BEREAL : DÉCRYPTAGE D’UN NOUVEAU RÉSEAU SOCIAL QUI MISE SUR L’AUTHENTICITÉ

En rupture avec les codes classiques des réseaux sociaux Instagram, Facebook ou encore TikTok, BeReal est Le réseau social qui monte chez les plus jeunes en France. Pour preuve, BeReal compte 100 000 téléchargements sur le PlayStore et se hisse n°5 du top téléchargement dans la catégorie réseaux sociaux sur l’Apple Store. Créé en 2020 par deux Français et jeunes diplômés de l’école 42, BeReal repense notre rapport aux réseaux sociaux.

Le réseau social de l’ordinaire

Le crédo est simple : “Tes amis. Pour de vrai.” Tous les jours à une heure aléatoire, vous êtes notifié pour prendre une photo en 2 minutes de ce que vous êtes réellement en train de faire. Vous pouvez prendre en photo ce qui se passe devant et derrière vous en mode “selfie”. Pas de filtre ni de recadrage à disposition. Vous postez telle que vous êtes. Et bien sûr, pas d’anticipation ni de mise en scène possible puisque vous avez seulement deux minutes et que l’heure est inconnue. Vous avez toutefois la possibilité de faire plusieurs essais si la photo ne vous satisfait pas.

Renouer avec l’authenticité

BeReal mise tout sur la spontanéité, le vrai et l’authenticité. En somme, une plongée dans la “vraie” vie de votre entourage toujours avec ce côté éphémère. Les photos prises disparaissent au bout de 24h. Concernant votre statut, public ou privé, c’est à vous de voir ! De votre coté, vous avez accès aux posts de vos amis proches et des personnes en statut public aux alentours via géolocalisation. Vous pouvez laisser un commentaire ou bien réagir en photo avec un RealMoji.

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Quand le Covid convertit les ainés aux réseaux sociaux

Chiffres : Dans sa dernière étude, Sortlist s’intéresse à l’impact de la pandémie sur les générations. On remarque ainsi que les nombres de baby-boomers ayant un compte sur une plateforme sociale a progressé de 25% depuis l’an dernier. 

La pandémie que nous traversons a l’effet d’un grand coup accélérateur sur notre utilisation des réseaux sociaux. De nouveaux réflexes apparaissent et nos habitudes changent. À ce titre, une récente étude de la société Sortlist montre qu’au cours des derniers mois les boomers ont été très nombreux à s’intéresser aux médias sociaux.  

Intitulée « Réseaux Sociaux : comment la pandémie influence-t-elle nos usages ? » et réalisée en France, en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas et en Espagne, l’enquête montre clairement les différences générationnelles et compare les usages des boomers et de millennials. Un point commun demeure chez la majorité des sondés : les réseaux sociaux ont permis de garder une vie sociale durant la pandémie.

Pour se rendre compte de l’importance qu’ont les réseaux sociaux ces derniers temps, quelques chiffres valent mieux que de longues phrases. Les analystes estiment que l’usage des plateformes sociales a augmenté de 78% chez les jeunes utilisateurs et de 25% chez les plus de 60 ans. En effet, pour vaincre l’isolement durant les périodes de confinement et surmonter la distanciation sociale, nombreux ont été les nouveaux inscrits. On estime à 300 millions les nouveaux utilisateurs entre avril 2019 et avril 2020. Et l’année qui a suivi, ce chiffre a atteint les 520 millions.  

Que faire sur les réseaux ?

En fonction de l’âge, l’utilisation varie grandement. Alors que les jeunes internautes cherchent avant à se divertir sur les réseaux sociaux, l’étude nous montre que les ainés veulent surtout discuter. Chez les boomers, quel que soit le pays étudié, l’utilisation des réseaux sociaux permet premièrement de garder le contact avec des proches et maintenir une vie sociale virtuelle. C’est en Espagne que la tendance est la plus flagrante à 41%, puis en Belgique à 38% et chez nous en France à 33%.

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« L’Innovation Hôtelière Repose sur l’Intelligence Numérique » – Tribune Les Roches

Tout comme de nombreux secteurs, l’industrie hôtelière se renouvelle. Cette dynamique, accentuée par la crise sanitaire, est nécessaire afin de faire face aux changements économiques initiés par le numérique. Studyrama a donné la parole sur ce sujet au Dr. Christine Demen Meier, managing director Worldwide Les Roches, membre du conseil de l’innovation d’InnoSuisse. 

