Polestar : la marque de voitures électriques entre en bourse

Polestar, la marque 100% électrique liée à Volvo vient d’annoncer son entrée en bourse via un SPAC (une société d’acquisition à vocation spécifique).

Polestar, la marque de voitures électrique suédoise issue d’une joint venture entre Volvo et Geely annonce son introduction prochaine en bourse. La firme va pour cela recourir à un SPAC (Special Purpose Acquisition Company, ou société d’acquisition à vocation spécifique en français). Ce qui peut permettre à la firme de gonfler sa levée de fonds. Ce genre de structure un peu baroque est parfois qualifiée de sortes de “chèques en blanc”.

Elles ressemblent à des sociétés écran remplies d’argent qui peut être utilisé à toute fin ultérieure – et dont les titres sont émis sur un marché boursier en vue d’une acquisition ou d’une fusion future. Malgré son caractère risqué, c’est pourtant la structure retenue par plusieurs acteurs des voitures électriques, dont Faraday Future, Lucid Motors et Canoo en sont les derniers exemples.

Polestar va prochainement entrer en bourse via un montage financier qui séduit de plus en plus de marques

Toutes ces marques espèrent la même chose en recourant à ces SPAC : jouer sur la spéculation pour lever le plus d’argent possible. En ce qui concerne Polestar, l’opération impliquera une fusion avec Guggenheim Partners, une firme soutenue par le milliardaire Alec Gores réputé pour ce type de montages. Polestar affirme d’ailleurs qu’à l’issue de l’opération la marque sera capitalisée autour de 20 milliards de dollars. Mais Polestar bénéficiera aussi d’argent frais.

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Aviseniors : une solution d’e-réputation pour aider les seniors dans leurs prises de décision

Aviseniors est une solution d’e-réputation dédiée aux services seniors certifiée NF Service par l’AFNOR. Elle a été développée et animée par une équipe de 12 personnes expertes des avis clients, qui ont fait leur preuve sur un autre domaine d’activité comme l’immobilier avec la solution Immodvisor. Explications.

Dans la pratique, cette société propose une solution de collecte et de diffusion d’avis vérifiés, certifiée AFNOR, qui vise à répondre à un double enjeu de réassurance pour les ainés et leurs proches et de e-réputation pour les acteurs du secteur de la Silver Économie
 
Une large majorité (79%) des plus de 65 ans indiquent consulter les avis clients en ligne (+4% vs 2019) et y accorder du crédit (+ 11 points depuis 2019)… C’est dans ce contexte, qu’a été lancé en mars 2021, Aviseniors par le fondateur d’Immodvisor, spécialiste des avis clients pour les professionnels de l’immobilier.
 
« La solution de collecte d’avis internet est une solution clef pour notre secteur. Par leur authenticité et leur humanité, les avis rassurent aussi bien les futurs résidents que leurs proches et peuvent être déterminants dans le choix d’une résidence » commente Héloïse Bui, responsable Digital Marketing Cogedim Club, pour expliquer le choix d’intégrer cette solution.
 
Dans la pratique, cela permet aux établissements de piloter la satisfaction client en temps réel dans une démarche d’amélioration continue. La collecte des avis se fait directement en face à face grâce à une application dont l’ergonomie est adaptée aux seniors ou via un questionnaire simple envoyé par sms ou e-mail.
 
Ils sont vérifiés et lus manuellement par l’équipe de modération avant d’être diffusés sur le site de l’établissement ou de la société de services et sur les sites partenaires tels que Senior Transition. En outre, Aviseniors a développé une technologie qui permet de collecter les avis Google et d’améliorer le référencement naturel du professionnel sur le moteur de recherche.
 
Ce nouveau service vise à répondre à différents enjeux et notamment celui de la visibilité et de la notoriété de près de 7.600 EHPADs et plus de 900 résidences services (x2 en 8 ans) sur le territoire français et le nombre croissant de résidents dans les prochaines années.
 
Il s’agit également d’assurer la transparence et la réassurance pour les seniors et leurs proches : s’installer dans un nouveau logement adapté à la perte d’autonomie ou faire appel à une société de services à la personne est un choix déterminant, basé sur la confiance qu’inspirent les établissements et la sécurité, notamment pour les personnes dépendantes.

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Facebook suspend le développement d’Instagram Kids

Facebook reste persuadé que développer un Instagram pour les moins de 13 ans est une bonne idée, mais il se donne plus de temps.

Alors qu’Instagram est déjà l’un des réseaux sociaux les plus utilisés dans le monde, Facebook s’intéresse aussi aux utilisateurs âgés de moins de 13 ans, qui n’ont pas accès au service. Depuis un moment, l’entreprise développe une application séparée appelée Instagram Kids pour ce public.

