Panorama des tendances du marketing digital

De la Smart Data à l’Inbound Marketing : panorama des tendances du marketing digital

Les dernières années ont été plutôt marquées par l’importance du “big data”. Il s’agissait d’une véritable course aux données pour les entreprises. Les données étant considérées comme de la matière première, elles représentaient un capital pour les entreprises qui en possèdent. Mais cette tendance est révolue, il s’agit maintenant pour les entreprises de collecter de la data et d’exploiter intelligemment ce déluge d’informations. On parlera alors de “smart data”. Les entreprises doivent utiliser la data qu’elles possèdent de manière avisée afin de pouvoir mettre en place un parcours personnalisé pour chaque client. Pour cela les TPE/PME comme les grands groupes doivent s’équiper d’une solution de CRM capable d’analyser et d’exploiter la data. Pour cela renseignez-vous en consultant notamment cet article à propos de divers logiciels CRM du marché.

La personnalisation reste une des clés de l’efficacité marketing

Cela nous amène donc à notre second point, la personnalisation. Pour les campagnes webmarketing, la personnalisation reste un facteur déterminant de votre succès. Il s’agit donc d’analyser les données que vous avez récoltées afin de pouvoir adapter votre offre et vos contenus au comportement et selon le profil de chacun de vos leads. Plus le contenu envoyé est pertinent et personnalisé pour votre prospect, plus vous vos chances de parvenir à établir une relation de confiance avec ce dernier augmenteront.

Le marketing automation devient un outil indispensable pour les entreprises

Afin de personnaliser au mieux la relation avec les prospects (grâce à une segmentation très poussée), le Marketing Automation est devenu un indispensable pour gagner du temps dans les campagnes marketing. Webmecanic Automation devient donc un précieux allié afin d’envoyer du contenu de qualité au bon moment. Les scénarios d’automatisation peuvent ainsi vous permettre de contacter vos prospects à un moment précis (par exemple 3 jours après l’ouverture d’un mail, ou 1 semaine après avoir cliqué sur un lien, etc…)

L’inbound marketing reste l’une des tendances fortes du moment

Les stratégies marketing sont orientées toujours davantage vers l’inbound marketing. Pour rappel, l’inbound marketing consiste à faire venir le client à soi plutôt que d’essayer d’aller le chercher (voir la définition de l’inbound marketing).

Au contraire, l’outbound marketing est une approche plus traditionnelle qui consiste à “acheter” l’intérêt des prospects en mettant en place des opérations promotionnelles via les médias, en achetant des listes de contacts… Le gros défaut de cette méthode est qu’elle génère un trafic important mais généralement de mauvaise qualité, il peut donc être difficile de transformer ces visiteurs en leads qualifiés.

Nous sommes donc convaincus que l’inbound marketing restera sur le devant de la scène, il permet en effet d’obtenir plus facilement des prospects qualifiés en les attirant grâce à du contenu pertinent (site, emails, livres blancs, infographies…)

Néanmoins, il faut noter qu’une bonne stratégie d’inbound marketing peut tout à fait être complétée par de l’outbound car ce dernier peut en effet vous permettre de démultiplier les effets de vos campagnes d’inbound.

Le contenu interactif est un facteur clé pour convertir les leads

On l’a vu, les approches inbound insistent sur l’importance de fournir en permanence du contenu de qualité afin d’attirer et de faire convertir vos leads. Produire un contenu pertinent est aussi un atout précieux pour votre référencement naturel et permet aussi renforcer votre image de marque.

Ainsi, les entreprises ne peuvent plus négliger le contenu qu’elles produisent. Selon le Content Marketing Institute, près de 86% des entreprises ont une stratégie B2B de content marketing. Ce concept est une véritable tendance tant le contenu est la pierre angulaire de toute stratégie web. Un mauvais contenu n’aura aucune résonance sur les réseaux sociaux par exemple.

