les restrictions liés à la crise sanitaire, ont contraint les populations à passer plus de temps à domicile, leur donnant l’occasion d’être plus connectés et en possession d’appareils numériques (à défaut de pouvoir se concentrer sur d’autres activités comme aller au cinéma et donc, de streamer ). Raison pour laquelle l’institut aura constaté un engagement accru vis-à-vis des publicités sur ces canaux.  

La pandémie aura également bénéficié à de nombreuses plateformes sociales et applications, telles que Facebook, Instagram, YouTube et TikTok, quelque soient les pays sondés, recrutant alors (tous supports confondus), plus d’internautes qu’avant l’éclatement de la crise. En Inde (56%), en Indonésie (54%), en Chine (52%) et aux Emirats Arabes Unis (51%), par exemple. Et selon les résultats obtenus via diverses études Custom lancées dans 17 pays, plus de la moitié des habitants affirment accorder plus d’intérêt aux publicités sur les réseaux sociaux, ou interagir davantage avec celles-ci depuis le début de la pandémie. Toutefois, l’impact du virus est nettement moins visible en Europe avec des taux d’interaction plus faibles : 9% au Danemark, 14% en France et 16% en Allemagne.

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YouTube veut cacher le nombre de dislikes sous les vidéos

Avec la suppression du compteur de dislikes, YouTube souhaite garantir une meilleure sécurité aux créateurs de contenus.

La disparition du compteur de dislikes

YouTube vient d’annoncer le lancement d’un nouveau test sur sa plateforme d’hébergement vidéo : supprimer le compteur de dislikes sous les contenus des créateurs. Concrètement, seul le nombre de mentions « je n’aime pas » disparaît et il est encore possible pour le spectateur de cliquer sur le bouton représenté par un pouce vers le bas pour manifester son mécontentement. YouTube a par ailleurs précisé que ce test était effectué« en réponse aux retours des créateurs autour du bien-être et des campagnes ciblées de dislikes ».

Du côté des créateurs, l’accès au nombre exact de dislikes est encore disponible via le dashboard de statistiques intégré dans YouTube Studio.

Protéger les créateurs sur les réseaux sociaux

Google n’est pas le premier à tenter de diminuer l’importance des chiffres sur les réseaux sociaux. En effet, Instagram avait déjà testé la fin du nombre de likes sous ses publications. La logique derrière ces actions ? Tenter de protéger les créateurs de contenus des tentatives de cyberharcèlement, avec par exemple des campagnes de dislikes massives lancées par des internautes malintentionnés. En cachant le nombre de mentions « je n’aime pas », YouTube permet ainsi de limiter l’impact des ces raids.

Une annonce aux retours mitigés

Si le bouton « je n’aime pas » connaît parfois des débordements, il reste tout de même très utile. Du côté des créateurs, cette statistique leur permet de savoir si le contenu plaît et si la ligne éditoriale choisie est en accord avec leur communauté. Parallèlement, les spectateurs peuvent s’appuyer sur les compteurs de likes/dislikes pour avoir un aperçu rapide de la qualité du contenu qu’ils s’apprêtent à visionner. Au final, l’algorithme utilise également le compteur pour suggérer (ou non) une vidéo plutôt qu’une autre selon sa cote de popularité.

À la suite de cette annonce, certains internautes ont donc exprimé leur doutes concernant l’efficacité d’une telle mesure, en précisant notamment que les spectateurs pourraient tout à fait utiliser l’espace commentaire pour rédiger et « transformer » un commentaire en tant que bouton « je n’aime pas ».

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LinkedIn améliore les profils : vidéos Cover Story, mode créateur, projet Clubhouse…

Le réseau professionnel introduit une série de nouveautés pour créer un profil plus expressif et inclusif.  

LinkedIn souhaite aider ses membres à se connecter avec les communautés qui les intéressent pour agrandir leur réseau professionnel. La plateforme lance une série de nouvelles fonctionnalités pour repenser la façon dont ils peuvent raconter leur histoire.

Les vidéos Cover Story

Ce nouvel outil permet de créer de courtes vidéos personnalisées, qui apparaîtront à la place de votre photo de profil. L’objectif : aider les utilisateurs à mieux se sentir vus et représentés tels qu’ils sont vraiment, afin de renforcer et agrandir leur communauté. Dans ce nouveau format de vidéo, vous pourrez afficher les traits de votre personnalité, parler de vos aspirations, partager vos sujets d’expertise, vos centres d’intérêt, des éléments qui ne seraient pas suffisamment développés sur votre profil.

