La 1 ère pub créée par une intelligence artificielle

Le monde de demain : on connaissait déjà les tableaux ou les musiques générés par une intelligence artificielle, voici la 1ère publicité…

C’est un spot pub de 50 secondes qui est en fait un hommage et un condensé des slogans de la marque Nike. Le créateur a passé 7 années de publicités du célèbre équipementier américain dans un réseau de neurones artificiels pour en tirer la substantifique moelle et s’en inspirer. Résultat : un « voyage schizophrénique vers la motivation », ce n’est pas moi qui le dit c’est le publicitaire français qui en a eu l’idée.

On a une suite de phrases un peu mystiques, comme débitées par un générateur de textes automatiques : « Si tu ne peux pas le battre, fais-en une légende ! Qu’est-ce que vous allez faire pour accomplir votre rêve le plus fou ? Les athlètes autour des retrouvailles, ici, nous sommes fous. La vie est injuste. Si vous n’avez qu’une main, ne faites pas que regarder un marathon. D’abord, effectuez un marathon. » Mystique, philosophique ou barré c’est selon.

Visuellement ça donne quoi ?

Le concept à l’écran est on ne peut plus simple. Un fond noir et les mots prononcés pendant le spot qui s’égrènent un par un, en blanc. Le tout sur une musique électro…

Elle va passer sur les écrans ?

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S’intéresser aux réseaux sociaux, une évidence à ne pas louper

L’une des premières actions que vous faites en vous réveillant le matin, est-elle de consulter votre smartphone ? C’est en tout cas ce que fait 59 % de la population ! Vous regardez les notifications que vous avez reçues pendant la nuit, vous y répondez et vous consulter le fil d’actualité de vos différents réseaux sociaux.

Nous sommes environ 3,4 milliards d’utilisateurs de réseaux sociaux, ce qui représente 44 % de la population mondiale. Le nombre de plateformes sociales ne cesse d’augmenter, mais les plus connues sont Facebook, Instagram, SnapChat, Pinterest, LinkedIn et bien d’autres.

Les Français passent en moyenne 2 h 22 par jour sur ces diverses plateformes sociales. On constate que 53 % des Français ont quasi totalement adopté les messageries instantanées comme moyen de communication, laissant le SMS stagné. 41 % d’entre eux s’en servent quotidiennement et 40 % passe également des appels avec l’aide de ses messageries.

Du point de vue des marques, on observe que 73 % des responsables marketings pensent que leur marketing de réseaux sociaux a été « plutôt efficace » ou « très efficace ». Pour les consommateurs, 54 % d’entre eux utilisent les réseaux sociaux pour trouver des produits ou dans le but de rechercher des avis, des recommandations. Ils seront par la suite amenés à recommander la marque à leur entourage s’ils ont eu une expérience positive (71 % d’entre eux le font).

61 % de la population âgés de 12 ans et plus ont fait des achats sur Internet au cours de l’année écoulée, 35 % d’entre eux effectue un achat par mois au moins sur internet, ce qui correspond à une augmentation de 6 points en deux ans. Voilà une bonne raison pour que les marques est une présence en ligne favorable et importante sur plusieurs plateformes sociales.

Spotify teste l’affichage des paroles en temps réel

Cette fonctionnalité est disponible sur Apple Music depuis le mois de Septembre.

Le géant du streaming Spotify craint-il la nouvelle fonctionnalité d’Apple Music ? La firme suédoise a en effet confirmé à TechCrunch qu’elle était en train de tester l’affichage des paroles en temps réel sur son application. Pour le moment, cette phase de test n’est en cours que dans une poignée de pays.

Faire de l’ombre à Apple Music ?

Le mode karaoké peut être un argument de choix lorsque l’on choisit son service de musique en streaming. Fonctionnalité particulièrement prisée, elle a récemment débarqué sur Apple Music avec l’arrivée d’iOS 13.

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Qui sont ces gens qui ne jurent que par les avis en ligne ?

Restaurant, hôtel, boulangerie de quartier et même médecin… aujourd’hui tout et tout le monde peut être noté sur une échelle de 1 à 5.

Sur les sites comme Tripadvisor ou même sur Google, impossible d’échapper aux avis de la communauté. À chaque requête sur le moteur de recherche, on tombe directement sur elles, les petites étoiles qui garantissent l’approbation collective ou non. Il y a ceux qui n’y font pas attention. Et il y a ceux qui ne jurent que par ces avis en ligne.

