Réseaux sociaux : 5 tendances marketing pour 2022

Business : La plateforme Hootsuite a sondé plus de 18 000 utilisateurs dans plus de 200 pays afin de dessiner ce à quoi ressemblera l’année prochaine. En matière marketing sur les réseaux sociaux, cinq tendances émergent : contenu, créativité, expérience, service…

Ça n’est jamais facile de prévoir de quoi l’avenir sera fait, mais Hootsuite s’est prêté à l’exercice en interrogeant ses utilisateurs ; des professionnels donc. L’objectif : comprendre à quoi ressemblera le marketing de demain sur les réseaux sociaux, et par demain on entend évidemment 2022. Malgré les incertitudes et les nombreux changements liés à la pandémie de COVID-19 ces deux dernières années, le marketing a énormément évolué et, plus qu’une simple observation, Hootsuite propose de comprendre en détail les tendances auxquelles les professionnels devront adapter leur stratégie. 

En s’appuyant sur des données collectées à l’échelle mondiale et des avis d’experts comme, voici donc les cinq tendances qui devraient faire bouger le marketing social au cours des prochains mois. 

#1 place aux créateurs de contenu

Les marques ne devraient pas tarder à comprendre l’importance d’avoir une vraie communauté sur les réseaux sociaux et pas simplement un canal supplémentaire où diffusion leur communication. L’animation, l’engagement, la prise de parole, l’originalité… Tout cela se fera de plus en plus avec l’aide des créateurs de contenus. Aujourd’hui, 77% des gens estiment que les plus importantes communautés auxquelles ils appartiennent sont en ligne. Il faudra donc viser juste ! 

#2 plus de créativité côté social display 

51.4% des professionnels du marketing prévoient d’augmenter leur budget publicitaire sur les réseaux sociaux, plus particulièrement sur TikTok, Pinterest et Snapchat. Les réseaux devraient désormais être vus comme des plateformes publicitaires à part entière avec leurs spécificités et leur typologie d’usagers. Les consommateurs ne sont plus dupes en matière de social ads, les marketers devront ainsi redoubler de créativité dans leurs annonces.  

#3 un meilleur retour sur investissement

Au fil des années, le marketing sur les réseaux sociaux a su professionnaliser. C’est un secteur aujourd’hui mature qui est reconnu en tant que tel et 83% des marketers déclarent être confiants quant au suivi de leurs investissements. Un chiffre était de 68% l’année dernière.  

#4 le social commerce, le shopping post-pandémie

De nos jours chez les 16-24 ans, plus d’un internaute sur deux utilise les réseaux sociaux comme source de renseignement principale pour en savoir plus sur une marque. Avec l’arrivée de nouveaux outils de shopping sur toutes les grandes plateformes, le social commerce fait partie de l’avenir. Pour des raisons pratiques et expérientielles, les utilisateurs en sont de plus en plus friands et les professionnels misent un peu plus chaque jour sur ce canal de vente encore jeune.

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« Le podcast, une culture locale qui offre un champ créatif large »

Le marché du podcast a explosé ces dernières années. Spotify profite largement de cette tendance avec un nombre d’auditeurs qui a doublé entre septembre 2020 et septembre 2021. Claire Hazan, Head of Podcasts chez Spotify France & Benelux, nous décrypte les enjeux économiques et culturels de ce marché en fort développement.

Que représente le marché du podcast pour Spotify ? 

Nous avons la conviction chez Spotify que le podcast est une culture locale, qui ne se déroule pas au global. Afin d’être au plus proche des auditeurs nous avons donc des équipes dédiées dans chaque pays. Je suis Head of Podcasts France & Benelux et je gère une équipe de cinq personnes. J’ai des homologues en Allemagne, en Angleterre, au Japon qui ont le même job que moi, à savoir trouver les meilleurs talents et les meilleures histoires localement.

Pouvez-vous nous décrire le marché du podcast Spotify France ? 