La COVID a mis en lumière la force de création de l’industrie hôtelière. Les innovations déployées durant la pandémie sont remarquables. Elles le sont d’autant que le secteur entre dans une phase de transformation structurelle. De nouveaux modèles d’affaires sont en train de segmenter le marché tandis que le numériqueva accélérer le passage à l’économie digitale.

Plus que jamais, la création de valeur pour le secteur du tourisme et de l’hospitalité repose sur la capacité d’innovation et la maîtrise des technologies. Ces thématiques sont indispensables dans la formation des dirigeants de demain. D’ailleurs, nous observons déjà que les nouvelles opportunités d’emploi s’adressent à une génération de managers hautement qualifiée. Des leaders techno-compétents capables de conceptualiser et d’utiliser les dernières technologies disponibles pour servir de trait d’union entre le monde digital et celui de l’hospitalité traditionnelle.

Il y a soixante ans, la technologie était déjà le moteur du développement des nouveaux modèles d’affaires. Les premiers systèmes de réservation dits « électroniques » ont favorisé l’intégration des grandes chaînes hôtelières. Quatre décennies plus tard, les OTNs – Online Travel Agencies comme Airbnb, Booking, Expedia – prenaient de court une industrie déconnectéepour imposer des plateformes tout public. En 2021, le secteur du tourisme et l’hospitalité est face au défi de se réapproprier, ou non, son avenir.

Conscients des enjeux, les opérateurs hôteliers se rapprochent des start-ups. Notre académie a elle-même initié un incubateur d’entreprises ouvert à nos étudiants mais également à des start-ups extérieures disruptives. Parmi d’autres exemples, pensons au développement des chat bots et de l’intelligence artificielle modifiant l’expérience client, à la réalité virtuelle en marketing, à la robotique pour les cuisines et le service, ou encore à la blockchain attendue à jouer un rôle important dans les processus de réservations et les programmes de fidélisations.

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Les espaces de travail à l’heure de l’intelligence artificielle

Désormais incontournable, l’IA devient la nouvelle norme des solutions vocales afin d’aider les entreprises à optimiser leur flux et à sécuriser les espaces de bureau. Avec la pandémie du Covid-19, de nombreuses entreprises ont évolué et les bureaux sont passés de lieux de travail classiques au flex office. 

L’ère de l’assistance vocale au bureau est en marche

Le flex office est une véritable révolution. Qui pensait il y a encore quelques mois, que les entreprises prendraient un tel virage ? Les réunions virtuelles sont aujourd’hui devenues la norme et la demande est  accrue pour les réglementer d’avantage ou les animer, notamment en plaçant un assistant de bureau via une assistance vocale basée sur de l’IA. Le rôle est avant tout de contrôler la fréquentation des petites et moyennes salles de réunions (huddle rooms) et de donner le feu vert aux collaborateurs pour s’y rendre.

Outre les salles de conférence, l’IA prend également de plus en plus de place dans l’IoT. En effet, avec la crise sanitaire actuelle, la limitation des contacts avec tout objet est de rigueur. Ainsi, l’IA permet  d’utiliser des objets connectésuniquement via une assistance vocale : contrôle de la température dans une salle, mise en place d’une réunion, etc. La technologie ira encore plus loin car elle va devenir sans contact et se fondre dans l’environnement de travail de chacun.

À ce stade, l’IA est encore vue comme de la science fiction. C’est vrai, mais seulement en partie. Les applications basées sur l’IA consistent avant tout à utiliser des données pour des tâches spécifiques, qu’il s’agisse du confort des collaborateurs ou de l’exécution de certaines tâches.

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Un intelligence artificielle qui aide à coder a été développée par Github et OpenAI

Github Copilot a pour ambition de faciliter la vie des programmeurs et développeurs en leur proposant des bouts de codes ou des fonctions entières automatiquement. Une telle invention peut-elle vraiment marcher ? 

