Comment gérer votre e-réputation ?

L’image d’une entreprise aux yeux des internautes est capitale à l’ère de la grande numérisation où nous sommes. La gestion de l’e-réputation ne va pas de soi, elle nécessite toute une démarche, et l’intervention d’un spécialiste dans le domaine est souvent nécessaire. Découvrons en quelques points

Faites un audit

Il est bon de commencer par savoir où en est votre e-réputation. Ce serait difficile de savoir comment la gérer ou l’optimiser sans avoir une idée précise et claire de ce que les gens verront ou liront sur votre entreprise en lançant une recherche sur internet.

Une recherche dans Google

Le moteur de recherche qui rassemble le plus de recherches sur internet est Google. Tapez donc le nom de votre entreprise ou marque dans Google et analysez les 4 premiers résultats, sans oublier les images et les vidéos.

Une recherche sur les avis

Faites également un tour sur les plateformes qui recueillent les avis ou les sites de vente pour voir les résultats par rapport à votre entreprise. Les clients potentiels ont cette habitude de vérifier les avis avant de prendre une décision d’achat. Des avis plutôt négatifs ne sont pas de nature à donner une bonne image de votre entreprise, et vous perdrez des clients. Pensez donc à consulter des plateformes comme :

– TripAdvisor ;

– Amazon ;

– Yelp ;

– Etc.

Une recherche sur les réseaux sociaux

Votre e-réputation se voit également sur les réseaux sociaux. Une recherche à partir d’un autre compte vous permettra déjà de visiter vos comptes comme un internaute quelconque et constater ce que ce dernier pourrait avoir comme information sur votre entreprise. En matière de réseaux sociaux, on parle des plus courants et sur lesquels votre entreprise existe comme Twitter, Facebook, ou LinkedIn.

Travaillez sur votre image en ligne

Alors que vous avez pris le temps de faire un petit bilan sur l’état actuel de votre e-réputation, vous pouvez déjà détecter les points à corrigerles réajustements à mettre en place. Il faudra essentiellement jouer la carte de la cohérence sur tous vos comptes en ligne. Les photos de profils doivent être identiques. Evitez les publications où vous attaquez directement vos concurrents, travaillez plutôt à démontrer vos points positifs. N’accumulez pas non plus plusieurs comptes, par exemple en plusieurs langues, à moins qu’ils soient absolument nécessaires pour promouvoir votre entreprise, et que vous pouvez sérieusement les gérer tous. Déléguez surtout à une personne compétente, le soin de travailler sur votre image en ligne. Vous pouvez demander un devis pour une prestation e-réputation sur internet.

Travaillez à satisfaire vos clients

Cet aspect peut être mis en arrière-plan lorsqu’on parle de e-réputation. On pense en effet juste aux différentes techniques à mettre en place sur le web pour redorer son image. Mais la vérité est que les clients jouent un rôle capital dans l’e-réputation. Un client satisfait donnera un avis très intéressant sur votre entreprise qui pourra inciter d’autres à collaborer avec vous. Toute une politique peut être mise en oeuvre pour repérer les meilleurs clients et les inviter à témoigner par écrit pour même par vidéo, pourquoi pas ? Pensez à leur offrir un petit bonus pour les encourager.

Faites appel à un professionnel

Lire la suite sur Ecommercemag.fr

McDonald’s France à l’écoute des médias sociaux

La pandémie de Covid-19 a généré une explosion du volume de données à analyser. Transformer ces données digitales en insights est stratégique pour les entreprises. McDonald’s France renouvelle sa stratégie de Social Listening et Insights et de média intelligence, au service des consumer insights et de la communication.

L’enseigne de restauration rapide a choisi de s’appuyer sur le cabinet conseil Digital Insighters. Le cabinet a été créé en 2014 par Audrey Fleury et Clément Brygier. Son objectif est d’analyser toutes les données à disposition tout en restant dans le cadre strict du RGPD, pour prendre des décisions pertinentes reposant sur des insights-clés.

Lire la suite sur La Revue du Digital

Le digital et le réseau au secours des TPE fragilisées

Une étude du Lab’Bouge ta Boîte révèle qu’1 entrepreneure de TPE sur 2 a perdu plus de la moitié de son activité. Elles misent sur le digital et le réseau pour rebondir.

Elles sont pour certains les grandes oubliées du plan de relance présenté la semaine dernière par le gouvernement. Les TPE particulièrement fragilisées par la crise font face pour la plupart en ce mois de septembre à un mur de dettes, sociales, fiscales, locatives, bancaires, etc. 

