10 outils pour l’analyse performance de votre site web

Source: http://growthhackingfrance.com

Être en capacité de mesurer le niveau de performance de votre site web est un défi de haute importance. Car il en va de l’expérience utilisateur que vous êtes à même d’offrir à vos clients et leads.

Une expérience utilisateur qui se doit d’être optimale, basée sur un confort et une fluidité de navigation maximale : un site responsive, à la prise d’information aisée et ergonomique, sans aucune lenteur dans le chargement des pages…

SEO, aspect responsive, heat map, analyse de la place du contenu, liens cassés… voici 10 outils essentiels pour mesurer la performance de votre site web.

WEBSITE GRADER BY HUBSPOT

Cet outil conçu par Hubspot fonctionne en entrant simplement l’URL de votre site dans l’outil de la plateforme, un large panel d’indicateurs de performance sont passés au crible en quelques secondes tels que :

  • Le SEO
  • La vitesse de chargement des pages
  • L’aspect mobile friendly
  • Le niveau de sécurité général

BROWSERSTAK

Le grand intérêt de l’outil de Browserstack est de pouvoir attester du fait que votre site web est bel et bien accessible depuis une large variété de navigateurs internet. Un point crucial pour la visibilité de votre entreprise et de votre offre. Cela permet de détecter d’éventuels bugs d’affichage sur tel navigateur ou tel autre. Un outil très utile également pour tester l’aspect responsive du site via différents navigateurs.

HOTJAR

Hotjar est un outil stratégique car il analyse les “points chauds” de votre site : les endroits où vos visiteurs cliquent ou déplacent le plus leur souris. Le système édite une heat map qui permet dans un second temps d’adapter son contenu sur les zones les plus chaudes, de valoriser telle ou telle information ou offre. Un outil de feedback sur les comportements des visiteurs mais aussi de pilotage pour remodeler si besoin son site.

PINGDOM

L’application du site Pingdom se penche sur la performance générale et la rapidité d’affichage des pages d’un site web. Il suffit de renseigner l’URL du site concerné pour obtenir un rapport détaillé des points forts et faibles du site. Une multitude d’éléments sont analysés (contenus, nom de domaine, chargement, taille des pages…) et de nombreuses recommandations techniques sont données. L’outil compare également la rapidité du site avec d’autres déjà testés.

BROKEN LINK CHECKER

Les liens cassés sur un site ont un impact néfaste tant sur le SEO que sur l’expérience utilisateur. Le message d’erreur 404 envoyant un signal très négatif aux clients et prospects. L’outil en ligne Broken Link Checker pour sites fonctionnant sous WordPress permet de les identifier tant sur les pages de contenus “froids” que sur les articles et autres contenus.

SEO SITE CHECK UP

Comme son nom l’indique, SEO Site Check Up analyse un vaste ensemble d’éléments qui affecte positivement ou négativement le référencement SEO d’un site. Meta description, meta title, mots-clés, classement dans Google, H1 et H2 des pages, concurrents principaux, tags HTML…de nombreux indicateurs sont fournis accompagnés de recommandations techniques.

GOOGLE SEARCH CONSOLE

Difficile pour ne pas dire impossible de se passer de Google dans son approche webmarketing. Et l’outil Google Search Console (autrefois appelé Google Webmaster Tool) est à vrai dire des plus complets. L’indexation sur le moteur de recherche est analysée comme également les mots-clés qui ont généré le plus d’entrées et toutes les statistiques générales du site. La plateforme donne par ailleurs la possibilité de vérifier la fréquence avec laquelle les robots de Google analyse le site. Un outil incontournable pour s’assurer du meilleur référencement possible.

VALIDATOR W3C

L’acronyme W3C signifie World Wide Web Consortium. Il s’agit d’un organisme international composé d’experts du web dont le but est de définir des normes permettant au plus grand nombre d’avoir un accès total et facilité au web. Savoir si son site web respecte bien ces normes revient à s’assurer qu’il est bien accessible au plus grand nombre, partout dans le monde. Le site Validator W3C permet justement d’en attester.

UX INDEX BY CONTENT SQUARE

L’outil User Experience Index, développé par l’un des clients de Comexplorer, se penche sur l’expérience utilisateur d’un site. Une note sur 100 est donnée au site après avoir renseigné l’URL dans l’outil. Un rapport complet et très détaillé permet d’en savoir plus sur les critères à améliorer afin d’offrir la meilleure expérience utilisateur possible à ses clients et leads.