En France, les podcasts sont très ancrés dans les sujets de société. C’est le prisme que nous avons pris pour développer le portefeuille de nouveaux projets en 2021 et 2022. Pour cette fin d’année et le début 2022, nous avons annoncé en septembre dernier 13 nouvelles productions en lien avec l’envie de traiter des sujets qui traversent notre société mais aussi de raconter des histoires impliquantes.

Quelques exemples : 

  • Nous travaillons sur un projet autour de l’élection présidentielle avec Guillaume Meurice qui s’intitule « Meurice Recrute » et qui verra le jour au mois de décembre de cette année.
  • Nous avons passé un accord d’exclusivité avec « La poudre » et Lauren Bastide, un des premiers podcasts féministes français et qui en est désormais à sa 5ème saison.
  • Nous allons proposer deux documentaires sur les mémoires coloniales : le premier « Le rapport Brazza » qui est disponible sur la plateforme depuis le 25 octobre 2021 et le second intitulé « Sauce Algérienne » qui sera disponible au premier trimestre 2022 mais nous avons également lancé en septembre le podcast d’histoire « Oyez oh yeah » avec l’historienne Manon Bril et Alex Ramirès.

Ces nouvelles productions témoignent de la capacité de Spotify à aborder des sujets de fond aussi bien de façon divertissante que de façon très sérieuse, avec des voix connues ou plus confidentielles.

Quelle est la spécificité du podcast ? 

La spécificité du podcast tient au fait que chacun peut y trouver un sujet qui l’intéresse. Il y a donc une infinité de sujets et de formats possibles. Le podcast est une réponse à l’envie des gens d’écouter des histoires différentes de celles qu’ils entendent dans les médias plus traditionnels.

Est-ce que cela signifie que les gens se détournent des écrans et plus largement du visuel pour aller vers l’audio ? 

Je ne dirais pas qu’ils s’en détournent. En revanche, le podcast leur offre une alternative pour mieux choisir les moments de la journée où ils veulent consommer un certain type d’info et cela en fonction de leur activité. Nous avons constaté lors de la crise sanitaire que les gens se sont saisis de la puissance de l’audio comme alternative aux écrans ou au télétravail pour avoir des moments à eux. Chez Spotify, nous avons accompagné ces usages avec un certain nombre d’initiatives. Nous avons par exemple proposé l’expérience « Mon Daily » , une playlist personnalisée mélangeant musique et podcast. Typiquement, même si nous n’avons pas conçu « Mon Daily » en réponse au contexte sanitaire, ce format a permis de proposer une expérience d’écoute unique avec une curation personnalisée.

« Mon Daily » a-t-il rencontré son public ? 

Oui et nous constatons plusieurs mois après que c’est un gros levier de découverte des podcasts. Dans le même temps, nous avons lancé cette année deux nouveaux podcasts, « L’heure du monde » et « Sur le fil » avec l’AFP. Aujourd’hui, ces deux podcasts sont dans le top 3-4 des podcasts les plus écoutés sur Spotify chaque semaine. Certains podcasts comme celui du média Brut, avec lequel nous travaillions déjà avant la crise, ont plus que triplé leur audience. « Mon Daily » est donc un gros levier de découverte. Ce format permet aux gens d’avoir des moments d’écoute sur mesure, entre musique et podcast. Nous sommes donc très contents du succès de cette fonctionnalité et la programmation continue d’évoluer. Il est possible d’y retrouver aussi bien des « Originals » de Spotify que des podcasts de partenaires comme ceux de Radio France, Europe 1, le JDD, etc.

Y a-t-il des publics plus friands du format podcast ou est-il transgénérationnel ? 

L’intérêt du podcast et ce qui fait son succès, c’est la personnalisation. Chacun peut trouver un sujet qui l’intéresse. Il permet donc de toucher une cible très large. Simplement, ce ne sont pas les mêmes projets qui parlent aux différents publics.

