Comment la e-réputation influence-t-elle les ventes de votre entreprise ?

De plus en plus d’agences offrent leurs services pour gérer et améliorer la e-réputation des entreprises. Il faut dire qu’avec la direction que prendre Google, la question de la réputation en ligne gagne en importance. L’impact sur les ventes d’une entreprise n’est plus à démontrer et l’amélioration de la e-réputation est un vecteur d’amélioration des ventes. Explications.

La réputation a un impact sur le référencement

La première raison pour laquelle la e-réputation est importante, c’est qu’elle a un impact sur le référencement. Google investit de plus en plus d’importance dans les recherches locales, car le smartphone et les recherches vocales sont désormais majoritaires. Or, dans le cadre d’une recherche locale, c’est souvent Google Maps qui est utilisé. Avoir une bonne réputation sur le Net et sur cette application permet donc d’apparaître dans les premiers résultats de recherche.

En quelques années à peine, la e-réputation est devenue une affaire très sérieuse. Elle a un réel impact sur la visibilité de l’entreprise et donc sur le volume de ses ventes. Son lien avec le référencement implique également qu’il faut privilégier les prestations d’une Agence spécialisée en E-réputation.

Les internautes consultent les avis avant de se décider

Pour évaluer et améliorer sa e-réputation, il faut savoir qu’elle dépend de plusieurs critères. Il y a ce que les internautes peuvent dire de vous sur les réseaux sociaux et les forums, mais il y a également les notes et les commentaires. Sur Google Maps, TripAdvisor ou n’importe quelle autre plateforme, les internautes donnent désormais constamment leur avis.

Or, ces avis sont très importants. Les internautes sont très nombreux à les consulter avant de se décider à acheter ou non. Cependant, l’information la plus importante reste la moyenne affichée de ces notes. Il est donc essentiel de veiller à ce qu’elle reste au-dessus de quatre étoiles sur cinq. Une note au-dessus de 4,7 vous fait entrer dans le domaine de l’excellence.

Comment gérer les notes et les commentaires ?

Gérer et améliorer sa e-réputation est une affaire sérieuse qui demande d’établir une veille et une stratégie. Cependant, si vous n’avez pas les moyens de vous payer les services d’une agence spécialisée, il y a quelques bons réflexes que vous pouvez prendre. Cela vous permettra d’améliorer sensiblement votre image en ligne.

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Comment se débarrasser d’une mauvaise e-reputation ?

La réputation en ligne d’une société ou d’un individu a de nombreux impacts sur le développement de son activité ou sur sa carrière. Qu’il s’agisse d’une bonne ou de mauvaise réputation, c’est cette image que le public retiendra d’une personne ou d’une entreprise sur le web. Qu’ils aient tort ou raison, les clients mécontents ne manqueront en effet pas de donner leur avis sur vos produits et services sur votre site, les réseaux sociaux ou forums. Ces avis diffusés ainsi que la façon dont vous y aurez réagi auront une grande influence sur la perception des internautes. Alors comment faire face à une mauvaise réputation en ligne ? On fait le point.

Les enjeux d’une mauvaise e-reputation

Pour espérer développer son activité et se faire une place sur le marché actuel, l’e-reputation fait partie des éléments majeurs à prendre en compte. Une mauvaise image auprès des internautes peut dissuader de potentiels consommateurs de faire appel à vos services ou d’acheter vos produits, ou encore empêcher une embauche ou un partenariat. Elle peut même pousser des clients fidèles à se tourner vers la concurrence. L’avis des influenceurs peut également faire pencher la balance, de même que les bad buzz liés à votre marque ou aux dirigeants de l’enseigne, que les critiques et les buzz soient fondés ou non. Heureusement, pour vous aider à faire face à de telles situations,il est possible de gérer son e-reputation avec les conseils de netoffensive.blog par exemple pour éviter les erreurs.

Quelques chiffres clés sur l’e-reputation en France

Saviez-vous que 85% des consommateurs s’informent sur internet avant de procéder à un achat ? Les avis et les recommandations en ligne sont aussi importants pour 85% des clients potentiels que l’avis de leur entourage !73% des gens font plus volontiers confiance aux enseignes qui bénéficient d’avis positifs, ce qui semble logique, mais sur les sites de comparaison, 49% des internautes estiment qu’une entreprise de confiance doit avoir au moins 4 étoiles sur 5.