Produire du contenu de qualité c’est bien mais produire un contenu de qualité et qui se démarque de celui proposé par la concurrence c’est encore mieux. Pour sortir du lot, offrir à vos leads un contenu interactif peut donc être une des clefs déterminantes de votre succès. On pensera aux jeux, aux vidéos interactives (vous déterminez différents scénarios par exemple)…

Le mobile devient un support de prédilection pour la majorité des consommateurs

Le mobile et les tablettes deviennent progressivement un support de prédilection pour naviguer sur internet pour de nombreux utilisateurs. Ces derniers sont donc tout à fait susceptibles de regarder des vidéos, utiliser les réseaux sociaux, consulter leurs emails, rechercher une information et réaliser de nombreuses autres tâches grâce à leur smartphone.

Il est donc primordial pour les entreprises d’avoir un site internet responsive ou une app et bien entendu d’envoyer des newsletters responsives afin que les utilisateurs aient accès à un contenu optimisé pour une lecture sur un support tactile.

L’email reste un outil indispensable de toute stratégie de webmarketing

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Comment créer un plan marketing digital ?

Pour mettre en place une stratégie digitale adaptée à votre entreprise et son secteur d’activité, un plan marketing est important. Ce document, en effet, reprend tous les éléments d’analyse nécessaires à votre société pour prendre des décisions stratégiques éclairées.

Plan marketing : définition

Un plan de marketing digital est en réalité un plan d’action destiné à soutenir les objectifs globaux de votre marque sur Internet. Il est généralement précédé d’une partie analytique qui permet de déterminer toutes les informations indispensables à votre stratégie web. Il se poursuit ensuite de manière bien plus concrète, avec la décision effective de vos messages, de leurs canaux de diffusion, des contenus…

Tout l’intérêt de ce document, c’est qu’il est évidemment vivant. Une fois votre plan créé, il ne s’agit pas de se dire « Ok, je n’y touche plus ». Au contraire ! Votre plan marketing est évolutif et doit constamment s’adapter à son marché, ses concurrents, son public cible… Bref à un environnement changeant.

1e étape : analyser pour mieux régner

Pour développer une stratégie marketing efficace, il ne s’agit pas uniquement de créer sur base d’intuitions. Dans un univers aussi concurrentiel qu’Internet, en effet, vous ne pourrez ni atteindre vos clients ni les fidéliser sans une stratégie de présence personnalisée et différenciante. C’est pour cette raison que la première partie de votre plan de marketing digital consiste en une étude approfondie de votre entreprise.

Résumer votre stratégie globale d’entreprise

Votre stratégie digitale doit être cohérente avec votre entreprise, sa vision, ses missions et ses objectifs globaux. Un bon plan marketing commence donc toujours par le récapitulatif de ces différentes informations. Ce résumé est l’occasion de poser les bases, mais également de se projeter en déterminant déjà ce que vous attendez du futur.

Étudier vos buyer personas

Établir une stratégie efficace, c’est également analyser votre public cible et créer ce que l’on appelle dans le jargon marketing des buyer personas, c’est-à-dire un profil de client type. Pour ce faire, vous devez étudier un ensemble de données propres à votre public cible, par exemple celles démographiques (genre, âge moyen, niveau d’étude, métier, passions…) ou encore celles géographiques (pays, villes, langues…).

Analyser vos différents canaux digitaux

Il s’agit ici d’analyser vos canaux de diffusion déjà existants (site web vitrine, e-commerce, médias sociaux, e-mailing…) mais aussi ceux que vous ne possédez pas encore et qui vous permettraient d’optimiser votre stratégie de présence.

Analyser vos concurrents

C’est une étape également indispensable pour votre stratégie de différenciation. L’objectif est alors de déterminer qui sont vos grands concurrents web, comment ils se positionnent, quelles sont leurs forces et leurs faiblesses…

Définir vos objectifs digitaux

C’est évidemment une étape clé pour votre plan marketing : pour atteindre vos objectifs sur le Web, il faut avant tout les définir. Qu’il s’agisse d’augmenter votre notoriété, d’améliorer vos ventes ou bien de gagner des prospects pour avoir de nouveaux clients… Une bonne stratégie réside sur des objectifs clairs et précis. On parle d’ailleurs d’objectifs SMART : spécifiques, mesurables, assignables, réalistes et temporellement définis.

2e étape : créer votre plan de marketing digital

On est ici pleinement dans la création d’un plan marketing. Cette étape, en effet, présente les choix stratégiques concrets à mettre en place.