Le Lab Bouge ta Boîte, développé par le réseau business éponyme qui compte 100 cercles dans 80 villes et réunit 1500 dirigeantes au total, s’intéresse aux TPE dirigées par des femmes. Après une première étude publiée en avril, sur la situation de ces entreprises pendant le confinement, 400 dirigeantes ont été interrogées en juillet pour faire le point sur les conséquences du Covid-19 sur leur activité. 

Un risque immédiat

Le tableau est, sans surprise, plutôt sombre : 1 entrepreneure sur 2 affirme avoir subi une baisse d’activité supérieure à 50% depuis le déconfinement et s’estime en danger d’ici à la fin de l’année. 1 sur 6 se déclare même en risque immédiat. Les obstacles à la reprise sont clairs : perte de contrats ou de clients, marché en berne, et avant la rentrée scolaire, la question de la garde des enfants. Pas évident en effet de donner un coup de collier quand le déconfinement correspond peu ou prou à la fin de l’année scolaire, d’autant que la reprise des cours s’est faite en pointillé en juin. 

Bonne nouvelle toutefois : 85% des entrepreneures interrogées ont activé les mesures gouvernementales. Elles ont surtout bénéficié du report des échéances (pour 75% d’entre elles). 1 sur 2 a pu profiter du Fonds de solidarité. En revanche, seulement 16% ont obtenu le Prêt garanti par l’Etat. L’étude ne précise pas si elles étaient plus nombreuses à le demander… 

Au-delà du soutien public, les patronnes de TPE ont été réactives et ont cherché des solutions pour faire face à la crise : la moitié d’entre elles a suivi une formation et a profité de la période pour accroître sa présence sur les réseaux sociaux. Un bon réflexe ! Un tiers a refait son site web ou proposé de nouveaux produits et services. 

“La relance sera collective”

Alors que l’automne s’annonce décisif pour la poursuite de leur activité, l’étude du Lab Bouge ta boîte fait ressortir deux attentes fortes chez les dirigeantes de TPE : d’une part accélérer la digitalisation ; d’autre part, renforcer leur réseau. Pour 85% des femmes interrogées, appartenir à un réseau a représenté un réel soutien pendant le confinement. “La relance pour les TPE sera collective ou ne sera pas, assure Marie Eloy, fondatrice de Bouge ta Boîte, réseau business féminin basé sur la recommandation. Celles qui font partie d’un réseau professionnel s’en sortent mieux, à la fois en chiffre d’affaires et en trésorerie que celles qui sont isolées.” 

Lire la suite sur L’Express

Un label pour une intelligence artificielle inclusive

Lancé par Arborus, l’arrivée de ce nouvel outil a été saluée par les réseaux de femmes, de PWN à InterElles en passant par le Laboratoire de l’Egalité.

Quatre mois après le lancement de la charte internationale pour une intelligence artificielle (IA) inclusive, élaborée avec Orange, l’association Arborus passe à la vitesse supérieure et a dévoilé aujourd’hui son label pour une IA inclusive, qui sera audité et certifié par le Bureau Veritas. 

Sur le modèle du label pour l’égalité professionnelle, opérationnel depuis dix ans et adopté par une vingtaine de sociétés françaises (Carrefour, Danone, EDF, Keolis, Legrand, L’Oreal, Orange, Safran, Sodexo …) et étrangères (Inditex, Metro,…) dans 38 pays, le label GEEIS-IA a l’ambition d’apporter aux entreprises un outil de mesure et de structuration afin d’intégrer les enjeux de l’intelligence artificielle dans leurs politiques diversité. 

De multiples initiatives

La faible présence des femmes dans l’intelligence artificielle – elles ne seraient que 11% parmi les salariés de cette industrie au niveau mondial – est préoccupante. C’est le monde demain qui se prépare à travers ces nouvelles technologies, qu’il s’agisse d’éducation, de santé, de transport, de production, etc. La quasi-absence de la moitié de la population dans l’élaboration d’algorithmes de plus en plus utilisés préoccupe les associations de femmes actives dans la tech, qui se mobilisent depuis plusieurs mois pour alerter pouvoirs publics et entreprises sur le sujet. 

