Les nouveaux assistants vocaux de chez facebook !

Les nouveaux produits Facebook sont enfin disponibles à la pré – commande, il s’agit des différentes versions de Portal !

Les assistants vocaux de chez Facebook se déclinent en plusieurs formats, de la version Mini à la Plus en passant par Portal TV, vous trouverez forcément votre bonheur. Leur fonction principale est celle de passer des appels vidéos intelligents, mais vous pouvez aussi écoutez de la musique, surveillez votre porte d’entrée, affichez vos photos préférées ou même racontez des histoires avec des effets de réalité augmentée et bien d’autres encore.

Équipé d’une Smart Camera, cela va permettre de cadrer votre action et de garder tout le monde dans le cadre. Aussi équipé d’une Smart Sound, vous pourrez constater une amélioration de la voix et une réduction des bruits de fond pour que vos appels soient de meilleure qualité.

Se faciliter la vie au quotidien, c’est possible en utilisant Alexa sur Portal. Vous pouvez faire ce que vous voulez en mode main libre, il suffit de demander. Pour rester dans cette logique de facilité, vous passez vos appels vidéo directement via Messenger et WhatsApp.

La tranche de prix s’articule de 149 euros pour la version Mini à 299 euros pour la Plus, vous pouvez pré – commander dès aujourd’hui et commencer à recevoir votre Portal à partir du 16 Octobre et à partir du 06 Novembre pour la version Portal TV.

Vous pouvez directement pré – commander votre produit sur Portal.

L’importance des avis en ligne pour le consommateur

Avez-vous déjà vu l’épisode Nosedive de Black Mirror, satire illustrant les dérives des systèmes de notation dans les relations sociales ? Si le scénario pousse la caricature à noter les personnes et leurs interactions entre elles, la réalité n’est pas si éloignée de la fiction.
Tout, ou presque, s’évalue et se note : services, produits, événements culturels, vêtements, électroménager et même articles de journaux… En attendant de se voir octroyer une réputation sous forme d’étoiles comme l'(anti)héroïne de l’épisode, celle de votre marque est sujette à être commentée en ligne par une clientèle désireuse d’être écoutée.

Par leur omniprésence, et parfois inconsciemment, nous nous laissons influencer par les avis en ligne.

Les avis d’utilisateurs sont l’équivalent du bouche-à-oreille traditionnel puissance mille : ils sont à la portée de tous, tout le temps et de n’importe où. Évidemment, dans les avis en ligne, on trouve à boire et à manger. Cela n’empêche que la réputation d’un produit ou d’un service est plus que jamais l’un des critères clés de réussite d’une entreprise et les enjeux sont immenses.

Il existe des outils permettant de mesurer et gérer les avis disséminés en ligne. Ces logiciels rassemblent les commentaires afin de les consulter et d’y répondre facilement. On peut ainsi effectuer un tour d’horizon de son e-réputation et, au choix, s’en satisfaire ou y remédier.

Capterra a mené l’enquête et sondé 390 personnes afin d’obtenir leur avis sur les avis (belle mise en abyme s’il en est !).

Que pensent les Français interrogés sur la pratique des avis en ligne ? À quel point en tiennent-ils compte ? Dans quels cas en laissent-ils eux-mêmes ? 

Quelques chiffres clés de cette enquête :

  • 64 % des interrogés consultent des avis en ligne pour se faire une idée d’un produit ou service
  • 50 % consultent souvent les avis, 35 % les consultent toujours avant une décision d’achat
  • On laisse plus souvent un avis positif qu’un avis négatif
  • Le secteur des services est celui qui reçoit le plus d’avis en ligne

Le consommateur français fait davantage confiance aux avis en ligne qu’aux recommandations de son entourage

Les chiffres sont probants : 64 % des répondants affirment consulter les avis en ligne afin d’aiguiller leur décision d’achat. Si l’on compare avec les 12 % qui s’en tiennent aux recommandations de leur entourage et aux 11,5 % qui se fient à la réputation de la marque, il n’y a pas photo : l’avis utilisateur fait autorité.

C’est également devenu un passage obligé pour 35 % des répondants qui les consultent toujours et 50 % qui les lisent souvent. Rares sont ceux qui ne vont jamais les lire (0,2 % des interrogés).

En ce qui concerne les motivations, 49 % des interrogés ayant déjà laissé un avis en ligne (et ils sont 348 sur 390 à avoir déjà publié un avis utilisateur) évoquent le désir d’aider les autres dans leur décision d’achat (49 %), tandis qu’une autre partie a voulu faire part de sa satisfaction après un achat (33 %).

On laisse davantage d’avis positifs que d’avis négatifs mais les avis négatifs sont plus consultés

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les personnes souhaitant simplement se plaindre sont en minorité (10 % des personnes ayant déjà laissé un avis), même si la signification de ce pourcentage doit être mise en regard des 55 % du total des répondants prêtant plus attention aux avis négatifs qu’aux 45 % s’attardant uniquement sur les avis positifs.

Ces avis négatifs ne sont cependant pris au sérieux que s’ils sont constructifs et argumentés.

Le secteur des services est celui qui reçoit le plus de commentaires

Le secteur des services (hôtellerie et restauration inclus) est le domaine pour lequel les internautes laissent plus souvent des avis.

