15 problèmes de société que l’intelligence artificielle peut résoudre

L’intelligence artificielle pourrait être la clé pour résoudre les problèmes de société les plus complexes auxquels doit faire face l’humanité. Découvrez 15 problèmes sociaux que l’IA peut résoudre efficacement.

Les entreprises de toutes les industries se tournent désormais vers l’intelligence artificielle et le Machine Learning pour leur business. Cependant, l’IA peut aussi permettre à l’humanité de résoudre les plus grands problèmes de société de notre époque. Voici quelques exemples.

Préserver la nature

De nombreuses espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées. Cependant, l’IA pourrait permettre de remédier à ce problème.

Il est par exemple possible de mettre en place des outils permettant de suivre les déplacements des animaux. Les données collectées peuvent ensuite être analysées pour déterminer où se rendent ces animaux et définir les environnements naturels qui leur servent d’habitat à protéger en priorité.

Arrêter les conflits

La guerre est sans conteste l’un des plus grands fléaux de l’humanité. Cependant, l’intelligence artificielle pourrait permettre de remédier à ce problème en jouant le rôle de modérateur.

Lorsque la communication dégénère entre deux pays, ou même entre deux personnes, l’IA pourrait être utilisée pour envoyer des alertes et avertir les concernés. Cette méthode pourrait aussi s’avérer très efficace sur internet, où les conversations tendent souvent à dégénérer dans la violence verbale ou les menaces.

Prédire les catastrophes naturelles

Même si la technologie nous permet de mieux réagir aux catastrophes naturelles que nos ancêtres, nous ne sommes toujours pas immunisés conte les désastres. Cependant, là encore, l’IA pourrait se révéler d’un grand secours.

De grandes entreprises telles que Google cherchent à développer des systèmes capables de déterminer les zones à risque et de prédire les inondations ou autres catastrophes naturelles. Ainsi, les populations en danger peuvent être notifiées en amont et prendre les précautions nécessaires. Au fil des années à venir, ce cas d’usage de l’IA devrait encore se développer jusqu’à ce que les catastrophes naturelles ne représentent plus de réel danger pour l’humanité…

Lutter contre la discrimination

Que ce soit sur le lieu de travail ou même dans la vie de tous les jours, la discrimination est un grand problème dans nos sociétés modernes. Que ce soit pour des raisons d’âge, de sexe, d’ethnie ou autre facteur, de nombreuses personnes se voient discriminées injustement.

Cependant, l’intelligence artificielle apporte un regard neutre et peut donc délivrer des jugements plus objectifs. Ainsi, l’IA peut permettre d’améliorer la diversité et l’inclusion en entreprise et dans la société. Toutefois, pour le moment, il est regrettable de constater que les algorithmes héritent souvent des préjugés et des biais des personnes qui les ont créés…

Lutter contre le harcèlement et les discours haineux

Afin de lutter contre le harcèlement et les discours haineux sur le web, les réseaux sociaux se tournent de plus en plus vers l’intelligence artificielle. En effet, les algorithmes d’IA sont de plus en plus performants pour détecter les comportements néfastes en ligne.

Ils peuvent ensuite empêcher la publication de ces contenus, ou tout au moins les supprimer le plus rapidement possible. Ainsi, la technologie permet de faciliter la tâche des modérateurs humains qui sont souvent submergés par l’omniprésence de la haine sur les réseaux sociaux. L’IA contribue donc à faire du web un lieu d’échange plus sain et moins hostile.

Freiner les épidémies

Grâce à l’intelligence artificielle, il est possible de simuler la propagation des épidémies et des pandémies très rapidement. Ainsi, les professionnels de la santé du monde entier peuvent être alertés avant qu’il ne soit trop tard, et réagir immédiatement en prenant les mesures pour répondre la crise.

La technologie moderne permet de collecter facilement les données nécessaires pour créer des modèles de Machine Learning capables de prendre cette responsabilité. Ces modèles peuvent ensuite permettre de prédire des informations telles que la probabilité de survie ou la qualité des soins prodigués selon les régions et les catégories de population.

La traduction universelle du langage

Afin que les citoyens de tous les différents pays puissent communiquer, il est essentiel de disposer d’outils de traduction universelle. Même si des solutions comme Google Translate ont beaucoup facilité la traduction au fil des dernières années, certains langages sont plus difficiles à transcrire que d’autres.