Ainsi, en 2019, le Cercle InterElles, qui regroupe des réseaux de femmes d’une quinzaine de grands groupes de la tech (Air Liquide, Canon, CEA, EDF, Engie, GE, Gemalto, IBM, Lenovo, Orange, etc.), avait consacré son colloque annuel à cette question (im)pertinente : “L’intelligence artificielle a-t-elle un sexe ?” Le groupe de travail constitué à cette occasion planche désormais sur un document de référence pour faire le point sur les chartes existantes, lister des recommandations et rassembler des outils afin d’aider les entreprises à s’auto-évaluer et à progresser.

Un outil pour agir concrètement

Car outre la Charte internationale lancée le 21 avril par Arborus et Orange, d’autres initiatives ont fleuri. Le Laboratoire de l’égalité a publié le 27 mai un Pacte pour une intelligence artificielle égalitaire entre les femmes et les hommes, avec le soutien d’Engie et Renault. L’objectif est double pour ses conceptrices : éviter que l’IA ne reproduise les inégalités entre les sexes et l’utiliser au contraire pour développer des pratiques plus égalitaires. Ce qui passe évidemment par une mixité plus grande des équipes travaillant sur l’intelligence artificielle. Ce qui renvoie au sujet de la formation (combien de jeunes femmes dans les écoles d’ingénieurs?) et de l’éducation (combien de filles dans les filières scientifiques au lycée ?). 

Autre enjeu, la rétention des talents : comment créer les conditions pour qu’une femme travaillant dans le secteur de l’IA ait envie d’y rester ? Document d’une vingtaine de pages, le Pacte, qui dresse un état des lieux, propose aussi des pistes pour agir, aussi bien à l’attention des entreprises que des politiques. Parmi celles-ci, il recommande la mise en place de normes ou de labels permettant d’encadrer le développement et l’utilisation de l’IA. “Le label GEEIS-IA est un premier outil permettant aux DRH d’agir concrètement” a salué Muriel Garnier, administratrice du Laboratoire de l’Egalité. De son côté, PWN Paris s’est aussi réjoui : “C’est par des engagements comme celui-ci que les entreprises et organisations vont pouvoir mettre en place des actions visibles pour que les stéréotypes et anciens schémas ne se reproduisent pas.”

Lire la suite sur L’Express

Tik Tok lance son Fashion Month digital

Le réseau social qui monte s’allie à une sélection de grandes marques et de maisons de luxe pour un événement online inédit.

Le #TikTokFashionMonth

Alors que le monde de la mode se doit de réinventer ses formats de présentations et de défilés afin de s’adapter aux mesures de distanciation sociale, Tik Tok pourrait bien s’imposer comme un canal de visibilité majeur du secteur aux côtés des autres sociaux réseaux historiques. Lancé il y a quatre ans par le groupe chinois Bytedance, Tik Tok concentre désormais près de 800 millions d’utilisateurs mensuels actifs à travers le monde et affiche une cote de popularité sans précédent auprès du jeune public : plus de 60% des utilisateurs de la plateforme sont en effet âgés de 13 à 24 ans. De quoi séduire des acteurs du luxe soucieux de séduire dès aujourd’hui leurs consommateurs de demain.

Ce positionnement stratégique n’a pas échappé à Louis Vuitton, Saint Laurent et J.W. Anderson qui s’apprêtent à participer ces jours-ci au tout premier Tik Tok Fashion Month. Lancé le week-end dernier, ce dernier met à l’honneur une série d’événements et de vidéos exclusives, ponctuée par deux livestreams hebdomadaires.

Caractérisé par sa propension à impulser des défis, Tik Tok initie pour l’occasion trois hashtags : #TikTokFashionMonth, dédié au partage de looks ; #GetTheLook, consacré à des conseils mode permettant de reproduire une silhouette ; et #Fashion101, rassemblant des tips et autres inspirations.

” Le lancement du Tik Tok Fashion Month offre à nos partenaires de marque une nouvelle façon de s’appuyer sur l’approche authentique de notre plateforme pour mettre en avant leur art, leur créativité et leur personnalité de façon unique, souligne CeCe Vu, Fashion Content Partnerships Lead chez TikTok. Nous sommes ravis d’offrir cette expérience virtuelle, inclusive et immersive à notre communauté et nous avons hâte de voir comment l’engagement va se créer autour de chaque initiative en live, de chaque challenge, de chaque mouvement créatif.”

Lire la suite sur Journal du Luxe

Comment la e-réputation influence-t-elle les ventes de votre entreprise ?