Ailleurs, une grande partie des avis laissés se répartissent plutôt équitablement entre l’électroménager, le divertissement et les vêtements, ces secteurs ayant été plébiscités par 16 à 17 % des répondants.

À noter que d’autres secteurs se voient également attribuer des commentaires dans une moindre mesure, comme celui de la beauté. Ce dernier, s’il représente un nombre de réponses plus réduit (10 répondants l’ont cité dans une réponse ouverte), c’est peut-être que l’investissement financier est moins important qu’un appareil d’électroménager ou électronique, ou bien que les acheteurs se tournent plus vers les blogs et les nombreux tutoriels dédiés pour se faire une idée précise d’un produit.

Le consommateur apprécie recevoir une réponse de l’entreprise

55 % des clients ayant pris la peine de laisser un commentaire (positif ou négatif) n’ont jamais reçu de réponse des prestataires et 48 % d’entre eux auraient souhaité en recevoirune. Une telle marque de reconnaissance de la part du prestataire contribue à l’établissement de la marque et de sa (bonne) réputation. Néanmoins, nul besoin d’écrire un roman : une simple ligne de remerciement suffit à conforter le client dans son choix !

Il est en outre aisé de mettre en place un système de gestion des commentaires afin de surveiller et de soigner sa réputation, voire d’étendre son rayonnement dans l’univers impitoyable d’Internet (et dans le monde réel si l’on possède un commerce physique).

On ne niera pas que certains échanges peuvent s’avérer provocateurs, orageux ou injustifiés : dans ce cas, les plateformes se doivent de modérer les propos injurieux. Le consommateur reste libre d’être mécontent d’un service et de le faire savoir, toutes proportions gardées. Au lecteur de faire la part des choses et à l’entreprise d’y répondre diplomatiquement.

De fait, une majorité des personnes sondées estime que les entreprises tiennent certes compte des avis, mais pas assez (pour 51 %), les autres estimant qu’elles en tiennent plutôt compte (31 %) et généralement compte (12 %).

La question des faux avis

Entre les faux avis (auto promotionnels ou visant à dénigrer la concurrence) et les avis positifs achetés, il est parfois difficile de démêler le vrai du faux. En revanche, on peut se douter en lisant un commentaire démesurément dithyrambique ou exagérément négatif qu’il puisse s’agir d’un fake. De même un grand nombre de commentaires sur un nouveau produit ou un service trop récent pour avoir été éprouvé peut susciter la méfiance. Il n’y a dans ce cas pas d’autre solution que de faire appel au bon sens afin de faire le tri et se faire son propre avis.

Il existe par ailleurs des règles établies par l’Institut national de la consommation (INC) à destination des plateformes dont l’activité consiste à publier des avis consommateurs : la méthodologie doit être clairement identifiable (date, procédure de contrôle, critère de classement…). Les prestataires ne respectant pas ces obligations encourent une amende.

Une confiance variable d’une plateforme à l’autre

En ce qui concerne la confiance, le résultat est mitigé. Bien sûr, les plateformes les plus consultées diffèrent selon le produit ou service recherché.

L’avis d’expert peut être une bonne source d’informations ; cependant il peut être perçu comme un test ponctuel qui sera moins parlant qu’une utilisation sur le long terme par un consommateur auquel on peut s’identifier.

Globalement, ce sont les entreprises Amazon, TripAdvisor et Google qui constituent le trio gagnant des sites les plus consultés. Cela s’explique probablement par le fait qu’elles proposent une gamme de produits et services plus vaste que, par exemple, un magasin de sport spécialisé ou qu’un site de logiciels professionnels tel que Capterra. Pourtant, dans ce cas également, les avis pèsent dans la balance et ce n’est pas 1 million d’avis en ligne publiés sur Capterra qui nous diront le contraire !

Un site d’e-commerce tel que Amazon remporte les suffrages de la confiance vis-à-vis de la sincérité du propos laissé en ligne. Les commentaires sont perçus comme plus fiables, avec des critères de notation facilement assimilables. Un site spécialisé dans un secteur comme TripAdvisor est également vu comme fiable.

Par ailleurs, on consulte majoritairement les avis sur la plateforme où on compte effectuer son achat. Si le site en question ne présente pas d’avis, rien ne dit que l’acheteur n’ira pas faire un tour sur Amazon pour consulter les avis et, pourquoi pas, y finaliser son achat.

Les critères de fiabilité

Les évaluations écrites, plus que celles à étoiles, sont largement préférées à 96 %. Quelqu’un qui s’est “donné la peine” de rédiger un commentaire détaillé, sera bien sûr plus crédible.

Le nombre d’avis idéal se situe entre 5 et 20 avis consommateurs : cela est suffisant pour convaincre 47 % des interrogés de s’intéresser au produit.

32 % attendent à que ce nombre se situe entre 20 et 50. On parle bien sûr d’avis positifs. D’où l’intérêt d’inciter ses clients à publier des commentaires ! Et dans le pire des cas, de soigner son produit et son service client pour parer aux déconvenues.