Hors de question d’aller dîner sans vérifier la note sur Google

Pour Coline, 24 ans, c’est devenu un rituel. La jeune femme qui travaille dans l’audiovisuel l’avoue sans détour, elle et son copain ne se rendent plus dans un restaurant « sans avoir vérifié la note Google avant. » Adeptes des bonnes tables, ils cherchent à régaler leurs papilles deux ou trois fois par semaine. Et c’est toujours la même histoire. « On cherche en même temps, chacun sur son téléphone. Dès que l’un dit un nom, l’autre vérifie sur Google. »

Francesco, cadre commercial de 29 ans, n’envisage pas non plus de choisir un établissement sans vérifier sa réputation en ligne. Il se rend systématiquement sur Tripadvisor ou Google et juge que c’est « une chance de pouvoir savoir à l’avance si un endroit est bien ou pas. D’ailleurs celui qui affirme n’avoir jamais été déçu par les avis en ligne se souvient plutôt des fois où il n’a pas vérifié l’établissement. Après une très mauvaise expérience dans un bar de Barcelone choisi au hasard, il s’est aperçu qu’il avait mis les pieds dans l’avant-dernier restaurant de la ville sur Tripadvisor. Une expérience désagréable qu’il n’a pas du tout envie de réitérer.

Note, nombre d’avis, date de publication…. à chacun ses critères

Globalement, les accros aux avis en ligne sont unanimes. Une note inférieure à 4, c’est non. Mais à force de consulter des recommandations, chacun se fixe ses propres critères. Sur Google, Coline se laissera tenter par un resto noté 4,2 mais son copain refusera de mettre les pieds dans un établissement qui affiche moins d’un 4,4. « On parle de centaines d’avis donc même un dixième peut avoir son importance », justifie-t-elle.

De toute façon, la note est loin d’être la seule condition à remplir pour remporter les faveurs de ces accros aux recommandations en ligne. De l’opinion générale, le nombre d’avis est aussi important que celui d’étoiles. Francesco s’attarde donc à regarder les dates de publication des avis afin de profiter des retours les plus récents. En voyage, Coline traque les commentaires de locaux. Histoire d’avoir une expérience la plus authentique possible. De son côté, Samy, 27 ans, banquier d’affaires, prête une attention particulière à une éventuelle baisse de qualité. « Si les derniers avis sont très négatifs malgré une note globalement élevée, c’est dissuasif. » Chacun s’approprie les informations disponibles et détermine ses propres conditions et limites. Souvent arbitraires. « C’est vrai que c’est bizarre. Ce sont des critères que j’ai développés par moi-même, de façon presque inconsciente, » reconnaît Samy.

Apprendre à naviguer entre les faux avis

Développer ses propres critères permet surtout de démêler le vrai du faux. Le journaliste anglais Oobah Butler l’a montré, il suffit de peu de choses pour être numéro 1 sur Tripadvisor. Avoir un restaurant n’est même pas un prérequis. Grâce à quelques potes et plusieurs faux comptes, il a réussi à se hisser en haut du classement sans rien cuisiner.

Le cas de cet expert du trolling est extrême mais sur TripAdvisor les faux avis sont légion. Des scandales qui ont conduit Coline à tout simplement éviter le site. D’après la plateforme elle-même, en 2018, 1,32 million de faux avis ont été publiés sur 66 millions de recommandations. TripAdvisor affirme bloquer 73% des avis frauduleux avant même leur publication. Des mesures de modération sont également en place : les établissements coupables peuvent être interdits de publication, relégués en bas du classement ou même marqués d’un « badge rouge ». C’était le cas de 351 établissements à travers le monde en 2018. Et malheureusement, Google ne fait pas mieux.

Mais d’après les habitués, quelques mesures de prévention suffisent. Pour détecter les faux, Samy regarde de près le nombre d’avis laissés par les utilisateurs. S’ils n’en n’ont écrit qu’un ou deux, « c’est comme s’ils n’en avaient rédigé aucun ». Francesco scrute l’espacement dans le temps des différents avis. « Si un resto a reçu 50 avis positifs en seulement une semaine, ça risque d’être des faux », explique-t-il, sûr de lui. Pour Romain, 35 ans, Directeur du développement dans une start-up, même une orthographe trop parfaite peut être suspecte. Sur Internet, la suspicion est partout comme le confirme une étude menée par TrustPilot qui indique que seulement 18% des consommateurs estiment que les avis en ligne sont très authentiques.