L’intelligence artificielle peut toutefois permettre de faciliter la traduction universelle et ainsi fluidifier les échanges dans des domaines tels que la santé ou de la sécurité publique. Pour que l’IA révèle son plein potentiel dans ce domaine, il serait toutefois nécessaire que les gouvernements partagent des données spécifiques à leurs langages pour entraîner les algorithmes.

L’IA au secours de l’agriculture

L’intelligence artificielle est de plus en plus utilisée dans le domaine de l’agriculture. On la retrouve notamment dans les capteurs visant à surveiller l’état de santé du bétail, ou dans les robots conçus pour la récolte.

Ainsi, l’IA permet une agriculture mieux contrôlée, plus rentable et plus saine. Face à l’explosion de la population mondiale, il s’agit d’un précieux recours pour relever les nouveaux défis auxquels l’humanité doit faire face.

Fournir une énergie plus propre

L’énergie est l’une des plus grandes problématiques du 21ème siècle pour l’humanité. Pour le bien de la planète et de la population mondiale, il est essentiel de fournir des énergies propres aux villes et villages du monde entier.

Cependant, il s’agit d’une thématique complexe. L’approche à adopter peut fortement varier d’une région à l’autre en fonction de la situation géographique et démographique et de nombreux autres facteurs. Or, une intelligence artificielle entraînée à cet effet peut proposer des solutions auxquelles les humains ne penseront pas forcément. Elle peut aussi permettre d’optimiser la production en prédisant la demande avec précision.

Réduire les coûts des soins de santé

Aujourd’hui encore, l’accès aux soins de santé reste trop cher pour une grande partie de la population mondiale. Or, l’intelligence artificielle permet de réduire ces coûts via l’analyse de larges ensembles de données issues du secteur de la santé.

L’analyse de ces données permet notamment de développer de nouveaux médicaments moins coûteux et surtout des traitements personnalisés. En effet, malgré les différences génétiques entre les individus, la médecine s’articule encore aujourd’hui sur des soins uniformes et universels. L’IA permet de remédier à ce problème et de développer des traitements adaptés à chaque cas spécifique et par conséquent plus efficaces.

Vérifier les informations

À l’heure où les vidéos de type Deepfake sont de plus en plus réalistes, où les Fake News prolifèrent sur internet et sur les réseaux sociaux, la désinformation est un problème de plus en plus préoccupant pour nos sociétés.

Heureusement, là encore, l’intelligence artificielle peut s’avérer d’un grand secours. Les  » fact-checkers « , chargés de vérifier la véracité des informations, peuvent s’appuyer sur l’IA pour l’analyse de patterns et le clustering de contexte ou encore le traitement de signaux sociaux. Autant d’outils permettant de lutter efficacement contre les Fake News.

Soigner la santé mentale

En surveillant les comportements qui ont pu mener à des conséquences dramatiques par le passé, l’intelligence artificielle peut permettre de prévenir de nouvelles échéances de tels événements funestes.

De fait, l’intelligence artificielle peut déjà aujourd’hui permettre d’identifier les personnes atteintes de troubles et de maladies mentales au sein de la population. Dans un avenir proche, elle pourrait éventuellement aider à soigner ces troubles.

Lutter contre la faim dans le monde

Le gâchis de nourriture est un autre fléau pour nos sociétés modernes, qui contribue à l’aggravation de la famine dans les pays du tiers-monde. À l’échelle mondiale, c’est une véritable crise qui est en train de se dérouler.

L’intelligence artificielle pourrait permettre de remédier au problème de plusieurs façons. Par exemple, l’IA peut permettre de déterminer la quantité de nourriture consommée par une famille à domicile ou au restaurant. Ainsi, il serait possible de recommander à une famille la quantité de nourriture qu’elle doit acheter ou commander afin de limiter le gâchis. Ceci pourrait s’avérer très utile, aussi bien dans les restaurants qu’au supermarché.

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Rencontrons – nous pour parler marketing vocal le 20 Septembre à Lille

Les technologies ne cessent de se développer à vitesse grand V, c’est pour cela qu’il faut rester informer des dernières nouveautés surtout en ce qui concerne l’optimisation des leviers de performances online et offline. Ainsi que l’optimisation du commerce de demain avec l’apparition et le succès grandissant des commandes vocales et des objets connectés.