L’ancienneté de l’avis peut également être un facteur déterminant : si 22 % n’y accordent pas d’importance, 35 % vont faire confiance à des avis publiés lors des trois derniers mois. Ceci est à tempérer selon le type de produit : si un livre ou un jeu ne va pas changer avec le temps, une prestation de restauration peut, en revanche, voir son service évoluer au fil des mois. Un avis de moins d’un an est encore légitime pour 16 % des interrogés et un avis datant de moins de 6 mois l’est également pour 22 % d’entre eux.

En résumé, voici les critères importants lors de la consultation des avis d’un produit ou prestation :

Très important ★★★★★
Commentaires détaillés
Note du produit (nombre d’étoiles par exemple)

Plutôt important ★★★☆☆
Nombre d’évaluations

Peu important ★★☆☆☆
– Date d’évaluation

Pas du tout important ★☆☆☆☆
– Informations sur l’auteur du commentaire

Illustration par l’exemple

Une des questions de notre sondage était la suivante :

Entre ces deux produits, lequel achèteriez-vous ?
Produit A : 5 étoiles sur 5 avec 5 évaluations
Produit B : 4 étoiles sur 5 avec 15 évaluations

83 % choisiraient spontanément le produit B qui a reçu une étoile en moins mais a été commenté plus de fois.

Le commentaire écrit et argumenté a plus de valeur aux yeux des consommateurs. Il est vrai que l’attribution d’étoiles, même si elle attire l’œil et qu’elle est facile à saisir, peut sembler arbitraire, au contraire d’un argumentaire, même peu élaboré.

Gérer votre réputation en vous équipant des bons outils

Sur Internet, le temps et l’espace sont abolis ; les réputations se font et défont au gré des buzz plus rapidement que dans le monde physique.

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Pourquoi le référencement SEO est indispensable pour une entreprise ?

Pour son développement et l’atteinte de ses objectifs, chaque entreprise et société doit disposer d’un site web optimisé. Ceci passe nécessairement par un référencement naturel et garantit une plus grande visibilité sur internet ainsi qu’une proximité avec la clientèle. Cependant, de nombreux acteurs comme les TPE et les PME n’investissent pas encore assez dans cette technique. En effet, malgré le marché SEO qui connait une forte croissance ces dernières années, les écoles de formations peinent à se développer et la main-d’oeuvre ne convainc pas encore. Dans cet article, nous vous donnerons un meilleur aperçu de ce marché en 5 points essentiels.

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Les principaux avantages du référencement SEO

Dans le but de donner un coup de boost à leurs activités et d’augmenter leurs chiffres d’affaires, de nombreuses entreprises investissent de plus en plus dans le référencement naturel de leurs sites internet. Ceci leur garantit de multiples avantages allant de l’extension de leur zone d’intervention au développement de l’entreprise. Cette forte affluence vers cette nouvelle technique justifie assez bien la croissance du marché SEO. Sur https://www.l-agenceweb.com/ par exemple, vous accèderez à de divers services qui vous permettront de donner plus de visibilité à votre société à partir de votre site internet. En résumé, voici d’autres avantages qui ne manqueront pas de vous impressionner :

  • Un meilleur ciblage du trafic : avec une stratégie éditoriale basée sur le référencement naturel, votre site peut désormais s’adresser à un public bien défini. Vous pourrez donc orienter vos activités vers une cible donnée et vous positionner comme des experts de votre domaine ;
  • Une visibilité plus avancée : le SEO se base sur des mots-clés pertinents pour attirer plus rapidement l’attention de ceux qui s’intéressent à vos produits et services. Car la plupart des recherches pour trouver un professionnel s’effectuent désormais sur internet ;
  • Une amélioration de l’expérience d’utilisateur : en naviguant sur un site avec des contenus optimisés, les internautes éprouvent plus de plaisir à lire. Google met donc en avant les pages qui répondent le mieux aux attentes des utilisateurs ;
  • L’assurance d’un meilleur taux de conversion : si votre site satisfait l’internaute, il laissera son e-mail et achètera vos produits. Le SEO sert ici à cibler les requêtes qui intéressent vos potentiels visiteurs ;
  • La satisfaction des internautes : Google réserve la première page de recherche aux contenus sponsorisés, mais les internautes préfèrent les résultats naturels. Le SEO permet donc de mieux référencer le site pour attirer l’attention des internautes ;
  • Un meilleur trafic sur le long terme : avec le SEO, vous ne ressentirez pas le besoin d’un investissement financier. Vous devrez juste effectuer quelques mises à jour et un contrôle régulier des mots-clés ;
  • Une bonne intégration à la stratégie marketing : un meilleur usage du SEO assure un développement du chiffre d’affaires et il s’intègre facilement à votre stratégie marketing.