À ce jour, le cœur de cible de ce format en France se situe dans la tranche des 25-35 ans. C’est pourquoi nous avons lancé notre premier podcast vidéo, « La Fabuleuse » en septembre dernier. Il réunit cinq youtubeurs dont Bilal Hassani qui est très connu du grand public. Clairement, ce podcast touche une cible 18-25 ans, par les talents qui le portent mais aussi grâce à cette nouvelle fonctionnalité vidéo qui permet de s’adresser à une audience habituée à YouTube et qui par ce biais découvre le format audio.

C’est une première pour Spotify d’associer la vidéo et l’audio ? 

C’est une première en France. Ce type de format a pour ambition d’accompagner les nouveaux usages qui consistent à passer de l’audio à la vidéo et inversement. L’objectif n’est pas de devenir une plateforme vidéo. En revanche, chaque fois que nous sommes en capacité de proposer un enrichissement de l’expérience d’écoute aux utilisateurs avec des fonctionnalités nouvelles, nous souhaitons être au rendez-vous.

Êtes-vous sollicité par les créateurs de contenus ? 

Oui, car le podcast est un champ créatif très large. Il y a beaucoup de talents qui s’intéressent à ce format. En trois ans, nous avons triplé le nombre de productions originales françaises. Dans les 13 projets annoncés en septembre, nous avions à cœur de montrer que nous sommes en capacité de proposer des projets aussi bien avec des personnalités connues comme Tony Parker, Guillaume Meurice ou encore Cyril Dion, qu’avec des jeunes talents que nous accompagnons depuis déjà plusieurs années comme Samia Basille ou encore Elise Goldfarb et Julia Layani qui ont notamment créé le podcast à succès « Coming out » . Nous accompagnons également Adèle Humbert et Emilie Denètre, deux journalistes d’investigation, qui réalisent une enquête au long cours sur l’affaire du Bugaled Breizh.

C’est donc pour cela que dans les podcasts proposés par Spotify il est possible de retrouver aussi bien des têtes d’affiche, qui permettent de démocratiser le format, que des jeunes voix que nous avons participé à faire émerger et que nous soutenons dans le temps.

Qu’est-ce qui attire le plus les auditeurs : le contenu, la thématique ou la voix qui porte le podcast ? 

C’est un mix de plusieurs choses. La première est sans aucun doute le contenu. Nous ne produisons jamais un podcast si nous pensons qu’il n’y a pas quelque chose d’intéressant à raconter. Et lorsque c’est le cas, travailler avec des figures connues aide à amplifier le format podcast auprès d’une cible qui n’est pas familiarisée avec ce type de format. Et lorsque nous travaillons avec de jeunes auteurs c’est aussi parce que nous pensons qu’il y a des histoires, des angles et des voix à développer.

Quelle est la répartition entre acquisition et production dans les podcasts proposés par Spotify ? 

Nous ne réfléchissons pas de cette manière. Nous n’avons pas à proprement parler de répartition puisque notre réflexion se fait en termes de projets à développer qui seraient susceptibles d’intéresser le public. Pour nous la distinction se fait entre deux modèles : « Originals » et « Exclusivités » .

Sur la partie « Originals » , il y a plein de modèles différents. Les « Originals » sont des créations ad hoc que nous développons avec des créateurs et des studios. Nous pouvons être amenés à travailler avec des studios de podcasts, qui ont déjà une chaîne de production avancée. Dans ce cas précis, notre rôle consiste à les accompagner sur les aspects éditoriaux et le lancement. Lorsque nous travaillons avec un jeune auteur ou réalisateur, nous nous chargeons plutôt de construire une équipe pour l’entourer. Nous faisons alors un travail artistique et éditorial en lien avec les créateurs.

Pour le format « Exclusivités » , nous sommes plutôt sur le modèle de « La Poudre » . À savoir un podcast qui existe déjà et dont nous avons fait l’acquisition de droits et de diffusion exclusive.

Quels sont les investissements de Spotify pour développer le format podcast ? 

Nous avons racheté des studios aux États-Unis pour maîtriser l’ensemble de la chaîne qui va de la production à la distribution. En France, nous parlons plutôt de production, d’investissement dans la création et dans la production originale.