Définir le ou les messages

Il s’agit ici de définir clairement le positionnement de votre entreprise, c’est-à-dire le ou les messages qu’elle souhaite véhiculer.  En réfléchissant à ces éléments, vous allez pouvoir créer une stratégie personnalisée, propre à votre entreprise et aux valeurs qu’elle défend.

Définir les canaux de diffusion

Une fois le message établi, il faut décider de la meilleure manière de le communiquer. Quels sont les canaux digitaux qui donneront le plus d’impact à votre stratégie ? Lesquels vous aideront le mieux à atteindre vos objectifs de visibilité ou de conversion ?

Mettre en place la stratégie de contenu

C’est l’étape de création pure durant laquelle vous transposez vos idées en actions : créer le contenu et les visuels de votre site web, concevoir vos publications sur les réseaux sociaux, mettre au point des campagnes d’emails, rédiger vos annonces Google AdWords…

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Le Covid-19 dope le digital [Etude]

Selon l’étude LSA-HiPay « L’acte d’achat à l’heure du commerce unifié », pour les consommateurs comme pour les professionnels, la pandémie a changé durablement les habitudes d’achats.

Méthodologie

Étude réalisée en ligne du 7 juillet au 2 août par Infopro Digital Études pour HiPay et LSA auprès de 200 décideurs du retail et 1 000 personnes représentatives de la population française.

Alors que 43 % des Français déclarent avoir moins souvent acheté en magasin durant le confinement, il paraît logique que le drive et la livraison à domicile soient les principaux bénéficiaires de cette période compliquée. Mais l’ampleur du phénomène reste surprenante. 10 % des Français y ont en effet eu recours pour la première fois pendant le confinement et 15 % ont davantage eu recours à ce type d’achat. Parallèlement, 6 % des Français se sont pour la première fois fait livrer des produits chez eux et 15 % ont davantage eu recours à ce service. Mais malgré la baisse de fréquentation des magasins, 4 % des Français ont testé pour la première fois les caisses automatiques et 9 % y ont davantage eu recours pendant le confinement. Le click & collect a également gagné des adeptes, mais dans des proportions moins importantes.

Le paiement sans contact semble presque devenir la norme. Utilisé par 83 % des Français pendant le confinement, il a notamment été utilisé de manière plus intensive par les 53-65 ans. La hausse d’utilisation de ces services est probablement durable. 79 % des Français estiment qu’ils vont continuer à davantage payer sans contact, alors que les hausses d’utilisation des caisses automatiques, des achats en ligne avec livraison à domicile, des achats par drive et du click & collect seront durables pour respectivement 60 %, 58 %, 53 % et 47 % des consommateurs qui ont davantage ou pour la première fois eu recours à ces dispositifs durant le confinement. 

L’impact du confinement

Un boom des achats en ligne …

Top 3 des modes d’achat qui ont progressé pendant la crise du Covid-19, en % des réponses des décideurs

… Promis à durer

Part des décideurs qui estiment que les évolutions des modes d’achat vont durer, en %

Le paiement sans contact adopté

La plaie du non-respect des délais de livraison

Top 3 des difficultés rencontrées pendant le confinement, en %

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Prix 10.000 startups 2020 : Aum Biosync, l’intelligence artificielle qui aide les pompiers à sauver des vies

La startup Aum Biosync est la gagnante 2020 dans la catégorie Data et IA du prix 10.000 startups pour changer le monde, organisé par La Tribune. Cette entreprise a développé une expertise dans les rythmes biologiques des travailleurs, en utilisant des algorithmes et de l’intelligence artificielle. Son activité se focalise sur les pompiers et elle pourrait s’ouvrir à d’autres professions.

Comment concilier le travail de nuit, les interruptions de sommeil et les temps de vie quand on travaille dans un service de secours ? Aum Biosync a mis au point une approche qui combine des algorithmes et l’intelligence artificielle, basée sur la chronobiologie médicale et sur l’horloge biologique. “On nous met une étiquette de planificateur de ressources humaines, mais notre approche est plus large. Nous sommes avant tout des scientifiques”, déclare Marc Riedel, fondateur de cette jeune entreprise établie à Mâcon (Saône-et-Loire). Pompier volontaire, il a passé 15 ans dans les services de secours à Mâcon puis à Cluny (Saône-et-Loire).