L’état actuel du marché SEO

Comme expliqué plus haut, le référencement naturel SEO connait une forte croissance aujourd’hui. De nombreuses entreprises l’adoptent comme stratégie principale afin de booster leurs activités et d’apporter une meilleure visibilité sur les produits ou services. Mais, ce marché reste quand même limité par de divers problèmes. Dans son état actuel, le SEO doit principalement faire face à la question des formations et des débouchés. Voici les détails à retenir de ces défis à relever :

  • La rareté des écoles de formations : pour combler les attentes des entreprises qui souhaitent donner plus de visibilité à leur site internet, les agences web emploient des rédacteurs et des développeurs compétents. Ces derniers suivent une formation particulière qui les prépare à leur travail. Mais aujourd’hui, les écoles de formation deviennent rares et le nombre de diplômés diminue. Trouver un centre de formation dans une ville se révèle donc plus difficile. Ceci instaure une situation très déséquilibrée. Le marché SEO accroit, mais il n’y a pas assez d’écoles pour former les agents ;
  • La qualité des formations données : pour les quelques écoles qui forment encore des professionnels, on note toujours des faiblesses. En effet, une fois mise en condition de travail, les agents présentent d’importantes lacunes, ce qui suscite la question de la qualité de la formation reçue. En d’autres termes, les écoles de SEO dispensent des instructions de qualité moins bonne, ce qui finira par impacter le marché du référencement ;
  • L’importance de la main-d’œoeuvre : face à la forte demande des entreprises qui désirent optimiser les contenus de leurs sites internet dans le but de gagner plus de visibilité, les agents web demeurent peu nombreux. La main-d’œoeuvre chargée de soutenir les sociétés dans le référencement naturel se trouve plus difficilement.

Les critères d’une formation de qualité

Avec le marché SEO en forte croissance, les entreprises disposent désormais d’un excellent outil pour développer leurs activités et vendre leurs produits. À partir de leurs sites internet, ils peuvent atteindre de millions d’internautes grâce à un référencement naturel qui cible plus facilement le public et spécialise les domaines. Cependant, avec la faible quantité de la main d’œuvre, toutes les entreprises ne trouvent pas toujours les agents compétents pour optimiser les contenus de leurs pages. C’est de cette situation que profitent certains individus pour gagner des intérêts. En effet, sans une certification officielle et un cursus attesté par un diplôme de référencement, n’importe qui peut s’autoproclamer spécialiste SEO et vous offrir ses services. Vous rencontrerez même des agents qui vous proposeront des méthodes peu éthiques (Black Hat SEO) pour obtenir des résultats étonnants en un temps record. Mais vous devez savoir que ces pratiques exposent votre site à des risques de pénalités, avec de lourdes conséquences en termes de visibilité. Pour cela, nous vous recommandons d’opter pour une stratégie SEO de qualité sur le long terme qui vous garantit des résultats sûrs : c’est la base de toute formation.

Pour choisir un agent SEO, vous devez vous assurer qu’il dispose des compétences requises et qu’il a suivi la formation adéquate. Voici les critères pour reconnaitre cette dernière :

  • Pas de prérequis obligatoire pour suivre la formation ;
  • Une formation disponible pour tous les candidats (les débutants comme les spécialistes) ;
  • Une formation personnalisée et adaptée à chaque candidat ;
  • Des formateurs de qualité, compétents et expérimentés ;
  • Une formation basée sur l’application des stratégies efficaces sur le long terme.

L’essentiel de la formation SEO et les modules

Pour satisfaire les besoins des entreprises, les agents SEO doivent suivre une formation de qualité qui répond aux normes du métier. Celle-ci doit nécessairement tenir compte de l’ensemble des problématiques de référencement naturel et considérer les demandes et les besoins particuliers des clients. Peu importe l’école, le cursus doit se dérouler suivant des étapes bien définies et des modules choisis avec soin. Ces derniers se composent généralement de :

  • La clarification du fonctionnement des moteurs de recherche ;
  • L’explication des méthodes d’indexation de Google, des règles et des normes avec les contraintes qui peuvent mener à des pénalités ;
  • Le tri des différents types de sites web possibles (blogs, e-commerce, portails, infos, etc.) ;
  • La compréhension des besoins spécifiques propres à chaque type de plateforme et à chaque entreprise ;
  • L’exploration du référencement on-site, de tous les points internes qui servent à relever la visibilité d’un site sur les moteurs de recherche (architecture avec balises HTML, arborescence, performances du site, mots-clés, ergonomie, facilité de la navigation, qualité et pertinence du contenu, etc.) ;
  • La compréhension des subtilités du référencement off-site et des facteurs externes qui boostent la popularité du site et du trafic (netlinking, e-réputation, présence sur les réseaux sociaux, etc.).

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15 problèmes de société que l’intelligence artificielle peut résoudre

L’intelligence artificielle pourrait être la clé pour résoudre les problèmes de société les plus complexes auxquels doit faire face l’humanité. Découvrez 15 problèmes sociaux que l’IA peut résoudre efficacement.

Les entreprises de toutes les industries se tournent désormais vers l’intelligence artificielle et le Machine Learning pour leur business. Cependant, l’IA peut aussi permettre à l’humanité de résoudre les plus grands problèmes de société de notre époque. Voici quelques exemples.

Préserver la nature

De nombreuses espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées. Cependant, l’IA pourrait permettre de remédier à ce problème.

Il est par exemple possible de mettre en place des outils permettant de suivre les déplacements des animaux. Les données collectées peuvent ensuite être analysées pour déterminer où se rendent ces animaux et définir les environnements naturels qui leur servent d’habitat à protéger en priorité.

