Avec SnapML Snapchat pousse la réalité augmentée avec le machine learning

Les « snappchatters » ne sont pas laissés de côté pour autant

Ce 11 juin, à l’occasion du Snap Partner Summit 2020, Snapchat a dévoilé plusieurs nouveautés sur l’utilisation de la réalité augmentée. Le Lens Studio va bénéficier d’une mise à jour permettant d’utiliser le machine learning pour créer des filtres toujours plus impressionnants avec SnapML. Les utilisateurs pourront eux, redécorer leurs quartiers avec Local Lenses ou découvrir sur Scan les plantes et arbres autour d’eux.

Snapchat en fait un peu pour les développeurs…

Il s’agit de l’une des nouveautés marquantes de ce Snap Partner Summit 2020. Lens Studio, l’outil de création de filtres, va être enrichi d’une nouvelle fonctionnalité : SnapML. Comme son nom l’indique, SnapML propose aux développeurs d’intégrer leurs propres modèles de machine learning au sein de Lens Studio. De quoi ouvrir en grand le champ des possibles de la réalité augmentée pour les développeurs.

Plusieurs modèles vont être proposés pour suivre de façon plus fine les mouvements du visage ou des mains. Avec l’un des partenaires de Snapchat, Wannaby, un modèle de machine learning pour créer des filtres qui interagissent avec les pieds a déjà été présenté.

… Sans oublier ses utilisateurs

Les « snappchatters » n’ont pas été délaissés. Après Land Makers, qui permettait de redécorer ses monuments favoris, l’option Local Lenses va élargir la perspective à des quartiers entiers. Il sera désormais possible de donner des teintes plus joyeuses à des parties de villes virtualisée à force de peinture, de dessins et de filtre. Cette option peut être partagée avec ses amis, pour se créer son propre monde imaginaire collaboratif.

Plus cosmétique, la partie Scan de Snapchat présente quelques nouveautés. Voice Scan n’est autre qu’une commande vocale créée en partenariat avec SoundHound. Un doigt appuyé sur l’écran de l’appareil photo et vous pourrez lancer « Hey Snapchat, … » pour trouver votre filtre. Autre changement, avec une pression du doigt les filtres les plus pertinents apparaîtront sur votre écran en fonction de ce que l’appareil photo vise. Pour finir, de nouveaux partenariats intéressants ont été annoncés : PlantSnap pour identifier plantes et arbres, Dog Scanner pour connaitre la race du chien que vous avez croisé dans la rue, Yuka pour être sûr de la qualité de vos aliments, etc.

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BIG SUCCESS LANCE SACRÉS FRANÇAIS

Si la crise sanitaire a eu une vertu, cela aura été de confirmer les limites de la mondialisation. Nous les connaissions déjà, elles étaient répétées sans cesse par suffisamment d’experts et d’influenceurs pour imprimer une marque profonde dans nos consciences. Mais il fallait peut-être payer le prix d’une catastrophe globale pour passer de la théorie à la pratique.

Tout le monde est d’accord pour dire qu’il faut consommer français, qu’il faut aider toutes ces initiatives de relocalisation et de production en France. Mais pour exister, il faut communiquer : pas de pub, pas de succès.

C’est pour cela, que Big Success, l’agence de pub dédiée aux annonceurs entrepre- neurs, a décidé de lancer Sacrés Français.

Sacrés Français est une initiative publicitaire privée destinée à promouvoir les marques authentiquement françaises et positives pour tous. Il s’agit de mettre à la disposition exclusive des entreprises qui correspondent à un cahier des charges exigeant les meilleures conditions du secteur : conseil, création, production, média, études de marché, outils de mesures… Sacrés Français fédère les énergies pour faire en sorte que ces entreprises puissent se battre à armes égales avec les multinationales qui dominent le marché.

Pour en savoir davantage sur Sacrés Français, rendez-vous sur

www.sacres-francais.com

Vidéo et Réseaux Sociaux : les chiffres à retenir en 2020

La vidéo est l’un des formats les plus engageants du web, a fortiori lorsque l’on parle de réseaux sociaux…
Un post comprenant une vidéo génère en moyenne 30% d’interactions en plus qu’une photo et 2 fois plus de partages…

Et avec quelques 8 milliards de vidéos visionnées chaque jour sur Facebook, les marques ont tout intérêt à considérer ce média dans leur plan de com’.