Les étoiles du Guide Michelin ne font pas le poids face à celles de Google

Ils ne sont peut-être pas tous authentiques mais pour les amateurs de recommandations virtuelles, 100 avis valent mieux qu’un. Même celui d’un expert. Ainsi, avant de réserver dans un restaurant étoilé de Paul Bocuse, Francesco a pris la peine de vérifier la réputation de l’établissement sur Google. « Je sais que les critiques du guide Michelin sont formés pour ça et que les étoiles sont déjà un indicateur, mais je préfère quand même regarder si les autres consommateurs ont apprécié, » se défend-il devant notre surprise. Sans remettre en cause l’autorité du célèbre guide, il avance simplement la simplicité de vérifier sur Internet.

Les avis de Google plus valorisés que ceux de nos proches

Un « 4 étoiles sur Google » vaudrait-il plus qu’un « 3 étoiles au Michelin » ? En tout cas, pour Coline, les notes du moteur de recherche ont plus de valeur que les recommandations de ses proches. « Si un ami me fait une recommandation, je vais quand même regarder la note sur Internet. Mon ami a peut-être simplement eu de la chance d’y aller ce jour-là. Si j’y vais un autre jour, si je commande un autre plat, ça ne sera pas forcément bon. C’est comme une étude quantitative. Je préfère consulter de nombreux avis afin d’avoir l’image la plus globale, et donc juste, possible », raconte-t-elle.

Quand les avis Google créent des tensions de couple 

Lorsqu’elle sort avec des amis, Coline prend les devants et propose des restos vérifiés au préalable sur Internet. Une méthode qui évite les déconvenues et les tensions. Car des tensions, il y en a. « Ça m’est déjà arrivé d’entrer dans un endroit simplement pour utiliser la connexion Wifi afin de trouver d’autres resto aux alentours sur Internet, » raconte Samy. Une pratique gênante pour son entourage qui a même conduit à quelques disputes de couple. Même un fois installé à table, il continue de suivre les recommandations d’inconnus pour choisir ses plats. Un processus qui finissait par prendre pas mal de temps et énerver son ex-copine.

Pour Coline aussi les avis Google sont source de frictions au sein du couple. Alors qu’elle voulait tester un restaurant qui venait d’ouvrir et qui était très bien noté, son copain a refusé net pour cause de nombre d’avis insuffisant.

Les avis Google nous rendent moins tolérants face au risque

Même lorsqu’elle ne crée pas de tension, cette vérification constante prive les utilisateurs d’un peu de spontanéité et de surprises, bonnes ou mauvaises. Pour Francesco, c’est surtout une question de tolérance au risque. Professionnellement, sentimentalement, financièrement, il affirme ne pas aimer « prendre des risques. » Et grâce à Internet, il a la possibilité de ne plus prendre de risque pour son dîner du soir. « Oui, on n’a plus de surprise mais on a des certitudes. Et je trouve ça plutôt positif, » conclut-il.

Pour Coline, se passer des avis Google et choisir un restaurant « au hasard » est même source d’anxiété. Avec un voyage en Birmanie prévu prochainement, elle se prépare à se détacher des recommandations en ligne. « On n’aura pas forcément de 4G ou de connexion internet à tout moment. Et en plus, je ne suis pas sûre qu’il y ait beaucoup d’avis Google sur les bouis-bouis de Rangoun. Il y aura donc de l’imprévu. »

Pour Romain, qui a plutôt une utilisation modérée sur son lieu de vie, en voyage, pas de place à l’imprévu. Avant chaque départ, il télécharge la carte des endroits qu’il va visiter sur Google Maps et profite donc des recommandations hors connexion et des bonnes adresses, sans risque.

Un modèle à la Wikipedia

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États-Unis : Apple lance son application Research pour contribuer à la recherche médicale

La marque à la pomme va effectuer trois études de grandes ampleur en se servant des données récoltées par ses appareils.

Aux États-Unis, Apple vient de lancer une nouvelle application baptisée Research. Cette dernière va lui permettre de collecter des données, avec le consentement des utilisateurs, pour trois études de grande ampleur réalisées en partenariat avec des chercheurs.