Le Voice Day du Vendredi 20 Septembre 2019 organisée par l’Institut du Commerce Connecté réunira des experts de Big Success, d’Hello My Bot, de Brioude Internet ainsi que de Marketing 1by1 et d’Electro Dépôt.

Rejoignez – nous chez notre partenaire IdKids, pour un petit déjeuner, au 162 Boulevard de Fourmies à Roubaix.

Au cours de cette conférence, nous parlerons des nouveaux outils de performance et d’optimisation avec l’aide de démonstrations ainsi que de cas pratique. Nous expérimenterons aussi les possibilités du commerce vocal de demain.

Le Voice Day se tiendra chez IdKids : 162 Boulevard de Fourmies, 59061 Roubaix de 8h30 à 10h30.

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Facebook envisage de supprimer le nombre de Like sur les posts Facebook

Facebook pourrait bientôt commencer à masquer le compteur de “J’aime” sur les publications du fil d’actualité pour protéger les utilisateurs de l’envie et les dissuader de l’autocensure. 

Instagram teste déjà cela dans 7 pays dont le Canada et le Brésil, montrant à l’audience d’un message quelques noms d’amis communs qui l’ont aimé au lieu du nombre total de Likes. 

L’idée est d’empêcher les utilisateurs de se comparer de manière destructrice à d’autres et potentiellement se sentir incapables si leurs messages n’obtiennent pas autant de J’aime. 

Facebook pourrait également empêcher les utilisateurs de supprimer les messages qu’ils pensent ne recevront pas assez de Likes ou ne seront pas partagés en premier lieu. 

Jane Manchun Wong a repéré le prototypage Facebook des compteurs de Like masqués dans son application Android. 

Jane Manchun Wong@wongmjane

Facebook is working to hide like counts, too!https://wongmjane.com/blog/fb-hiding-likes …

Tip @Techmeme

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26616:30 – 2 sept. 2019Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité122 personnes parlent à ce sujet

Le mouvement suggère que la réaction et les résultats du masquage du compte de J’aime sur Instagram ont été positifs, et Wong dit sur son blog

 Actuellement, avec cette fonctionnalité inédite, le nombre de like/reaction est caché à toute personne autre que le créateur du post, tout comme la façon dont cela fonctionne sur Instagram.

La liste des personnes qui ont aimé /réagi sera toujours accessible, mais le nombre sera caché.

Fait intéressant, les nombres de réactions et de Likes sur les commentaires ne sont pas encore cachés pour l’instant. Mais cela pourrait être dû à la nature de cette fonctionnalité qui en est à ses débuts, les choses pourrait certainement s’affiner.

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Position moyenne dans Google Ads : c’est la fin !

L’indicateur de position moyenne dans Google Ads nous permettait jusqu’à présent d’avoir une information importante : le classement de nos annonces par rapport à celles des concurrents.

La position moyenne dans Google

La position moyenne est un indicateur intéressant afin de savoir de quelle façon sont disposées nos annonces par rapport à celles des concurrents. Bien que son nom l’indique, la position moyenne n’est pas destinée à vous donner de façon absolue l’emplacement de vos annonces sur le réseau de recherche Google.

Jusqu’à présent, la position moyenne permettait simplement de savoir si vous avez fait mieux que vos concurrents. Elle ne vous permettait pas de savoir où votre annonce était placée concrètement sur la page. En d’autres termes, vous pouviez être positionné dans le top 3 des liens sponsorisés mais être affiché au-dessus des résultats organiques ou en bas de page… Et vous n’en aviez aucune idée !

De ce fait, si votre position moyenne affiche “1”, cela ne signifie pas que votre annonce est positionnée au dessus de tous les résultats organiques. Ainsi, cet indicateur finalement peu précis disparaît. Google propose depuis le dernier trimestre 2018 de nouvelles métriques permettant aux annonceurs d’évaluer leur position moyenne. 4 nouvelles métriques plus précises sont donc maintenant à votre disposition. Elles permettent de déterminer très précisément “la position et la dominance” de vos annonces dans les résultats du réseau de recherche.

4 nouvelles métriques pour évaluer votre position 

Puisque la position moyenne disparaît, Google propose 4 nouvelles métriques pour les annonceurs. Découvrez ces 4 statistiques ci-dessous :

  •  Le pourcentage d’impressions en première position absolue

Cette métrique représente le pourcentage des impressions réalisées en première place des annonces et au-dessus des résultats de recherche naturels.