De plus en plus d’agences offrent leurs services pour gérer et améliorer la e-réputation des entreprises. Il faut dire qu’avec la direction que prendre Google, la question de la réputation en ligne gagne en importance. L’impact sur les ventes d’une entreprise n’est plus à démontrer et l’amélioration de la e-réputation est un vecteur d’amélioration des ventes. Explications.

La réputation a un impact sur le référencement

La première raison pour laquelle la e-réputation est importante, c’est qu’elle a un impact sur le référencement. Google investit de plus en plus d’importance dans les recherches locales, car le smartphone et les recherches vocales sont désormais majoritaires. Or, dans le cadre d’une recherche locale, c’est souvent Google Maps qui est utilisé. Avoir une bonne réputation sur le Net et sur cette application permet donc d’apparaître dans les premiers résultats de recherche.

En quelques années à peine, la e-réputation est devenue une affaire très sérieuse. Elle a un réel impact sur la visibilité de l’entreprise et donc sur le volume de ses ventes. Son lien avec le référencement implique également qu’il faut privilégier les prestations d’une Agence spécialisée en E-réputation.

Les internautes consultent les avis avant de se décider

Pour évaluer et améliorer sa e-réputation, il faut savoir qu’elle dépend de plusieurs critères. Il y a ce que les internautes peuvent dire de vous sur les réseaux sociaux et les forums, mais il y a également les notes et les commentaires. Sur Google Maps, TripAdvisor ou n’importe quelle autre plateforme, les internautes donnent désormais constamment leur avis.

Or, ces avis sont très importants. Les internautes sont très nombreux à les consulter avant de se décider à acheter ou non. Cependant, l’information la plus importante reste la moyenne affichée de ces notes. Il est donc essentiel de veiller à ce qu’elle reste au-dessus de quatre étoiles sur cinq. Une note au-dessus de 4,7 vous fait entrer dans le domaine de l’excellence.

Comment gérer les notes et les commentaires ?

Gérer et améliorer sa e-réputation est une affaire sérieuse qui demande d’établir une veille et une stratégie. Cependant, si vous n’avez pas les moyens de vous payer les services d’une agence spécialisée, il y a quelques bons réflexes que vous pouvez prendre. Cela vous permettra d’améliorer sensiblement votre image en ligne.

Lire la suite sur L’atelier Web

Comment se débarrasser d’une mauvaise e-reputation ?

La réputation en ligne d’une société ou d’un individu a de nombreux impacts sur le développement de son activité ou sur sa carrière. Qu’il s’agisse d’une bonne ou de mauvaise réputation, c’est cette image que le public retiendra d’une personne ou d’une entreprise sur le web. Qu’ils aient tort ou raison, les clients mécontents ne manqueront en effet pas de donner leur avis sur vos produits et services sur votre site, les réseaux sociaux ou forums. Ces avis diffusés ainsi que la façon dont vous y aurez réagi auront une grande influence sur la perception des internautes. Alors comment faire face à une mauvaise réputation en ligne ? On fait le point.

Les enjeux d’une mauvaise e-reputation

Pour espérer développer son activité et se faire une place sur le marché actuel, l’e-reputation fait partie des éléments majeurs à prendre en compte. Une mauvaise image auprès des internautes peut dissuader de potentiels consommateurs de faire appel à vos services ou d’acheter vos produits, ou encore empêcher une embauche ou un partenariat. Elle peut même pousser des clients fidèles à se tourner vers la concurrence. L’avis des influenceurs peut également faire pencher la balance, de même que les bad buzz liés à votre marque ou aux dirigeants de l’enseigne, que les critiques et les buzz soient fondés ou non. Heureusement, pour vous aider à faire face à de telles situations,il est possible de gérer son e-reputation avec les conseils de netoffensive.blog par exemple pour éviter les erreurs.

Quelques chiffres clés sur l’e-reputation en France

Saviez-vous que 85% des consommateurs s’informent sur internet avant de procéder à un achat ? Les avis et les recommandations en ligne sont aussi importants pour 85% des clients potentiels que l’avis de leur entourage !73% des gens font plus volontiers confiance aux enseignes qui bénéficient d’avis positifs, ce qui semble logique, mais sur les sites de comparaison, 49% des internautes estiment qu’une entreprise de confiance doit avoir au moins 4 étoiles sur 5.

60% des clients confirment que la présence de plusieurs avis négatifs les dissuade d’un achat. Si seulement 58% des dirigeants font de l’e-reputation une priorité, 41% des entreprises ont accusé une baisse de leur chiffre d’affaires après un bad buzz… et 89% des cyberacheteurs avouent s’être détourné des sites présentant un service clientèle de mauvaise qualité.