“Les contraintes d’organisation des services de secours posent un problème en matière de recrutement, d’attractivité, de turnover, de management, de sécurité et d’organisation de la ressource opérationnelle. Chez les sapeurs-pompiers volontaires, 40% des effectifs auront abandonné au bout de cinq ans d’engagement pour des raisons liées à l’épuisement émotionnel, à la fatigue et à la conciliation des temps de vie. On essaie de mettre les bonnes personnes au bon endroit, avec un planning qui va les casser le moins possible. Les directions des ressources humaines trouvent un intérêt à notre solution, qui répond à leurs problèmes d’allocation de ressources et de charge réelle opérationnelle”, estime Marc Riedel.

L’activité d’Aum Biosync est orientée vers la sécurité civile, avec une clientèle qui se trouve majoritairement chez les sapeurs pompiers. L’entreprise compte entre 10 000 et 15 000 sapeurs-pompiers utilisateurs de ses applications. Cinq services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) figurent parmi ses clients institutionnels.

De nouvelles applications dans l’industrie ou la défense

Le modèle économique est établi sur des applications en mode locatif hébergé, disponibles sur le web ou sur smartphone. L’application est hébergée en France, “dans un environnement souverain à 100 %”, insiste Marc Riedel. Les clients négocient des licences annuelles qui ne dépendent pas du nombre d’utilisateurs. Pour garantir l’anonymat des données, Aum Biosync projette de se mettre en conformité avec les exigences de la norme ISO 27001, qui certifiera la gestion de la sécurité de ses informations.

L’activité commerciale, orientée vers les marchés publics, pourrait s’ouvrir à d’autres acteurs de l’industrie. “Nos applications intéressent le secteur hospitalier public et privé, le transport et la logistique, la grande distribution, l’industrie à feu continu, et les domaines où l’impact des rythmes biologiques est maximal. Elles s’adressent tous les métiers exposés à des horaires atypiques, au travail de nuit, au sommeil, à la fatigue, avec un haut devoir de fiabilité”, expose Marc Riedel. Aum Biosync s’oriente aussi, naturellement, vers les métiers de la sécurité et de la défense. “Les militaires se confrontent aux mêmes contraintes que les sapeurs pompiers. On aimerait se rapprocher, mais ce n’est pas encore le cas”, reconnaît l’entrepreneur. Une telle diversification des utilisateurs nécessiterait des ajustements dans les applications. Avec ou sans le soutien de l’Agence de l’innovation de défense (AID) du ministère des Armées, qui dispose de fonds destinés à ce type de développements opérés dans le privé. “Cette idée d’aller ratisser de l’argent public n’est pas dans nos esprits. Nous préférons aller chercher des marchés”, tranche Marc Riedel.

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Une association pour allier gestion de crise et maîtrise des réseaux sociaux

La préfecture de Lot-et-Garonne et le Sdis 47 viennent de signer une nouvelle convention pour une meilleure approche des réseaux sociaux. Cette signature vise à favoriser la transmission d’informations en cas de crise via les bénévoles d’une association, Visov. Visov, entendez par là “Volontaires internationaux en soutien opérationnel virtuel”.

Un nom un peu pompeux pour qualifier des bénévoles les yeux rivés sur leurs écrans et surveiller les messages envoyés sur les réseaux sociaux. “Des informations qui parfois sont diffusées avant que les services de l’Etat ne soient au courant” souligne la préfète Lagarde, faisant référence au dramatique accident de bus à Puisseguin (Gironde), en 2015, qui avait coûté la vie à 43 personnes. “Mais aujourd’hui on ne peut pas faire l’économie des réseaux sociaux”. Couper court aux rumeurs virtuelles et aux fausses informations, c’est tout l’enjeu de ce partenariat. “Ce sont des bénévoles qui veillent et qui font remonter ce qu’ils voient sur les réseaux” détaille Loïc Royer, le référent Sud-Ouest de l’association.

150 citoyens mobilisés

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Comment gérer votre e-réputation ?