Le nombre de projets ayant triplé dans les trois dernières années, nous investissons trois fois plus dans la création française et dans la production. Notre rôle est de développer l’usage du podcastC’est un modèle émergeant qu’il faut développer et structurer. Nous sommes actuellement dans la phase de développement de l’usage, c’est pour cela que les podcasts sont tous gratuits. Notre plateforme audio propose plusieurs genres : musique, podcast, live pour la France mais aussi livre audio dans d’autres pays. Notre modèle nous permet de développer l’usage audio en général.

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Étude : 3 tendances qui façonneront l’avenir de la data et de l’analytics

Dans son livre blanc, MicroStrategy explore trois tendances encore émergentes dans le secteur de la data et de l’analytics. Cet ebook permet d’appréhender les évolutions pour adapter sa stratégie aux futures évolutions.

Aujourd’hui, la Business Intelligence (BI), les data et l’analytics sont au cœur du bon développement des entreprises. Ces trois éléments permettent aux DAF, DG, DSI et aux Data Managers de faire des choix éclairés quant à la stratégie de croissance commerciale de leurs sociétés.

Pour qu’elle reste hautement performante, il leur est primordial d’anticiper les tendances à venir.

Dans un tout nouveau livre blanc, MicroStrategy, le spécialiste de l’édition de logiciels de Business Intelligence, en dévoile trois qui façonneront la data et de l’analytics dans les prochaines années. L’ebook détaille comment tirer profit des dernières dynamiques de ces secteurs.

Des acteurs spécialisés prennent de l’importance 

Depuis le début de la crise sanitaire, le marché du cloud connaît une croissance importante. L’étude révèle que le chiffre d’affaires des infrastructures cloud s’élevait à 39 milliards de dollars au premier trimestre 2021, soit 37% de plus qu’à la même période en 2020. Face à ces évolutions, les acteurs traditionnels de l’analytics, comme IBM Cognos et Oracle OBIEE ont, eux aussi, misé sur cette solution pour rester compétitifs et conserver leurs clients. Néanmoins, cela s’est fait au détriment des améliorations de leurs propres applications de Business Intelligence.

Plusieurs solutions de Business Intelligence se sont donc imposées comme des alternatives plus efficaces, dont MicroStrategy. L’entreprise a atteint le score de 4,7 sur 5 dans l’étude « Critical Capabilities for Analytics and Business Intelligence Platforms » réalisée par Gartner, spécialiste des analyses d’entreprises technologiques. Ainsi, ce livre blanc vous sera d’une grande aide dans votre choix de solution de Business Intelligence.

Les solutions complètes, stables et prouvées sont à privilégier 

La crise sanitaire n’a pas laissé place à l’improvisation et à l’expérimentation. Les entreprises ont dû s’adapter vite, et se sont plutôt tournées vers des solutions complètes et éprouvées qui répondaient rapidement à leurs besoins que celles avec une spécialité précise. En pleine période d’instabilité économique, il est fort probable que cette tendance se poursuive, conduisant à une baisse des parts de marché des entreprises spécialisées dans un domaine. 

C’est notamment le cas de GoodData qui commercialise des logiciels de veille économique et d’analyse de Big Data pour le cloud computing. En 2019, la société possédait 2,8% de parts de marché des plateformes de Business Intelligence. En 2020, le chiffre est descendu à 2,6%.

Comme vous le découvrirez dans cette étude, il est donc préférable de se tourner vers des solutions offrant différents cas d’usage pour répondre aux multiples problématiques que vous pourriez rencontrer. Ce livre blanc vous aidera à comprendre les bénéfices d’une plateforme unifiée, d’un point de vue financier et stratégique.

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L’UNESCO a adopté un premier accord sur l’éthique de l’intelligence artificielle

Il y a peu, les 193 pays membres de l’UNESCO ont établi la base d’un tout nouveau cadre concernant les technologies en lien avec l’intelligence artificielle. L’objectif est de faire en sorte que l’IA rende service à l’humanité tout en prenant en compte les différentes problématiques relatives à l’éthique.