De Youtube à Facebook en passant par Instagram, cette infographie réalisée par Teester liste quelques chiffres-clés intéressants pour mieux appréhender la puissance de la vidéo sur le web d’aujourd’hui…

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Que signifie la mention «Fabriqué en France» Ou «Made in France»

Ils existent divers termes pour essayer de prouver l’origine des produits qu’on consomme, mais comment savoir exactement leurs définitions quand ils sont tous différents les uns des autres. Il est important de savoir d’où vient les produits de notre quotidien, pour nous éclairer voici un article officiel du gouvernement qui explique la notion de “Fabriqué en France” ou aussi appelé le “Made in France”.

Selon l’article :

Le “Made in France” ou “Fabriqué en France” est un marquage d’origine que les entreprises peuvent indiquer sur leurs marchandises.

Le marquage de l’origine d’un produit non alimentaire n’est pas obligatoire en Europe. Cependant, le fabricant peut apposer une mention “Made In…” ou “Fabriqué en…” en respectant les règles de l’origine codifiées par les services douaniers.

Cette indication est facultative : aucune disposition ne prévoit l’obligation d’apposer un marquage d’origine, sauf pour certains produits agricoles ou alimentaires dans le cadre des réglementations sanitaires.

La réglementation du Fabriqué en France

Si le fabricant décide d’indiquer sur son produit une mention d’origine, celle-ci devra se conformer aux règles d’origine non préférentielle mises en place par les services douaniers conformément à la réglementation européenne :

L’origine non préférentielle permet d’établir la « nationalité » d’un produit quand des facteurs de production provenant de plusieurs pays interviennent : composants, matières premières et diverses étapes de la fabrication. En résumé, le produit prend l’origine du pays où il a subi la dernière transformation substantielle.

L’article 39 du codes des douanes réprime les mentions litigieuses pouvant laisser croire à tort au consommateur qu’un produit d’origine tierce est d’origine française alors qu’il ne répond pas aux règles d’origine non préférentielle.

Une circulaire du ministère des finances publiée au BOD n° 7117 du 13 mai 2016 détaille la réglementation relative à l’origine non préférentielle pour les professionnels qui souhaitent valoriser leur savoir-faire via un marquage de l’origine.

Elle définit précisément le champ d’application de l’article 39 du code des douanes de manière à alerter les professionnels sur les mentions relevant ou non d’un marquage d’origine et susceptibles d’être contrôlées par la douane. Cette circulaire abroge la circulaire du 12 mai 2015.

Les précisions de la DGDDI et de la DGE

La direction générale des douanes et des droits indirects (DGDDI) publie une page sur le marquage Fabriqué en ou “Made in”, ainsi qu’une fiche sur l’origine non préférentielle d’une marchandise qui donne en particulier accès au guide pour la détermination de l’origine préférentielle dans l’Union européenne.

La DGDDI rappelle par ailleurs que toute entreprise fabriquant ses produits en France peut demander à ses services une Information sur le Made in France (IMF), à travers une procédure dédiée.

Cette notion d’origine des marchandises, utilisée par les services douaniers se distingue du label Origine France Garantie qui est attribué par un organisme indépendant et obéit à un cahier des charges spécifique. L’obtention de ce label permet aux entreprises qui en font le choix, de valoriser leur production nationale.

La direction générale des entreprises (DGE) publie une présentation du made in France, ainsi qu’un guide consacré au “Fabriqué en France” pour les professionnels, qui détaille les différents type de mentions, marquages et labels garantissant l’origine des produits.

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Les avis clients, en forte hausse durant le confinement

Entre besoin de transparence et de réassurance, les clients ont plus que jamais partagé leur avis durant le confinement. Aux marques désormais de s’engager, affirme Pascal Lannoo, chief marketing officer et customer experience officer de Net Reviews.

Le confinement a-t-il durablement modifié les habitudes de consommation? Définitivement, oui. Une chose est sûre, les avis clients ont fait une avancée spectaculaire durant la période. Leur publication, et plus encore leur consultation, a très nettement augmenté. Confinés, les Français ont manifestement voulu partager leur expérience et contribuer activement au choix éclairé des autres consommateurs. Et quand on sait que 92% des internautes font autant confiance aux avis en ligne qu’aux avis de leurs proches, il n’est pas étonnant que les avis boostent la conversion. Et il y a fort à parier que la tendance s’installe dans les mois à venir. Les enseignes ont tout intérêt à jouer cette carte de la transparence, une valeur aujourd’hui plus que jamais exigée par les consommateurs dans un contexte post confinement. Alors que les marques s’interrogent sur la bonne façon d’engager leurs clients, le consommateur a quant à lui des attentes précises d’engagements concrets de leur part.