Du code qui s’écrit tout seul ? C’est le rêve de nombreux codeurs et codeuses qui doivent gérer, chaque jour, les subtilités des différents langages informatiques. Et c’est ce que promettent, au moins en partie, Github et OpenAI, avec une « programmation en binôme avec une intelligence artificielle ».

Nommée Github Copilot, la fonctionnalité a été annoncée le 29 juin, mais n’est pas encore proposée au grand public : il faut pour l’instant demander à s’inscrire à  latechnical preview afin d’y avoir accès. Pour l’instant, il n’y a pas encore de date officielle pour une commercialisation à grande échelle. Les explications de Github et de son directeur général, Nat Friedman, dessinent toutefois une technologie prometteuse, qui pourrait faire gagner du temps aux développeuses et développeurs, débutants comme expérimentés.

QU’EST-CE QUE GITHUB COPILOT ?

Github Copilot est le fruit d’un partenariat entre Github, la très populaire plateforme de développement, et OpenAI, une entreprise spécialisée dans la recherche sur l’intelligence artificielle, et connue pour avoir, entre autres, créé un générateur de texte extrêmement puissant. Copilot est justement alimenté par l’une des intelligences artificielles inspirées par ce générateur de texte : OpenAI Codex.

«  OpenAI Codex est capable d’imiter la façon dont les gens codent », explique Nat Friedman dans un post de blog, « et il est considérablement meilleur que les précédents logiciels de générations de texte car il a été entraîné sur de très grandes bases de données, dont beaucoup de code en open source ». Le texte parle de plusieurs milliards de lignes de codes analysées.

La promesse de Copilot est impressionnante : Copilot suggérerait des lignes entières de codes, mais aussi, certaines fonctions. Parmi les exemples présentés sur Github, Copilot permettrait d’automatiser certaines tâches répétitives, de convertir certains commentaires en lignes de codes, et de proposer plusieurs alternatives et solutions, lorsque vous êtes bloqués sur un passage.

Selon Github, Copilot serait même si performant qu’il pourrait comprendre ce qu’il faut coder en fonction du contexte. OpenAi promet qu’il pourrait «  apprendre des corrections que vous faites sur ses suggestions, et s’adapter à votre style d’écriture ». Les deux entreprises prévoient également une utilisation de Copilot dans plusieurs langages : Python, JavaScript, TypeScript, Ruby et Go.

EST-CE QUE ÇA MARCHE VRAIMENT ?

Alors, est-ce que cette invention révolutionnaire marche vraiment ? Pour l’instant, il est difficile de le dire : il n’y a pas vraiment eu de test à grande échelle avec beaucoup d’utilisateurs. Copilot n’est d’ailleurs disponible qu’en technical preview . Github se dit très content des résultats, citant des ingénieurs qui auraient testé la fonctionnalité et la jugeraient « hallucinante ».

Difficile cependant de faire la part des choses, étant donné que ces témoignages ont été choisis par Github. La plateforme reconnait cependant dans sa FAQ que Copilot « n’écrit pas un code parfait ». « Le code que Copilot propose ne marche pas toujours, et n’a pas toujours de sens. Les lignes de code écrites par Copilot doivent toujours être testées, évaluées, et approuvées ».

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Attirer les talents par la e-réputation de l’entreprise

Le changement d’entreprise a toujours été ressenti comme risqué à celles ou ceux qui n’y sont pas contraints. L’arrivée des congés d’été et la conjoncture incertaine n’arrangent sans doute rien à l’affaire, pourtant les entreprises recrutent et nous sommes toujours fortement sollicités pour palier un départ, organiser l’afflux estival ou participer à la mise en place d’un service ou d’une prestation complémentaire.

La capacité d’une entreprise à capter ses futurs collaborateurs devient plus que jamais cruciale pour sa performance. D’après nos constats sur les motivations exprimées par les candidats reçus du moment, ce sont l’image de l’entreprise convoitée et celle de ses dirigeants qui prédomineraient dans les choix de mobilité, aux dépens de la marque représentée et des avantages offerts lors de l’intégration, à enveloppe globale plus ou moins comparable s’entend. La réputation et davantage aujourd’hui l’e-réputation des entreprises, comptent parmi les principaux leviers stratégiques pour recruter de nouveaux collaborateurs. Sur les réseaux, tous peuvent s’exprimer, générer du contenu et diffuser de l’information. L’importance toujours croissante des consultations des avis et commentaires disponibles le prouve. Le « e-bouche-à-oreille » plus ou moins contrôlé qui en résulte est devenu la principale matière avec laquelle un futur collaborateur se forgera son idée, motivera sa démarche ou confirmera son choix.