Les géants de la tech s’investissent de plus en plus dans le domaine de la santé et de la recherche médicale. Après avoir racheté Fitbit, Google travaille désormais sur un moteur de recherche destiné aux patients. C’est aujourd’hui Apple qui se lance dans un projet particulièrement ambitieux, et espère révolutionner la médecine avec trois études réalisées grâce aux données collectées par l’Apple Watch et l’iPhone.

Sur quoi porteront les études ?

La première recherche, nommée Apple’s Women Health Study, se focalise sur la santé des femmes, et sera réalisée en collaboration avec l’École de santé publique de l’université de Harvard et l’Institut National de la Santé. Grâce à des sondages auxquels les participantes pourront répondre directement depuis l’application Research, l’étude cherche à mieux comprendre comment le corps et le cycle reproductif des femmes évoluent avec le temps. En outre, elles peuvent choisir de partager directement certaines données collectées par leur appareil Apple, tels que leur rythme cardiaque ou leur activité physique pour compléter nos connaissances sur la santé des femmes.

La seconde étude, l’Apple Earing Study, va s’intéresser à l’impact de la pollution sonore sur le long terme. “Il y a un sonomètre sur l’Apple Watch, si nous pouvons aider les gens à comprendre à quel point l’exposition au bruit dans leur environnement les affecte, ou du moins atténuer le problème de la perte de l’audition, c’est une contribution majeure à la société”, a expliqué Jeff Williams, directeur des opérations chez Apple, au New York Times. Cette recherche est effectuée en contribution avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et l’université du Michigan.

Enfin, la dernière étude, baptisée Apple Heart and Movement Study, est réalisée en partenariat avec l’American Heart Association et le Brigham and Women’s Hospital, situé à Boston. Elle va, entre autres, analyser les données sur l’activité physique et le rythme cardiaque afin de permettre d’identifier plus efficacement les signes de troubles ou maladies du cœur..

Des arguments convaincants

Afin de participer à l’une de ces études, les propriétaires de produits Apple doivent télécharger l’application Research et consentir à ce que leurs données soient utilisées, argument de taille pour la marque à la pomme, après la récente controverse observée chez le concurrent Google. De plus, les participants pourront s’inscrire avec un surnom afin de préserver leur anonymat.

Cette méthode va grandement simplifier notre manière de réaliser les études de grande ampleur. Les volontaires sont habituellement obligés de se rendre dans des centres de santé, alors qu’ici, ils n’ont qu’à se servir de leur smartphone ou de leur montre, argument convaincant pour encourager plus de gens à participer. Exemple frappant, Apple a réussi à inscrire pas moins de 400 000 participants pour une étude sur l’impact des montres intelligentes réalisée par l’université de Stanford. Pour y parvenir, la firme de Cupertino a simplement fait la promotion de la recherche sur son App Store et via e-mail.

Santé ou marketing ?

Quelques réserves ont toutefois été prononcées par rapport à l’efficacité de ces études. Comme le souligne le New York Times, les personnes détenant un iPhone ont en général un revenu plus élevé que les utilisateurs d’Android. D’ailleurs, une précédente étude réalisée par la marque, l’Apple Heart Study, comptait moins de participants afro-américains, latino-américains ou âgés de plus de 65 ans. Un tel manque de diversité peut fausser les résultats d’une étude pour une certaine partie de la population.

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Google Maps traduira automatiquement les noms des lieux lorsque vous vous trouvez à l’étranger

En combinant ces deux outils retrouver, il sera beaucoup plus facile de trouver son chemin lorsque l’on part en voyage.

Depuis son lancement il y a 15 ans, Google Maps n’a cessé de s’améliorer. L’outil de la firme de Mountain View est désormais incontournable dans la vie de ses utilisateurs. L’entreprise vient justement de communiquer sur une innovation fort utile. Google Translate sera en effet intégré à Google Maps pour permettre une meilleur traduction des lieux lorsque vous vous trouvez à l’étranger. Cette mise à jour sera disponible d’ici la fin du mois sur Android et iOS. Le géant de la Tech s’en est expliqué dans un billet de blog :

“Nous rapprochons Google Maps et Google Translate. Ce mois – ci, nous ajoutons une nouvelle fonctionnalité de traduction qui permet à votre téléphone de prononcer le nom et l’adresse d’un lieu dans le jargon local. Appuyez simplement sur le bouton du nouveau haut – parleur à côté du nom du lieu ou de l’adresse, et Google Maps le dira à voix haute, ce qui simplifiera davantage votre prochain voyage. Et lorsque vous souhaitez avoir une conversation plus approfondie, Google Maps vous connectera rapidement à l’application Google Traduction.”