86% des clients investissent volontiers dans un prix plus élevé si l’entreprise bénéficie de bons retours sur internet : voilà un excellent argument pour travailler son e-reputation ! Pour les particuliers, sachant que 70% des employeurs prennent en compte l’e-reputation d’un candidat durant l’embauche, ils ont tout intérêt à faire attention à leurs propos sur les réseaux sociaux et aux photos qu’ils publient.

Crédibilité et visibilité de la marque

Cela va sans dire, une mauvaise e-reputation impacte à la fois la notoriété des dirigeants et celle de la marque tout entière, auprès du public comme auprès des professionnels. De ce fait, elle peut devenir un véritable frein aux opportunités d’affaires. En effet, les partenaires et investisseurs potentiels auront des réticences à collaborer avec une société ou un individu ayant une mauvaise image.

Cette mauvaise image peut se refléter sur votre référencement sur Google. En effet, les habitudes d’achat des internautes influencent votre visibilité sur les moteurs de recherche : les sites les plus visités et les mieux notés seront mis en avant.

Les réseaux sociaux tiennent également une place cruciale sur le marché en ligne. Aujourd’hui, nombreuses sont les sociétés qui décident de faire la promotion de leurs produits et services via ces canaux, qui permettent une proximité avec les clients. Mais cela les rend aussi plus vulnérables aux commentaires de clients insatisfaits, de fans invétérés des produits concurrents ou encore des lanceurs de fake news.

Les solutions pour gérer les avis négatifs

L’e-reputation est un atout majeur de votre stratégie de développement : il est crucial d’établir des mécanismes pour mieux la gérer. Il est souvent conseillé de faire appel à une agence spécialisée en e-reputation qui pourra vous aider à mettre en place les différentes solutions si le mal est déjà fait et qu’il faut réparer.

Les outils de veille

Pour mieux surveiller votre réputation en ligne et jauger de votre popularité, utiliser des outils de veille est indispensable. Internet regorgeant de sites et de réseaux sociaux sur lesquels peut figurer une mention de votre enseigne, il sera difficile de procéder manuellement à leur surveillance tous les jours.

Il est pourtant important d’identifier rapidement les propos et informations vous concernant, car la rapidité de la réaction est très importante : ne laissez pas pourrir la situation. L’outil de veille vous aide à accéder aux avis et critiques des clients sur différents canaux depuis une même interface pour permettre leur traitement rapide. Il vous aide aussi à améliorer votre réputation en ligne en permettant le partage des avis positifs vous concernant ou la modération des critiques négatives.

Engagez un community manager

Votre e-reputation se base sur 3 acteurs majeurs : votre public cible, les individus ou entreprises qui interagissent avec votre marque et votre clientèle. Un community manager est nécessaire pour gérer plus particulièrement vos interactions en ligne avec ces acteurs. Son travail est de répondre aux questions et aux plaintes, afin de montrer au public que vous êtes à leur écoute. Une bonne réactivité de sa part sera très appréciée des internautes et les incitera à faire plus confiance à votre enseigne. Il se charge aussi d’animer de manière positive vos sites et forums, pour encourager les internautes à devenir fans ou même ambassadeurs de votre marque. Cela peut se faire avec des jeux-concours ou des événements en ligne. Une bonne stratégie peut vous permettre de gagner des clients potentiels à votre cause, des influenceurs ou encore de nouveaux partenaires.

Un community manager doit être une personne de confiance qui sera le représentant de votre marque en ligne. Il doit être avant tout un ambassadeur de votre marque qui doit pouvoir la défendre des critiques de manière pertinente et non agressive, et trouver des solutions aux problématiques soulevées.

Lire la suite sur HelloBiz

Alimentation, textile, meuble.. ces petites marques françaises résistent aux multinationales

Plus innovantes, plus durables ou respectueuses de l’environnement, des petites marques se fraient un chemin face aux produits importés. Voici comment.

Le virage du made in France, la Camif l’a pris dès 2009. Arnaud Montebourg n’avait pas encore érigé ce thème en grande cause nationale. Les consommateurs y pensaient, mais mollement. Onze ans plus tard, le distributeur ne peut que se féliciter de ce choix. Meubles Sofamo (Charente-Maritime), canapés Pôle Position (Cher), linge de maison Première Impression (Nord)… ses 140 fournisseurs hexagonaux pèsent les trois quarts de son chiffre d’affaires. Courant avril, divine surprise, les ventes du commerçant en ligne affichaient une croissance à deux chiffres. « Les prix sont bien sûr plus élevés quand on respecte les normes sociales et environnementales, mais les clients nous suivent », se félicite le P-DG, Emery Jacquillat.