Arrêter les conflits

La guerre est sans conteste l’un des plus grands fléaux de l’humanité. Cependant, l’intelligence artificielle pourrait permettre de remédier à ce problème en jouant le rôle de modérateur.

Lorsque la communication dégénère entre deux pays, ou même entre deux personnes, l’IA pourrait être utilisée pour envoyer des alertes et avertir les concernés. Cette méthode pourrait aussi s’avérer très efficace sur internet, où les conversations tendent souvent à dégénérer dans la violence verbale ou les menaces.

Prédire les catastrophes naturelles

Même si la technologie nous permet de mieux réagir aux catastrophes naturelles que nos ancêtres, nous ne sommes toujours pas immunisés conte les désastres. Cependant, là encore, l’IA pourrait se révéler d’un grand secours.

De grandes entreprises telles que Google cherchent à développer des systèmes capables de déterminer les zones à risque et de prédire les inondations ou autres catastrophes naturelles. Ainsi, les populations en danger peuvent être notifiées en amont et prendre les précautions nécessaires. Au fil des années à venir, ce cas d’usage de l’IA devrait encore se développer jusqu’à ce que les catastrophes naturelles ne représentent plus de réel danger pour l’humanité…

Lutter contre la discrimination

Que ce soit sur le lieu de travail ou même dans la vie de tous les jours, la discrimination est un grand problème dans nos sociétés modernes. Que ce soit pour des raisons d’âge, de sexe, d’ethnie ou autre facteur, de nombreuses personnes se voient discriminées injustement.

Cependant, l’intelligence artificielle apporte un regard neutre et peut donc délivrer des jugements plus objectifs. Ainsi, l’IA peut permettre d’améliorer la diversité et l’inclusion en entreprise et dans la société. Toutefois, pour le moment, il est regrettable de constater que les algorithmes héritent souvent des préjugés et des biais des personnes qui les ont créés…

Lutter contre le harcèlement et les discours haineux

Afin de lutter contre le harcèlement et les discours haineux sur le web, les réseaux sociaux se tournent de plus en plus vers l’intelligence artificielle. En effet, les algorithmes d’IA sont de plus en plus performants pour détecter les comportements néfastes en ligne.

Ils peuvent ensuite empêcher la publication de ces contenus, ou tout au moins les supprimer le plus rapidement possible. Ainsi, la technologie permet de faciliter la tâche des modérateurs humains qui sont souvent submergés par l’omniprésence de la haine sur les réseaux sociaux. L’IA contribue donc à faire du web un lieu d’échange plus sain et moins hostile.

Freiner les épidémies

Grâce à l’intelligence artificielle, il est possible de simuler la propagation des épidémies et des pandémies très rapidement. Ainsi, les professionnels de la santé du monde entier peuvent être alertés avant qu’il ne soit trop tard, et réagir immédiatement en prenant les mesures pour répondre la crise.

La technologie moderne permet de collecter facilement les données nécessaires pour créer des modèles de Machine Learning capables de prendre cette responsabilité. Ces modèles peuvent ensuite permettre de prédire des informations telles que la probabilité de survie ou la qualité des soins prodigués selon les régions et les catégories de population.

La traduction universelle du langage

Afin que les citoyens de tous les différents pays puissent communiquer, il est essentiel de disposer d’outils de traduction universelle. Même si des solutions comme Google Translate ont beaucoup facilité la traduction au fil des dernières années, certains langages sont plus difficiles à transcrire que d’autres.

L’intelligence artificielle peut toutefois permettre de faciliter la traduction universelle et ainsi fluidifier les échanges dans des domaines tels que la santé ou de la sécurité publique. Pour que l’IA révèle son plein potentiel dans ce domaine, il serait toutefois nécessaire que les gouvernements partagent des données spécifiques à leurs langages pour entraîner les algorithmes.

L’IA au secours de l’agriculture

L’intelligence artificielle est de plus en plus utilisée dans le domaine de l’agriculture. On la retrouve notamment dans les capteurs visant à surveiller l’état de santé du bétail, ou dans les robots conçus pour la récolte.

Ainsi, l’IA permet une agriculture mieux contrôlée, plus rentable et plus saine. Face à l’explosion de la population mondiale, il s’agit d’un précieux recours pour relever les nouveaux défis auxquels l’humanité doit faire face.

Fournir une énergie plus propre

L’énergie est l’une des plus grandes problématiques du 21ème siècle pour l’humanité. Pour le bien de la planète et de la population mondiale, il est essentiel de fournir des énergies propres aux villes et villages du monde entier.

Cependant, il s’agit d’une thématique complexe. L’approche à adopter peut fortement varier d’une région à l’autre en fonction de la situation géographique et démographique et de nombreux autres facteurs. Or, une intelligence artificielle entraînée à cet effet peut proposer des solutions auxquelles les humains ne penseront pas forcément. Elle peut aussi permettre d’optimiser la production en prédisant la demande avec précision.

Réduire les coûts des soins de santé

Aujourd’hui encore, l’accès aux soins de santé reste trop cher pour une grande partie de la population mondiale. Or, l’intelligence artificielle permet de réduire ces coûts via l’analyse de larges ensembles de données issues du secteur de la santé.