Utiliser ces outils vous permettra de mettre en place les petites ou grandes modifications nécessaires pour que votre site soit bien référencé, pour qu’il offre une expérience utilisateur optimale et un confort de navigation maximale.

Facebook travaille sur la télépathie entre les ordinateurs et les hommes

Source: lefigaro.fr

Une femme fixe un ordinateur. Sur l’écran, des mots s’affichent. Elle ne parle pas, ne tape pas sur un clavier. Il lui suffit de penser à une phrase pour l’écrire. Cette vidéo est l’une des démonstrations de force de Building 8, le laboratoire d’innovation de Facebook. Dévoilé à l’occasion de la conférence F8, qui s’est tenue mardi et mercredi, ce groupe veut créer de nouvelles interfaces entre les hommes et les machines. Il travaille sur six projets, dont deux sont désormais connus du grand public. En se débarrassant des claviers ou interfaces de reconnaissance vocale pour se fonder sur la pensée, ces initiatives visent à fluidifier encore davantage nos interactions avec les smartphones, tablettes et ordinateurs.

Se débarrasser du clavier

Regina Dugan, ancienne directrice de la DARPA, le laboratoire de recherche et développement du Pentagone, a expliqué vouloir mettre au point une technologie non invasive, destinée à interpréter les signaux cérébraux pour les convertir en texte. Une telle innovation permettrait de rédiger des messages en visualisant les mots et phrases à exprimer, mais aussi de naviguer sur Internet par la seule pensée. Building 8 vise une reconnaissance de 100 mots par minute par leur technologie. L’Université John Hopkins, partenaire du laboratoire, a d’ores et déjà construit un système informatique capable d’identifier correctement huit mots par minute.

L’initiative de Facebook va plus loin. «Qu’il s’agisse de ‘cup’ ou ‘taza’, les mots utilisés pour qualifier une tasse ont trait à une réalité similaire», a avancé Regina Dugan. «L’activité cérébrale manipule bien d’autres informations que la seule orthographe des mots. Comprendre l’idée qu’ils recouvrent, leur sémantique, pourrait permettre un jour de partager ses pensées indépendamment du langage parlé». Elle envisage que des pensées d’une personne en mandarin puissent être instantanément comprises par son interlocuteur en espagnol, les concepts véhiculés étant directement traduits.

Une initiative similaire par Elon Musk

Regina Dugan a également présenté une initiative de communication par la peau, en la comparant au braille. La directrice de Building 8 a développé l’exemple d’une expérience menée sur une ingénieure de Facebook. Équipée d’un large bracelet électronique, doté de 16 boutons vibrants, elle était en mesure de comprendre 9 ordres simples donnés par un autre ingénieur, dont celui de récupérer un cône noir ou blanc.

Building 8 se donne deux ans pour mener ces projets à bien. L’entreprise se positionne sur un secteur déjà investi par Braintree, lancé par Bryan Johnson, et Neuralink, société d’Elon Musk dont l’existence a été révélée fin mars. Les interfaces élaborées par l’entreprise du PDG de Tesla et Space X visent à «télécharger des pensées» et «renforcer les capacités cognitives». Elles pourraient trouver une utilité dans la lutte contre l’épilepsie, la dépression et la maladie de Parkinson. Aucune précision supplémentaire n’a été apportée à ce jour. «Nous sommes déjà des cyborgs. Votre téléphone ou votre ordinateur sont des extensions de vous-mêmes, mais les interfaces (vos doigts ou votre voix) sont très lentes», avait indiqué le milliardaire en février, auprès d’une journaliste de Vanity Fair. Avant de préciser qu’une telle avancée ne mettrait que quatre ou cinq ans à voir le jour.

Comment le Cognitive Search offre une vision 360° du Big Data

Source: decideo.fr

Avec la croissance exponentielle des quantités de données collectées chaque année, les entreprises font face à de nouveaux défis. Le Big Data est un atout pour nombre d’entre elles, mais il faut tout particulièrement mettre l’accent sur le traitement, l’analyse et la restitution de ces données venues de toutes parts. Les outils de nouvelle génération comme les « insight engines » exploitent des technologies de pointe, – Machine Learning, Natural Language Processing (NLP), Analyse sémantique et statistique, pour ne citer qu’eux – pour offrir aux grandes entreprises une vision à 360° du Big Data.