L’image d’une entreprise aux yeux des internautes est capitale à l’ère de la grande numérisation où nous sommes. La gestion de l’e-réputation ne va pas de soi, elle nécessite toute une démarche, et l’intervention d’un spécialiste dans le domaine est souvent nécessaire. Découvrons en quelques points

Faites un audit

Il est bon de commencer par savoir où en est votre e-réputation. Ce serait difficile de savoir comment la gérer ou l’optimiser sans avoir une idée précise et claire de ce que les gens verront ou liront sur votre entreprise en lançant une recherche sur internet.

Une recherche dans Google

Le moteur de recherche qui rassemble le plus de recherches sur internet est Google. Tapez donc le nom de votre entreprise ou marque dans Google et analysez les 4 premiers résultats, sans oublier les images et les vidéos.

Une recherche sur les avis

Faites également un tour sur les plateformes qui recueillent les avis ou les sites de vente pour voir les résultats par rapport à votre entreprise. Les clients potentiels ont cette habitude de vérifier les avis avant de prendre une décision d’achat. Des avis plutôt négatifs ne sont pas de nature à donner une bonne image de votre entreprise, et vous perdrez des clients. Pensez donc à consulter des plateformes comme :

– TripAdvisor ;

– Amazon ;

– Yelp ;

– Etc.

Une recherche sur les réseaux sociaux

Votre e-réputation se voit également sur les réseaux sociaux. Une recherche à partir d’un autre compte vous permettra déjà de visiter vos comptes comme un internaute quelconque et constater ce que ce dernier pourrait avoir comme information sur votre entreprise. En matière de réseaux sociaux, on parle des plus courants et sur lesquels votre entreprise existe comme Twitter, Facebook, ou LinkedIn.

Travaillez sur votre image en ligne

Alors que vous avez pris le temps de faire un petit bilan sur l’état actuel de votre e-réputation, vous pouvez déjà détecter les points à corrigerles réajustements à mettre en place. Il faudra essentiellement jouer la carte de la cohérence sur tous vos comptes en ligne. Les photos de profils doivent être identiques. Evitez les publications où vous attaquez directement vos concurrents, travaillez plutôt à démontrer vos points positifs. N’accumulez pas non plus plusieurs comptes, par exemple en plusieurs langues, à moins qu’ils soient absolument nécessaires pour promouvoir votre entreprise, et que vous pouvez sérieusement les gérer tous. Déléguez surtout à une personne compétente, le soin de travailler sur votre image en ligne. Vous pouvez demander un devis pour une prestation e-réputation sur internet.

Travaillez à satisfaire vos clients

Cet aspect peut être mis en arrière-plan lorsqu’on parle de e-réputation. On pense en effet juste aux différentes techniques à mettre en place sur le web pour redorer son image. Mais la vérité est que les clients jouent un rôle capital dans l’e-réputation. Un client satisfait donnera un avis très intéressant sur votre entreprise qui pourra inciter d’autres à collaborer avec vous. Toute une politique peut être mise en oeuvre pour repérer les meilleurs clients et les inviter à témoigner par écrit pour même par vidéo, pourquoi pas ? Pensez à leur offrir un petit bonus pour les encourager.

Faites appel à un professionnel

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McDonald’s France à l’écoute des médias sociaux

La pandémie de Covid-19 a généré une explosion du volume de données à analyser. Transformer ces données digitales en insights est stratégique pour les entreprises. McDonald’s France renouvelle sa stratégie de Social Listening et Insights et de média intelligence, au service des consumer insights et de la communication.

L’enseigne de restauration rapide a choisi de s’appuyer sur le cabinet conseil Digital Insighters. Le cabinet a été créé en 2014 par Audrey Fleury et Clément Brygier. Son objectif est d’analyser toutes les données à disposition tout en restant dans le cadre strict du RGPD, pour prendre des décisions pertinentes reposant sur des insights-clés.

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Le digital et le réseau au secours des TPE fragilisées

Une étude du Lab’Bouge ta Boîte révèle qu’1 entrepreneure de TPE sur 2 a perdu plus de la moitié de son activité. Elles misent sur le digital et le réseau pour rebondir.

Elles sont pour certains les grandes oubliées du plan de relance présenté la semaine dernière par le gouvernement. Les TPE particulièrement fragilisées par la crise font face pour la plupart en ce mois de septembre à un mur de dettes, sociales, fiscales, locatives, bancaires, etc. 