Google Maps a beaucoup évolué au cours de l’année 2019

Finies les scènes de galère pour expliquer à un chauffeur de taxi votre lieu de destination, Google Maps s’en chargera à votre place. Certes, ce premier déploiement ne comprend que cinquante langues disponibles, mais c’est largement suffisant pour couvrir la plupart des déplacements.

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Nouveau webinar : 5 Points clés pour réussir sa communication sur Instagram

Pour publier divers contenus, nous avons le choix entre une multitude de réseaux sociaux comme Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter et bien d’autres. Publier sur un réseau social est relativement simple, on créer le post et hop, on publie. Mais en réalité, c’est tout autre chose, publier, c’est bien, mais il faut connaître les bonnes techniques pour être visible et toucher notre public. 

Parlons plus particulièrement d’Instagram, ce réseau vous intrigue ? Vous voulez comprendre les techniques pour être vus et avoir un impact ? Comprendre le fonctionnement de son algorithme ? 

Je vous explique tout cela dans ce Webinar en vous révélant les cinq points clés pour réussir sa communication sur ce dernier. 

Pour vous inscrire c’est par ICI

L’assistant vocal, un ami qui vous veut du bien !

D’ici 2023, ce serait près de 8 milliards de produits connectés à un assistants vocal (source cabinet Jupiner Research) un marché qui demande toute votre attention.

L’assistant vocal, bien que pas vraiment nouveau sur le marché, s’installe chez les particuliers. Nous sommes aux balbutiements d’une formidable prouesse même si sa fonction première est bel et bien validée. Il s’agit bien entendu de faire gagner du temps à ses usagers. Pour l’instant, l’utilisation des Voices bots, est plutôt informationnelle que transactionnelle.

L’I.A (Intelligence Artificielle) se met au service de l’humain afin d’alléger son quotidien. C’est une véritable petite révolution technique à commande simple certes mais ludique et pratique. Vous l’aurez compris, ici on parle d’assistant vocal tel que Alexa (pour Amazon), Google Home, Cortana (pour Microsoft). La grande commodité de cette technologie est sa praticité de « mains libres » et la familiarité rapide, avec laquelle l’être humain parle de façon naturelle à ces voices bots. C’est ce que l’on appelle le « speak easy ». Ce principe « facilitateur » réforme l’approche commerciale et marketing des entreprises. En effet, le potentiel est bien présent puisque 89 % des personnes, ayant un Voice Bot, l’utilise au moins une fois par jour. Quand les chiffres parlent, la situation devient plus claire :

  • 43,6 millions d’américains possèdent des enceintes intelligentes soit 70 % de la population d’ici fin 2020
  • 30 % de la navigation web se fera sans écran d’ici 2020

L’étude Capgemini nous confirme que d’ici 3 ans, 40 % des consommateur-trice-s utiliseront les assistants vocaux plutôt que les sites internet. L’une des raisons invoquées, est la commodité car la commande vocale, est 7 fois plus rapide que l’écriture. Le terrain vocal est en train de devenir une mine d’or pour les relations avec les client-e-s. Les équipements fonctionnant avec un assistant vocal seraient multipliés par 3 d’ici 5 ans.

La France n’est pas une mauvaise élève, bien au contraire, selon Statista, le taux de pénétration prévisionnel des enceintes connectées en France entre 2018 et 2025 devrait passer de 5 à 36,3 %.

Les Voices Bot fédèrent toutes les tranches d’âges et classes sociales, ils deviennent des compagnons du quotidien, des « majordomes digitaux » qui peuvent considérablement influencer les utilisateur-trice-s. Le Voice Bot est le premier device unissant toutes les générations. 87 % des utilisateurs d’assistants vocaux ont ainsi déclaré que « lorsque la reconnaissance vocale marche correctement, cela simplifie la vie ». Une affirmation qui souligne une fois de plus, tout le potentiel économique pour les entreprises, par exemple pour les personnes handicapées. Certaines études, ont aussi constaté que ¼ des adolescents américains font des requêtes vocales à leurs smartphone et notre jeunesse française suit le même chemin progressiste, cela concernerait environ 40 % d’achats.