Des communautés engagées

L’analyse des avis clients publiés ces dernières semaines est sans équivoque. Nous en avons décrypté 1,4 million, postés durant le confinement. Contraints à rester chez eux, les consommateurs se sont naturellement tournés vers l’e-commerce. Jusque-là, rien d’étonnant. Mais pour certains secteurs, le taux de dépôt d’avis client a littéralement explosé. En tête celui de la maison et du jardin: la part des acheteurs en ligne ayant laissé un avis après sollicitation a bondi de 43%. La progression est aussi notable dans le secteur de l’informatique (+20%) et du bébé-enfant (+23%). Jamais les communautés n’avaient été aussi actives.

Cette tendance confirme que le confinement va changer durablement le comportement des Français: le consommateur privilégiera les marques dont les valeurs vont au-delà de l’incantation, avec des preuves concrètes. Les enseignes vont devoir se distinguer pour favoriser la préférence. Irréprochables, elles devront s’engager et produire bien plus qu’un discours de façade. La transparence est devenue un asset business et le client est contributeur de valeur.

Un besoin de réassurance fort

En moyenne, sur 4,5 millions de sessions analysées, le taux de consultation des avis a augmenté de 45%. Après une phase de stupéfaction à l’annonce du confinement où le nombre d’avis a brutalement chuté, les chiffres de consultation s’envolent mi-avril. Ils doublent par rapport à d’habitude. Deux raisons à cette envolée. L’arrivée massive des néo-digitaux. On estime à 2 millions les acheteurs ayant effectué leur premier achat en ligne durant le confinement. Ils ont naturellement ressenti le besoin d’être rassurés avant de passer commande. De leur côté, les internautes plus aguerris ont consulté les avis plus que d’ordinaire, notamment pour apprécier les délais de livraison ou les conditions sanitaires mises en place dans les drives. A l’heure du déconfinement, la préoccupation sanitaire perdure. La question des efforts déployés dans les points de vente suscite forcément l’intérêt. C’est dans cette dynamique que nous proposons depuis quelques jours à nos clients off-line d’être jaugés sur les mesures sanitaires prises. Les consommateurs peuvent désormais évaluer les enseignes sur ce critère. Ces dernières peuvent ainsi utiliser ces avis comme éléments de réassurance et de transparence auprès de l’ensemble de leurs clients.

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La 4ème Ligne, la notation “made in France” de Quantilia, nouvelle référence ?

Initiée par la fintech installée à Nice, cette nouvelle notation mesure le patriotisme économique en prenant en compte différents critères comme le fair-play fiscal, la contribution nationale ou la tendance tricolore de l’actionnariat. Une nouvelle façon d’analyser les entreprises et d’orienter les investissements qui devrait perdurer, bien au-delà de la crise.

Il existe déjà les critères ESG, acronyme pour définir les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance. Mais la crise sanitaire d’abord, doublée de la crise économique, met en exergue le comportement de ces entreprises qui, dès les premiers signes de difficultés en fourniture de besoins divers, ont bouleversé leurs méthodes, lignes de production, services… pour venir combler les manques ou apporter une contribution salutaire.

Ce comportement “citoyen” méritait d’être mesuré, car il va au-delà des critères ESG. C’est ce qui a amené Quantilia à créer une notation spécifique, appelée La 4ème Ligne. 4ème Ligne comme celle qui vient s’ajouter “aux trois lignes de front énoncées durant le confinement, cette nouvelle ligne étant celle du soutien pour relancer“, explique Laurence Fauchon, la directrice générale de la startup qui, depuis sa naissance en 2017, a mis au point et commercialise une plateforme prenant en compte les indices quantitatifs.

La méthodologie n’est pas nouvelle – existent déjà les critères de crédit ou ESG – mais la notation que nous avons mis en place prend en compte l’angle franco-français dans le comportement des entreprises. Certaines sociétés privilégient un actionnariat fortement attaché à la France, font preuve de fair-play financier, apportent leur contribution à la Nation. De tout cela nous en avons déduit une notation qui tient compte également de leur capacité à être réactives, en temps de crise notamment“, détaille Laurence Fauchon. D’autant que les sujets de réindustrialisation, de souveraineté industrielle sont des thèmes qui structurent ce que l’on appelle le monde d’après alors que le patriotisme économique devrait devenir une valeur pouvant orienter les investissements.

