Comment les mèmes sont devenus les rois des réseaux sociaux

Un article écrit par notre partenaire, l’Etincelle, un kot-à-projet néo-louvaniste centré sur le journalisme.

Facebook, Twitter, Instagram… Les mèmes sont partout. On en use, on en abuse. Pour rigoler, le plus souvent. Pour parler de la politique parfois. Avec, dans tous les cas, un double objectif : appartenir à une communauté en ligne et, surtout, flatter son égo.

D’après l’Oxford English Dictionary, un meme, au sens générique du terme, est « un élément culturel ou comportemental qui se transmet d’un individu à l’autre par imitation ou par d’autres moyens non génétiques ». Apparues sur Facebook il y a une dizaine d’années, ces publications associant un texte à une image sortie de son contexte ont le vent en poupe. Au point que les mèmes sont devenus les rois des réseaux sociaux, que la génération Z côtoie au quotidien.

Il y a différentes catégories de mèmes, plus ou moins présentes sur les réseaux sociaux en fonction du moment. On assiste ici à un phénomène similaire à celui qui anime la mode : des cycles, lors desquels certains mèmes ont plus ou moins de succès. Donatien Schmitz en publie régulièrement et connait bien cet univers. Il est étudiant à l’Université Catholique de Louvain et membre d’un kot-à-projet : “un mème fonctionne bien lorsqu’il amène quelque chose d’original”. Le revers de la médaille, “c’est de produire quelque chose de tellement décalé qu’il en devient incompréhensible pour le restant de la communauté”.

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