60% des clients confirment que la présence de plusieurs avis négatifs les dissuade d’un achat. Si seulement 58% des dirigeants font de l’e-reputation une priorité, 41% des entreprises ont accusé une baisse de leur chiffre d’affaires après un bad buzz… et 89% des cyberacheteurs avouent s’être détourné des sites présentant un service clientèle de mauvaise qualité.

86% des clients investissent volontiers dans un prix plus élevé si l’entreprise bénéficie de bons retours sur internet : voilà un excellent argument pour travailler son e-reputation ! Pour les particuliers, sachant que 70% des employeurs prennent en compte l’e-reputation d’un candidat durant l’embauche, ils ont tout intérêt à faire attention à leurs propos sur les réseaux sociaux et aux photos qu’ils publient.

Crédibilité et visibilité de la marque

Cela va sans dire, une mauvaise e-reputation impacte à la fois la notoriété des dirigeants et celle de la marque tout entière, auprès du public comme auprès des professionnels. De ce fait, elle peut devenir un véritable frein aux opportunités d’affaires. En effet, les partenaires et investisseurs potentiels auront des réticences à collaborer avec une société ou un individu ayant une mauvaise image.

Cette mauvaise image peut se refléter sur votre référencement sur Google. En effet, les habitudes d’achat des internautes influencent votre visibilité sur les moteurs de recherche : les sites les plus visités et les mieux notés seront mis en avant.

Les réseaux sociaux tiennent également une place cruciale sur le marché en ligne. Aujourd’hui, nombreuses sont les sociétés qui décident de faire la promotion de leurs produits et services via ces canaux, qui permettent une proximité avec les clients. Mais cela les rend aussi plus vulnérables aux commentaires de clients insatisfaits, de fans invétérés des produits concurrents ou encore des lanceurs de fake news.

Les solutions pour gérer les avis négatifs

L’e-reputation est un atout majeur de votre stratégie de développement : il est crucial d’établir des mécanismes pour mieux la gérer. Il est souvent conseillé de faire appel à une agence spécialisée en e-reputation qui pourra vous aider à mettre en place les différentes solutions si le mal est déjà fait et qu’il faut réparer.

Les outils de veille

Pour mieux surveiller votre réputation en ligne et jauger de votre popularité, utiliser des outils de veille est indispensable. Internet regorgeant de sites et de réseaux sociaux sur lesquels peut figurer une mention de votre enseigne, il sera difficile de procéder manuellement à leur surveillance tous les jours.

Il est pourtant important d’identifier rapidement les propos et informations vous concernant, car la rapidité de la réaction est très importante : ne laissez pas pourrir la situation. L’outil de veille vous aide à accéder aux avis et critiques des clients sur différents canaux depuis une même interface pour permettre leur traitement rapide. Il vous aide aussi à améliorer votre réputation en ligne en permettant le partage des avis positifs vous concernant ou la modération des critiques négatives.

Engagez un community manager

Votre e-reputation se base sur 3 acteurs majeurs : votre public cible, les individus ou entreprises qui interagissent avec votre marque et votre clientèle. Un community manager est nécessaire pour gérer plus particulièrement vos interactions en ligne avec ces acteurs. Son travail est de répondre aux questions et aux plaintes, afin de montrer au public que vous êtes à leur écoute. Une bonne réactivité de sa part sera très appréciée des internautes et les incitera à faire plus confiance à votre enseigne. Il se charge aussi d’animer de manière positive vos sites et forums, pour encourager les internautes à devenir fans ou même ambassadeurs de votre marque. Cela peut se faire avec des jeux-concours ou des événements en ligne. Une bonne stratégie peut vous permettre de gagner des clients potentiels à votre cause, des influenceurs ou encore de nouveaux partenaires.

Un community manager doit être une personne de confiance qui sera le représentant de votre marque en ligne. Il doit être avant tout un ambassadeur de votre marque qui doit pouvoir la défendre des critiques de manière pertinente et non agressive, et trouver des solutions aux problématiques soulevées.