Dans le cadre de beaucoup de recrutements récemment menés, les recruteurs confirment cette tendance. Les postulants consulteraient presque systématiquement les profils LinkedIn des salariés de l’entreprise visée pour tenter d’entrer en contact avec un collaborateur ou un manager en poste et ainsi se rapprocher des structures pour récolter des informations complémentaires, avant même parfois d’avoir rencontré un décideur. Au-delà des informations officiellement fournies, il apparait qu’ils tenteraient généralement d’en savoir plus sur les salaires, le management, la culture, l’environnement de travail ou le développement professionnel. Ces données sont d’autant plus faciles à obtenir que de plus en plus de salariés se montrent fiers de communiquer à propos de leur entreprise sur les réseaux sociaux. Attention cependant à ces échanges spontanés. Selon une dernière étude, si 2/3 des internautes prendraient la parole positivement, 1 salarié sur 5 se montrerait critique envers son entreprise. Le risque que certains de ces collaborateurs utilisent ce biais comme alternative aux canaux de protestation traditionnels pour se faire plus entendre est bien réel. Si la plupart de ces échanges n’ont pas pour objectif de porter volontairement préjudice aux structures, l’enjeu pour l’entreprise est tout de même de les maîtriser au mieux, pour éviter les polémiques néfastes à la captation de nouveaux talents.

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Lancement de MediaGenius , première plateforme multicanale de digital media pour les hôtels

D-EDGE annonce la création d’une plateforme de gestion multicanale des publicités digitales et offre les 3 premiers mois d’abonnement [1] pour aider les hôteliers à relancer leurs campagnes et optimiser leurs réservations directes.

Dans le contexte que nous traversons, développer ses ventes directes et maîtriser le Retour sur Investissement de ses campagnes s’avèrent des enjeux essentiels pour les hôtels. La publicité digitale offre une grande diversité d’acteurs (Google, Bing, Tripadvisor, Facebook, Instagram…), et de canaux – pour n’en citer que quelques-uns : Metasearch, Search, Display, Social.

Toutes ces solutions sont extrêmement complémentaires car elles correspondent à des moments différents dans le parcours de recherche et de réservation d’un hôtel. Avoir une approche multicanale est donc clé, mais difficile à mettre en œuvre sans l’aide de la technologie. Grâce à MediaGenius, première solution de ce type sur le marché, l’hôtelier est capable, à partir d’une interface simple et intuitive, de dérouler de manière cohérente et pourtant personnalisée à chaque média, ses campagnes en temps réel.

MediaGenius est aussi une plateforme de reporting puissante : grâce à son ergonomie très simple, l’hôtelier peut consulter, en temps réel pour chaque campagne, le retour sur investissement détaillé, jusqu’à la performance par mot-clé. MediaGenius offre également un système unique d’attribution qui affecte chaque réservation à un canal précis permettant ainsi d’optimiser le coût des campagnes.

Carole Adam, VP Sales & Marketing & E-Marketing, Des Hôtels et Des Îles utilise depuis quelques mois MediaGenius pour gérer les campagnes de marketing digital sur quatre des hôtels du groupe. Elle témoigne : J’ai été une des toutes premières utilisatrices de MediaGenius pour gérer les campagnes de marketing digitales de 4 de nos hôtels. Les résultats obtenus sont excellents avec de bien meilleurs retours sur investissement sur les campagnes qui ont été gérées et optimisées sur la plateforme. Ce que j’apprécie le plus c’est la facilité d’utilisation de l’outil et la clarté des indicateurs de performances. On comprend immédiatement ce qui doit être fait pour optimiser ses campagnes, pas besoin d’être des experts. Et l’accompagnement des équipes D-EDGE a été excellent pour nous permettre de monter en compétence sur l’utilisation de la plateforme.