A aussi été pris en compte, ce qui relève du comportement durant la crise, pas uniquement ce qui est corporate, comme l’annulation du versement des dividendes, la baisse de la rémunération du dirigeant, les mesures ou non de chômage partiel… L’actionnariat et sa proportion à être français, sa stabilité, la présence ou non étatique au capital… autant d’éléments qui sont aussi considérés. “C’est une certaine vision du Made in France que La 4ème Ligne mesure“, indique Laurence Fauchon. Si les entreprises constituant le CAC 40 ont été notées, l’exercice va être étendu aux entreprises listées au-delà de l’indice boursier.

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Zoom sur l’horlogerie bleu blanc rouge

Herbelin, Pequignet, Trilobe… la montre française est en passe de s’inventer un avenir. Malgré un label « made in France » à géométrie variable.

Lorsque l’on commence à s’interroger sur le « made in France » à propos de montres, on en viendrait à se prendre pour saint Augustin : « Qu’est-ce que le temps ? Si personne ne me le demande, je le sais. Mais quand on me pose la question, je ne le sais plus… », écrivait-il dans le livre XI des Confessions.

Qu’y a-t-il donc aujourd’hui de français dans un monde où toute l’horlogerie est occupée par le Swiss Made ? Toute ? Non ! Des villages peuplés d’irréductibles Gaulois (localisés pour l’essentiel en Franche-Comté) résistent encore et toujours. Si certains de ces guerriers sont connus du grand public en raison de leur riche passé, d’autres espèrent se faire un nom. On assiste même ces temps-ci à un véritable printemps horloger tant les nouvelles marques sont nombreuses à fleurir sur le marché. Avant la crise sanitaire du Covid-19, les indicateurs économiques confirmaient d’ailleurs cette embellie, l’année 2019 ayant vu la production du secteur horloger français atteindre 349 millions d’euros, un chiffre en croissance de 9 % selon les résultats communiqués par le comité Francéclat.

Précisons qu’il faut placer à part de célèbres enseignes appartenant à l’univers du luxe, à l’image de Cartier, Chanel, Dior, Hermès ou Louis Vuitton, qui, pour leur département horloger, revendiquent une double origine géographique, associant clairement « esprit créatif français » et « savoir-faire suisse ». Bruno Belamich, cofondateur de Bell & Ross, évoque en toute transparence « un design français, une fabrication suisse et une distribution internationale », trilogie vers laquelle tend également la marque Reservoir.

Flou artistique. Qu’elles s’appellent ZRC, Ralf Tech, Trilobe, Yema, Saint Honoré, Pierre Lannier, FOB Paris, Briston, Akrone, Awake, Baltic, Hegid, Beaubleu ou Augarde (liste non exhaustive !), ces maisons ont toutes été créées dans l’Hexagone il y a plusieurs décennies… ou quelques semaines. Si toutes assurent une part plus ou moins importante de leur fabrication dans nos frontières, c’est justement ce « plus ou moins » qui génère le flou artistique entourant le « made in France ».

Cette mention peut être utilisée par un fabricant dès lors que son produit a connu sa dernière transformation substantielle en France, même si la plupart de ses composants proviennent de l’étranger. « Certains se contentent quasiment de déballer des caisses dans un hangar français pour revendiquer une source locale », soupire Maxime Herbelin, directeur du marketing de l’entreprise familiale Michel Herbelin, fondée en 1947 dans le Doubs. « Le design, la conception, le développement, l’assemblage, le réglage et le contrôle de nos montres sont effectués dans nos ateliers de Charquemont », assure-t-il. Ainsi, si le boîtier provient d’Asie et le mécanisme de Suisse, la marque revendique un pourcentage de 70 % de « fabriqué en France ». « Pour rester dans notre gamme de prix accessibles, nous sommes au maximum de ce que nous pouvons faire à l’intérieur de nos frontières », souligne Maxime Herbelin.

Un constat partagé par Audrey Avrane, cofondatrice de la jeune marque Laruze, installée à Paris, qui vient de sortir sa première montre masculine automatique portant trois points bleu, blanc et rouge sur son cadran mais animée par un mouvement japonais. « J’ai cherché en vain un calibre français, ou pour le moins assemblé en France, mais cela aurait multiplié le prix par cinq. » 

Mutualisation. Depuis les années 1970 et 1980, marquées par l’avènement des montres à quartz, la France a vu disparaître l’essentiel de son industrie horlogère. Plus de 48 000 emplois se seraient ainsi évanouis dans le secteur en quarante ans. Et retrouver à l’intérieur de nos frontières certains composants horlogers indispensables comme les ressorts de barillet, les organes réglants ou les rubis a tout d’une quête du Graal.