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Alimentation, textile, meuble.. ces petites marques françaises résistent aux multinationales

Plus innovantes, plus durables ou respectueuses de l’environnement, des petites marques se fraient un chemin face aux produits importés. Voici comment.

Le virage du made in France, la Camif l’a pris dès 2009. Arnaud Montebourg n’avait pas encore érigé ce thème en grande cause nationale. Les consommateurs y pensaient, mais mollement. Onze ans plus tard, le distributeur ne peut que se féliciter de ce choix. Meubles Sofamo (Charente-Maritime), canapés Pôle Position (Cher), linge de maison Première Impression (Nord)… ses 140 fournisseurs hexagonaux pèsent les trois quarts de son chiffre d’affaires. Courant avril, divine surprise, les ventes du commerçant en ligne affichaient une croissance à deux chiffres. « Les prix sont bien sûr plus élevés quand on respecte les normes sociales et environnementales, mais les clients nous suivent », se félicite le P-DG, Emery Jacquillat.

De fait, de nombreux facteurs se conjuguent aujourd’hui pour redonner une prime au made in chez nous. La volonté des clients de favoriser l’emploi en France ; le crédit qu’ils accordent à ces produits : 92% des Français font confiance aux marques locales, selon une étude 2019 de Kantar, contre 56% pour les marques mondialisées ; la protection de l’environnement, qu’il s’agisse des matières premières (coton bio pour les jeans 1083, recours au lin issu de nos campagnes) ou des émissions liées au transport. La moitié du bilan carbone d’un Français est liée à l’importation. Enfin, dernière cause, une tendance à la déconsommation observée avant la crise du Covid-19 : on achète moins, mais mieux.

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De nombreuses PME ont saisi la balle au bond. Dans le secteur alimentaire d’abord, mais aussi dans l’hygiène beauté, les produits d’entretien et le textile, comme le montrent les exemples présentés ici. « La bascule vers des produits davantage éthiques est devenue plus nette à partir de 2012, et cela profite à ce qui est perçu comme plus artisanal ou local », note Gaëlle Le Floch, chez Kantar. Small is beautiful. « Le manger sain et responsable, la recherche de goûts originaux, l’attrait des David contre Goliath, tout cela contribue », confirme Guy-Noël Chatelin, chez E&Y.

Attention toutefois à ne pas pécher par excès d’optimisme. Le critère du prix continuera à peser lourd dans l’arbitrage des consommateurs, surtout dans la période d’inquiétude qui s’ouvre. Selon plusieurs enquêtes, les Français sont prêts à payer les produits locaux 10% plus cher à qualité comparable, mais guère au-delà. Or l’écart de prix, toutes choses égales par ailleurs, se situe plutôt à 20 voire 25% comparé au made in China, in Bangladesh ou in Morocco. D’où l’idée, portée par le patron de la Camif et par d’autres, d’une TVA responsable, réduite à un taux de 10%, qui encouragerait les productions et les services durables (recyclage), qu’ils soient d’ailleurs français ou non. « L’Etat doit envoyer un signal prix », estime Emery Jacquillat.

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Faciliter l’émergence de productions locales, c’est bien. Il reste ensuite à favoriser la croissance de nos PME pour qu’elles atteignent une taille significative, celles des fameuses ETI dont la France manque tant. Ce n’est hélas pas toujours leur destin. Les exemples abondent de belles sociétés – Focal (enceintes), Hoka (chaussures de running), Medtech (robots chirurgicaux) – passées sous contrôle étranger. Quand le centre décision s’éloigne, c’est rarement bon pour l’emploi local.

L’usine vosgienne de Bleuforêt

400.000 collants sortent de l’usine vosgienne de Vincent Marie, président du directoire de Bleuforêt, chaque année.« Tout le monde nous a pris pour des fous, se souvient le président de Bleuforêt. Se lancer dans la production de collants en 2017 alors que le dernier fabricant français, Gerbe, venait de se faire acheter par les Chinois, il y avait de quoi ! » Mais les Marie n’en étaient pas à leur premier coup de poker. Jacques, le père, avait quitté la présidence de Dim en 1994 pour reprendre, au plus fort des délocalisations, une usine textile des Vosges vouée à la fermeture.