Le Lab Bouge ta Boîte, développé par le réseau business éponyme qui compte 100 cercles dans 80 villes et réunit 1500 dirigeantes au total, s’intéresse aux TPE dirigées par des femmes. Après une première étude publiée en avril, sur la situation de ces entreprises pendant le confinement, 400 dirigeantes ont été interrogées en juillet pour faire le point sur les conséquences du Covid-19 sur leur activité. 

Un risque immédiat

Le tableau est, sans surprise, plutôt sombre : 1 entrepreneure sur 2 affirme avoir subi une baisse d’activité supérieure à 50% depuis le déconfinement et s’estime en danger d’ici à la fin de l’année. 1 sur 6 se déclare même en risque immédiat. Les obstacles à la reprise sont clairs : perte de contrats ou de clients, marché en berne, et avant la rentrée scolaire, la question de la garde des enfants. Pas évident en effet de donner un coup de collier quand le déconfinement correspond peu ou prou à la fin de l’année scolaire, d’autant que la reprise des cours s’est faite en pointillé en juin. 

Bonne nouvelle toutefois : 85% des entrepreneures interrogées ont activé les mesures gouvernementales. Elles ont surtout bénéficié du report des échéances (pour 75% d’entre elles). 1 sur 2 a pu profiter du Fonds de solidarité. En revanche, seulement 16% ont obtenu le Prêt garanti par l’Etat. L’étude ne précise pas si elles étaient plus nombreuses à le demander… 

Au-delà du soutien public, les patronnes de TPE ont été réactives et ont cherché des solutions pour faire face à la crise : la moitié d’entre elles a suivi une formation et a profité de la période pour accroître sa présence sur les réseaux sociaux. Un bon réflexe ! Un tiers a refait son site web ou proposé de nouveaux produits et services. 

“La relance sera collective”

Alors que l’automne s’annonce décisif pour la poursuite de leur activité, l’étude du Lab Bouge ta boîte fait ressortir deux attentes fortes chez les dirigeantes de TPE : d’une part accélérer la digitalisation ; d’autre part, renforcer leur réseau. Pour 85% des femmes interrogées, appartenir à un réseau a représenté un réel soutien pendant le confinement. “La relance pour les TPE sera collective ou ne sera pas, assure Marie Eloy, fondatrice de Bouge ta Boîte, réseau business féminin basé sur la recommandation. Celles qui font partie d’un réseau professionnel s’en sortent mieux, à la fois en chiffre d’affaires et en trésorerie que celles qui sont isolées.” 

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Un label pour une intelligence artificielle inclusive

Lancé par Arborus, l’arrivée de ce nouvel outil a été saluée par les réseaux de femmes, de PWN à InterElles en passant par le Laboratoire de l’Egalité.

Quatre mois après le lancement de la charte internationale pour une intelligence artificielle (IA) inclusive, élaborée avec Orange, l’association Arborus passe à la vitesse supérieure et a dévoilé aujourd’hui son label pour une IA inclusive, qui sera audité et certifié par le Bureau Veritas. 

Sur le modèle du label pour l’égalité professionnelle, opérationnel depuis dix ans et adopté par une vingtaine de sociétés françaises (Carrefour, Danone, EDF, Keolis, Legrand, L’Oreal, Orange, Safran, Sodexo …) et étrangères (Inditex, Metro,…) dans 38 pays, le label GEEIS-IA a l’ambition d’apporter aux entreprises un outil de mesure et de structuration afin d’intégrer les enjeux de l’intelligence artificielle dans leurs politiques diversité. 

De multiples initiatives

La faible présence des femmes dans l’intelligence artificielle – elles ne seraient que 11% parmi les salariés de cette industrie au niveau mondial – est préoccupante. C’est le monde demain qui se prépare à travers ces nouvelles technologies, qu’il s’agisse d’éducation, de santé, de transport, de production, etc. La quasi-absence de la moitié de la population dans l’élaboration d’algorithmes de plus en plus utilisés préoccupe les associations de femmes actives dans la tech, qui se mobilisent depuis plusieurs mois pour alerter pouvoirs publics et entreprises sur le sujet. 