Mais cette semaine, nous apprenons que Facebook a décidé de suspendre le développement de cette plateforme pour les enfants. Il faut savoir que le projet était très critiqué.

Récemment, une enquête publiée par le Wall Street Journal indiquait que Facebook aurait reconnu qu’Instagram peut avoir un rôle toxique sur les ados. Plus tard, Facebook s’est défendu en expliquant que ces révélations ne sont pas exactes et qu’il s’agit d’une mauvaise interprétation.

Par ailleurs, si le développement d’Instagram Kids est suspendu, Facebook reste convaincu du bien-fondé de sa démarche. « Les critiques d’« Instagram Kids » y verront une reconnaissance que le projet est une mauvaise idée. Ce n’est pas le cas. La réalité est que les enfants sont déjà en ligne, et nous pensons que développer des expériences adaptées à leur âge et conçues spécifiquement pour eux est bien mieux pour les parents que ce que nous sommes aujourd’hui », écrit Adam Mosseri, le patron d’Instagram.

Celui-ci rappelle par ailleurs que YouTube et TikTok ont déjà créé des versions pour enfants de leurs applications. Pour le moment, on ne sait pas quand le développement d’Instagram Kids va reprendre.

Facebook fait une pause, mais n’abandonne pas l’idée

Facebook explique qu’il se donne plus de temps pour discuter avec des parents, des experts, des responsables politiques et des régulateurs, afin d’écouter les critiques et démontrer l’utilité de ce projet.

Adam Mosseri révèle également quelques informations supplémentaires au sujet du projet Instagram Kids. Tout d’abord, il ne s’agissait pas de la même version d’Instagram que celle qui est disponible aujourd’hui. D’autre part, celle-ci n’aurait pas été conçue pour les plus jeunes enfants, mais pour les « tweens » âgés de 10 à 12 ans.

Instagram avait aussi imaginé une application qui aurait requis une autorisation parentale, et qui n’afficherait aucune publicité. De plus des outils de surveillance par les parents étaient prévus.

Dans son annonce, Adam Mosseri revient également sur les révélations du Wall Street Journal. « Les récents reportages du WSJ sur nos recherches sur les expériences des adolescents sur Instagram ont soulevé beaucoup de questions pour les gens. Pour être clair, je ne suis pas d’accord avec la façon dont le Journal a rendu compte de nos recherches », écrit-il.

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TikTok passe la barre des 1 milliard d’utilisateurs actifs par mois

Rien n’arrête le mastodonte chinois qui a atteint ce chiffre charnière avec une rapidité déconcertante.

TikTok continue sa folle ascension. Devenu l’application la plus téléchargée au monde en août dernier, le fleuron de ByteDance vient désormais de passer la barre du milliard d’utilisateurs actifs par mois.

Ce chiffre n’a rien d’anodin et révèle l’incroyable popularité de la plateforme chinoise, d’autant plus qu’elle est parvenue à l’atteindre avec une rapidité impressionnante. À titre de comparaison, Instagram a obtenu 1 milliard d’utilisateurs actifs mensuels huit ans après son lancement, et six ans après que le géant Facebook ne la rachète… TikTok est disponible à grande échelle depuis 2018 seulement. Par ailleurs, le réseau social le plus populaire au monde, Facebook, recensait 2,9 milliards d’utilisateurs actifs en juin 2021.

Comme le note Reuters, l’application revendiquait 55 millions d’utilisateurs en janvier 2018, un chiffre qui a atteint les 271 millions à la fin de cette même année. Un an plus tard, en décembre 2019, TikTok comptait 508 millions d’utilisateurs actifs, et sa popularité n’a jamais cessé d’augmenter, boostée par la pandémie de Covid-19 et le besoin de nombreuses personnes de rester en contact avec le monde extérieur via les réseaux sociaux.

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Spotify : étude sur l’impact de l’audio dans la sphère publicitaire

Les publicités glissées entre deux morceaux ont-elles réellement un impact ?

À la maison, au bureau ou dans les transports, l’écoute musicale occupe une place prépondérante dans le quotidien de chacun et encore plus depuis la pandémie. Pour mieux comprendre cette tendance et son impact sur la publicité, la plateforme de streaming Spotify a mené une étude avec le cabinet Dentsu Labs.