Lorsqu’une vidéo est ajoutée en couverture de votre profil, un anneau de couleur orange apparaîtra autour de votre photo et un aperçu de la vidéo sera joué automatiquement et en silence. LinkedIn nomme cet effet « Harry Potter », en référence au journal animé Daily Prophet de la saga.

Un nouveau mode créateur ouvert à tous

Au cours de l’année 2020, LinkedIn a constaté une augmentation de près de 50 % des conversations échangées et près de 5 milliards de connexions ont été établies sur la plateforme. Pour inciter les utilisateurs à se connecter davantage et trouver de nouvelles personnes à suivre, un nouveau mode créateur est désormais proposé. Il s’agit d’une version plus ouverte du réseau Influencer déjà présent sur le réseau professionnel. Ce nouveau type de profil doit apporter aux créateurs une meilleure visibilité pour partager des sujets liés à l’actualité ou à leur secteur d’activité.

En marge de ce mode créateur, LinkedIn offre également la possibilité de préciser ses centres d’intérêt en ajoutant une série de hashtags, à la manière de Twitter, directement sur sa biographie. Le réseau professionnel précise que cette fonctionnalité va permettre à ses utilisateurs de préciser les sujets sur lesquels ils publient le plus de contenus sur la plateforme.

Les autres fonctionnalités lancées par LinkedIn

Si vous utilisez la fonction LinkedIn Live, notez que l’arrière-plan de votre profil affiche désormais votre diffusion en direct, ceci pour contribuer à augmenter la visibilité de votre live.

Un pronom pour rendre les profils plus inclusifs

Pour aider les utilisateurs à s’affirmer en tant qu’individu, LinkedIn propose un nouveau champ, facultatif, situé en haut du profil à côté du nom, dans lequel il est possible d’ajouter un pronom de genre. « Ils sont au cœur de notre identité et de la façon dont nous voulons être vus », explique le réseau professionnel.

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Le nouveau Dyson V15 Detect embarque un laser pour faire briller la poussière

Cet aspirateur-balai est un véritable bijou de technologie.

Le nouveau aspirateur-balai dévoilé par Dyson fait la part belle à l’innovation. Baptisé V15 Detect, il a pour principale caractéristique d’embarquer une technologie de détection laser qui révèle la poussière cachée dans votre logement. Concrètement, les particules de poussière oubliées et qui sont quasi invisibles à l’œil nu, sont illuminés par ce dispositif placé à 7,3mm du sol. La couleur choisie, le vert, est plutôt agréable et permet d’y voir plus clair sans s’abîmer les yeux.

La sortie française est prévue pour mai prochain

L’aspirateur propose également d’autres fonctionnalités bienvenues telles qu’un compteur de particules. L’appareil est donc en capacité de les dénombrer et d’indiquer leurs tailles. On peut ainsi suivre directement sur l’écran ce qui est en train d’être aspiré. Il en va ainsi des allergènes, des particules microscopiques, ou encore des acariens.

On note aussi la présence d’options pratiques avec notamment une deuxième tête d’aspiration au sol qui se destine aux moquettes et aux tapis. Les poils longs ou les cheveux solidement accrochés à ces matières ne sont donc plus qu’un mauvais souvenir. Notons toutefois que la fonctionnalité du laser n’est pas disponible avec cette seconde brosse.

Le nouveau aspirateur-balai dévoilé par Dyson fait la part belle à l’innovation. Baptisé V15 Detect, il a pour principale caractéristique d’embarquer une technologie de détection laser qui révèle la poussière cachée dans votre logement. Concrètement, les particules de poussière oubliées et qui sont quasi invisibles à l’œil nu, sont illuminés par ce dispositif placé à 7,3mm du sol. La couleur choisie, le vert, est plutôt agréable et permet d’y voir plus clair sans s’abîmer les yeux.https://57167448d78faeccf8cd357cb8545585.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-38/html/container.html

La sortie française est prévue pour mai prochain

L’aspirateur propose également d’autres fonctionnalités bienvenues telles qu’un compteur de particules. L’appareil est donc en capacité de les dénombrer et d’indiquer leurs tailles. On peut ainsi suivre directement sur l’écran ce qui est en train d’être aspiré. Il en va ainsi des allergènes, des particules microscopiques, ou encore des acariens.