L’analyse de ces données permet notamment de développer de nouveaux médicaments moins coûteux et surtout des traitements personnalisés. En effet, malgré les différences génétiques entre les individus, la médecine s’articule encore aujourd’hui sur des soins uniformes et universels. L’IA permet de remédier à ce problème et de développer des traitements adaptés à chaque cas spécifique et par conséquent plus efficaces.

Vérifier les informations

À l’heure où les vidéos de type Deepfake sont de plus en plus réalistes, où les Fake News prolifèrent sur internet et sur les réseaux sociaux, la désinformation est un problème de plus en plus préoccupant pour nos sociétés.

Heureusement, là encore, l’intelligence artificielle peut s’avérer d’un grand secours. Les  » fact-checkers « , chargés de vérifier la véracité des informations, peuvent s’appuyer sur l’IA pour l’analyse de patterns et le clustering de contexte ou encore le traitement de signaux sociaux. Autant d’outils permettant de lutter efficacement contre les Fake News.

Soigner la santé mentale

En surveillant les comportements qui ont pu mener à des conséquences dramatiques par le passé, l’intelligence artificielle peut permettre de prévenir de nouvelles échéances de tels événements funestes.

De fait, l’intelligence artificielle peut déjà aujourd’hui permettre d’identifier les personnes atteintes de troubles et de maladies mentales au sein de la population. Dans un avenir proche, elle pourrait éventuellement aider à soigner ces troubles.

Lutter contre la faim dans le monde

Le gâchis de nourriture est un autre fléau pour nos sociétés modernes, qui contribue à l’aggravation de la famine dans les pays du tiers-monde. À l’échelle mondiale, c’est une véritable crise qui est en train de se dérouler.

L’intelligence artificielle pourrait permettre de remédier au problème de plusieurs façons. Par exemple, l’IA peut permettre de déterminer la quantité de nourriture consommée par une famille à domicile ou au restaurant. Ainsi, il serait possible de recommander à une famille la quantité de nourriture qu’elle doit acheter ou commander afin de limiter le gâchis. Ceci pourrait s’avérer très utile, aussi bien dans les restaurants qu’au supermarché.

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Rencontrons – nous pour parler marketing vocal le 20 Septembre à Lille

Les technologies ne cessent de se développer à vitesse grand V, c’est pour cela qu’il faut rester informer des dernières nouveautés surtout en ce qui concerne l’optimisation des leviers de performances online et offline. Ainsi que l’optimisation du commerce de demain avec l’apparition et le succès grandissant des commandes vocales et des objets connectés.

Le Voice Day du Vendredi 20 Septembre 2019 organisée par l’Institut du Commerce Connecté réunira des experts de Big Success, d’Hello My Bot, de Brioude Internet ainsi que de Marketing 1by1 et d’Electro Dépôt.

Rejoignez – nous chez notre partenaire IdKids, pour un petit déjeuner, au 162 Boulevard de Fourmies à Roubaix.

Au cours de cette conférence, nous parlerons des nouveaux outils de performance et d’optimisation avec l’aide de démonstrations ainsi que de cas pratique. Nous expérimenterons aussi les possibilités du commerce vocal de demain.

Le Voice Day se tiendra chez IdKids : 162 Boulevard de Fourmies, 59061 Roubaix de 8h30 à 10h30.

Pour vous inscrire, cliquez ici !

Facebook envisage de supprimer le nombre de Like sur les posts Facebook

Facebook pourrait bientôt commencer à masquer le compteur de “J’aime” sur les publications du fil d’actualité pour protéger les utilisateurs de l’envie et les dissuader de l’autocensure. 

Instagram teste déjà cela dans 7 pays dont le Canada et le Brésil, montrant à l’audience d’un message quelques noms d’amis communs qui l’ont aimé au lieu du nombre total de Likes. 

L’idée est d’empêcher les utilisateurs de se comparer de manière destructrice à d’autres et potentiellement se sentir incapables si leurs messages n’obtiennent pas autant de J’aime. 

Facebook pourrait également empêcher les utilisateurs de supprimer les messages qu’ils pensent ne recevront pas assez de Likes ou ne seront pas partagés en premier lieu. 

Jane Manchun Wong a repéré le prototypage Facebook des compteurs de Like masqués dans son application Android. 

Jane Manchun Wong@wongmjane

Facebook is working to hide like counts, too!https://wongmjane.com/blog/fb-hiding-likes …

Tip @Techmeme

Voir l'image sur Twitter

26616:30 – 2 sept. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité122 personnes parlent à ce sujet

Le mouvement suggère que la réaction et les résultats du masquage du compte de J’aime sur Instagram ont été positifs, et Wong dit sur son blog

 Actuellement, avec cette fonctionnalité inédite, le nombre de like/reaction est caché à toute personne autre que le créateur du post, tout comme la façon dont cela fonctionne sur Instagram.

La liste des personnes qui ont aimé /réagi sera toujours accessible, mais le nombre sera caché.

Fait intéressant, les nombres de réactions et de Likes sur les commentaires ne sont pas encore cachés pour l’instant. Mais cela pourrait être dû à la nature de cette fonctionnalité qui en est à ses débuts, les choses pourrait certainement s’affiner.