53 % des usagers de smartphone dans le monde, seraient favorables à ce que le Voice Bot anticipe leurs besoins. Encore une opportunité pour les entreprises de donner de la visibilité vocale à leur marque et de faire appel à des agences spécialisées. L’objectif sera de conseiller une nouvelle approche méthodologique afin que l’enseigne commerciale soit reconnue facilement par le-la consommateur-trice.

Aujourd’hui, Alexa est intégrée à 100 millions d’appareils alors que Google a de son côté annoncé 1 milliard pour fin 2019.

Les enceintes connectées peuvent donc offrir un panel de Voice – Shopping sans réelles limites, d’ailleurs de nombreuses enseignes se laissent séduire par ce nouveau mode de communication. Uber, la Fnac, Domino’s Pizza, Oui -SNCF et bien d’autres encore se convertissent à ce Voice Search, qui est en pleine expansion et réinvente un marketing à l’affût de progrès. La demande évolue donc vers des subtilités importantes ? La pertinence des réponses et la rapidité sont le gage du succès d’un Voice Bot plutôt qu’un autre, Google arrivant largement en tête.

Cette voix synthétique cadence notre quotidien avec d’innombrables applications (skills). Cela va de la recette de cuisine avec Marmiton, à la recherche de chanson qu’on a envie de fredonner ou l’écoute de l’actualité.

L’Amazon Skills Kit accueille déjà plus de 17 560 Alexa Skills (ASK) contre 468 Google Actions avec la plateforme Action on Google alors que Microsoft propose 67 applications Cortana. Quand au populaire Siri et sa plateforme Siri Kit, est limité actuellement à 6 domaines.

L’enjeu du marketing vocal, vous vous en doutez est colossal et le buyers persona doit être entièrement repensé. Toutes les possibilités sont envisageables, on compte 1 000 applications en français et 56 750 aux Etats – Unis, un vaste champ qui reste à conquérir.

Les Voices Bots peuvent générer un trafic bien plus important que les demandes sur site internet, il y aurait près de 30 millions de questions commencent par « Comment ». On peut aisément imaginer l’impact économique pour une structure, qui grâce au professionnalisme de spécialistes du e – marketing, aura su concevoir les bons mots – clés. Le marketing vocal va pouvoir étoffer la relation client-e. Par exemple, Monoprix propose via les enceintes Google et Amazon, de composer sa « wish list » (liste de vœux) pour faire les courses. Bientôt on pourra connaître le solde de son compte bancaire par une simple demande à son assistant vocal.

Chaque jour, environ 85 applications sont publiées, les compétences Amazon Alexa augmentent de 192 par jour dans le monde !

Particulier ou chef-fe d’entreprise, voilà pourquoi vous allez adorer l’I.A

Pour les structures commerciales, il y a plusieurs paramètres qui entrent en lice afin d’accroitre leur notoriété. Le Voice Marketing trouve sa pleine puissance dans une stratégie de communication primaire et de proximité. Les entités marchandes, vont devoir affiner leurs recherches sur le profil des usagers et jouer d’ingéniosité pour se positionner sur un marché extrêmement juteux et concurrentiel.

Selon une étude, publié par Médiamétrie, les enceintes connectées ont désormais conquis plus de 1,7 million de Français. Le cabinet TrendForce estime que le nombre de vente devrait atteindre 62,3 millions d’unités en 2018, puis 92,3 millions en 2019.

Le marketing doit donc anticiper les questions, on est dans une dynamique du « on – the – go » où l’utilisateur-trice veut une information rapide et quasi instantanée. Alors comment cela va – t – il s’articuler dans le landing commercial ?

40 % des gens qui font usage des Voices Bot, ont commencé à le faire depuis moins d’un an et une personne sur deux, le fait pour un achat. Près de 70 % des personnes ont l’intention au cours des trois prochaines années de remplacer progressivement leurs déplacements en magasin ou à la banque par l’utilisation d’un assistant vocal. Sans pour autant, a priori, cesser complètement de fréquenter les points de vente.

Le SEO évolue aussi, avec cette demande grandissante et passe la main à son cadet le Long Tail SEO (longue traîne SEO). Ce procédé est en fait, la somme de 3 mots – clefs ou plus afin d’accroitre la visibilité sur les moteurs de recherche. Cela signifie que les requêtes des usagers sont phrasées donc plus longues.