On note aussi la présence d’options pratiques avec notamment une deuxième tête d’aspiration au sol qui se destine aux moquettes et aux tapis. Les poils longs ou les cheveux solidement accrochés à ces matières ne sont donc plus qu’un mauvais souvenir. Notons toutefois que la fonctionnalité du laser n’est pas disponible avec cette seconde brosse.https://57167448d78faeccf8cd357cb8545585.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-38/html/container.htmlDyson V15 Detect

© Dyson

Enfin, l’entreprise britannique a également annoncé que ce nouvel appareil peut aspirer pendant une heure maximum. Il est également doté d’une technologie qui adapte la puissance d’aspiration à la surface. Elle augmente de manière automatique sur la moquette, réduisant du même coup le temps d’aspiration.

Le Dyson V15 Detect sera disponible en mai prochain en France. On ne connaît pas encore son prix exact dans l’Hexagone, mais il est vendu 800 dollars aux États-Unis.

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Une IA affronte un champion de pâtisserie, qui fait le meilleur gâteau ?

L’intelligence artificielle de Google Cloud a affronté le pâtissier Peter Sawkins, gagnant du concours télévisé The Great British Bake Off en 2020. Leur objectif était de réaliser un gâteau à base de Maltesers, les petites confiseries rondes en chocolat.

À haut niveau, la pâtisserie est presque une science. Il faut savoir équilibrer tous les ingrédients pour profiter de leurs points forts tout en minimisant leurs faiblesses. Mais alors, une intelligence artificielle est-elle capable de déterminerles ingrédients les plus appropriés pour faire un excellent gâteau ?

Passionnée à la fois de pâtisserie et d’intelligence artificielle, Sara Robinson a relevé le défi. Elle a développé une IA avec l’apprentissage automatique (ou machine learning). Celle-ci a analysé des centaines de recettes pâtissières pour alimenter sa base de données avec des listes d’ingrédients et les quantités recommandées.

Cette intelligence artificielle a affronté le jeune pâtissier Peter Sawkins, âgé de 20 ans. Il est connu pour avoir remporté le concours télévisé The Great British Bake Off en 2020, l’équivalent britannique de notre Meilleur Pâtissier.

Un gâteau aux Maltesers avec de la marmite ou de la sauce soja ?

L’intelligence artificielle peut servir aux chiens robots comme celui de Koda ou même aux caméras sportives pour suivre le ballon lors d’un match de foot, même si cela ne se déroule pas toujours comme prévu. Dans cette nouvelle expérience initiée par Sara Robinson, l’intelligence artificielle s’est comportée en tant que véritable pâtissière pour créer sa propre recette de gâteau à base de Maltesers. Le résultat final est celui que vous pouvez voir dans l’image ci-dessus. Cette création s’appelle le « Maltesers AI Cakes (4d6172730a) ».

L’IA a pris le parti d’utiliser des ingrédients peu familiers pour équilibrer la douceur du chocolat. Elle s’est servie de sel et d’umami, mais pas que. En effet, un résultat de Google Trends à la question « est-ce que la marmite est sucrée ou salée ? » a poussé l’IA à se servir d’un glaçage à la crème au beurre infusé à la marmite qui est une pâte à tartiner britannique à base d’extrait de levure.

De son côté, Peter Sawkins a ajouté de la sauce soja à sa recette de gâteau Maltesers. Il a expliqué que cette idée provenait de l’une des créations de sa mère. Nous ne savons quel gâteau a le meilleur goût, mais les deux recettes sont en tout cas très originales.

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TPE : le numérique va rapprocher l’offre de la demande

La crise sanitaire a servi d’amorce à la digitalisation des TPE. Mais elle reste perçue comme une contrainte et non comme une perspective motivante. C’est ce que révèle l’enquête conduite par l’IFOP et MasterCard publiée le 5 février dernier si on analyse la situation vécue par les TPE, “les investissements ne sont pas proportionnels aux gains”. Bien entendu, on ne peut faire le reproche aux chefs d’entreprises de devoir trouver un compromis entre les moyens financiers (ou humains) à affecter à leur digitalisation et les bénéfices attendus. Or, toute notre économie bascule d’un modèle fondé sur les biens à un autre fondé sur les services (les deux allant même jusqu’à se confondre). Les TPE ont donc intérêt à intégrer cette notion d’économie servicielle, dont le numérique est l’un des leviers de compétitivité.