A coups d’innovations techniques massives (800.000 euros par an), d’une grande qualité de tricotage et d’une logistique au cordeau, l’industriel resté familial (22 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019, 20% à l’export) fabrique aujourd’hui 6 millions de paires de chaussettes et 400.000 collants par an distribués dans les grands magasins, les hypers et sur Internet. Dernière offensive lancée il y a quelques mois : le mi-bas. Dim n’a qu’à bien se tenir.

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La Brosserie française, dernière usine française de brosses à dents

Olivier Remoissonnet, DG de la Brosserie française, a relancé la dernière usine française de brosses à dents. « Je ne voulais pas laisser mourir le dernier savoir-faire français, laminé par la concurrence asiatique », raconte l’ex-directeur technique de l’usine Bioseptyl à Beauvais (Oise), qu’il a reprise en 2012. Pour se distinguer des mastodontes Colgate Palmolive (Colgate) et Unilever (Signal), il a joué la carte écolo : ses brosses à dents sont soit en plastique recyclé, soit en bois issu de forêts françaises écogérées.

Deuxième astuce : une distribution sélective dans 1800 magasins bio (Naturalia, Biocoop…) et la vente sur Internet sous forme d’abonnement suivant la fréquence à laquelle vous voulez changer de brosse. Depuis un an, Bioseptyl a même fait son entrée dans la grande distribution, devenant la seule marque alternative à celle des multinationales et des enseignes. Résultat : ses ventes sont passées de 3 millions d’euros en 2013 à 7 millions l’an dernier.

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L’Atelier Tuffery, des jeans made in Lozère

Même les Américains raffolent des jeans tricolores de Julien Tuffery, P-DG de l’Atelier Tuffery. A Florac (Lozère), au cœur des Cévennes, jusqu’à ce que le confinement l’oblige à fermer momentanément ses portes, l’atelier Tuffery était devenu une attraction touristique. Sur 500 mètres carrés, ouverts sur la rue, on y apercevait une quinzaine de couturières coupant, cousant, assemblant jusqu’à 50 jeans par jour. « On en a vendu près de 20.000 en 2019, dont plusieurs centaines aux Etats-Unis, la patrie du jean avec Levi’s », indique Julien Tuffery, 33 ans, qui, en 2014, a lâché son job chez Veolia pour reprendre l’atelier familial centenaire alors submergé par la concurrence venue du Maghreb.

Son pari ? « Investir dans les matières et le savoir-faire local ce qu’on peut économiser en marketing et en distribution. » La toile ? « On l’achète 20 euros le mètre à des filateurs et tisseurs du Lot et d’Alsace quand la plupart des enseignes (Zara, H&M) et des marques de prêt-à-porter optent pour le bas de gamme importé à 1,50 euro. » Et l’an dernier, l’Atelier Tuffery a lancé le denim en laine (des Cévennes), une première mondiale. Même exigence sur les fils des coutures, les rivets, la coupe aussi – « à la main, par nos tailleurs ». Vendus à l’atelier ou en ligne autour de 100 euros, les jeans Tuffery ont vite trouvé leur clientèle. « Nous allons tripler la surface de l’atelier et doubler notre production l’an prochain », espère Julien Tuffery qui, pendant la crise sanitaire, a offert 12.000 masques faits maison aux soignants de sa région.

Bret’s défie PepsiCo au rayon chips

« Créer une marque face à des multinationales, c’est très compliqué. Vous avez besoin de commerciaux pour être en bonne place dans les rayons, de dépenses marketing… Ça représente des coûts importants », explique Laurent Cavard, DG de Bret’s. Défier PepsiCo (Lay’s) et Intersnack (Vico), c’est pourtant ce que réussit le fabricant breton depuis 1995. Première recette : il est devenu le fabricant attitré des distributeurs pour leurs marques propres, ce qui lui a permis d’atteindre une taille critique. Deuxième ingrédient : il se distingue avec des recettes originales (chèvre et piment d’Espelette, fromage du Jura, etc.). Enfin, il affirme ses origines : le drapeau tricolore et le slogan « le chipsier français » s’affichent sur les sachets tandis que l’apostrophe, qui faisait américain, a été supprimée. L’an dernier, Bret’s a progressé de 10% à 130 millions d’euros de chiffre d’affaires.