Un fantastique bond en avant qui pourtant laisse place à une nouvelle tendance, un outil directement dépendant du SEO : l’AEO (Answer Engine Optimization) autrement dit l’optimisation par les Moteurs de Réponse. Adieu Moteur de Recherche sur Google, aujourd’hui avec les Voices Bot, on parle de requêtes qui se font par une interrogation, la question devient l’outil de recherche. Google, lui, va afficher plusieurs résultats c’est – à – dire des extraits optimisés appelé « le résultat 0 ». Cette adaptabilité du SEO à l’avènement du mobile et de la recherche vocale offre une vraie possibilité de réponse à votre question ou à votre problème. Mais pour que cela soit pertinent, votre site internet va devoir passer les scanners d’algorithmes des robots de Google. Ceux – ci vont analyser de façon stricte votre crédibilité, en effet pas question pour le géant du référencement de se tromper sur la qualité de votre site et donc de la réponse apportée à l’internaute.

L’objectif de votre agence de communication digitale sera de mettre en place :

  • La structure de son code HTML, à travers des titres bien optimisés (balise <h1></h1>, <h2></h2>…), des paragraphes clairs (balise <p></p>), des listes complètes (<li></li>)… répondant à une question pertinente
  • L’optimisation de son contenu, à travers le découpage de ses textes en petits blocs de 50 mots environ, pour favoriser l’affichage en « Featured snippets » (aperçu de la réponse et l’URL du site ou une liste à puce, un tableau ou encore une image) sur la position zéro
  • L’exploitation des rich snippets à travers le balisage schema.org de son contenu
  • La mise en place d’une stratégie d’e -réputation autour de sa marque (source le JDN)
  • Mettre en place si cela est possible un Quick Answer c’est – à – dire un affichage instantané de la réponse comment c’est souvent le cas pour la météo

Tout cela n’a pas d’autre objectif que celui d’augmenter un trafic organique qui passe de 100 % à 500 %. C’est toute la magnifique du Marketing Vocal !

Ce nouvel El Dorado du voice marketing, se réinvente au profit d’espaces publicitaires payants pour être en pool position. L’objectif n’est plus uniquement de répondre à une commande simple mais d’augmenter le trafic de visiteurs – teuses sur un site en fournissant un service complet, avant même que le consommateur y ait pensé par lui – même. D’ailleurs certains précurseurs tels qu’Amazon envisagent d’associer le Voice Bot à un écran, qui aussitôt indiquera le site du dit service ou produit recherché.

Pour votre e – réputation en société ou en personnal branding (si vous êtes en auto – entreprise ou en libéral), la communication suggestive devra cependant ne pas être invasive, aux risques d’avoir l’effet inverse de ce que vous souhaitiez. Votre agence de marketing va devoir être d’une grande créativité pour inventer de nouveaux réflexes de consommation qui doivent passer par une certaine interaction avec les client-e-s.

Et les usagers dans tout cela ?

Avant tout, vous aurez un énorme gain de temps, puis vous aurez accès à des milliers d’applications gratuites pour faciliter votre quotidien. Des recettes de cuisine, des jeux pour entretenir la mémoire, des enquêtes… l’offre est vraiment exponentielle à la diversité des sujets possibles. Cet assistant vocal va devenir le parfait valet domestique et propice au Voice Shopping.

Des millions de gens vont se laisser porter par la mouvance du I.A et de toute évidence les Voices Bots sont en train de devenir le Saint Graal d’un B2B orienté pleine expansion !

Neety, nettoyez votre boîte mail, préservez l’environnement

Avec Neety, vous pouvez facilement faire le ménage dans vos emails tout en faisant une bonne action pour l’environnement.

Neety est une startup lyonnaise qui vous offre la possibilité de lutter définitivement contre les 3 240 emails non lus, newsletters, notifications qui s’accumulent dans votre boîte de réception. Tous ces messages que vous n’avez même plus envie de lire et encore moins l’envie de trier.

Dans les faits, la solution accède de façon totalement sécurisée à votre compte par le biais de votre navigateur. Cela signifie que vous n’avez pas d’application ou de nouvelle boîte mail à installer sur votre smartphone et votre ordinateur. Neety fonctionne en toile de fond 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, ce qui veut dire que votre boîte mail sera toujours propre et vos emails les plus importants toujours à portée de main.

Des fonctionnalités pour gagner du temps

Une fois votre inscription validée, Neety liste tous les emails qui encombrent votre boîte mail. Pour chacun d’entre eux la solution vous proposera une action de tri personnalisée. En quelques secondes vous bloquez, supprimez, archivez ou encore conservez des centaines d’emails durablement.