Ainsi, en 2019, le Cercle InterElles, qui regroupe des réseaux de femmes d’une quinzaine de grands groupes de la tech (Air Liquide, Canon, CEA, EDF, Engie, GE, Gemalto, IBM, Lenovo, Orange, etc.), avait consacré son colloque annuel à cette question (im)pertinente : “L’intelligence artificielle a-t-elle un sexe ?” Le groupe de travail constitué à cette occasion planche désormais sur un document de référence pour faire le point sur les chartes existantes, lister des recommandations et rassembler des outils afin d’aider les entreprises à s’auto-évaluer et à progresser.

Un outil pour agir concrètement

Car outre la Charte internationale lancée le 21 avril par Arborus et Orange, d’autres initiatives ont fleuri. Le Laboratoire de l’égalité a publié le 27 mai un Pacte pour une intelligence artificielle égalitaire entre les femmes et les hommes, avec le soutien d’Engie et Renault. L’objectif est double pour ses conceptrices : éviter que l’IA ne reproduise les inégalités entre les sexes et l’utiliser au contraire pour développer des pratiques plus égalitaires. Ce qui passe évidemment par une mixité plus grande des équipes travaillant sur l’intelligence artificielle. Ce qui renvoie au sujet de la formation (combien de jeunes femmes dans les écoles d’ingénieurs?) et de l’éducation (combien de filles dans les filières scientifiques au lycée ?). 

Autre enjeu, la rétention des talents : comment créer les conditions pour qu’une femme travaillant dans le secteur de l’IA ait envie d’y rester ? Document d’une vingtaine de pages, le Pacte, qui dresse un état des lieux, propose aussi des pistes pour agir, aussi bien à l’attention des entreprises que des politiques. Parmi celles-ci, il recommande la mise en place de normes ou de labels permettant d’encadrer le développement et l’utilisation de l’IA. “Le label GEEIS-IA est un premier outil permettant aux DRH d’agir concrètement” a salué Muriel Garnier, administratrice du Laboratoire de l’Egalité. De son côté, PWN Paris s’est aussi réjoui : “C’est par des engagements comme celui-ci que les entreprises et organisations vont pouvoir mettre en place des actions visibles pour que les stéréotypes et anciens schémas ne se reproduisent pas.”

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Tik Tok lance son Fashion Month digital

Le réseau social qui monte s’allie à une sélection de grandes marques et de maisons de luxe pour un événement online inédit.

Le #TikTokFashionMonth

Alors que le monde de la mode se doit de réinventer ses formats de présentations et de défilés afin de s’adapter aux mesures de distanciation sociale, Tik Tok pourrait bien s’imposer comme un canal de visibilité majeur du secteur aux côtés des autres sociaux réseaux historiques. Lancé il y a quatre ans par le groupe chinois Bytedance, Tik Tok concentre désormais près de 800 millions d’utilisateurs mensuels actifs à travers le monde et affiche une cote de popularité sans précédent auprès du jeune public : plus de 60% des utilisateurs de la plateforme sont en effet âgés de 13 à 24 ans. De quoi séduire des acteurs du luxe soucieux de séduire dès aujourd’hui leurs consommateurs de demain.

Ce positionnement stratégique n’a pas échappé à Louis Vuitton, Saint Laurent et J.W. Anderson qui s’apprêtent à participer ces jours-ci au tout premier Tik Tok Fashion Month. Lancé le week-end dernier, ce dernier met à l’honneur une série d’événements et de vidéos exclusives, ponctuée par deux livestreams hebdomadaires.

Caractérisé par sa propension à impulser des défis, Tik Tok initie pour l’occasion trois hashtags : #TikTokFashionMonth, dédié au partage de looks ; #GetTheLook, consacré à des conseils mode permettant de reproduire une silhouette ; et #Fashion101, rassemblant des tips et autres inspirations.

” Le lancement du Tik Tok Fashion Month offre à nos partenaires de marque une nouvelle façon de s’appuyer sur l’approche authentique de notre plateforme pour mettre en avant leur art, leur créativité et leur personnalité de façon unique, souligne CeCe Vu, Fashion Content Partnerships Lead chez TikTok. Nous sommes ravis d’offrir cette expérience virtuelle, inclusive et immersive à notre communauté et nous avons hâte de voir comment l’engagement va se créer autour de chaque initiative en live, de chaque challenge, de chaque mouvement créatif.”

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