De fait, de nombreux facteurs se conjuguent aujourd’hui pour redonner une prime au made in chez nous. La volonté des clients de favoriser l’emploi en France ; le crédit qu’ils accordent à ces produits : 92% des Français font confiance aux marques locales, selon une étude 2019 de Kantar, contre 56% pour les marques mondialisées ; la protection de l’environnement, qu’il s’agisse des matières premières (coton bio pour les jeans 1083, recours au lin issu de nos campagnes) ou des émissions liées au transport. La moitié du bilan carbone d’un Français est liée à l’importation. Enfin, dernière cause, une tendance à la déconsommation observée avant la crise du Covid-19 : on achète moins, mais mieux.

>> A lire aussi – Auchan, U ou Intermarché ne jurent plus que par le produit local

De nombreuses PME ont saisi la balle au bond. Dans le secteur alimentaire d’abord, mais aussi dans l’hygiène beauté, les produits d’entretien et le textile, comme le montrent les exemples présentés ici. « La bascule vers des produits davantage éthiques est devenue plus nette à partir de 2012, et cela profite à ce qui est perçu comme plus artisanal ou local », note Gaëlle Le Floch, chez Kantar. Small is beautiful. « Le manger sain et responsable, la recherche de goûts originaux, l’attrait des David contre Goliath, tout cela contribue », confirme Guy-Noël Chatelin, chez E&Y.

Attention toutefois à ne pas pécher par excès d’optimisme. Le critère du prix continuera à peser lourd dans l’arbitrage des consommateurs, surtout dans la période d’inquiétude qui s’ouvre. Selon plusieurs enquêtes, les Français sont prêts à payer les produits locaux 10% plus cher à qualité comparable, mais guère au-delà. Or l’écart de prix, toutes choses égales par ailleurs, se situe plutôt à 20 voire 25% comparé au made in China, in Bangladesh ou in Morocco. D’où l’idée, portée par le patron de la Camif et par d’autres, d’une TVA responsable, réduite à un taux de 10%, qui encouragerait les productions et les services durables (recyclage), qu’ils soient d’ailleurs français ou non. « L’Etat doit envoyer un signal prix », estime Emery Jacquillat.

>> A lire aussi – Santé : comment la France peut-elle relocaliser la production de médicaments chez elle ?

Faciliter l’émergence de productions locales, c’est bien. Il reste ensuite à favoriser la croissance de nos PME pour qu’elles atteignent une taille significative, celles des fameuses ETI dont la France manque tant. Ce n’est hélas pas toujours leur destin. Les exemples abondent de belles sociétés – Focal (enceintes), Hoka (chaussures de running), Medtech (robots chirurgicaux) – passées sous contrôle étranger. Quand le centre décision s’éloigne, c’est rarement bon pour l’emploi local.

L’usine vosgienne de Bleuforêt

400.000 collants sortent de l’usine vosgienne de Vincent Marie, président du directoire de Bleuforêt, chaque année.« Tout le monde nous a pris pour des fous, se souvient le président de Bleuforêt. Se lancer dans la production de collants en 2017 alors que le dernier fabricant français, Gerbe, venait de se faire acheter par les Chinois, il y avait de quoi ! » Mais les Marie n’en étaient pas à leur premier coup de poker. Jacques, le père, avait quitté la présidence de Dim en 1994 pour reprendre, au plus fort des délocalisations, une usine textile des Vosges vouée à la fermeture.

A coups d’innovations techniques massives (800.000 euros par an), d’une grande qualité de tricotage et d’une logistique au cordeau, l’industriel resté familial (22 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019, 20% à l’export) fabrique aujourd’hui 6 millions de paires de chaussettes et 400.000 collants par an distribués dans les grands magasins, les hypers et sur Internet. Dernière offensive lancée il y a quelques mois : le mi-bas. Dim n’a qu’à bien se tenir.