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Gautier rompt avec le trop vu Ikea

La filière meuble a repris des couleurs en France. Gautier (120 millions de chiffre d’affaires, +7% l’an dernier) et ses usines vendéennes en sont la preuve. L’entreprise familiale pousse même l’effort jusqu’à s’approvisionner dans nos forêts, entre Bordeaux et Tours. Même chose pour la quincaillerie, la visserie, etc. « 70% de nos fournisseurs sont français », indique David Soulard, le neveu du fondateur. Pour se distinguer face à des rouleaux compresseurs comme Ikea et ses usines géantes basées principalement en Pologne, Gautier a activé plusieurs leviers.

D’abord le renouvellement rapide des gammes, de 30% chaque année, avec un design contemporain et facile à vivre. Une ligne « flex », automatisée, permet en outre de réaliser des petites séries pour tendre vers le sur-mesure. Au total, 1400 références de meubles peuvent être disponibles en quatre semaines, contre deux à trois mois avant.

Autre choix stratégique, Gautier a déployé son propre réseau de magasins en franchise, soit 120 points de vente dont 70 en France où s’affichent volontiers des photos des usines et des salariés en activité. « Cela nous permet d’exprimer le positionnement de la marque », explique David Soulard.

La recette de grand-mère de Briochin font mieux que la méthode Procter

Des offres de rachat, Briochin en reçoit régulièrement. Et décline à chaque fois. Il faut dire que ce fabricant breton de produits d’entretien (28,5 millions d’euros de chiffre d’affaires, +21% en 2019) a surpris tout le monde avec sa gamme aux allures de recettes de grand-mère : vinaigre blanc, savon noir, bicarbonate… le tout conditionné dans des bidons vintage. Mais derrière cette touche apparemment folklorique se cache une promesse sérieuse. Son obsession : proposer des produits naturels (80% sont labellisés Ecocert), avec juste ce qu’il faut de chimie pour ne pas mégoter sur l’efficacité.

« J’étais persuadé que les consommateurs accepteraient de payer un peu plus cher pour ne pas faire entrer trop de chimie chez eux », explique Philippe Allio, un ex de Tipiak, qui a racheté Briochin en 2010. « Pour notre savon noir, on utilise de l’huile de lin, on respecte un temps de saponification, à chaud, de six à huit heures… On pourrait faire trois fois moins cher, mais ce ne serait pas le même produit et pas la même efficacité ! », poursuit-il. Depuis 2018, la PME de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) essaie de reproduire l’exploit, dans la cosmétique.

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Avec SnapML Snapchat pousse la réalité augmentée avec le machine learning

Les « snappchatters » ne sont pas laissés de côté pour autant

Ce 11 juin, à l’occasion du Snap Partner Summit 2020, Snapchat a dévoilé plusieurs nouveautés sur l’utilisation de la réalité augmentée. Le Lens Studio va bénéficier d’une mise à jour permettant d’utiliser le machine learning pour créer des filtres toujours plus impressionnants avec SnapML. Les utilisateurs pourront eux, redécorer leurs quartiers avec Local Lenses ou découvrir sur Scan les plantes et arbres autour d’eux.

Snapchat en fait un peu pour les développeurs…

Il s’agit de l’une des nouveautés marquantes de ce Snap Partner Summit 2020. Lens Studio, l’outil de création de filtres, va être enrichi d’une nouvelle fonctionnalité : SnapML. Comme son nom l’indique, SnapML propose aux développeurs d’intégrer leurs propres modèles de machine learning au sein de Lens Studio. De quoi ouvrir en grand le champ des possibles de la réalité augmentée pour les développeurs.

Plusieurs modèles vont être proposés pour suivre de façon plus fine les mouvements du visage ou des mains. Avec l’un des partenaires de Snapchat, Wannaby, un modèle de machine learning pour créer des filtres qui interagissent avec les pieds a déjà été présenté.

