Comment optimiser son site pour la recherche vocale ?

Pour les professionnels et les spécialistes du marketing, chaque type de recherche sur Internet exige l’application de stratégies différentes, continues et évolutives pour acquérir cette position convoitée au premier rang…

Dans ce billet, nous traiterons la différence entre l’optimisation des moteurs vocaux (VEO) et le référencement, ainsi que les stratégies de mots-clés qui contribueront à générer du trafic vers votre marque.

La recherche vocale consiste à poser une question à un appareil intelligent (Google, Alexa, Siri, Cortana) pour que l’assistant virtuel intelligent fournisse rapidement la réponse la plus pertinente.

Quand quelqu’un utilise un ordinateur de bureau pour la recherche, les SERPs offrent des résultats supérieurs avec l’option de cliquer et de faire défiler sans limites. Les recherches mobiles affichent généralement les 3 premiers résultats locaux avec des liens rapides pour les directions, un numéro de téléphone et un site Web. Avec la recherche vocale, Google/Siri/Cortana n’offre généralement qu’une seule réponse.

En tant que spécialiste du marketing, votre objectif est d’optimiser votre contenu de manière à ce que votre réponse soit la réponse fournie. Vous vous demandez peut-être aussi pourquoi changer de stratégie et optimiser votre recherche vocale ? Selon ComScore, la recherche vocale devrait représenter 50 % de toutes les recherches d’ici 2020, et les recherches vocales mobiles sont 3 fois plus susceptibles d’être locales que toute recherche textuelle.

Cela est à nuancer. Ce type d’usages n’est pas si mature que cela en France comparé aux Etats-Unis, bien que leur usage progresse. Les fournisseurs ont analysé les chiffres de ventes et d’usages. Ils ont ainsi pu réaliser que seuls les appareils dotés d’un écran font l’objet d’une réelle utilisation, passé l’excitation des premiers jours suivant l’achat.

Mettez à jour votre stratégie SEO et VEO dès maintenant. C’est particulièrement vrai si vous vendez des biens, travaillez dans l’industrie alimentaire, fournissez des services immédiats comme la plomberie, le chauffage, la ventilation, la climatisation, l’alimentation, l’essence, etc. et/ou si l’emplacement est essentiel à votre entreprise.

Optimiser pour la voix est un défi de taille, mais avec le bon mot-clé et les bonnes stratégies de test, il est possible de le maîtriser. Pour commencer, parlons de la façon dont la stratégie de mots-clés VEO diffère de celle du SEO.

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24% DES FRANÇAIS POSSÈDENT UN ASSISTANT VOCAL

Le rapport « State of Digital Lifestyles » réalisé par la société Limelight révèle que 24% des consommateurs français possèdent un assistant numérique tel qu’Alexa d’Amazon ou Google Home. Le chiffre est en hausse de 60% par rapport à l’année précédente. Les Français se situent dans la moyenne à l’échelle mondiale. L’Inde et le Royaume-Uni se hissent en haut du classement, avec respectivement 40% et 38%, alors que le Japon compte seulement 15% de propriétaires. Mais la majorité des consommateurs continuent de considérer ces outils comme « non-essentiels ». 20% d’entre eux déclarent être prêts à renoncer à leur utilisation de manière définitive. 51% des consommateurs français se disent davantage inquiets qu’il y a un an quant au vol potentiel de leurs données personnelles en ligne. Quant aux assistants vocaux, 44% expriment des craintes en matière de confidentialité des données.

Le rapport révèle également que presque la moitié des Français serait accro à leur smartphone : 46% des consommateurs français interrogés déclarent qu’ils seraient incapables d’arrêter d’utiliser leur téléphone portable rien qu’une journée. Contre toute attente, les 36-45 ans sont plus accros que les jeunes, à 51% contre 49% pour les 18-25 ans. Les Français ne sont que 4% à être prêts à renoncer définitivement à leur utilisation. Le rapport indique également que 79% des consommateurs français déclarent que la technologie numérique a permis d’améliorer leur vie. En Inde, le ressenti de l’impact positif de la technologie monte à 94% des consommateurs interrogés. 

Chaque jour, 30% des consommateurs français écoutent de la musique en ligne et 31% téléchargent ou regardent des films et des émissions télévisées en ligne. Près de deux tiers des français interrogés choisissent de visionner des films et des émissions télévisées en streaming plutôt que de les télécharger ou d’en acheter des copies physiques et 58% préfèrent écouter de la musique en streaming plutôt que de télécharger ou d’acheter des disques. Mais 49% d’entre eux continuent de privilégier les magasins physiques aux sites en ligne pour leurs achats et plus d’un tiers (41%) déclarent préférer regarder un film au cinéma plutôt qu’en ligne ou à la télévision. 