La musique, partout, tout le temps

Musique, séries, jeux vidéo… le monde du divertissement en ligne à connu un boom sans précédent depuis la pandémie, permettant à nombre d’individus de s’évader et de s’occuper pendant leur temps libre. Par sa forte capacité à pouvoir être liée à une autre activité, le monde de l’audio a ainsi explosé. En 2020, le nombre total d’individus abonnés à une plateforme de streaming musical a augmenté de 25% dans le monde et le nombre d’auditeurs de podcasts, de 108%. Une aubaine pour le géant suédois Spotify qui avec 365 millions d’utilisateurs dans le monde a su tirer pleinement profit de cette période pour creuser l’écart avec son concurrent Apple Music et ses 60 millions d’abonnés (mais qui ne propose pas de formule gratuite).

Afin de mieux comprendre l’impact de la crise sanitaire sur les audiences de musique, cette dernière a lancé conjointement avec le cabinet Dentsu Data Labs une étude hybride mêlant étude conversationnelle, social listening, et quantitatif afin de mieux comprendre ce changement de consommation. On y apprend que les 2/3 de la génération Z disent désormais écouter plus de contenu musical qu’avant la crise. Un chiffre important quand on sait que la génération Z et les millénials représentent 70% de l’audience de Spotify. Que ce soit pour faire du sport, travailler ou faire le ménage, l’écoute de contenu musical a ainsi servi d’échappatoire pour 79% des 15-40 ans et d’un moyen de se détourner des écrans à une période où télétravail et cours en visioconférence étaient devenus la norme. Ces comportements se sont ainsi retrouvés à travers l’augmentation du nombre d’écoutes à des playlists telles que “motivation pour le sport” ou “ménage en musique”.

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AutomationDay 2021 : un événement en ligne consacré au marketing automation

Fort de son succès, l’AutomationDay revient pour une nouvelle édition gratuite 100% en ligne le 5 octobre. Grâce à ses conférences et ses ateliers, les participants pourront renforcer leurs connaissances sur quatre thématiques clés du digital liées au marketing automation, tout en échangeant avec des experts du domaine.

Progressivement, le marketing se transforme et évolue au rythme des innovations et des nouvelles technologies. Or, il semble parfois nécessaire d’y passer beaucoup de temps pour rendre son usage plus efficace. Heureusement, de nombreuses pratiques émergent et permettent de révolutionner le quotidien des entreprises.

Parmi elles, le marketing automation, qui automatise de nombreuses tâches répétitives comme les e-mails ou l’activité sur les réseaux sociaux et permet de renforcer la performance digitale. Ce processus, qui permet de gagner du temps, a rapidement séduit de nombreuses sociétés.

Pour échanger sur les bonnes pratiques et les bénéfices du marketing automation, Webmecanik organise depuis six ans l’AutomationDay.

Au cours de cette journée se rassemblent les professionnels du B2B et B2C qui souhaitent, à leur tour, intégrer le marketing automation dans leur organisation. AutomationDay permet également aux entreprises qui l’ont déjà adopté de s’informer des dernières nouveautés marketing.

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L’intelligence artificielle au service de l’archéologie

L’Université de Pise révolutionne le monde de l’archéologie grâce à une application nommée ArchAIDE, une base de données utilisant l’intelligence artificielle pour reconnaitre les fragments de céramique, utilisable partout dans le monde.

« Au cours de recherches archéologiques, des milliers de fragments de céramique produits aux époques les plus diverses sont retrouvés, presque comme les pièces d’un puzzle qui, s’il est reconstitué, peut fournir de nombreuses informations sur la vie [passée] » explique la professeure Letizia Gualandi, du MAPPALAB de l’université de Pise.

Depuis 2016 Letizia et son équipe développent ArchAIDE (Interprétation automatique archéologique et documentation des céramiques), une application qui permet de créer une base de données archéologique, une première dans l’histoire de l’archéologie.

« L’idée nous est venue quand nous étions  sur le terrain. On manque de temps et l’analyse des poteries est longue et difficile » explique Letizia Gualandi. Dans son fonctionnement ArchAIDE n’a rien de compliqué, il suffit de prendre une photo du fragment avec un appareil mobile et de l’envoyer à un module de reconnaissance automatique, la photographie est alors enregistrée dans une base de données et utilisable par les archéologues et les passionnés du monde entier.

Généralement, lorsqu’un archéologue veut identifier une poterie ou un fragment de céramique, il passe des heures à feuilleter les croquis, une étape extrêmement chronophage. « La volonté du projet ArchAIDE est également de réduire les coûts et les délais de traitement des informations, d’améliorer la réutilisation des données et de valoriser le patrimoine de manière durable » ajoute Letizia Gualandi. L’application a aussi pour but de valoriser les nombreux indices archéologiques retrouvés et laissés en désuétude dans les archives.