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Position moyenne dans Google Ads : c’est la fin !

L’indicateur de position moyenne dans Google Ads nous permettait jusqu’à présent d’avoir une information importante : le classement de nos annonces par rapport à celles des concurrents.

La position moyenne dans Google

La position moyenne est un indicateur intéressant afin de savoir de quelle façon sont disposées nos annonces par rapport à celles des concurrents. Bien que son nom l’indique, la position moyenne n’est pas destinée à vous donner de façon absolue l’emplacement de vos annonces sur le réseau de recherche Google.

Jusqu’à présent, la position moyenne permettait simplement de savoir si vous avez fait mieux que vos concurrents. Elle ne vous permettait pas de savoir où votre annonce était placée concrètement sur la page. En d’autres termes, vous pouviez être positionné dans le top 3 des liens sponsorisés mais être affiché au-dessus des résultats organiques ou en bas de page… Et vous n’en aviez aucune idée !

De ce fait, si votre position moyenne affiche “1”, cela ne signifie pas que votre annonce est positionnée au dessus de tous les résultats organiques. Ainsi, cet indicateur finalement peu précis disparaît. Google propose depuis le dernier trimestre 2018 de nouvelles métriques permettant aux annonceurs d’évaluer leur position moyenne. 4 nouvelles métriques plus précises sont donc maintenant à votre disposition. Elles permettent de déterminer très précisément “la position et la dominance” de vos annonces dans les résultats du réseau de recherche.

4 nouvelles métriques pour évaluer votre position 

Puisque la position moyenne disparaît, Google propose 4 nouvelles métriques pour les annonceurs. Découvrez ces 4 statistiques ci-dessous :

  •  Le pourcentage d’impressions en première position absolue

Cette métrique représente le pourcentage des impressions réalisées en première place des annonces et au-dessus des résultats de recherche naturels.

  • Le pourcentage d’impressions en première position

Cette métrique concerne le pourcentage de vos impressions réalisées n’importe où au-dessus des résultats de recherche naturels.

  • Le taux d’impressions sur le réseau de recherche (première position absolue) 

Cette statistique représente le nombre d’impressions en haut de la page des résultats (c’est l’affichage en tout premier, au-dessus des résultats de recherche naturels) divisé par le nombre estimé d’impressions à cet emplacement.

  • Le taux d’impressions sur le réseau de recherche (première position)

Cette métrique est le nombre d’impressions en haut de page (en tête des résultats de recherche naturels) divisé par le nombre estimé d’impressions à cet emplacement.

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Doritos devient « anti-pub » et supprime son logo

La tendance est au logo minimaliste, à l’épure, voire aux signatures sonores plus que visuelles, comme MasterCard nous l’a récemment montré afin d’anticiper la disparition future de son logo. Dans le même temps, saturés d’images, les consommateurs, notamment les plus jeunes d’entre eux, rejettent de plus en plus toute forme de publicité purement commerciale, que ce soit télévisuelle ou en ligne. À ce titre, l’adoption croissante des bloqueurs de publicité est un challenge pour les marques.

Pour atteindre la Gen Z, pour qui « l’expression de soi et l’authenticité sont beaucoup plus importantes », explique Rachel Ferdinando, vice-présidente marketing chez Doritos / Frito-Lay (groupe PepsiCo) a franchi une étape supplémentaire en se délaissant de son logo et de son nom dans sa dernière campagne « Another Level » pensée par l’agence Goodby Silverstein & Partners et présentée en avant-première lors des derniers MTV Video Music Awards. « Nous souhaitons presque rejeter la publicité traditionnelle », a-t-elle déclaré au Wall Street Journal.

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Assistants vocaux : comprendre les rouages avant d’en avoir peur

Les consommateurs et consommatrices savent-ils réellement ce que cache la technologie des assistants vocaux ?

Il aura fallu plus de 30 ans aux assistants vocaux (depuis IBM en 1961) pour connaître leurs premières applications commerciales. Avec son intégration aux smartphones puis aux enceintes connectées, la reconnaissance vocale connaît, en effet, ces dernières années une ère de croissance exponentielle (195 milliards de dollars en 2021).

De la dictée d’un message à une recherche internet en passant par un achat e-commerce ou le lancement d’une musique, pour continuer d’offrir une interactivité optimale, les acteurs doivent sans cesse étendre leur écosystème applicatif et proposer de nouvelles expériences.

Des données primordiales pour mieux servir l’utilisateur

Aujourd’hui, il existe un flou important, à l’échelle mondiale, sur la compréhension réelle de l’assistant vocal, sur son fonctionnement et sur l’exploitation des données personnelles des utilisateurs. Et qui dit inconnu dit crainte. Des craintes qui ont été renforcées par de multiples bugs de ces outils : en 2017, une petite fille de 6 ans qui commande une maison de poupées et une boîte de cookies – à l’insu de ses parents – ou encore en 2018, un couple qui découvre que sa conversation a été enregistrée et envoyée à une personne de son répertoire téléphonique.

L’utilisateur se pose la question de l’utilisation de ses données : sont-elles conservées, analysées, comment et à quelles fins ?