… Sans oublier ses utilisateurs

Les « snappchatters » n’ont pas été délaissés. Après Land Makers, qui permettait de redécorer ses monuments favoris, l’option Local Lenses va élargir la perspective à des quartiers entiers. Il sera désormais possible de donner des teintes plus joyeuses à des parties de villes virtualisée à force de peinture, de dessins et de filtre. Cette option peut être partagée avec ses amis, pour se créer son propre monde imaginaire collaboratif.

Plus cosmétique, la partie Scan de Snapchat présente quelques nouveautés. Voice Scan n’est autre qu’une commande vocale créée en partenariat avec SoundHound. Un doigt appuyé sur l’écran de l’appareil photo et vous pourrez lancer « Hey Snapchat, … » pour trouver votre filtre. Autre changement, avec une pression du doigt les filtres les plus pertinents apparaîtront sur votre écran en fonction de ce que l’appareil photo vise. Pour finir, de nouveaux partenariats intéressants ont été annoncés : PlantSnap pour identifier plantes et arbres, Dog Scanner pour connaitre la race du chien que vous avez croisé dans la rue, Yuka pour être sûr de la qualité de vos aliments, etc.

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BIG SUCCESS LANCE SACRÉS FRANÇAIS

Si la crise sanitaire a eu une vertu, cela aura été de confirmer les limites de la mondialisation. Nous les connaissions déjà, elles étaient répétées sans cesse par suffisamment d’experts et d’influenceurs pour imprimer une marque profonde dans nos consciences. Mais il fallait peut-être payer le prix d’une catastrophe globale pour passer de la théorie à la pratique.

Tout le monde est d’accord pour dire qu’il faut consommer français, qu’il faut aider toutes ces initiatives de relocalisation et de production en France. Mais pour exister, il faut communiquer : pas de pub, pas de succès.

C’est pour cela, que Big Success, l’agence de pub dédiée aux annonceurs entrepre- neurs, a décidé de lancer Sacrés Français.

Sacrés Français est une initiative publicitaire privée destinée à promouvoir les marques authentiquement françaises et positives pour tous. Il s’agit de mettre à la disposition exclusive des entreprises qui correspondent à un cahier des charges exigeant les meilleures conditions du secteur : conseil, création, production, média, études de marché, outils de mesures… Sacrés Français fédère les énergies pour faire en sorte que ces entreprises puissent se battre à armes égales avec les multinationales qui dominent le marché.

Pour en savoir davantage sur Sacrés Français, rendez-vous sur

www.sacres-francais.com

Vidéo et Réseaux Sociaux : les chiffres à retenir en 2020

La vidéo est l’un des formats les plus engageants du web, a fortiori lorsque l’on parle de réseaux sociaux…
Un post comprenant une vidéo génère en moyenne 30% d’interactions en plus qu’une photo et 2 fois plus de partages…

Et avec quelques 8 milliards de vidéos visionnées chaque jour sur Facebook, les marques ont tout intérêt à considérer ce média dans leur plan de com’.

De Youtube à Facebook en passant par Instagram, cette infographie réalisée par Teester liste quelques chiffres-clés intéressants pour mieux appréhender la puissance de la vidéo sur le web d’aujourd’hui…

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Que signifie la mention «Fabriqué en France» Ou «Made in France»

Ils existent divers termes pour essayer de prouver l’origine des produits qu’on consomme, mais comment savoir exactement leurs définitions quand ils sont tous différents les uns des autres. Il est important de savoir d’où vient les produits de notre quotidien, pour nous éclairer voici un article officiel du gouvernement qui explique la notion de “Fabriqué en France” ou aussi appelé le “Made in France”.

Selon l’article :

Le “Made in France” ou “Fabriqué en France” est un marquage d’origine que les entreprises peuvent indiquer sur leurs marchandises.

Le marquage de l’origine d’un produit non alimentaire n’est pas obligatoire en Europe. Cependant, le fabricant peut apposer une mention “Made In…” ou “Fabriqué en…” en respectant les règles de l’origine codifiées par les services douaniers.

Cette indication est facultative : aucune disposition ne prévoit l’obligation d’apposer un marquage d’origine, sauf pour certains produits agricoles ou alimentaires dans le cadre des réglementations sanitaires.