Actuellement, ArchAIDE permet d’identifier cinq genres de poteries. « Notre base de données comporte des informations au sujet des amphores romaines, des céramiques sigillées d’Italie, de Gaule du Sud et d’Espagne, et des majoliques de Monteluppo, Barcelone et Valence » L’application a été développée pour reconnaître à la fois les fragments décorés et ceux sans décoration. Pour le moment, la précision de la reconnaissance est d’environ 75 %.

Ceci étant, plus le système sera utilisé, plus il sera performant. « Nous travaillons déjà à la construction d’un réseau d’universités, des centres de recherche et d’entreprises qui pourront contribuer à l’enrichissement de la base de données » précise Letizia Gualandi.

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Telegram franchit le milliard de téléchargements, WhatsApp menacé ?

La croissance de Telegram se poursuit. Désormais, l’app compte plus d’un milliard de téléchargements.

L’application de messagerie Telegram existe depuis des années. Se positionnant comme l’anti-WhatsApp, celle-ci mise énormément sur la confidentialité et sur son chiffrement des données.

Mais Telegram a connu une croissance particulièrement élevée en 2021, suite à la polémique concernant les conditions d’utilisation de WhatsApp. Pour rappel, le service de messagerie de Facebook avait planifié un changement qui a provoqué la colère de nombreux utilisateurs qui, à cause de cela, ont recherché des alternatives comme Telegram ou encore Signal.

Aujourd’hui, Telegram est encore loin d’atteindre le nombre d’utilisateurs de WhatsApp. Néanmoins, petit à petit, celui-ci grandit. Et récemment, Telegram a franchi la barre du milliard de téléchargements.

Malheureusement, Telegram ne communique pas toujours d’informations sur son nombre d’utilisateurs. Mais, nous pouvons avoir une idée de sa popularité grâce à des entreprises tierces qui analysent les téléchargements d’apps sur les plateformes Android et iOS.

Et récemment, l’une de celles-ci, Sensor Tower, a découvert que Telegram aurait franchi le milliard de téléchargements vendredi. Et comme WhatsApp, Telegram compterait le plus grand nombre d’utilisateurs en Inde. « Les installations de l’application se sont accélérées en 2021, atteignant environ 214,7 millions d’installations au premier semestre 2021, en hausse de 61 % d’une année sur l’autre par rapport à 133 millions au premier semestre 2020 », aurait également expliqué Sensor Tower, d’après le média TechCrunch.

En franchissant le milliard de téléchargements, Telegram intègre un club très fermé, qui inclut des applications telles que Spotify, Netflix, Snapchat et bien entendu, Messenger, Facebook, Instagram et WhatsApp. Néanmoins, il est important de préciser que cela ne signifie pas que Telegram compte désormais plus d’un milliard d’utilisateurs.

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Cette troupe de théâtre joue une pièce rédigée par une IA

Une collaboration homme-machine a permis de mener cette expérience captivante.

Une IA peut-elle parvenir à rédiger une pièce de théâtre qui tienne la route ? C’est tout l’enjeu de cette expérience artistique originale qui vient d’être menée au théâtre Young Vic à Londres. Ce nouveau spectacle intitulé AI a consisté en une collaboration entre l’homme et la machine.

Concrètement, l’intelligence artificielle a conçu des éléments d’une histoire qui a ensuite été jouée devant public par des acteurs. Un générateur de texte de type GPT-3 était utilisé durant ces soirées. Une journaliste du Guardian, qui a assisté à un des représentations, décrit le déroulé de ces événements.

Histoires d’amour et enjeux sociétaux abordés par la machine

Le public est invité à poser des questions à l’algorithme qui y répondait de manière plus ou moins sérieuse. Les idées de l’IA sont ensuite soumises à des auteurs bien humains qui passent du temps à affiner sa création. Les thèmes abordés par l’ algorithme tournent autour du sexe, de la violence, ou encore de la mort.

Fait intéressant, elles contiennent aussi des préjugés racistes, avec un personnage considéré comme musulman et dépeint comme un terroriste. Mais en l’orientant de manière plus subtile, GPT-3 est aussi capable de creuser des histoires bien plus intéressantes sur des thèmes importants tels que des préoccupations politiques, les catastrophes climatiques, ou encore la famine, explique notre confrère.

L’IA a aussi imaginé une histoire d’amour entre deux personnes, développé des tirades enflammées sur la non-conformité, la liberté, ou encore le conditionnement et le désir d’évasion. Autant de thématiques puissantes qui peuvent parfois être abordées dans des pièces créées par des humains.

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