Prévenir des risques fondamentaux inhérents à l’intelligence artificielle pour les sociétés

Quasi quotidiennement, des nouveautés voient le jour au sujet de l’intelligence artificielle. Il est souvent question d’avancées permettant diverses applicationstoutes plus étonnantes les unes que les autres. Une des dernières en date concerne la société DeepMind dont la prochaine IA soutiendra la recherche pharmaceutique. Néanmoins, l’intelligence artificielle fait aussi parler d’elle pour toutes les craintes qu’elle soulève en termes d’éthique. En 2015, pas moins de 700 chercheurs avaient ainsi appelé à encadrer le développement des IA. En janvier 2021, le Parlement européen évoquait quant à lui dans un nouveau rapport la définition d’un cadre.

Définir un cadre a également dernièrement été une des préoccupations de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Selon un communiqué officiel publié le 25 novembre 2021, les 193 pays membres ont adopté le premier accord sur l’éthique de l’intelligence artificielle. Portant le nom de Recommandation sur l’éthique de l’IA, le texte de 28 pages pose les bases du développement de ces technologies qui, malgré les avancées notables, suscitent des risques fondamentaux pour les sociétés.

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Stratégie digitale en 2022 pour améliorer sa visibilité : Linkbuilding

Linkbuilding: Stratégie digitale à la mode pour améliorer son référencement

Internet a considérablement modifié les méthodes de marketing utilisées par les entreprises. Aujourd’hui, la plupart des clients passent par le web pour acheter ou recourir aux services dont ils ont besoin. Cette migration des consommateurs a amené les sociétés à repenser leurs différentes politiques et à adopter des stratégies digitales.

Pour que le site d’une entreprise bénéficie d’un meilleur référencement dans les moteurs de recherches, celle-ci doit disposer d’une bonne stratégie sur le web. À ce propos, le linkbuilding constitue une véritable tendance en 2022. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cette technique de référencement.

Qu’est-ce que le linkbuilding ?

Le linkbuilding, encore appelé netlinking ou tissage de liens, est un processus d’acquisition de liens hypertextes depuis d’autres sites web vers une plateforme numérique. Ces hyperliens permettent aux utilisateurs de naviguer entre différentes pages Internet. Ils favorisent le classement optimal d’un site web dans les pages de résultats des moteurs de recherche, notamment sur Google.

La plupart des moteurs de recherche s’appuient sur des liens pour assurer la navigation sur le web. Afin de mener à bien cette mission, ils recensent les liens entre différentes pages individuelles et sites web. En matière de référencement naturel ou SEO, le linkbuilding joue un rôle important. Il permet à une page Internet d’obtenir une bonne place dans les search engine result pageSERP.

Le linkbuilding s’effectue de manière passive. Mais employer cette stratégie digitale à la mode en 2002 implique que les liens publiés soient de qualité, afin de générer des liens externes spontanés. Plus les liens qui redirigent les internautes vers votre site sont importants et de qualité, plus vous avez de chance de figurer en haut dans les résultats de recherche.

Stratégie digitale : visibilité dans les moteurs de recherche

Avec la transformation numérique, la plupart des sociétés, tous secteurs confondus, ont adopté de nouvelles méthodes de marketing, dont la stratégie digitale. Elle se traduit par l’ensemble des actions que développe une entreprise sur Internet via différents canaux. Mais à quoi sert cet outil de marketing en 2022 ?

Le principe de base du marketing d’une entreprise, c’est d’établir des liens avec son public au bon endroit et au bon moment. Cela signifie qu’elle doit rejoindre son auditoire là où ce dernier passe le clair de son temps. Aujourd’hui, les consommateurs passent une bonne partie de leur journée sur Internet. Pour les attirer et ainsi améliorer votre référencement naturel, votre stratégie digitale doit se montrer efficace.