Pour fournir un premier élément de réponse, il faut savoir que la reconnaissance vocale peut utiliser au choix le cloud ou les technologies embarquées dans son fonctionnement. Le premier permet à l’IA d’avoir accès à une multitude d’informations en ligne pouvant servir de ressource et alimenter de nombreux cas d’usage. En contrepartie, la dépendance à Internet est inévitable. Tandis que le second est totalement autonome vis-à-vis de la connexion internet, mais verra son champ d’action en partie réduit. 

Cette dichotomie fait notamment écho à certaines directives du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données datant de mai 2018). En effet, dans ce dernier est mentionné le “Private by design” : une conception des technologies pensée pour respecter les données de l’utilisateur. Logiquement, il est facile de penser que seul un outil sans connexion internet peut l’être, car aucune information ne pourra transiter en dehors de lui. Pourtant, selon les protocoles mis en place et l’éthique des entreprises, des services cloud sécurisés peuvent garantir une totale étanchéité du flux de données personnelles. 

En effet, les données à l’ère du Big Data sont sensibles pour l’utilisateur, mais indispensables pour les entreprises de l’IT. L’outil technologique derrière l’assistant vocal a besoin de s’améliorer, d’apprendre, de corriger ses erreurs pour pouvoir davantage assister l’utilisateur dans son quotidien. Cette amélioration, nécessaire pour garantir la meilleure expérience d’utilisation, est néanmoins très dépendante des “inputs”, c’est-à-dire des données, que le système se verra administrer. Ceci est d’autant plus vrai lorsque l’objectif est de personnaliser l’assistance vocale avec les habitudes et les préférences de l’utilisateur ! C’est pour ces dernières raisons que les solutions vocales aujourd’hui se basent notamment sur les données des individus. Pour autant, cela ne justifie pas que certains acteurs conservent les données et les utilisent dans un but autre que l’amélioration de l’expérience. 

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72% DES 16-24 ANS UTILISENT LES MÉDIAS SOCIAUX EN REGARDANT LA TÉLÉVISION

Selon le dernier rapport sur les tendances social media du Global Web Index, depuis que l’industrie des médias sociaux a commencé à rendre des comptes depuis 2-3 ans, de nombreux faits sont passés au peigne fin : le temps passé sur les différentes plateformes, l’impact des médias sociaux sur les jeunes, les scandales sur la manière dont le contenu doit être modéré ou le degré de responsabilité que les plateformes devraient endosser pour la désinformation circulant les réseaux. La mise des médias sociaux sous un microscope a permis l’émergence des outils de bien-être numérique en tant que principal tendance de l’industrie pour 2019, indique le rapport. Des outils qui visent à aider les individus à comprendre comment ils utilisent la technologie qui les entoure et à donner des conseils et techniques pour établir des habitudes saines.

DE NOUVELLES FONCTIONNALITÉS POUR LE BIEN-ÊTRE NUMÉRIQUE

Les fonctionnalités du « Digital Wellbeing » de Google fournissent des analyses sur le temps d’utilisation. Les utilisateurs d’Android peuvent définir des délais afin de ne pas passer trop longtemps dans une application particulière, tandis que les propriétaires du Google Pixel peuvent utiliser la fonction « Wind Down » pour réduire la lumière bleue de l’écran avant d’aller à lit. Apple propose des fonctions similaires avec sa fonction « Screen Time » dans iOS 12, comme Facebook (« Votre temps sur Facebook ») et Instagram (« Votre activité »).

Les recherches de Google ont démontré que 78% de la population se sentait plus heureuse à propos de son utilisation du téléphone depuis l’installation d’une application de bien-être numérique. Les utilisateurs ont rapporté avoir trouvé plus de temps pour méditer et ont déclaré qu’ils avaient améliorer la qualité de leur sommeil. « Ironiquement, le revers de la dépendance à l’écran est que la technologie peut nous permettre de prendre en charge notre propre santé », pointe le rapport.

Global Web Index

6 INTERNAUTES MONDIAUX SUR 10 CONSTAMMENT CONNECTÉS EN LIGNE

Selon le Global Web Index, 6 internautes mondiaux sur 10 disent qu’ils sont constamment connectés en ligne. 98% des consommateurs ont utilisé un réseau social au cours du dernier mois, ce qui signifie qu’être un utilisateur d’internet signifie être un utilisateur de médias sociaux. Les consommateurs numériques passent maintenant en moyenne 2 heures et 23 minutes par jour sur les réseaux sociaux. Selon le rapport, « un coup d’œil à la tendance des données suggère ici que nous pourrions approcher saturation de la consommation des médias sociaux ».

Global Web Index

« Au troisième trimestre 2018, nous avons commencé à regarder le temps passé sur les médias sociaux à travers une poignée de pays – où le temps passé en ligne est simultanément resté le même ou a diminué » : de nombreux internautes ont une meilleure connaissance du temps passé sur les écrans, ainsi que des effets négatifs associés à l’utilisation des médias sociaux, et souhaitent donc une désintoxication numérique. Cette tendance s’est poursuivie au premier trimestre 2019, où le temps passé sur les médias sociaux a diminué ou est resté inchangé par rapport aux données de 2018 dans 20 cas sur les 45 marchés étudiés.

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