  • Le pourcentage d’impressions en première position

Cette métrique concerne le pourcentage de vos impressions réalisées n’importe où au-dessus des résultats de recherche naturels.

  • Le taux d’impressions sur le réseau de recherche (première position absolue) 

Cette statistique représente le nombre d’impressions en haut de la page des résultats (c’est l’affichage en tout premier, au-dessus des résultats de recherche naturels) divisé par le nombre estimé d’impressions à cet emplacement.

  • Le taux d’impressions sur le réseau de recherche (première position)

Cette métrique est le nombre d’impressions en haut de page (en tête des résultats de recherche naturels) divisé par le nombre estimé d’impressions à cet emplacement.

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Doritos devient « anti-pub » et supprime son logo

La tendance est au logo minimaliste, à l’épure, voire aux signatures sonores plus que visuelles, comme MasterCard nous l’a récemment montré afin d’anticiper la disparition future de son logo. Dans le même temps, saturés d’images, les consommateurs, notamment les plus jeunes d’entre eux, rejettent de plus en plus toute forme de publicité purement commerciale, que ce soit télévisuelle ou en ligne. À ce titre, l’adoption croissante des bloqueurs de publicité est un challenge pour les marques.

Pour atteindre la Gen Z, pour qui « l’expression de soi et l’authenticité sont beaucoup plus importantes », explique Rachel Ferdinando, vice-présidente marketing chez Doritos / Frito-Lay (groupe PepsiCo) a franchi une étape supplémentaire en se délaissant de son logo et de son nom dans sa dernière campagne « Another Level » pensée par l’agence Goodby Silverstein & Partners et présentée en avant-première lors des derniers MTV Video Music Awards. « Nous souhaitons presque rejeter la publicité traditionnelle », a-t-elle déclaré au Wall Street Journal.

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Assistants vocaux : comprendre les rouages avant d’en avoir peur

Les consommateurs et consommatrices savent-ils réellement ce que cache la technologie des assistants vocaux ?

Il aura fallu plus de 30 ans aux assistants vocaux (depuis IBM en 1961) pour connaître leurs premières applications commerciales. Avec son intégration aux smartphones puis aux enceintes connectées, la reconnaissance vocale connaît, en effet, ces dernières années une ère de croissance exponentielle (195 milliards de dollars en 2021).

De la dictée d’un message à une recherche internet en passant par un achat e-commerce ou le lancement d’une musique, pour continuer d’offrir une interactivité optimale, les acteurs doivent sans cesse étendre leur écosystème applicatif et proposer de nouvelles expériences.

Des données primordiales pour mieux servir l’utilisateur

Aujourd’hui, il existe un flou important, à l’échelle mondiale, sur la compréhension réelle de l’assistant vocal, sur son fonctionnement et sur l’exploitation des données personnelles des utilisateurs. Et qui dit inconnu dit crainte. Des craintes qui ont été renforcées par de multiples bugs de ces outils : en 2017, une petite fille de 6 ans qui commande une maison de poupées et une boîte de cookies – à l’insu de ses parents – ou encore en 2018, un couple qui découvre que sa conversation a été enregistrée et envoyée à une personne de son répertoire téléphonique.

L’utilisateur se pose la question de l’utilisation de ses données : sont-elles conservées, analysées, comment et à quelles fins ?

Pour fournir un premier élément de réponse, il faut savoir que la reconnaissance vocale peut utiliser au choix le cloud ou les technologies embarquées dans son fonctionnement. Le premier permet à l’IA d’avoir accès à une multitude d’informations en ligne pouvant servir de ressource et alimenter de nombreux cas d’usage. En contrepartie, la dépendance à Internet est inévitable. Tandis que le second est totalement autonome vis-à-vis de la connexion internet, mais verra son champ d’action en partie réduit. 

Cette dichotomie fait notamment écho à certaines directives du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données datant de mai 2018). En effet, dans ce dernier est mentionné le “Private by design” : une conception des technologies pensée pour respecter les données de l’utilisateur. Logiquement, il est facile de penser que seul un outil sans connexion internet peut l’être, car aucune information ne pourra transiter en dehors de lui. Pourtant, selon les protocoles mis en place et l’éthique des entreprises, des services cloud sécurisés peuvent garantir une totale étanchéité du flux de données personnelles. 