Bien sûr, cela suppose l’adaptation voire la transformation du business model des TPE pour servir utilement le client. Ce processus se heurte bien souvent à des barrières d’ordre technologiques, stratégiques, socio-culturels… Seulement, pour qu’une numérisation soit efficace, il ne suffit pas d’ouvrir un site internet ou d’assurer une présence sur les réseaux sociaux ! Il faut faire vivre les outils pour avoir un impact sur le parcours clients.

La stratégie gagnante

Comment agir dès lors ? En créant de l’appétence sur une présence en ligne, par une stratégie commerciale différenciatrice du point de vente ou complémentaire. En investissant dans la visibilité et la e-réputation qui suscitent des interactions, donc des visites et des actes de consommation. Si le consommateur est un nomade, il est inutile d’aller chercher un référencement mondial ! Mieux vaut privilégier le local et apparaître dans les premiers résultats de recherche. Contradictoire ? Non ! Car le service se fonde aussi sur la proximité et la dimension humaine. Et le consommateur sait pourquoi il choisit entre un géant de la vente en ligne et l’entreprise près de chez lui. Bien souvent, il conçoit qu’il aura plus de facilités pour obtenir des renseignements, se faire livrer ou enclencher par exemple un SAV. A condition de jouer la personnalisation de la relation ! Enfin, l’ouverture d’un site marchand permettra au-delà de la vente, de vérifier la disponibilité des produits ou encore leurs particularités. Par conséquent, ce n’est qu’une fois l’accent mis sur le développement commercial en ligne que l’on peut mesurer les retours. Le chiffre d’affaires généré par le net sera souvent dépendant de l’actualisation des contenus, des emailings, de la diffusion d’une newsletter ou de codes promo. La magie n’existe pas à moins de dépenser des sommes astronomiques en campagne adwords.

Paradoxe français

Pour performer, il faut maîtriser les outils numériques et de gestion de la TPE. Or, 59 % des dirigeants n’ont pas d’idée précise s’agissant des outils d’aide à la création de site internet comme, par exemple, WordPress
(45 % n’en ont même jamais entendu parler) : 79 % ne savent pas précisément ce qu’est un logiciel de “cloud computing” et 85 % ne sont pas à l’aise avec le terme de logiciels S.a.a.S (software as a service). Il y a un donc un vrai paradoxe à surmonter entre la perception d’un manque de retour sur investissement et l’absence de maîtrise des outils digitaux qui développent le business. La sensibilisation et l’apprentissage sont indispensables. C’est d’ailleurs pour cette raison que les pouvoirs publics ont mis en place le chèque numérique : il doit répondre aux besoins de formation des entreprises en matière d’utilisation des outils numériques. Pour les TPE, c’est une véritable opportunité de trouver des clients via internet, les fidéliser, mettre en place de logiciels de gestion, et ainsi gagner du temps et de la productivité !

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ENTR : le nouveau média européen aux airs de Brut

France Médias Monde et Deutsche Welle s’apprêtent à lancer bientôt un nouveau média accessible depuis les réseaux sociaux, dédié aux jeunes européens.

Fondé en novembre 2016 par Renaud Le Van Kim, Guillaume Lacroix et Laurent Lucas, le média Brut est aujourd’hui considéré comme un incontournable du paysage médiatique français. Mais pas seulement, puisqu’en 2019, Brut revendiquait 250 millions de spectateurs uniques par mois pour ses contenus accessibles dans 60 pays du monde. Brut doit notamment son succès à ses courtes vidéos sous-titrées au format unique qui traitent de thématiques diverses et variées. Ce format de vidéos dit “à la Brut” est aujourd’hui utilisé par de nombreux médias.

Depuis 2017, le média prend un peu plus d’envergure, puisque c’est la régie publicitaire de France Télévisions qui s’occupe de monétiser son audience. Il n’est donc pas rare de voir des vidéos Brut sur la chaîne France Info et bien d’autres supports du groupe. L’un des événements les plus marquants pour le média au cours des derniers mois est sans aucun doute l’entretien avec Emmanuel Macron diffusé en direct sur la chaîne YouTube de Brut.