Pour garantir un nettoyage encore plus rapide et traiter toujours plus d’emails, le service vous permet d’appliquer la même action sur différents expéditeurs en même temps.

Pour limiter toujours plus les emails qui s’empilent dans votre boîte mail, le service vous permet également de recevoir en un seul et même message tous les emails que vous trouvez intéressants, mais qui ne sont pas urgents. Vous pouvez ensuite décider de recevoir ce condensé quand vous voulez, matin, midi, soir, une fois par semaine ou tous les 3 jours. Neety vous donne également la possibilité de consulter votre condensé directement dans l’application à l’aide d’une interface dédiée.

Afin de garantir que votre boîte mail reste saine pour toujours, Neety s’appuie sur un algorithme qui s’améliore chaque jour en se basant sur vos habitudes d’utilisation. Vous n’avez donc que très peu de choses à faire après avoir réalisé votre premier grand nettoyage.

Un total respect de vos données personnelles

Neety met également l’accent sur la protection de vos données personnelles, un point clé pour un service qui trie vos e-mails. Ainsi, le service n’effectue que les actions qui lui permettent de vous offrir une messagerie triée. Il ne dispose d’aucun de vos mots de passe, ne lit pas vos e-mails et ne stocke donc pas de données extraites de ces derniers. Aucune de vos données personnelles ne sera utilisée pour être revendue à un tiers ou utilisée pour réaliser des statistiques.

Avec Neety, nettoyez votre boite mail et préservez l’environnement

En plus de proposer une solution efficace, Neety vous propose de suivre une démarche environnementale. Pour vous aider dans cette dernière, le service possède un tableau de bord qui vous indique le nombre d’emails reçus, la quantité de CO2 que vous avez économisé ou encore le temps gagné au cours des 30 derniers jours.

Rappelons que l’empreinte carbone d’un e-mail accompagné d’une pièce jointe de 1 Mo est estimée à environ 20 grammes, contre 10 grammes pour un e-mail simple. Pour comprendre d’où vient cette pollution, il faut savoir que chaque donnée échangée sur le web est stockée dans des data centers, des espaces qui ont besoin d’une énergie très importante pour fonctionner. C’est justement leur consommation qui est à l’origine d’une forte empreinte carbone. Trier et supprimer vos e-mails, c’est donc un bon moyen de lutter contre la pollution numérique.

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Ikea annonce ses boutons connectés, mais pourquoi faire ?

Vous avez bien lu, IKEA songe à développer des boutons connectés. Pourquoi faire ce choix alors que la commande vocale s’améliore de jour en jour ?

IKEA travaille actuellement sur un nouveau concept de bouton connecté capable d’activer un « scénario » dans les maisons équipées d’objets connectés développés par l’entreprise. Tous les scénarios sont définis manuellement, comme « départ de la maison » ou encore « dîner », ensuite le fait d’appuyer sur l’un de ces boutons déclenchera un événement envoyé simultanément à tous les appareils concernés.

Le Tradfri Shortcut Button a d’abord été repéré par Dave Zatz sur le site suédois Teknikveckan, spéculant qu’il serait possible de glisser différents pictogrammes dans le bouton pour mieux identifier sa fonction. Ce bouton est directement lié à l’application IKEA Home, et propose une autonomie de 2 ans. Pour fonctionner, ce dispositif nécessite l’achat d’une passerelle IKEA Tradfri à 32,99 €.

La version actuelle de l’application IKEA Home ne prend pas en compte les scénarios. Pour le moment il est simplement possible de programmer des actions à des moments précis, à la différence d’un scénario qui peut être activé quand on veut. Par exemple, un scénario que l’on appellerait « Début de soirée » pourrait demander aux stores Fyrtur de se baisser, monter le haut-parleur Symfonisk, et varier l’éclairage du salon.

Pourquoi ajouter un bouton ?

Les assistants vocaux traditionnels comme Siri, Alexa, ou Google Assistant, permettent déjà de lancer ce type de commandes. Bientôt il sera possible de le faire en cliquant simplement sur un bouton situé près du canapé, plus besoin de hausser la voix pour interpeller son assistant vocal. Un autre bouton IKEA qui éteint les lumières et verrouille les portes pourrait, par exemple, se trouver à côté du lit où une enceinte connectée qui écoute en permanence n’est pas la bienvenue.

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