En plus de correspondre aux recherches des internautes, les contenus de votre site doivent être structurés, pertinents et de qualité irréprochable. Plus vos textes sont optimisés avec des techniques SEO tendance en 2022 comme le linkbuilding, plus vos pages sont consultées. Et plus de visites équivaut naturellement à une meilleure visibilité sur les moteurs de recherche.

Termes SEO à la mode en 2022

En matière de visibilité sur Internet, une multitude de termes SEO sont employés. Voici les plus populaires qui méritent absolument le détour en 2022.

Guest blogging

Le guest blogging représente une technique d’animation d’un blog et permet de bénéficier de la notoriété de l’auteur invité. Le guest blogging constitue pour l’animateur du blog une source gratuite de contenus de qualité.

Ceux-ci vont ensuite générer sur sa page du trafic et des backlinks pour soutenir sa stratégie de linkbuilding. Une bonne nouvelle pour le référencement de son site. Aujourd’hui, le guest blogging constitue l’un des meilleurs leviers pour améliorer et optimiser son SEO.

Backlinks

En SEO, le backlink, littéralement « lien retour » ou « lien entrant » désigne l’ensemble des liens externes à l’intérieur d’un contenu et dirigeant vers un autre site ou un autre domaine. C’est un must en matière de linkbuilding.

Dans le code HTML, les backlinks se matérialisent par la balise <a> du lien qui contient l’url cible. Si les moteurs de recherche les jugent de qualité, cela impacte positivement le référencement de votre site.

Cocon sémantique

Le cocon sémantique est une méthode avancée de référencement naturel dans les moteurs de recherche. Ce terme SEO à la mode en 2022 regroupe un ensemble de contenus bien rédigés, optimisés sémantiquement et traitant des sujets recherchés par les internautes. Pour simplifier, il favorise l’organisation efficace des pages d’un site web selon un mot-clé fort.

Copywriting

En SEO, le copywriting désigne une technique de marketing de contenu dont l’objectif est d’amener le lecteur à se décider, à effectuer un achat. Le message rédigé apporte une solution au problème de l’audience cible. Ainsi, les internautes peuvent aisément s’orienter vers des produits ou des services qui répondent idéalement à leurs attentes.

CTA : Call-to-action

Le CTA ou Call-to-action se retrouve généralement dans des bannières web ou landing page. C’est un texte qui incite l’internaute à effectuer l’action souhaitée une fois devant le message publicitaire. Avec le développement du marketing digital, ce concept SEO tendance en 2022 s’est imposé comme une référence pour optimiser la position d’un site dans les moteurs de recherche.

CTR (Click through rate)

Le CTR, ou taux de clics en français, représente le ratio entre le nombre de fois où une page est affichée et le nombre de clics qui en résulte. Dans le domaine du SEO, le CTR s’avère très utile pour obtenir une idée précise sur la performance et le succès d’une page.

UX Design

L’UX Design ou User Experience Design se présente comme une technique qui favorise l’augmentation des performances d’un site web en le conformant aux attentes des internautes. La principale mission de cette pratique SEO tendance en 2022 est de rendre l’interface d’une page ou d’une application plus ergonomique, plus intuitive et facile à utiliser. Elle permet ainsi à une page de bénéficier d’un trafic important.

Sound Design

Le sound Design se traduit comme une solution offrant la possibilité à une entreprise de se doter d’une image positive à travers des contenus audio ou vidéo. Ce concept SEO à la mode en 2022 permet aussi à une société de :

  • renforcer ses stratégies marketing ;
  • donner vie aux projets ;
  • captiver l’attention de potentiels clients.

Flooding google

Le flooding google constitue l’une des meilleures pratiques SEO en 2022. Cette méthode astucieuse consiste à faire disparaître les contenus négatifs en les noyant sous du contenu positif. Il joue un rôle important dans l’E-réputation d’une société. Pour que le flooding google soit efficace, les contenus positifs doivent être intéressants et surtout originaux.