Pour soutenir les hôteliers, D-EDGE a décidé d’accompagner le lancement de MediaGenius, d’une offre exceptionnelle comme l’explique Jean-Louis Boss, Chief Digital Officer de D-EDGE Hospitality Solutions : MediaGenius change la donne en matière de gestion des campagnes digitales pour les hôtels. Dans un contexte où les hôteliers ont besoin d’optimiser leur taux de remplissage après des mois très difficiles, des campagnes bien ciblées -notamment sur le marché domestique ou quelques marchés bien identifiées- s’avèrent offrir d’excellents résultats. Nous avons donc décidé d’offrir les trois premiers mois d’abonnements aux hôtels afin qu’ils puissent bénéficier des avantages de MediaGenius sans en avoir la charge.

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Ce robot imite les expressions faciales humaines

Ce robot surnommé EVA est capable d’imiter les expressions faciales des humains. Si une personne lui sourit, il peut donc lui sourire en retour avec son visage bleu et souple d’animatronique.

Avez-vous déjà souri à un robot capable de vous sourire en retour ? Ce n’est malheureusement pas souvent le cas. À l’exception du robot humanoïde au regard réaliste et troublant développé par Disney, la majorité des robots sont particulièrement stoïques. Ils sont totalement impassibles à vos réactions et vos expressions faciales. C’est donc ce que les chercheurs du Creative Machines Lab à Columbia Engineering ont voulu créer avec le robot EVA.

Les expressions faciales du robot EVA – Crédit : Columbia Engineering

Grâce à l’intelligence artificielle, le robot EVA est capable d’imiter les expressions faciales des humains en face de lui avec son visage souple. L’objectif d’un tel robot est d’établir une certaine confiance entre les personnes et les robots. Certains robots sont déjà conçus pour être amicaux comme les robots serveurs employés dans un restaurant en Floride. Ils peuvent d’ailleurs souhaiter la bienvenue aux clients. Néanmoins, cela ne suffit pas à établir un lien humain comme EVA est capable de le faire.

EVA peut reproduire les 6 émotions humaines de base

L’animatronique développée par les chercheurs de Columbia Engineering est capable de reproduire les 6 émotions de base. Celles-ci sont la peur, la joie, la tristesse, la colère, le dégoût et la surprise. Pour parvenir à faire de telles expressions faciales, EVA est donc équipé de muscles artificiels.

Le chercheur Zanwar Faraj a expliqué dans un communiqué de presse que : « le plus grand défi de la création d’EVA a été de concevoir un système suffisamment compact pour s’intégrer dans les limites d’un crâne humain tout en étant suffisamment fonctionnel pour produire un large éventail d’expressions faciales ».

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Omnicanal et phygital : les nouvelles clés de la vente

Offrir une expérience enrichie et globale à leur clientèle est le graal de toutes les entreprises. La crise a accentué la part du digital dans cette conversation commerciale. Même avec la réouverture des points de vente, le phygital s’impose.

Boom des commandes en ligne, explosion du click & collect , puis ruée dans les magasins au gré d’un déconfinement béni… Le yo-yo des consommateurs entre mondes réel et virtuel est définitivement entré dans les moeurs à l’occasion de la pandémie. Ainsi, l’omnicanal, ou interconnexion entre les canaux de vente physiques et digitaux, s’est-il imposé comme un passage obligé.

« Ces nouveaux comportements de consommation ont changé d’échelle pendant la crise sanitaire et tout porte à croire qu’il n’y aura pas de retour au stade antérieur une fois les choses rentrées dans l’ordre », analyse Jean-Rémi Gratadour, directeur exécutif du centre Innover & Entreprendre de HEC Paris.

Pour les organisations les plus rodées à l’omnicanalité, de Leroy Merlin à la Fnac , en passant par Ikea et Sephora, la période de Covid-19 a parfois été synonyme d’envolée du chiffre d’affaires. Mais pour les autres, il serait temps de se retrousser les manches. « La disparité des niveaux de maturité dépend des ressources financières, technologiques et humaines des entreprises, mais aussi de leur environnement : le plus souvent, celles qui évoluent dans un écosystème numérique et interagissent avec les start-up font la course en tête », observe Mustafeed Zaman, enseignant-chercheur en marketing digital à l’EM Normandie.