En effet, les données à l’ère du Big Data sont sensibles pour l’utilisateur, mais indispensables pour les entreprises de l’IT. L’outil technologique derrière l’assistant vocal a besoin de s’améliorer, d’apprendre, de corriger ses erreurs pour pouvoir davantage assister l’utilisateur dans son quotidien. Cette amélioration, nécessaire pour garantir la meilleure expérience d’utilisation, est néanmoins très dépendante des “inputs”, c’est-à-dire des données, que le système se verra administrer. Ceci est d’autant plus vrai lorsque l’objectif est de personnaliser l’assistance vocale avec les habitudes et les préférences de l’utilisateur ! C’est pour ces dernières raisons que les solutions vocales aujourd’hui se basent notamment sur les données des individus. Pour autant, cela ne justifie pas que certains acteurs conservent les données et les utilisent dans un but autre que l’amélioration de l’expérience. 

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72% DES 16-24 ANS UTILISENT LES MÉDIAS SOCIAUX EN REGARDANT LA TÉLÉVISION

Selon le dernier rapport sur les tendances social media du Global Web Index, depuis que l’industrie des médias sociaux a commencé à rendre des comptes depuis 2-3 ans, de nombreux faits sont passés au peigne fin : le temps passé sur les différentes plateformes, l’impact des médias sociaux sur les jeunes, les scandales sur la manière dont le contenu doit être modéré ou le degré de responsabilité que les plateformes devraient endosser pour la désinformation circulant les réseaux. La mise des médias sociaux sous un microscope a permis l’émergence des outils de bien-être numérique en tant que principal tendance de l’industrie pour 2019, indique le rapport. Des outils qui visent à aider les individus à comprendre comment ils utilisent la technologie qui les entoure et à donner des conseils et techniques pour établir des habitudes saines.

DE NOUVELLES FONCTIONNALITÉS POUR LE BIEN-ÊTRE NUMÉRIQUE

Les fonctionnalités du « Digital Wellbeing » de Google fournissent des analyses sur le temps d’utilisation. Les utilisateurs d’Android peuvent définir des délais afin de ne pas passer trop longtemps dans une application particulière, tandis que les propriétaires du Google Pixel peuvent utiliser la fonction « Wind Down » pour réduire la lumière bleue de l’écran avant d’aller à lit. Apple propose des fonctions similaires avec sa fonction « Screen Time » dans iOS 12, comme Facebook (« Votre temps sur Facebook ») et Instagram (« Votre activité »).

Les recherches de Google ont démontré que 78% de la population se sentait plus heureuse à propos de son utilisation du téléphone depuis l’installation d’une application de bien-être numérique. Les utilisateurs ont rapporté avoir trouvé plus de temps pour méditer et ont déclaré qu’ils avaient améliorer la qualité de leur sommeil. « Ironiquement, le revers de la dépendance à l’écran est que la technologie peut nous permettre de prendre en charge notre propre santé », pointe le rapport.

Global Web Index

6 INTERNAUTES MONDIAUX SUR 10 CONSTAMMENT CONNECTÉS EN LIGNE

Selon le Global Web Index, 6 internautes mondiaux sur 10 disent qu’ils sont constamment connectés en ligne. 98% des consommateurs ont utilisé un réseau social au cours du dernier mois, ce qui signifie qu’être un utilisateur d’internet signifie être un utilisateur de médias sociaux. Les consommateurs numériques passent maintenant en moyenne 2 heures et 23 minutes par jour sur les réseaux sociaux. Selon le rapport, « un coup d’œil à la tendance des données suggère ici que nous pourrions approcher saturation de la consommation des médias sociaux ».

Global Web Index

« Au troisième trimestre 2018, nous avons commencé à regarder le temps passé sur les médias sociaux à travers une poignée de pays – où le temps passé en ligne est simultanément resté le même ou a diminué » : de nombreux internautes ont une meilleure connaissance du temps passé sur les écrans, ainsi que des effets négatifs associés à l’utilisation des médias sociaux, et souhaitent donc une désintoxication numérique. Cette tendance s’est poursuivie au premier trimestre 2019, où le temps passé sur les médias sociaux a diminué ou est resté inchangé par rapport aux données de 2018 dans 20 cas sur les 45 marchés étudiés.

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Les avis clients sur la toile, good cop ou bad cop ?

Pour n’importe quelle marque, produit ou service commercialisables, vous trouverez nombre de commentaires positifs et négatifs sur Internet qui vous

aiguilleront sur leur bien fondés… ou non. Qu’ils prennent la forme d’un post Facebook, d’un nombre d’étoiles sur Allociné ou d’un paragraphe à rallonge sur Go Voyage, ils sont indispensables aux logiques d’achats des consommateurs.