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Instagram vs Facebook : le fossé générationnel

Une nouvelle étude de Statista met en lumière le fossé générationnel qui est en train de se creuser sur les réseaux sociaux, en se penchant plus particulièrement sur l’exemple de l’utilisation d’Instagram et de Facebook. 

Comme le montre notre graphique, Instagram est de loin le réseau social préféré de la génération Z. 81 % des répondants âgés de 18 à 24 ans interrogés ont déclaré être des utilisateurs réguliers de l’appli de partage de photo et de vidéo, tandis que Facebook ne parvient à attirer l’attention que de 56 % d’entre eux seulement.

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Comment les mèmes sont devenus les rois des réseaux sociaux

Un article écrit par notre partenaire, l’Etincelle, un kot-à-projet néo-louvaniste centré sur le journalisme.

Facebook, Twitter, Instagram… Les mèmes sont partout. On en use, on en abuse. Pour rigoler, le plus souvent. Pour parler de la politique parfois. Avec, dans tous les cas, un double objectif : appartenir à une communauté en ligne et, surtout, flatter son égo.

D’après l’Oxford English Dictionary, un meme, au sens générique du terme, est « un élément culturel ou comportemental qui se transmet d’un individu à l’autre par imitation ou par d’autres moyens non génétiques ». Apparues sur Facebook il y a une dizaine d’années, ces publications associant un texte à une image sortie de son contexte ont le vent en poupe. Au point que les mèmes sont devenus les rois des réseaux sociaux, que la génération Z côtoie au quotidien.

Il y a différentes catégories de mèmes, plus ou moins présentes sur les réseaux sociaux en fonction du moment. On assiste ici à un phénomène similaire à celui qui anime la mode : des cycles, lors desquels certains mèmes ont plus ou moins de succès. Donatien Schmitz en publie régulièrement et connait bien cet univers. Il est étudiant à l’Université Catholique de Louvain et membre d’un kot-à-projet : “un mème fonctionne bien lorsqu’il amène quelque chose d’original”. Le revers de la médaille, “c’est de produire quelque chose de tellement décalé qu’il en devient incompréhensible pour le restant de la communauté”.

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Des réseaux sociaux jusqu’au sapin

Chiffres : 52% des consommateurs déclarent trouver l’inspiration pour acheter leurs cadeaux de fin d’année dans les publicités qu’ils voient sur les réseaux sociaux. Les fêtes approchent et, grâce aux contenus personnalisés, l’intérêt grandit pour le social commerce.

Alors qu’on nous annonce des achats de fin d’année en avance, on remarque que les réseaux sociaux pourraient avoir un rôle important durant les semaines à venir. Selon les chiffres du spécialiste de la publicité automatisée Smartly.io, les consommateurs devraient cette saison se tourner vers les plateformes sociales pour décider quoi acheter.  

Un millier de consommateurs américains ont été sondés et plus de la moitié (52%) déclarent avoir été inspirés par des annonces aperçues sur les réseaux sociaux. Plus intéressant encore, 42% rapportent avoir déjà acheté un cadeau via une publicité diffusée sur les réseaux. C’est une période cruciale pour les marques qui cherchent à capter de nouveaux clients et maximiser leurs ventes sur une période de plus en plus concurrentielle. 

Le e-commerce gagne en puissance d’année en année à l’approche de Thanksgiving, du Black Friday et du Cyber Monday, et c’est désormais sur les réseaux sociaux que tout se joue. Les achats en ligne y sont plus faciles, plus rapides et c’est pour ça que 57% des Américains disent être prêts à acheter des cadeaux de Noël directement via une annonce sociale ; un chiffre qui s’élevait à 30% l’an dernier ! 

Évidemment, Facebook et Instagram sont ici les grands gagnants. 34% des consommateurs ayant réalisé un achat pour les fêtes via une publicité sociale en 2020 étaient passés par Facebook. Or cette année, les prévisions tournent plus autour de 52% pour Facebook et 37% pour Instagram.  