La réglementation du Fabriqué en France

Si le fabricant décide d’indiquer sur son produit une mention d’origine, celle-ci devra se conformer aux règles d’origine non préférentielle mises en place par les services douaniers conformément à la réglementation européenne :

L’origine non préférentielle permet d’établir la « nationalité » d’un produit quand des facteurs de production provenant de plusieurs pays interviennent : composants, matières premières et diverses étapes de la fabrication. En résumé, le produit prend l’origine du pays où il a subi la dernière transformation substantielle.

L’article 39 du codes des douanes réprime les mentions litigieuses pouvant laisser croire à tort au consommateur qu’un produit d’origine tierce est d’origine française alors qu’il ne répond pas aux règles d’origine non préférentielle.

Une circulaire du ministère des finances publiée au BOD n° 7117 du 13 mai 2016 détaille la réglementation relative à l’origine non préférentielle pour les professionnels qui souhaitent valoriser leur savoir-faire via un marquage de l’origine.

Elle définit précisément le champ d’application de l’article 39 du code des douanes de manière à alerter les professionnels sur les mentions relevant ou non d’un marquage d’origine et susceptibles d’être contrôlées par la douane. Cette circulaire abroge la circulaire du 12 mai 2015.

Les précisions de la DGDDI et de la DGE

La direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI) publie une page sur le marquage Fabriqué en ou “Made in”, ainsi qu’une fiche sur l’origine non préférentielle d’une marchandise qui donne en particulier accès au guide pour la détermination de l’origine préférentielle dans l’Union européenne.

La DGDDI rappelle par ailleurs que toute entreprise fabriquant ses produits en France peut demander à ses services une Information sur le Made in France (IMF), à travers une procédure dédiée.

Cette notion d’origine des marchandises, utilisée par les services douaniers se distingue du label Origine France Garantie qui est attribué par un organisme indépendant et obéit à un cahier des charges spécifique. L’obtention de ce label permet aux entreprises qui en font le choix, de valoriser leur production nationale.

La direction générale des entreprises (DGE) publie une présentation du made in France, ainsi qu’un guide consacré au “Fabriqué en France” pour les professionnels, qui détaille les différents type de mentions, marquages et labels garantissant l’origine des produits.

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Les avis clients, en forte hausse durant le confinement

Entre besoin de transparence et de réassurance, les clients ont plus que jamais partagé leur avis durant le confinement. Aux marques désormais de s’engager, affirme Pascal Lannoo, chief marketing officer et customer experience officer de Net Reviews.

Le confinement a-t-il durablement modifié les habitudes de consommation? Définitivement, oui. Une chose est sûre, les avis clients ont fait une avancée spectaculaire durant la période. Leur publication, et plus encore leur consultation, a très nettement augmenté. Confinés, les Français ont manifestement voulu partager leur expérience et contribuer activement au choix éclairé des autres consommateurs. Et quand on sait que 92% des internautes font autant confiance aux avis en ligne qu’aux avis de leurs proches, il n’est pas étonnant que les avis boostent la conversion. Et il y a fort à parier que la tendance s’installe dans les mois à venir. Les enseignes ont tout intérêt à jouer cette carte de la transparence, une valeur aujourd’hui plus que jamais exigée par les consommateurs dans un contexte post confinement. Alors que les marques s’interrogent sur la bonne façon d’engager leurs clients, le consommateur a quant à lui des attentes précises d’engagements concrets de leur part.

Des communautés engagées

L’analyse des avis clients publiés ces dernières semaines est sans équivoque. Nous en avons décrypté 1,4 million, postés durant le confinement. Contraints à rester chez eux, les consommateurs se sont naturellement tournés vers l’e-commerce. Jusque-là, rien d’étonnant. Mais pour certains secteurs, le taux de dépôt d’avis client a littéralement explosé. En tête celui de la maison et du jardin: la part des acheteurs en ligne ayant laissé un avis après sollicitation a bondi de 43%. La progression est aussi notable dans le secteur de l’informatique (+20%) et du bébé-enfant (+23%). Jamais les communautés n’avaient été aussi actives.