Analyser et traiter un volume de données et un nombre d’utilisateurs conséquent

Devant les vastes volumes de données auxquels elles font face, les entreprises doivent miser sur les dernières technologies afin d’en tirer le meilleur parti. C’est plus particulièrement le cas pour les grandes entreprises : les informations provenant des applications de comptabilité, de gestion des stocks ou encore de CRM constituent des données précieuses mais souvent délicates à exploiter. Il en va de même pour les données non structurées, c’est-à-dire tous les documents textuels : contrats, rapports, publications scientifiques, emails, images, audio, video etc.

Tous ces documents, qui existent dans des formats différents, peuvent être traités et analysés par des « insight engines » qui permettent de fournir une information pertinente et présentée de façon claire, structurée et exploitable pour les collaborateurs.

Constituer rapidement et intelligemment des équipes de travail pour gagner en efficacité. Certains laboratoires pharmaceutiques s’appuient sur le Cognitive Search pour identifier les meilleurs profils et constituer des équipes de travail réunissant les compétences nécéssaires pour un projet donné. Ces laboratoires utilisent cette technologie pour dresser le panorama de ce qui a déjà été fait en matière de recherche sur un sujet précis. En effet, en se basant sur les informations issues de publications scientifiques et d’analyses de laboratoire – qui a travaillé sur telle découverte, qui l’a testée, qui a écrit des thèses sur telle molécule, etc. – les laboratoires sont en mesure de constituer des équipes de travail efficaces.

Autre atout du Cognitive Search : la connaissance des besoins clients. Cette technologie, intégrant des algorithmes de Machine Learning, est notamment utilisée par les opérateurs téléphoniques ou les banques pour anticiper des départs potentiels de clients vers les concurrents et activer ainsi les leviers nécessaires. L’analyse des échanges d’emails va ainsi permettre d’assurer la satisfaction d’un client et, potentiellement, de le retenir. Plus globalement, le traitement automatique du langage naturel, associé à des outils de « Text-Mining », joue un rôle majeur dans la détection d’informations pertinentes permettant d’analyser les données et le comportement du client. Il est ainsi possible d’analyser, par exemple une recherche d’information effectuée par un internaute ou des schémas de navigation sur le site web de l’entreprise pour en déduire un besoin ou une attente d’un client.

Aider l’entreprise à accélérer son processus de prise de décision. Dans le cadre de leur transformation digitale, les entreprises ont dû repenser leurs modèles économiques pour gagner ou regagner en efficacité. Pour y parvenir, l’entreprise doit faire appel à toutes les sources de données internes et externes liées à son activité, et combiner les méthodes d’analyse des donnés structurées avec celles des données non structurées. Par exemple, l’analyse des chiffres – qui sont des données structurées – permet à elle seule de juger la performances des différents services et produits d’une entreprise. Mais lorsqu’elle est combinée à l’analyse du comportement des clients – données non structurées – elle permet d’extraire des informations pertinentes sur la façon dont ces produits et services peuvent être améliorés afin de mieux répondre aux attentes des clients. Avec toutes ces informations en main, l’entreprise peut prendre, plus rapidement, des décisions lui permettant de satisfaire et de fidéliser sa clientèle. Un « insight engine » basé sur le Cognitive Search permet donc à l’entreprise d’avoir toutes les cartes en main au moment d’aborder des décisions stratégiques et donc de gagner en efficacité.

Avec l’adoption de cette technologie, l’entreprise prend des décisions bien fondées, réduit les risques, adopte de nouveaux business modèles et des processus de travail plus agiles. De quoi réaliser un retour sur investissement important.

Avec le Cognitive Search, les données de l’entreprise ne sont pas de simples lignes informatiques : les données structurées et non structurées s’enrichissent mutuellement pour offrir une vision globale du marché et de la clientèle. De quoi réussir sa transformation digitale. Finalement, la seule limite du Cognitive Search réside dans la capacité de l’entreprise à en imaginer l’usage.