Émile Pequignet tenta de faire front en créant son entreprise en 1973, à Morteau. À partir de 2004, ses successeurs osèrent même bâtir une manufacture bénéficiant des équipements les plus modernes pour donner le jour à un mouvement horloger français de très haut niveau. Si la réussite technique du Calibre Royal est indéniable, comme le prouvèrent plusieurs magazines japonais en la couronnant « montre de l’année 2011 », l’ampleur des investissements et une croissance trop rapide furent fatales à la société. Aujourd’hui, le flambeau a été repris par une nouvelle direction, et Pequignet Horlogerie se félicite d’être la seule à produire un mécanisme tricolore haut de gamme. L’équipe prépare actuellement une nouvelle montre à moins de 2 000 euros, et, pour donner à ce calibre 3 aiguilles inédit une dimension industrielle, des discussions ont été lancées avec d’autres marques hexagonales en quête de mouvements.

L’espoir d’une synergie anime également Alain Marhic, fondateur de March LA.B en 2008, qui a réuni en juillet dernier plusieurs responsables de maisons horlogères indépendantes françaises afin de partager des idées et réfléchir à une mutualisation des forces.

Compétences. Justement, Florian Chosson, un ingénieur de 29 ans diplômé de l’école des Mines de Nancy, a lancé en 2016 sa propre marque, Routine, avec une immense ambition : relocaliser toutes les étapes de fabrication sur le territoire français. Avec plus de 80 % de ses composants fabriqués en France et 92 % de la valeur ajoutée au service de l’économie locale, Routine, qui collabore avec treize ateliers partenaires, produit la première montre certifiée « Origine France garantie ». Un label dont Pierre-Alain Berard, directeur général adjoint de Lip, vante les mérites, alors que ses équipes travaillent sur l’élaboration d’un nouveau calibre. « Mon objectif est de ramener les savoir-faire horlogers en France, et plus particulièrement à Besançon. Nous avons franchi une première étape avec la création d’un atelier d’assemblage en interne. La prochaine étape sera la fabrication du mouvement. »

Mais, pour Pierre-Alain Berard, un mécanisme 100 % français n’a pas vraiment de sens, tant les coûts seraient élevés pour y parvenir. « Au-delà d’un certain prix, le “made in France” horloger n’est plus vendeur. Alors nous préférons fabriquer français au maximum en tenant compte de nos domaines de compétences. » Une opinion partagée par Armand Billard, cofondateur de Sartory- Billard, qui met l’accent sur des talents parfaitement maîtrisés et qui font vraiment la différence, notamment dans les domaines de l’artisanat d’art et de la fabrication des bracelets, où excellent nombre de spécialistes tricolores.

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Déconfinées, les entreprises veulent plus de made in France

Pour sécuriser leur approvisionnement ou réduire la facture CO 2, les responsables des achats semblent désireux d’augmenter la proportion de leurs fournisseurs fabriquant dans l’Hexagone.

Derrière les beaux discours de la relocalisation, il semble aussi y avoir quelques bonnes intentions qui ne demandent qu’à se concrétiser. Après deux bons mois de confinement dans l’Hexagone, un quart des entreprises françaises envisage de relocaliser une partie de ses achats en France ou en Europe, contre 16 % en tout début d’année, indique la dernière étude d’AgileBuyer, qui a sondé près de 800 responsables achats pour le compte du Conseil national des achats.

Pour les acheteurs tricolores, relocaliser des fournisseurs dans la « France d’après » permet d’abord de sécuriser les approvisionnements (92 %), puis de réduire l’impact environnemental (64 %), d’accélérer la mise des produits sur le marché ou encore de diminuer l’impact social.

« Double-sourcing »

« Cela ne veut pas dire que les difficultés n’existent pas. Certains écosystèmes, comme celui de l’électronique, ont disparu de l’Hexagone, et les responsables des achats affirment souvent vouloir relocaliser en ‘double sourcing’, c’est-à-dire en répartissant une production entre deux sites, dont un Français », tempère Olivier Wajnsztok, le directeur général d’AgileBuyer.