Cette tendance confirme que le confinement va changer durablement le comportement des Français: le consommateur privilégiera les marques dont les valeurs vont au-delà de l’incantation, avec des preuves concrètes. Les enseignes vont devoir se distinguer pour favoriser la préférence. Irréprochables, elles devront s’engager et produire bien plus qu’un discours de façade. La transparence est devenue un asset business et le client est contributeur de valeur.

Un besoin de réassurance fort

En moyenne, sur 4,5 millions de sessions analysées, le taux de consultation des avis a augmenté de 45%. Après une phase de stupéfaction à l’annonce du confinement où le nombre d’avis a brutalement chuté, les chiffres de consultation s’envolent mi-avril. Ils doublent par rapport à d’habitude. Deux raisons à cette envolée. L’arrivée massive des néo-digitaux. On estime à 2 millions les acheteurs ayant effectué leur premier achat en ligne durant le confinement. Ils ont naturellement ressenti le besoin d’être rassurés avant de passer commande. De leur côté, les internautes plus aguerris ont consulté les avis plus que d’ordinaire, notamment pour apprécier les délais de livraison ou les conditions sanitaires mises en place dans les drives. A l’heure du déconfinement, la préoccupation sanitaire perdure. La question des efforts déployés dans les points de vente suscite forcément l’intérêt. C’est dans cette dynamique que nous proposons depuis quelques jours à nos clients off-line d’être jaugés sur les mesures sanitaires prises. Les consommateurs peuvent désormais évaluer les enseignes sur ce critère. Ces dernières peuvent ainsi utiliser ces avis comme éléments de réassurance et de transparence auprès de l’ensemble de leurs clients.

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La 4ème Ligne, la notation “made in France” de Quantilia, nouvelle référence ?

Initiée par la fintech installée à Nice, cette nouvelle notation mesure le patriotisme économique en prenant en compte différents critères comme le fair-play fiscal, la contribution nationale ou la tendance tricolore de l’actionnariat. Une nouvelle façon d’analyser les entreprises et d’orienter les investissements qui devrait perdurer, bien au-delà de la crise.

Il existe déjà les critères ESG, acronyme pour définir les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance. Mais la crise sanitaire d’abord, doublée de la crise économique, met en exergue le comportement de ces entreprises qui, dès les premiers signes de difficultés en fourniture de besoins divers, ont bouleversé leurs méthodes, lignes de production, services… pour venir combler les manques ou apporter une contribution salutaire.

Ce comportement “citoyen” méritait d’être mesuré, car il va au-delà des critères ESG. C’est ce qui a amené Quantilia à créer une notation spécifique, appelée La 4ème Ligne. 4ème Ligne comme celle qui vient s’ajouter “aux trois lignes de front énoncées durant le confinement, cette nouvelle ligne étant celle du soutien pour relancer“, explique Laurence Fauchon, la directrice générale de la startup qui, depuis sa naissance en 2017, a mis au point et commercialise une plateforme prenant en compte les indices quantitatifs.

La méthodologie n’est pas nouvelle – existent déjà les critères de crédit ou ESG – mais la notation que nous avons mis en place prend en compte l’angle franco-français dans le comportement des entreprises. Certaines sociétés privilégient un actionnariat fortement attaché à la France, font preuve de fair-play financier, apportent leur contribution à la Nation. De tout cela nous en avons déduit une notation qui tient compte également de leur capacité à être réactives, en temps de crise notamment“, détaille Laurence Fauchon. D’autant que les sujets de réindustrialisation, de souveraineté industrielle sont des thèmes qui structurent ce que l’on appelle le monde d’après alors que le patriotisme économique devrait devenir une valeur pouvant orienter les investissements.

A aussi été pris en compte, ce qui relève du comportement durant la crise, pas uniquement ce qui est corporate, comme l’annulation du versement des dividendes, la baisse de la rémunération du dirigeant, les mesures ou non de chômage partiel… L’actionnariat et sa proportion à être français, sa stabilité, la présence ou non étatique au capital… autant d’éléments qui sont aussi considérés. “C’est une certaine vision du Made in France que La 4ème Ligne mesure“, indique Laurence Fauchon. Si les entreprises constituant le CAC 40 ont été notées, l’exercice va être étendu aux entreprises listées au-delà de l’indice boursier.

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