Snapchat se prépare à lancer une nouvelle offre : Snap to Store

Source: https://siecledigital-fr

Attention à ce que vous allez partager sur Snapchat dans les semaines qui viennent. Le réseau social va lancer une offre publicitaire qui va utiliser encore plus vos données : Snap to Store.

Le constat du petit fantôme est simple : 80% des utilisateurs prennent des photos dans des restaurants, 66% dans un magasin, 50% dans leur salle de sport, ou encore 49% dans un aéroport. En récoltant des informations sur ces lieux et si l’établissement a déjà été un annonceur du réseau social, il recevra des retours sur les performances de ses publicités.

Il s’agit par exemple des On-Demand Geofilters lancés il y a déjà plusieurs mois aux États-Unis, mais pas encore arrivés en France. Un cas client confirme qu’une campagne pour les enseignes Wendy’s a ramener plus de 42 000 clients en une semaine.

Snap to Store Snapchat

explication du fonctionnement de Snap to Store.

Si Snapchat a longtemps protégé les données de ses utilisateurs, il semblerait que les cicatrices laissées par Facebook et ses sorties lui aient fait changer d’avis. Une entrée en bourse plutôt calme, et des recettes qui se font la malle doivent ouvrir d’autres portes. Finalement, l’exploitation de données à des fins publicitaires n’est une évolution logique quand on a une telle base d’utilisateurs.

Reste encore à voir comment la pilule va passer pour les snapchatteurs, bien qu’ils ne devraient pas se rendre compte de grand chose dans leur expérience sur l’application.

Mark Zuckerberg envisage un monde sans smartphones

Source: www.silicon.fr

Tout le monde connecté… principalement à des bots… avec des lunettes de réalité virtuelle/augmentée. Voilà le futur proche tel que vu par Facebook.

Dans le cadre de la conférence Facebook F8 de San José (Californie), le patron du réseau social, Mark Zuckerberg, a fait le point sur la roadmap à 10 ans de la société.

Au menu, des technologies. Avec tout d’abord de la connectivité, et une population mondiale disposant entièrement d’un accès à Internet. Assuré en partie par les services d’Internet.org, promu par Facebook. Tous les moyens imaginables seront mis en œuvre pour atteindre cet objectif de couverture totale du monde : infrastructures télécoms terrestres et mobiles, satellites, drones, lasers.

Second volet des plans de la firme, l’intelligence artificielle. Avec une émergence des bots, qui interagiront plus fréquemment avec les utilisateurs. Mais aussi des avancées dans le secteur de la vision et de la reconnaissance de personnes.

Des lunettes de réalité augmentée pour tous !

Troisième partie des plans à 10 ans de Facebook, une généralisation des technologies de réalité virtuelle et de réalité augmentée. Les smartphones et autres écrans, desktops ou mobiles, ne font pas partie de l’avenir vu par Facebook. Les lunettes, connectées et mâtinées de fonctions de réalité augmentée, oui.

Une stratégie qui devrait apporter des bénéfices, comme la suppression des écrans et la possibilité de rapprocher les personnes (il sera ainsi possible de parler face à face avec un interlocuteur n’étant pas physiquement présent dans la pièce). Mais qui pose aussi d’importantes questions concernant la surveillance de tous les faits et gestes de l’utilisateur par Facebook, et une fusion entre virtuel et réalité.

Lancement de l’agence de communication BIG Success

Le groupe LowCost360, actionnaire des agences TVLowCost, LowCostMedia, DigiLowCost, TopVideoTalents et Senioragency a décidé de parler d’efficacité aux annonceurs, en adoptant un nouveau nom.

Le groupe dispose de filiales à Londres, Bruxelles, Auckland. Il est aussi actionnaire de la holding du réseau international WPI Worldwide Partners Inc, réseau regroupant des agences indépendantes de grande taille dans 60 pays.

BIG Success est 100% indépendant, les managers opérationnels sont les seuls actionnaires du groupe : Jean-Paul TREGUER (Pdg), Rodolphe MULLER (Vice-Pdt), Jean- Marc SEGATI (Vice-Pdt), Olivier ROBERT (Vice-Pdt), Marion BOUILLAGUET (Dir Création), Sophie DANDO (DG Media), Clara BINET (Dir opérations), Maeva MOREAU (Dir commerciale), Isabelle LE DÛ (Dir Admin), Frédérique ARIBAUD (Dir Senioragency).

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