ENTR va au-delà des barrières linguistiques

Toutefois, si jusqu’à présent le “format Brut” parvient à se démarquer dans le paysage médiatique grâce à son aspect novateur et ses sujets pertinents, il semblerait qu’un concurrent de taille fasse son entrée sans tarder. Le groupe France Médias Monde, ainsi que son homologue allemand Deutsche Welle, ont annoncé le lancement à venir d’un projet en commun. Ce projet est présenté comme étant une nouvelle offre numérique basée sur un média plurilingue disponible uniquement sur les réseaux sociaux (YouTube, Instagram et Facebook, pour commencer). Baptisé ENTR (prononcé “enter”), ce média sera selon ses fondateurs principalement destiné aux jeunes européens de 18 à 34 ans, grâce à ses déclinaisons en 6 langues (français, allemand, anglais, polonais, portugais, roumain).

À noter que ce média pouvant être considéré comme une sorte de fusion entre Arte et Brut, ne part pas de zéro.

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Google Maps dévoile de nouvelles fonctionnalités basées sur l’intelligence artificielle

Le service de cartographie pourra guider ses usagers à l’intérieur de bâtiments, afficher des itinéraires plus écologiques ou encore la qualité de l’air de certains endroits.

Avec plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Google Maps est sans conteste le service de cartographie le plus populaire. La firme de Mountain View vient d’annoncer qu’une centaine d’améliorations, basées sur l’intelligence artificielle, seront intégrées à Google Maps cette année.

Se repérer dans un bâtiment grâce à Live View

«Qui ne s’est jamais perdu à l’intérieur d’un bâtiment ?», questionne Dane Glasgow, vice-président chez Google. Avec la réalité augmentée de Live View, il sera désormais possible de se laisser guider simplement dans certains lieux. Cette nouvelle fonctionnalité repose sur la technologie de la localisation globale. Cette dernière combine trois techniques : le service de positionnement visuel (VPS), l’apprentissage automatique et Street View, qui permet de se déplacer virtuellement dans les rues. Dans les faits, la localisation globale va analyser des milliards d’images de Street View et comprendre ainsi l’orientation et le positionnement d’une personne dans un espace. Google est désormais capable de calculer l’altitude exacte d’un lieu et le placement des objets à l’intérieur d’un bâtiment.

Le but de Live View est ainsi d’orienter les utilisateurs de façon intuitive dans des stations de transports en commun, les centres commerciaux ou les aéroports. Concrètement, si vous avez un train à prendre, Live View pourra vous aider à localiser l’ascenseur le plus proche, votre porte d’embarquement, votre quai, les salles d’attente ou encore les distributeurs de billets. Il suffira de prendre son smartphone en main, de suivre les flèches et les indications de guidage, jusqu’à l’endroit souhaité. Selon Google, cette technologie permettra de «vous guider à bon port» et donc de «gagner un temps précieux». Actuellement, Live View est déjà disponible dans certains centres commerciaux aux États-Unis et devrait s’étendre dans les prochains mois à Tokyo et Zurich. «D’autres villes suivront», assure Google.

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Enquête : Les Français attendent davantage d’informations sur le “Made in France”

Aujourd’hui, plus d’un Français sur deux considèrent que les marques “Made in France” ne sont pas assez mises en avant dans les supports traditionnels.

Au vu du contexte difficile, les entreprises françaises spécialisées dans la conception de produits “Made in France” ont une carte à jouer pour tirer leur épingle du jeu. Il est devenu indispensable de mettre en valeur le “Made in France” ou “Fait en France”, avec aujourd’hui 88% des Français s’interrogeant sur ce sujet lors de leur achat de produits agroalimentaires, 59% sur les produits textiles et 56% sur les produits de la maison.

Cependant, seulement 17% des Français estiment que les marques communiquent suffisamment sur leurs engagements “Made in France” et plus d’un sur deux trouvent qu’elles ne ressortent pas assez sur les supports traditionnels : télévision, presse, radio… À ce manque de visibilité s’ajoute inévitablement, un manque à gagner pour les entreprises françaises.