THE STATE OF DIGITAL LIFESTYLES – 2019

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Réseaux sociaux : entre mécanique addictive et curseur social, à quoi sert le « like » ?

Nocif pour la santé mentale, addictif, marqueur d’approbation sociale… Le bouton j’aime et les pouces bleus divisent sur les réseaux sociaux, alors que la course aux likes n’a jamais été autant d’actualité. Mais à quoi sert-il, au juste ?

Une fonctionnalité propre à chaque plateforme

4, 5 milliards. C’est le nombre de j’aime comptabilisés chaque jour sur Facebook à travers le monde. Juste derrière le géant californien, le compteur de likes d’Instagram plafonne, lui, à 4,2 milliards. Des chiffres qui donnent le tournis, et qui en disent long sur l’omniprésence du petit pouce en l’air sur nos écrans.

Apparu il y a tout juste dix ans avec Facebook, on le retrouve aujourd’hui sous plusieurs formes, aussi bien sur Instagram que YouTube, Twitter, LinkedIn et de nombreux sites de rencontre. Un outil marketing quasi-indispensable, puisqu’il permet aux plateformes de créer de l’engagement, soit de l’interaction entre les abonnés et le réseau social en question. Aujourd’hui, la course au like est plus d’actualité que jamais. En témoigne l’explosion de sites et tutoriels pour acheter et gagner des likes sur la toile. 

Jean-Baptiste Bourgeois, planneur stratégique de l’agence We Are Social, s’est penché sur la question. Pour lui, la fonctionnalité du like est intrinsèque à chaque plateforme, et peut donc être interprétée de différentes façons. « Un like sur Instagram est différent d’un like sur Twitter, résume-t-il. Liker un tweet, c’est savoir qu’il va s’afficher dans la timeline de notre communauté. Par conséquent, il entre dans le cadre d’une construction sociale virtuelle. » En gros : l’utilisateur affiche volontairement ses goûts, qu’ils soient politiques ou culturels, pour se positionner par rapports aux autres utilisateurs.

Le like n’a pourtant pas toujours existé sur Twitter. Jusqu’en 2015, la plateforme avait recours à des « favoris », symbolisés par une petite étoile positionnée en bas à gauche de chaque tweet. Elle servait de « marque-page », pour stocker une info et pouvoir la retrouver facilement. Le like l’a ensuite remplacée et a pris la forme d’un petit coeur rouge. Derrière ce changement, la volonté du réseau social de « faciliter et enrichir l’usage » du j’aime. « Nous savons que les étoiles pouvaient prêter à confusion, en particulier pour les nouveaux utilisateurs. Vous pouvez aimer beaucoup de choses, mais toutes ne peuvent pas être vos favorites », a justifié l’équipe de Twitter dans un communiqué.

On le retrouve d’ailleurs aussi sur Instagram ce petit coeur rouge. Mais sa fonction est différente, de par la nature même du réseau social basé essentiellement sur l’image. « A ses débuts, Instagram était une petite révolution culturelle où tout le monde jouait au photographe. Le like était là pour saluer le pseudo talent de quelqu’un », explique Jean-Baptiste Bourgeois. Quelques années plus tard, la plateforme a troqué ses photos de paysages arty pour devenir le royaume des influenceurs. Les selfies sublimés à coups de filtres se sont imposés comme la norme.

« A SES DÉBUTS, INSTAGRAM ÉTAIT UNE PETITE RÉVOLUTION CULTURELLE OÙ TOUT LE MONDE JOUAIT AU PHOTOGRAPHE.
LE LIKE ÉTAIT LÀ POUR SALUER LE PSEUDO TALENT DE QUELQU’UN »

« Désormais, le like s’inscrit dans cette quête permanente d’attention et d’amour », ajoute-t-il. On like pour être liké en retour. Recevoir des j’aime sous sa publication, sorte de récompense narcissique, permet de valider que ce qu’on a posté plaît à la communauté.