Réseaux sociaux, moteurs de recherche, forums… Il est toujours bon de le re-répeter : Internet est une mine d’or d’informations. Un simple clic suffit pour connaitre l’opinion d’un parfait étranger, parfois situé à l’autre bout de la planète, sur la station balnéaire douteuse que vous vous apprêtiez à réserver. Sans parler d’aller mater les critiques spectateurs avant d’aller au ciné, où ces petites étoiles ont empêché plus d’un naufrage vidéoludique. Mais attention à ce que vous écrivez : les conséquences de vos pouces verts ou rouges sont souvent considérables pour les marques concernées. Pour vous aider à y voir un tantinet plus clair sur ces outils d’expression qui cristallisent l’attention client, iProtego, entreprise spécialisée dans la gestion et de la protection de l’e-réputation des entreprises et des particuliers, fait le point sur les différents types d’avis qu’il faut savoir distinguer.

« Selon une récente étude IFOP, 90% des français consultent Internet avant de convertir un achat. Devenus de véritables leviers d’influence, les avis clients peuvent être de vrais atouts pour l’entreprise ou tout simplement dévastateurs. Pour sûr, ils ne doivent pas être pris à la légère par les entreprises et doivent être réfléchis avant d’être laissés sur la toile par les internautes », précise Ludovic Broyer, Fondateur d’iProtego.

Les avis favorables ou argumentaires commerciaux

Les avis positifs s’avèrent extrêmement révélateurs en matière commerciale et permettent d’accroître positivement l’image d’un établissement ou d’un site e-commerce. Pour les internautes, il s’agit de véritables gages de qualité. C’est pour cela qu’il est important de demander aux clients satisfaits de laisser un commentaire car ils peuvent réellement impacter l’entreprise visée, notamment dans les secteurs de la distribution, du tourisme et également dans le secteur de la santé. Néanmoins attention aux « faux » avis positifs qui constituent une infraction. Ce sont des pratiques commerciales trompeuses et anticoncurrentielles. Malgré cela, certaines agences spécialisées en e- réputation ou en référencement enfreignent sciemment la loi et ce, contre quelques centaines d’euros. Généralement situées à l’étranger, ces agences proposent tout simplement de créer une image positive factice de leurs clients afin d’augmenter leur rendement ou leurs bénéfices au détriment du consommateur qui s’avérera dans bien des cas lésé par les sites ou prestataires concernés.

Les avis négatifs, bêtes noires des entreprises

 

Les avis négatifs, tout comme les avis positifs, reflètent la qualité des prestations ou produits vendus, et peuvent nuire gravement à l’e-réputation de certains professionnels.

« Une réponse appropriée peut amener un consommateur déçu à revoir son jugement sur la marque et le produit. Il est essentiel de soigner sa réponse qui sera visible des autres consommateurs. Proposer des solutions concrètes au consommateur insatisfait peut parfois renforcer l’image de marque » commente Ludovic Broyer, fondateur d’iProtego.

Toutefois certains clients insatisfaits ne se contentent pas de donner un avis négatif, ils insultent copieusement les prestataires ou encore les dénigrent par des propos calomnieux et diffamatoires. Parfois justifié, d’autre fois non, ce type d’avis constitue également des infractions à la loi du 29 juillet 1881. Ce type de contenu peut, de par sa nature, faire l’objet de demandes de suppression et ce, en application de la loi précédemment citée.

« Les avis clients font partie de la vie de l’entreprise et de sa pérennité. Ils peuvent vite devenir un ennemi à partir du moment où l’entreprise ne maîtrise pas sa e-réputation. C’est pourquoi il est essentiel d’être présent sur le web et de tenir compte des avis clients satisfaits ou mécontents », estime Ludovic Broyer.

— À lire sur www.influencia.net/

Comment optimiser son site pour la recherche vocale ?

Pour les professionnels et les spécialistes du marketing, chaque type de recherche sur Internet exige l’application de stratégies différentes, continues et évolutives pour acquérir cette position convoitée au premier rang…

Dans ce billet, nous traiterons la différence entre l’optimisation des moteurs vocaux (VEO) et le référencement, ainsi que les stratégies de mots-clés qui contribueront à générer du trafic vers votre marque.