Selon l’étude, 31 % des entreprises interrogées se disent ainsi contraintes par le manque de disponibilité des produits made in France. Il y a aussi le souci du surcoût de « l’acheter français », particulièrement sensible dans les industries à main-d’oeuvre, qui inquiète aujourd’hui 18 % des sondés contre 13 % en janvier.

L’autre angoisse des acheteurs concerne la robustesse de leur chaîne d’approvisionnement. Quelque 58 % des entreprises anticipent des soucis de livraison ou des ruptures de stocks de la part de partenaires majeurs, sans qui rien ne peut être finalisé. Plus d’un tiers de l’échantillon a peur de voir l’un de ses partenaires stratégiques s’évaporer. Et plus de la moitié des interrogés, enfin, juge ne pas avoir les moyens de saisir les paramètres vitaux de leurs fournisseurs pour pouvoir proagir. « Le danger est de voir des savoir-faire disparaître, et de monopoles se créer », relève Olivier Wajnsztok.

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LES PAGES LINKEDIN PEUVENT CRÉER DES ÉVÉNEMENTS VIDÉO EN DIRECT

Les 2 fonctionnalités LinkedIn Events et LinkedIn Live ont été regroupées par LinkedIn pour créer une nouvelle solution d’événement virtuel ou de visioconférence.

Les pages LinkedIn sont mises à jour avec la possibilité de créer des événements virtuels, en réponse au passage rapide des conférences en personne aux visioconférences en ligne.

Les événements vidéo live (et donc virtuels) de Linkedin sont rendus possibles en combinant deux fonctionnalités existantes : LinkedIn Events et LinkedIn Live.

Les deux fonctionnalités peuvent désormais travailler ensemble, permettant aux spécialistes du marketing de diffuser du contenu vidéo live directement pour les participants à LinkedIn Events.

Nous sommes au milieu d’un boom de la vidéo en direct des médias sociaux en ce moment, et LinkedIn ne compte pas être en reste.

Selon les données de LinkedIn, la vidéo en direct génère beaucoup plus d’engagement que d’autres types de vidéos. La vidéo en direct sur LinkedIn voit 23 fois plus de commentaires par publication et 6 fois plus de réactions par publication que la vidéo native. 

C’est la solution la plus efficace pour générer un engagement en temps réel entre une page LinkedIn et ses abonnés.

POURQUOI ORGANISER UN ÉVÉNEMENT VIRTUEL SUR LINKEDIN ?

Dans son post officiel, LinkedIn souligne les avantages suivants de l’organisation d’un événement virtuel en direct sur sa plate-forme :

  •  Un environnement sûr et fiable :
    •  En utilisant LinkedIn Live, vous pouvez choisir de diffuser en direct à vos abonnés de Page ou aux participants de l’événement, afin que vous puissiez rencontrer les publics là où ils se trouvent.
  •  Attirer le bon public professionnel :
    •  Rendez votre événement ouvert uniquement aux abonnés de votre Page LinkedIn et envoyez des invitations directes à vos connexions de profil au premier degré.

  •  Buzz et engagement supplémentaires :
    •  Faites le buzz pour votre événement ou diffusez en direct en publiant une mise à jour sur votre flux de Page ou Événement.

  •  Une plus grande longévité :
    •  Les diffusions en direct seront enregistrées dans l’onglet Vidéo de la Page LinkedIn pour visionner plus tard.

Sur le sujet des avantages, il est également intéressant de mentionner que les événements virtuels sont gratuits et faciles à mettre en place.

COMMENT ORGANISER UN ÉVÉNEMENT VIRTUEL SUR LINKEDIN

Afin de créer des événements virtuels, votre Page LinkedIn devra d’abord demander l’accès à LinkedIn Live et être approuvé.

Pour obtenir l’approbation de LinkedIn Live, votre page doit avoir au moins 1.000 abonnés.

LinkedIn note également qu’il n’approuve que les Pages qui engagent activement avec leurs communautés en répondant aux commentaires et en créant un dialogue va-et-vient.

Pour ceux qui sont approuvés pour LinkedIn Live, le processus de création d’un événement virtuel est le suivant :

  •  Créer un événement LinkedIn
  •  Pendant le processus de création, indiquer qu’il est “en ligne seulement”
  •  Le jour de l’événement, ouvrez votre outil de diffusion tiers et sélectionnez l’événement comme destination du flux, plutôt que la Page de votre organisation.

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