Pour certains, le like est surtout un moyen d’exister professionnellement. C’est le cas de Barbara, 22 ans. Issue de la région toulousaine, la jeune femme évolue dans le milieu du mannequinat et a été élue Miss Elégance en 2016. Sur son compte professionnel, ses photos ultra léchées oscillent entre 300 et 700 j’aime pour un total de presque 2000 abonnés. « C’est vrai que je suis plutôt attentive au nombre de likes sur mon compte pro, reconnaît-elle. Avoir beaucoup de likes signifie que ma photo a été relayée par plus de monde, et qu’elle est potentiellement passée sous les yeux de personnes qui ont un rapport direct avec le milieu dans lequel j’évolue. »

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4 bonnes pratiques pour les vidéos courtes sur Twitter

Utiliser la vidéo est une excellente stratégie. Les vidéos se prêtent en effet parfaitement au storytelling visuel et diversifient votre contenu. Selon des données internes Twitter, 93 % des vues de vidéos ont aujourd’hui lieu sur des appareils mobiles. En conséquence, les vidéos plus courtes sont efficaces, la durée idéale étant de 15 secondes maximum.

Vous ne savez pas par où ni comment commencer ? Inspirez‑vous des idées et astuces des quatre marques ci‑dessous pour maximiser l’impact de vos vidéos.

Optez pour des visuels efficaces

Quand vous disposez de 15 secondes ou moins pour attirer l’attention de votre audience, vos visuels se doivent d’être percutants. Captez l’attention des spectateurs avec des couleurs vives, des images époustouflantes et du mouvement qui suscite l’intérêt. 

La @NFL a partagé une publicité de la marque @Tide qui met en scène deux joueurs de football américains en pleine action. Que vos soyez fan de ce sport ou tout simplement curieux, cette vidéo est un exemple efficace de storytelling visuel ultracourt.

Rédigez un Tweet bref et percutant

Le meilleur allié d’une vidéo courte est un Tweet concis. Les vidéos accompagnées d’un Tweet très court génèrent une mémorisation de la marque et du message et une durée de visionnage globale 13 % plus élevées par rapport aux Tweets plus longs, selon des données internes Twitter. 

La marque de cosmétiques @glossier associe un Tweet court à une vidéo amusante de 15 secondes, dans laquelle l’un de ses employés met son produit Bubblewrap à l’honneur.

Présentez votre marque ou produit dans les 3 premières secondes

La première impression est capitale. Les spectateurs doivent pouvoir facilement relier vos vidéos à votre marque, ce qui renforce la notoriété de celle‑ci. Montrez donc votre logo ou produit dans les trois premières secondes de votre vidéo. C’est l’une des clés d’un marketing avisé : s’ils voient un produit qu’ils aiment, les utilisateurs sont plus susceptibles de se souvenir de la marque.

La marque de vêtements @Bodenclothing utilise à bon escient une introduction « Boden présente » pour sa vidéo de 15 secondes qui dévoile sa collection d’été.

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Vidéo : Twitter déploie un nouveau format publicitaire

Si la vidéo est visionnée moins de 6 secondes, l’annonceur ne sera pas facturé.

Pour intéresser de nouveaux annonceurs, Twitter vient de dévoiler son nouveau format publicitaire. Disponible pour les vidéos d’une durée de 15 secondes et moins, ce mode d’achat permet à l’annonceur de n’être facturé que lorsque sa vidéo est vue pendant au minimum 6 secondes. Si le tweetos ne reste que 5 secondes sur la vidéo, Twitter considérera qu’il n’est pas intéressé et que l’annonceur n’a pas à débourser 1 centime.

6 secondes minimum

Pour Twitter il s’agit d’une nouvelle option « flexible » pour les annonceurs qui se soucient de plus en plus du temps que passe leur cible à visionner leurs contenus publicitaires. Ce nouveau format s’inspire de ce qu’avait YouTube il y a quelques années, mais offre cette fois-ci la possibilité aux annonceurs de proposer des vidéos plus longues.  Aucun doute, cela devrait plaire aux marques. 

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Les Avis Google My Business sont-ils utiles ou pas ?

Google My business est un des outils de Google destiné aux entreprises, artisans et professions libérales. Aujourd’hui, un bon nombre d’entreprises se lancent dans la collection d’avis auprès de leurs clients afin d’optimiser leur fiche et espérer une meilleure visibilité.  Mais est-ce vraiment le cas ?

Les avis et commentaires sur nos fiches influencent-ils notre référencement dans le pack local et par la même occasion le chiffre d’affaires ?

Une étude a été menée auprès de 200.000 établissements par SaaS provider Womply. Son objectif était de montrer la corrélation entre les avis et le revenu généré par de petites entreprises de secteurs d’activité différentes comme des restaurants, médecins, avocats, magasins, coiffeurs, freelances…

Womply a trouvé une corrélation entre les avis, la présence en ligne et le revenu généré par les entreprises.