>> A lire aussi – “Le virus va rebattre les cartes de la mondialisation”

La Brosserie française, dernière usine française de brosses à dents

Olivier Remoissonnet, DG de la Brosserie française, a relancé la dernière usine française de brosses à dents. « Je ne voulais pas laisser mourir le dernier savoir-faire français, laminé par la concurrence asiatique », raconte l’ex-directeur technique de l’usine Bioseptyl à Beauvais (Oise), qu’il a reprise en 2012. Pour se distinguer des mastodontes Colgate Palmolive (Colgate) et Unilever (Signal), il a joué la carte écolo : ses brosses à dents sont soit en plastique recyclé, soit en bois issu de forêts françaises écogérées.

Deuxième astuce : une distribution sélective dans 1800 magasins bio (Naturalia, Biocoop…) et la vente sur Internet sous forme d’abonnement suivant la fréquence à laquelle vous voulez changer de brosse. Depuis un an, Bioseptyl a même fait son entrée dans la grande distribution, devenant la seule marque alternative à celle des multinationales et des enseignes. Résultat : ses ventes sont passées de 3 millions d’euros en 2013 à 7 millions l’an dernier.

>> A lire aussi – St Michel, le petit français qui résiste aux multinationales du biscuit

L’Atelier Tuffery, des jeans made in Lozère

Même les Américains raffolent des jeans tricolores de Julien Tuffery, P-DG de l’Atelier Tuffery. A Florac (Lozère), au cœur des Cévennes, jusqu’à ce que le confinement l’oblige à fermer momentanément ses portes, l’atelier Tuffery était devenu une attraction touristique. Sur 500 mètres carrés, ouverts sur la rue, on y apercevait une quinzaine de couturières coupant, cousant, assemblant jusqu’à 50 jeans par jour. « On en a vendu près de 20.000 en 2019, dont plusieurs centaines aux Etats-Unis, la patrie du jean avec Levi’s », indique Julien Tuffery, 33 ans, qui, en 2014, a lâché son job chez Veolia pour reprendre l’atelier familial centenaire alors submergé par la concurrence venue du Maghreb.

Son pari ? « Investir dans les matières et le savoir-faire local ce qu’on peut économiser en marketing et en distribution. » La toile ? « On l’achète 20 euros le mètre à des filateurs et tisseurs du Lot et d’Alsace quand la plupart des enseignes (Zara, H&M) et des marques de prêt-à-porter optent pour le bas de gamme importé à 1,50 euro. » Et l’an dernier, l’Atelier Tuffery a lancé le denim en laine (des Cévennes), une première mondiale. Même exigence sur les fils des coutures, les rivets, la coupe aussi – « à la main, par nos tailleurs ». Vendus à l’atelier ou en ligne autour de 100 euros, les jeans Tuffery ont vite trouvé leur clientèle. « Nous allons tripler la surface de l’atelier et doubler notre production l’an prochain », espère Julien Tuffery qui, pendant la crise sanitaire, a offert 12.000 masques faits maison aux soignants de sa région.

Bret’s défie PepsiCo au rayon chips

« Créer une marque face à des multinationales, c’est très compliqué. Vous avez besoin de commerciaux pour être en bonne place dans les rayons, de dépenses marketing… Ça représente des coûts importants », explique Laurent Cavard, DG de Bret’s. Défier PepsiCo (Lay’s) et Intersnack (Vico), c’est pourtant ce que réussit le fabricant breton depuis 1995. Première recette : il est devenu le fabricant attitré des distributeurs pour leurs marques propres, ce qui lui a permis d’atteindre une taille critique. Deuxième ingrédient : il se distingue avec des recettes originales (chèvre et piment d’Espelette, fromage du Jura, etc.). Enfin, il affirme ses origines : le drapeau tricolore et le slogan « le chipsier français » s’affichent sur les sachets tandis que l’apostrophe, qui faisait américain, a été supprimée. L’an dernier, Bret’s a progressé de 10% à 130 millions d’euros de chiffre d’affaires.

>> A lire aussi – La Carte Française, la carte cadeaux made in France

Gautier rompt avec le trop vu Ikea

La filière meuble a repris des couleurs en France. Gautier (120 millions de chiffre d’affaires, +7% l’an dernier) et ses usines vendéennes en sont la preuve. L’entreprise familiale pousse même l’effort jusqu’à s’approvisionner dans nos forêts, entre Bordeaux et Tours. Même chose pour la quincaillerie, la visserie, etc. « 70% de nos fournisseurs sont français », indique David Soulard, le neveu du fondateur. Pour se distinguer face à des rouleaux compresseurs comme Ikea et ses usines géantes basées principalement en Pologne, Gautier a activé plusieurs leviers.