Surtout, il apparaît que les champions de l’omnicanal sont les mieux armés en termes de stratégie relation client. « Avant même de parler de CRM ou de data, la première étape est de se glisser dans la peau de la cible, c’est-à-dire des clients : autrement dit, commencer par réfléchir à l’aspect technologique, avec l’ambition de montrer qu’on est moderne, n’a aucun sens », souligne Christophe Bèzes, professeur-chercheur à Istec Paris. A l’inverse, il prône des questionnements sur les attentes et les perceptions des clients.

Quels besoins en 2021 ?

Les offres et services du magasin physique et de l’e-shop doivent-ils être différenciés ou similaires, voire « sans couture » ? Quel accompagnement doit-on proposer à un consommateur émancipé, qui chasse l’information hors du cadre de la marque, via des communautés d’usagers ? Et que peut apporter le phygital, ou introduction du digital dans les magasins physiques , avec son lot de vitrines interactives, d’écrans tactiles et autres bornes de commande (comme chez Repetto à Paris, Undiz à Toulouse, Starbucks à Toronto, C & A à Sao Paulo ou encore Top Shop à Moscou) ? Justement, quels sont les besoins en 2021 ? « La crise a confirmé que le contact avec l’entreprise se fait aussi bien online qu’offline, depuis n’importe quel support, smartphone, tablette, ordinateur et même montre connectée », pointe Béatrice Durand-Mégret, responsable des filières Marketing Innovation & Distribution, et Digital Marketing Strategy de l’Ecole de management Léonard de Vinci.

Et cette enseignante-chercheuse d’ajouter que de nouvelles problématiques ont émergé, comme la difficulté à transformer en transaction le trafic dans les magasins physiques. « Le rôle du vendeur doit êtrerepensé. Tout comme celui du livreur qui est de plus en plus amené à avoir un contact privilégié avec le client, mais très en aval du processus de décision et d’achat », remarque-t-elle.

Selon Jean-Rémi Gratadour, l’un des principaux enjeux est de « créer de l’enchantement quel que soit le point d’entrée ». Il convient néanmoins que l’injonction d’omnicanalité n’est pas « concrétisable » du jour au lendemain. « Les fondamentaux de la grande distribution sont la frugalité et l’optimisation des ressources allouées. Or, l’omnicanal suppose de se transformer, donc d’ouvrir les vannes des investissements », dit-il.

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Les réseaux sociaux : une tribune pour le made In France

Plusieurs enseignes qui fabriquent des produits made In France utilisent les réseaux sociaux pour promouvoir le patriotisme économique. Une communication peu coûteuse, qui séduit davantage les consommateurs depuis la pandémie.

Michel et Augustin, le Slip Français, Terre de France, Saint James…toutes ces entreprises estampillées bleu, blanc, rouge partagent un point commun : une production 100% française particulièrement mise en avant sur les réseaux sociaux ! Une manière pour ces marques de fédérer des communautés autour de valeurs comme le soutien aux producteurs locaux, le patriotisme économique et la préservation de l’environnement. Par exemple, le fabricant de parfums Terre de France affirme reverser 100% de ses bénéfices à des lycées agricoles ou des familles de militaires.

64% des français ont augmenté leur consommation de produits Made In France depuis la pandémie

Une stratégie payante en pleine crise sanitaire ! Selon un sondage Opinion Way pour l’agence Insign, 64% des français indiquent avoir augmenté leur consommation de produits français depuis la pandémie.

Pour ces marques made In France, qui n’ont pas toujours les moyens de s’offrir des spots télévisés, les réseaux sociaux sont un moyen peu onéreux de revendiquer un positionnement patriotique. Plusieurs enseignes s’associent avec des influenceurs ou des Youtubeurs qui défendent leurs valeurs. « Communiquer sur Youtube et sur les réseaux sociaux coûte moins cher qu’un panneau publicitaire dans le métro. L’impact est très efficace sur un public jeune » explique au Figaro Paul Farnet, fondateur de Terre de France.

Des produits conçus grâce aux clients

Les réseaux sociaux permettent aussi aux enseignes made In France de développer une proximité avec le client. Le Slip Français ou Maison FT montrent en « stories », sur Facebook ou Instagram, les coulisses de leurs chaînes de production de vêtements. Les équipes de vendeurs se filment en boutique, tandis que les concepteurs des produits répondent aux questions des consommateurs lors de vidéos Live.

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