La recherche vocale consiste à poser une question à un appareil intelligent (Google, Alexa, Siri, Cortana) pour que l’assistant virtuel intelligent fournisse rapidement la réponse la plus pertinente.

Quand quelqu’un utilise un ordinateur de bureau pour la recherche, les SERPs offrent des résultats supérieurs avec l’option de cliquer et de faire défiler sans limites. Les recherches mobiles affichent généralement les 3 premiers résultats locaux avec des liens rapides pour les directions, un numéro de téléphone et un site Web. Avec la recherche vocale, Google/Siri/Cortana n’offre généralement qu’une seule réponse.

En tant que spécialiste du marketing, votre objectif est d’optimiser votre contenu de manière à ce que votre réponse soit la réponse fournie. Vous vous demandez peut-être aussi pourquoi changer de stratégie et optimiser votre recherche vocale ? Selon ComScore, la recherche vocale devrait représenter 50 % de toutes les recherches d’ici 2020, et les recherches vocales mobiles sont 3 fois plus susceptibles d’être locales que toute recherche textuelle.

Cela est à nuancer. Ce type d’usages n’est pas si mature que cela en France comparé aux Etats-Unis, bien que leur usage progresse. Les fournisseurs ont analysé les chiffres de ventes et d’usages. Ils ont ainsi pu réaliser que seuls les appareils dotés d’un écran font l’objet d’une réelle utilisation, passé l’excitation des premiers jours suivant l’achat.

Mettez à jour votre stratégie SEO et VEO dès maintenant. C’est particulièrement vrai si vous vendez des biens, travaillez dans l’industrie alimentaire, fournissez des services immédiats comme la plomberie, le chauffage, la ventilation, la climatisation, l’alimentation, l’essence, etc. et/ou si l’emplacement est essentiel à votre entreprise.

Optimiser pour la voix est un défi de taille, mais avec le bon mot-clé et les bonnes stratégies de test, il est possible de le maîtriser. Pour commencer, parlons de la façon dont la stratégie de mots-clés VEO diffère de celle du SEO.

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24% DES FRANÇAIS POSSÈDENT UN ASSISTANT VOCAL

Le rapport « State of Digital Lifestyles » réalisé par la société Limelight révèle que 24% des consommateurs français possèdent un assistant numérique tel qu’Alexa d’Amazon ou Google Home. Le chiffre est en hausse de 60% par rapport à l’année précédente. Les Français se situent dans la moyenne à l’échelle mondiale. L’Inde et le Royaume-Uni se hissent en haut du classement, avec respectivement 40% et 38%, alors que le Japon compte seulement 15% de propriétaires. Mais la majorité des consommateurs continuent de considérer ces outils comme « non-essentiels ». 20% d’entre eux déclarent être prêts à renoncer à leur utilisation de manière définitive. 51% des consommateurs français se disent davantage inquiets qu’il y a un an quant au vol potentiel de leurs données personnelles en ligne. Quant aux assistants vocaux, 44% expriment des craintes en matière de confidentialité des données.

Le rapport révèle également que presque la moitié des Français serait accro à leur smartphone : 46% des consommateurs français interrogés déclarent qu’ils seraient incapables d’arrêter d’utiliser leur téléphone portable rien qu’une journée. Contre toute attente, les 36-45 ans sont plus accros que les jeunes, à 51% contre 49% pour les 18-25 ans. Les Français ne sont que 4% à être prêts à renoncer définitivement à leur utilisation. Le rapport indique également que 79% des consommateurs français déclarent que la technologie numérique a permis d’améliorer leur vie. En Inde, le ressenti de l’impact positif de la technologie monte à 94% des consommateurs interrogés. 

Chaque jour, 30% des consommateurs français écoutent de la musique en ligne et 31% téléchargent ou regardent des films et des émissions télévisées en ligne. Près de deux tiers des français interrogés choisissent de visionner des films et des émissions télévisées en streaming plutôt que de les télécharger ou d’en acheter des copies physiques et 58% préfèrent écouter de la musique en streaming plutôt que de télécharger ou d’acheter des disques. Mais 49% d’entre eux continuent de privilégier les magasins physiques aux sites en ligne pour leurs achats et plus d’un tiers (41%) déclarent préférer regarder un film au cinéma plutôt qu’en ligne ou à la télévision. 

THE STATE OF DIGITAL LIFESTYLES – 2019

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