D’abord le renouvellement rapide des gammes, de 30% chaque année, avec un design contemporain et facile à vivre. Une ligne « flex », automatisée, permet en outre de réaliser des petites séries pour tendre vers le sur-mesure. Au total, 1400 références de meubles peuvent être disponibles en quatre semaines, contre deux à trois mois avant.

Autre choix stratégique, Gautier a déployé son propre réseau de magasins en franchise, soit 120 points de vente dont 70 en France où s’affichent volontiers des photos des usines et des salariés en activité. « Cela nous permet d’exprimer le positionnement de la marque », explique David Soulard.

La recette de grand-mère de Briochin font mieux que la méthode Procter

Des offres de rachat, Briochin en reçoit régulièrement. Et décline à chaque fois. Il faut dire que ce fabricant breton de produits d’entretien (28,5 millions d’euros de chiffre d’affaires, +21% en 2019) a surpris tout le monde avec sa gamme aux allures de recettes de grand-mère : vinaigre blanc, savon noir, bicarbonate… le tout conditionné dans des bidons vintage. Mais derrière cette touche apparemment folklorique se cache une promesse sérieuse. Son obsession : proposer des produits naturels (80% sont labellisés Ecocert), avec juste ce qu’il faut de chimie pour ne pas mégoter sur l’efficacité.

« J’étais persuadé que les consommateurs accepteraient de payer un peu plus cher pour ne pas faire entrer trop de chimie chez eux », explique Philippe Allio, un ex de Tipiak, qui a racheté Briochin en 2010. « Pour notre savon noir, on utilise de l’huile de lin, on respecte un temps de saponification, à chaud, de six à huit heures… On pourrait faire trois fois moins cher, mais ce ne serait pas le même produit et pas la même efficacité ! », poursuit-il. Depuis 2018, la PME de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) essaie de reproduire l’exploit, dans la cosmétique.

Lire la suite sur Capital

Avec SnapML Snapchat pousse la réalité augmentée avec le machine learning

Les « snappchatters » ne sont pas laissés de côté pour autant

Ce 11 juin, à l’occasion du Snap Partner Summit 2020, Snapchat a dévoilé plusieurs nouveautés sur l’utilisation de la réalité augmentée. Le Lens Studio va bénéficier d’une mise à jour permettant d’utiliser le machine learning pour créer des filtres toujours plus impressionnants avec SnapML. Les utilisateurs pourront eux, redécorer leurs quartiers avec Local Lenses ou découvrir sur Scan les plantes et arbres autour d’eux.

Snapchat en fait un peu pour les développeurs…

Il s’agit de l’une des nouveautés marquantes de ce Snap Partner Summit 2020. Lens Studio, l’outil de création de filtres, va être enrichi d’une nouvelle fonctionnalité : SnapML. Comme son nom l’indique, SnapML propose aux développeurs d’intégrer leurs propres modèles de machine learning au sein de Lens Studio. De quoi ouvrir en grand le champ des possibles de la réalité augmentée pour les développeurs.

Plusieurs modèles vont être proposés pour suivre de façon plus fine les mouvements du visage ou des mains. Avec l’un des partenaires de Snapchat, Wannaby, un modèle de machine learning pour créer des filtres qui interagissent avec les pieds a déjà été présenté.

… Sans oublier ses utilisateurs

Les « snappchatters » n’ont pas été délaissés. Après Land Makers, qui permettait de redécorer ses monuments favoris, l’option Local Lenses va élargir la perspective à des quartiers entiers. Il sera désormais possible de donner des teintes plus joyeuses à des parties de villes virtualisée à force de peinture, de dessins et de filtre. Cette option peut être partagée avec ses amis, pour se créer son propre monde imaginaire collaboratif.

Plus cosmétique, la partie Scan de Snapchat présente quelques nouveautés. Voice Scan n’est autre qu’une commande vocale créée en partenariat avec SoundHound. Un doigt appuyé sur l’écran de l’appareil photo et vous pourrez lancer « Hey Snapchat, … » pour trouver votre filtre. Autre changement, avec une pression du doigt les filtres les plus pertinents apparaîtront sur votre écran en fonction de ce que l’appareil photo vise. Pour finir, de nouveaux partenariats intéressants ont été annoncés : PlantSnap pour identifier plantes et arbres, Dog Scanner pour connaitre la race du chien que vous avez croisé dans la rue, Yuka pour être sûr de la qualité de vos aliments, etc.

Lire la suite sur SiècleDigital