Les résultats ?

Pour résumer, l’étude montre que :

  • Les entreprises locales qui sont propriétaires de leurs fiches génèrent 58% de revenus de plusque celles sans fiches. Vous serez surpris du nombre d’établissement qui n’a pas encore accès à leur fiche Google My business pour avoir le contrôle sur leurs informations. C’est la première étape pour améliorer son référencement local.

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Simplehuman présente un miroir intelligent avec Google Assistant

Simplehuman, la marque spécialisée dans les “produits pour une vie efficace” a présenté au CES 2019 deux nouveaux miroirs intelligents le Sensor Mirror Hi-Fi et le Sensor Mirror Hi-Fi Assist équipé de Google Assistant.

Les deux miroirs possèdent chacun un système de lumière breveté qui simule la lumière naturelle du soleil. Il existe également un mode nuit qui se transforme progressivement en une faible lumière destinée au sommeil et un mode chandelles. Ces miroirs intelligents utilisent le WiFi ou le Bluetooth pour se connecter au réseau local. Ils offrent la possibilité de régler l’éclairage de qualité supérieur pour aider les utilisatrices à mieux se voir quand elles se maquillent.

Ces deux miroirs sont également dotés de haut-parleurs pour écouter de la musique et autres contenus audibles.

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Test d’intelligence : Google toujours premier devant Siri et Alexa

Jour après jour, les assistants vocaux apprennent de nos comportements et de nos questions. Et jour après jour, ils deviennent plus intelligents. Régulièrement le cabinet Loup Ventures teste les capacités des trois principaux assistants vocaux pour faire un classement. Résultats du dernier examen Google reste premier devant Siri qui progresse et Alexa.

Pour tester l’intelligence des assistants vocaux, Loup Ventures a défini 800 questions et requêtes allant de « Où se trouve le café le plus proche ? » jusqu’à « Commandez-moi plus de serviettes en papier » ou « Rappelez-moi d’appeler Jérôme à 14 heures aujourd’hui ». Et d’autres questions de navigation. En n’ouliant pas que les tests sont faits aux Etats-Unis avec des fonctionnalités qui n’existent pas toujours chez nous.

D’après les résultats publiés par Loup Ventures, l’assistant Google a été le meilleur, comprenant et répondant correctement à 93 % des 800 questions. Siri n’a répondu correctement qu’a 83 % des question et n’en a pas compris deux alors que Alexa répondait à 80 % des questions et n’en comprenait pas une.

test de QI pour assistant vocaux

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Facebook : les groupes seront désormais « publics » ou « privés », les groupes secrets disparaissent

Deux termes assez simples qui permettent aux admins et aux membres de faire le bon choix, pendant que Facebook est a l’affût de ce que vous postez.

À l’occasion du F8, Mark Zuckerberg avait un mot en bouche : « privacy ». Dans cette continuité, Facebook a décidé de rendre les groupes plus simples. Les groupes secrets vont disparaître et les utilisateurs auront maintenant deux choix dans les paramètres de confidentialité des groupes : public ou bien privé (qui remplace les groupes fermés).

Deux termes pour trois types de groupe

Les groupes publics pourront être vus et trouvés par tous. Il n’y a pas besoin d’appartenir au groupe pour voir qui est à l’intérieur et ce qui est posté.
Il y aura cependant deux types de groupes privés :

Les groupes privés et visibles(ancien groupe fermé) : les membres du groupe sont les seuls à pouvoir voir qui est dans le groupe et ce qui est posté. De plus, le groupe sera visible par tous et n’importe qui pourra le trouver.

Les groupes privés et cachés(ancien groupe secret) : seuls les membres pourront voir qui est dans le groupe et ce qu’ils postent. Cependant, le groupe sera caché ce qui signifie que les membres du groupe sont les seuls à pouvoir le trouver.

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#Infographie : 10 chiffres clés sur les Chatbots

Les chatbots, kesako ? 

Un chatbot est un assistant virtuel qui, grâce à l’intelligence artificielle, est capable de discuter avec ses utilisateurs et de répondre à leurs requêtes.

10 chiffres à connaître sur le marché des chatbots

Découvrez dans cette infographie, via des données chiffrées, les tendances et les perspectives des agents conversationnels.

L’infographie à retrouver sur le site Brioude-Internet