Une des leçons principales que l’on peut tirer de l’enquête : la communication a un rôle capital dans le bon développement de ces marques !

“Fait en France” : uniquement des produits faits en France par des entreprises françaises

Le “Made in France” est un concept encore assez flou pour certains et suscitent plusieurs questionnements : doit-il s’appliquer aux marques françaises uniquement ? Peut-il être interprété au premier sens du terme : conceptualisé et fabriqué en France tout simplement ?

Heureusement, 78% des Français considèrent qu’une entreprise doit être française et fabriquer en France pour considérer leurs produits comme du “Made in France” ou du “Fait en France”. Néanmoins, 58% des personnes interrogées estiment qu’une entreprise peut rapporter le “Fait en France” à ses produits si elle produit en France, même en étant une entreprise étrangère.

C’est ici que la communication est essentielle, afin d’informer les consommateurs que le “Fait en France” ne concerne que les produits issus du travail réalisé en France par des entreprises françaises.

L’information : le challenge des acteurs du “Fait en France” !

Dans notre société actuelle, les consommacteurs recherchent des engagements “Made in France” forts de la part des marques qu’ils achètent. Mais, une partie des Français considèrent aussi que les marquent ne les communiquent pas assez. La première étape d’une communication efficace est de déterminer les messages clés, tout en évitant de tomber dans du “French Washing“.

Une question se pose quand elles communiquent : le font-elles correctement ?

Uniquement 34% des Français trouvent que les marques ont une légitimité à communiquer sur leur dimension “Made in France”, ce qui est un pourcentage relativement faible considérant les investissements pouvant être fait par les entreprises.

Le “Fait en France” s’invite de plus en plus dans les foyers des français

Depuis quelques années, les Français se sentent de plus en plus concernés par les produits qu’ils consomment et particulièrement par les produits agroalimentaires. Que ce soit les circuits courts, l’écoresponsabilité, l’éthique ou les compositions des produits, ces éléments sont régulièrement au centre de préoccupations alimentaires des Français. De plus, ils s’interrogent de plus en plus sur la provenance des produits textiles et des produits de la maison qu’ils achètent.

Selon les secteurs de consommation, les motivations d’achat de produits français ne sont pas les mêmes. Parmi les personnes sondées, 55% achètent du “Fait en France” pour des motivations liées à la santé (qualité des produits), 38% pour des motivations économiques (rapport qualité prix) et 38% pour des motivations de qualité et de défense d’un patrimoine (savoir-faire local).

L’âge des consommateurs et leurs préoccupations ont aussi un impact important. Parmi les 25% des Français consommant des produits “Faits en France” pour des raisons environnementales et écologiques, 48% ont entre 18 et 24 ans. Ces chiffres nous montrent que la dette écologique touche particulièrement les jeunes adultes qui veulent créer un réel changement.

Des freins à lever en développant l’information

Bien que la consommation de produits “Made in France” s’étend de plus en plus, il reste toujours un grand nombre de Français qui n’arrivent pas à passer au-delà de certaines contraintes comme le prix, la disponibilité ou encore l’étendue de l’offre.

En effet, trois Français sur quatre pensent que le prix est une vraie barrière et pas seulement les jeunes générations au pouvoir d’achat plus faible. Il est donc essentiel d’informer davantage les Français sur les coûts engendrés par les spécificités d’une production française. En termes de disponibilité, 38% des Français considère l’offre comme trop réduite. À cela s’ajoute un mauvais référencement en magasin dû à un problème de communication, ce qui entraîne alors une demande plus faible. Enfin, plus de 25% des Français estiment mal connaître l’offre globale des marques “Made in France” et le manque de produits “Faits en France” dans certains secteurs poussent les Français à consommer des marques faisant moins attention à leur chaîne de production.

Les principaux maux du “Fait en France” : la visibilité et la clarté de la proposition !

Un manque de communication conséquent de la part des entreprises ressort, malgré la prise de conscience des Français consommant davantage de “Fait en France”. Un grand nombre de questions sont suscitées par les Français, telles que : pourquoi le prix est-il plus élevé qu’une marque qui produit ailleurs ? Pourquoi est-il compliqué de sourcer les matières premières pour tel produit ? Où trouver les produits ? ou encore, quels sont les engagements de la marque à produire “Made in France” ?

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