Les marques s’adaptent

Avec l’évolution des modes de consommation liée à la pandémie de Covid-19, les marques et enseignes ont dû revoir leur stratégie marketing pour viser là où se trouvent leurs clients. Déjà bien saturés, les réseaux sociaux sont le moyen le plus efficace aujourd’hui de toucher sa cible, de se faire découvrir et de se différencier en étant plus créatifs que le voisin.  

Bien que l’outil soit innovant, les bonnes vieilles recettes fonctionnent toujours. Les remises restent en tête des publicités sociales les plus influentes à 60%. Ensuite, c’est une question de confiance pour 44% des internautes, surtout lorsqu’il s’agit du respect de leurs données personnelles. Pour 34% des sondés, les publicités doivent être accrocheuses, tandis que 32% attendent à ce qu’elles soient pertinentes et surtout personnalisées. Enfin, 39% s’accordent sur le fait que des publicités illustrées et bien intégrées aux fils d’actualités ont plus de chance de générer des conversions. Ça parait logique, mais il est toujours bon de le rappeler !

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McDonald’s passe la main à IBM pour mettre au point la prise de commande vocale

McDonald’s vend à IBM sa division McD Tech Labs, chargée de mettre au point la technologie de prise de commande vocale dans les drive de l’enseigne. McD Tech Labs a été créé pour faire progresser les innovations destinées aux employés et aux clients à la suite de l’acquisition d’Apprente par McDonald’s en 2019

Un test de la prise de commande vocale en juin 2021 

La technologie vocale a montré qu’elle apporte des avantages substantiels souligne McDonald’s. Mais pour passer à la vitesse supérieure, l’enseigne admet qu’il faut une société de technologies. La prise de commande par reconnaissance vocale a été testée en juin 2021 dans dix points de vente de McDonald’s à Chicago. Les résultats étaient prometteurs. 

La prise de commande était correcte dans 80% des cas, et dans 20% une personne de McDonald’s devait intervenir, indiquait Chris Kempczinski, PDG de McDonald’s lors de la conférence Alliance Bernstein’s Strategic Decisions, rapportait CNBC. 

Etre capable de gérer un nombre infini d’options sur les menus 

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Le succès mondial des VPN se confirme (mais la France est en retard)

Une étude permet de constater la démocratisation des réseaux privés virtuels.

DataReportal a récemment mené une étude mondiale pour recueillir les habitudes et les pratiques des internautes. Des constats intéressants en ressortent notamment en ce qui concerne l’utilisation des VPN. On assiste en effet à une démocratisation des réseaux privés virtuels.

Pour y voir plus clair, les analystes de DataReportal se sont appuyés sur les données d’App Annie pour extraire des informations selon les pays et les différents groupes d’âge en ce qui concerne le mois d’octobre 2021.

Une popularité limitée en France

Globalement, il faut tout d’abord noter que 28% des consommateurs utilisent un service VPN pour naviguer sur Internet. Une fois ce constat posé, on peut voir que les utilisateurs indiens sont particulièrement friands de ces logiciels avec un taux de 43,2 %. La France est largement derrière avec 20,5 %. Elle se situe toutefois dans la moyenne de ses voisins européens à l’image de la Belgique (21%), la Pologne (20,5%) et l’Italie (20,2%). Enfin, le Japon ferme la marche avec 11 % d’utilisateurs de VPN.

Le recours aux réseaux privés virtuels évolue aussi beaucoup selon l’âge des internautes. Ainsi, les 16-24 ans et les 25-34 ans utilisent bien plus les VPN que leurs aînés et notamment les 55-64 ans. Dans l’ensemble, on peut voir que la popularité de ces services décroît avec l’âge.

Ces constats ne sont finalement pas très surprenants. Selon une précédente étude dont nous vous parlions en août dernier, les VPN sont de plus en plus populaires dans le monde. D’ailleurs, en se penchant sur les données de 85 pays, les auteurs ont noté 277 millions de téléchargements de VPN en 2020 contre 616 millions de téléchargements rien que pour le premier semestre cette année.

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